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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 10:05

bon dim         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit Mouloud va à l'école et demande au maître :


- "Comment moi ji pi div'nir français ?

L'instituteur lui répond :

 
- "Si tu obtiens un 9 en français et un 9 en mathématiques,
alors pour moi tu es un français !"   

 

                 

Mouloud rentre à la maison et commence à étudier et à étudier.

 
En fin d'année, le petit Mouloud a un 9 en français et un 9 en maths.

Il rentre à la maison et, tout fier, dit à sa mère :

 - "Maman, maman, ji ai un 9 en français et un 9 en mathématiques, maintenant ji souis français."

 

La mère devient furieuse :

- "Toi jamais français, toi arabe"
Et elle gifle le petit Mouloud (paf, paf).

 


Un peu plus tard, son père arrive à la maison et, tout heureux, il lui dit :

 
- "Papa, Papa, ji ai eu 9 en français et 9 en mathématiques, ji souis Français maintenant !!!

Son père se fâche et lui crie :
- "Toi jamais français, toi arabe"
 et il flanque une raclée au petit Mouloud.

Le lendemain, Mouloud retourne à l'école et l'instituteur lui demande :

-Mais Moumloud, ti as deux yeux pochés ! Que s'est-il passé ?

Et Mouloud de répondre :

- Ah ! M'siou ! Ah ! M'siou ! Je rentre chez moi... Y a psa 10 minutes que j'souis français... et déjà j'mi fais tabasser par deux bougnoules ! ! ! ...


 

 


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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 22:50

dauphine-miss.gif

 

 

 

 

   Une ex-Miss France et sa Première Dauphine

 

 

 


 

 

 

 

 


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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 10:23

020-copie-1.jpg

BON DIMANCHE A TOUS

 

 

 

                                     

                                                  Marcella et Sloopy ( sur la 1e photo ! )

 

 

 

        

 

                            Blagounette connue, mais toujours agréable... Merci Patty !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Si tu veux quelqu'un qui mange tout ce que tu mets devant lui et qui ne se plaint jamais que ce n'est pas aussi bon que la cuisine de sa mère... 
 


                 

 

 

 

               ... adopte un chien. 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Si tu veux quelqu'un qui soit toujours disposé à sortir pour aller où tu veux, à n'importe quelle heure et pour aussi longtemps que tu le veux... 
 

 

 

 

 

 

 

 

                 ... adopte un chien. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Si tu veux quelqu'un qui ne touchera jamais à la télécommande, qui se fiche du football et qui peut regarder des films romantiques avec toi...
 

 

 

 

 

 

                   ... adopte un chien

 

 

 

 

 

 

 

      Si tu veux quelqu'un qui se contente de monter sur ton lit pour te réchauffer les pieds, et que tu peux faire déguerpir s'il ronfle... 

 

 

 

 

 

                          ... adopte un chien!
 

 

 

 

 

 

 

Si tu veux quelqu'un qui ne critique jamais ce que tu fais et qui se fiche que tu sois belle ou laide, grosse ou mince, jeune ou vieille, et qui montre que chacune de tes paroles a de l'importance; quelqu'un qui t'aime inconditionnellement et pour toujours...  

         
                 
                ... adopte un chien.
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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 19:32

bonne-anne-2014-fleurs.jpg

carte-bonne-annee.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 11:46

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       En ce temps-là, Prunie L'Aventurière travaillait trois

fois par semaine chez la vieille dame,  surnommée, bien  

au-delà des limites du canton,  "La Veuve Douairière".  

 

 

 

Elle était veuve, depuis bien longtemps, de celui qui avait

été, durant d'innombrables mandats, Maire, ce qui veut

dire chef ( incontesté ? ) du petit village.  

 

 

Le Conseil Général du département, allouait à la mamie,

comme à beaucoup de personnes âgées, quelques heures

d'aide à domicile par semaine, dont il finançait la plus

grande partie, puisque cette aide est proportionnelle aux

revenus, et qu'elle en déclarait fort peu.

 

 

 

 

 

 

Le vent de Novembre soufflait en tourbillons sur les berges

de la Dordogne, qu'on appelle aussi, à tort ou à raison,

( question que se posait souvent Prunie ), "La Rivière

Espérance" . . . 

Il n'était pas moins fort, ni moins froid, sur la pelouse,

jonchée, de feuilles de La Veuve Douairière.

 

 

 

 

Et cela faisait désordre, n'est-il pas, toutes ces feuilles,

se dispersant sur l'herbe si bien tondue . . .

 

 

 

 

 

 

- Non, non, Prunie, ne vous déchaussez pas ! Gardez votre

manteau ! Vous allez prendre le râteau dans la remise, et

râtisser les feuilles. Puis vous les mettrez dans des

sacs-poubelle, et vous les porterez au container.

 

 

 

 

 

 

- Mais Madame, ce n'est pas le moment de ramasser les

feuilles, voyez le vent qu'il fait, vous en aurez autant

par-terre dans une heure ! En plus vos sacs sont

minuscules, et vous savez qu'il est interdit de jeter les

déchets végétaux dans les containers des poubelles

ordinaires. Il faut les porter à la déchèterie.

 

 

 

 

 

 

- Et bien vous irez en vous retirant, d'autant qu'après moi

vous n'avez pas Madame R. puisque vous m'avez dit

qu'elle était partie quelques jours chez sa fille . . .

 

 

 

 

 

 

- Mais la déchèterie n'est pas du tout sur mon chemin, et

puis il fera nuit. Le mieux, à la rigueur, est que je mette

les feuilles sous les haies, ça fera du compost . . .

 

 

 

 

 

 

- Vous n'y pensez pas ! Ca fera SALE, c'est tout . . . Allez,

ne discutez pas, faites comme je vous ai dit. Je n'ai pas

besoin de vous dedans, entre les pieds, car j'attends la

soeur de l'Adjudant-chef Dustroumpff pour le thé.

 

 

 

 

 

 

Prunie L'Aventurière ne discuta pas, elle prit son petit

râteau, ratissa, en boucle, la verte pelouse, où les feuilles

retombaient, inexorablement, sur chaque carré "fait propre"

dans les minutes qui suivaient.

 

 

 

 

 

Elle remplit, en tassant bien, le plus de petits sacs

possible, dans le temps imparti, prenant soin de ne pas en

nouer les liens, pour pouvoir les vider ensuite dans le bac

"végétaux" de la déchèterie communale.  

 

 

 

Elle avait un peu froid, mais elle aimait prendre l'air . . .

Et puis, ça ou peigner la girafe . . . Le Conseil Général

paierait, n'est-il pas ? Elle avait juste un peu honte de

contribuer aux "incivilités" de la veuve de l'ancien Maire.

 

 

 

 

Lorsqu'elle arriva, à la nuit noire, à la déchèterie, le

vent était tombé, laissant place à une pluie battante.

De toute façon, l'employé était en train de fermer, et lui

signifia, ce qu'elle comprit bien, qu'elle devrait revenir le

lendemain.

 

 

 

 

 

En rentrant chez elle, quelques sacs se renversèrent dans

les virages, mais comme les feuilles mouillées étaient

bien agglutinées, elle n'eut pas trop de difficulté à vider

et nettoyer sa voiture. Les feuilles, elle les mit sous ses

haies à elle, et finalement cela lui prit un peu moins d'une

heure. Comme pourboire, elle récupéra tous les sacs,

encore parfaitement utilisables . . .

 

 

 

 

 

Elle se mouilla un peu, mais après elle se fit du thé

brûlant, alluma un feu de cheminée, devant lequel elle

s'endormit, rêvant à La Veuve Douairière, à L'Ancien Maire,

au Conseil Général du Lot, de la Dordogne, et de toutes 

les rivières réunies . . .

 

 

                                                                            Cacao.

 

 

 

 

 

 

 

(Toutes mes excuses pour les caractères trop petits . . .

pas réussi à faire mieux . . . ) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

           
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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 10:06

BON-REVEILLON.gif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Les contes de Noël

       

La nuit de Noël est celle du merveilleux, des prédictions, des lumières symboles d’espérance et des contes faits à la veillée. Au fil des ans et des hommes qui les ont racontés, ces contes ont évolué, passant progressivement de Dieu à l’homme.

 

 

 

Les premiers contes de Noël

 

 



Les premiers contes de Noël étaient colportés par les troubadours au Moyen Âge. Les anciens les racontaient ensuite à la veillée, notamment avant la messe de minuit. Ces contes médiévaux, liés à l’Histoire sainte et à la nativité, sont souvent inspirés des Évangiles apocryphes. Que racontent ces jolies légendes ? Des histoires d’animaux au grand cœur et des récits effrayants sur les envies meurtrières du roi Hérode... On y décrit comment le rossignol a pu endormir l’enfant Jésus dans sa crèche grâce à son chant aussi doux que celui de Marie ; comment le rouge-gorge s’est roussi le jabot en battant des ailes pour empêcher le feu de s’éteindre ; comment une araignée a tissé sa toile vite, vite, à l’entrée d’une grotte où s’était réfugiée la Sainte Famille pour que les soldats d’Hérode n’aient pas l’envie d’y entrer ; comment du blé semé a poussé et mûri en un seul jour pour que le paysan puisse répondre aux soldats, sans mentir, qu’il n’avait pas vu passer d’enfant depuis les semailles…

 

 


 


 

 

Du premier Noël aux Noëls miraculeux


 

 

Ensuite, progressivement, les contes de Noël ont inscrit le merveilleux dans le quotidien : on racontait les miracles qui survenaient la nuit de Noël, les trésors cachés qui se découvraient, assurait-on dans de nombreuses régions, au moment de l’offertoire de la messe de minuit, le don de la parole dont les ânes et les bœufs se trouvaient pourvus cette nuit-là et qu’il ne fallait surtout pas surprendre (ça porterait malheur !), les morts qui reviennent, l’espace de quelques heures, se réchauffer ou dîner à la table des vivants… Dans de nombreuses provinces françaises, les familles laissaient d’ailleurs pour ceux de l’autre monde un peu de pain et de beurre sur la table avant de partir pour la messe de minuit.


 

 

 

 

 


Noël dans le cœur de l’homme

 

 

 

 



À partir de la fin du XVIIIe siècle, les contes de Noël racontent moins la naissance de l’Enfant Jésus ou les miracles de cette nuit magique. Ils évoquent plutôt ce que Noël met alors de bonté et de merveilles dans le cœur des hommes. Le conte de Noël se développe au XIXe siècle au point de devenir un genre littéraire qui va se maintenir jusqu’à l’Entre-Deux-Guerres. Chaque année à Noël, les journaux et revues, tant pour adultes que pour enfants, vont publier le leur. Elles en demandent la rédaction à un journaliste, un romancier pour la jeunesse ou parfois à un écrivain de renom. On y découvre ainsi comment un homme dur peut retrouver la tendresse de son enfance (L’étrange Noël de M. Scrudge), comment rien n’est perdu en ce jour d’espérance (Les deux sapins de l’église Sainte-Aurélie, de Jean Variot), comment la pauvreté s’efface derrière l’amour ou la charité (Quand un mendiant devient père Noël, Les petits souliers…). Même un conte « dur» comme La petite fille aux allumettes d’Andersen sauve la noirceur du monde par la lumière de l’au-delà.

Évoquons aussi le souvenir de Charles Dickens : il avait écrit des contes de Noël tellement beaux qu’un industriel anglais, bouleversé à leur lecture, décida de donner tous les ans un jour de congé à ses employés pour Noël. Cela semble bien peu aujourd’hui, mais c’était beaucoup à l’époque : la magie de Noël avait joué son rôle…

 


 


Texte : Marie-Odile Mergnac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 19:11

NOEL.jpg

 

 

                          Réveillon de Noël : Carl Larsson (1904)

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 00:15

bon lundi 2

 

       

                                    

 

 

 

CHIMIE

 

 


- Le gaz sulfurique sent très mauvais. On n'a jamais entendu une odeur pareille.
                                   
- Pour rendre l'eau potable, il faut y ajouter de l'alcool à 90°.
                                   
- L'acier est un métal plus résistant que le bois.
                             

MATHÉMATIQUES

 


- Un polygone est une figure qui a des côtés un peu partout.
   


- Pour trouver la surface, il faut multiplier le milieu par son centre.
   
- Cette figure s'appelle un trapèze car on pourrait y suspendre quelqu’un.
   
- Un triangle est un carré qui n'a que trois bordures.

   
   

SCIENCES ET NATURE

 

- Le chien, en remuant la queue, exprime ses sentiments, comme l'homme.
   
- Les lapins ont tendance à se reproduire à la vitesse du son.
   
- Pour faire des œufs , la poule doit être fermentée par un coq.
   
- L'artichaut est constitué de feuilles et de poils touffus plantés dans son derrière.

   


 
LE CORPS HUMAIN

 

- Le tissu tissé autour de notre corps est le tissu tissulaire.
   
- Le tissu cellulaire est le tissu que les prisonniers fabriquent dans leur cellule.
   
- Le fessier est un organe en forme de coussin qui sert à s'asseoir.
   

- C'est dans les chromosomes qu'on trouve le jeune homme (génome).
   
- Quand on a mal en haut du derrière c'est qu'on a un long bagot.
   
- Les ambidextres sont des gens qui ont dix doigts à chaque main.
   
- L'os de l'épaule s'appelle la canicule.
   
   
   
- La femme a un sexe pareil que l'homme, mais rentré à l'intérieur.
   
- Quand une femme n'a plus de règles, c'est la mésopotamie.
   
- L'alcool est mauvais pour la circulation. Les ivrognes ont souvent des accidents de voiture.


- Au cours de la respiration, l'air rentre par devant et ressort par le derrière.

 


   
    LES MALADIES

 


- Pour aider les enfants à aller aux toilettes, on leur met des suppositoires de nitroglycérines.
   
- La plus contagieuse des maladies est la vermicelle.
   
- Quand on n'a plus de dents, on ne peut mâcher que des potages.
   
- L'opération à cœur ouvert, c'est quand on ouvre la poitrine de la tête aux pieds.
  
- A l'école, le médecin est venu pour le vaccin anti-titanic.
   
- Dans les écoles, les médecins vaccinent contre le BCBG.

 


  
    

VOCABULAIRE

 

- Quand on est amoureux de sa mère, c'est le complexe d'Adipeux.
   
- Quand on ne veut pas être reconnu, on voyage en coquelicot.(incognito...)
   
- Le métier des fonctionnaires consiste à fonctionner.
   
- Les hommes qui ont plusieurs femmes sont des polygones.

 

 

 

 

 

 

     

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 09:35

BUCHE-DE-NOEl-1.jpg

BON DIMANCHE A TOUS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INGREDIENTS :

     

   

 

  •    4 oeufs

  •    125 g de sucre

  •    125 g de farine

  •    60 g de beurre

  •      Pour la crème au beurre

  •    8 jaunes d'oeufs

  •    250 g de sucre en poudre

  •    250 g de beurre mou

  •    75 g de chocolat de couverture à 65% de cacao

  •    2 c. à soupe d'extrait de café      

 

 

 

RECETTE :

 

 

 

 


   

LE BISCUIT ROULE :

   

Préchauffez le fou th. 7-8 / 220°. Séparez les blancs des jaunes. Versez les jaunes et le sucre dans un bol et fouettez jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine, continuez de mélanger.
   

Montez les blancs en neige ferme et incorporez-les délicatement au mélange. Etalez la préparation sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé, égalisez la surface avec une spatule. Enfournez 5 à 7 mn, sortez la plaque et recouvrez le biscuit d'un torchon propre légèrement humidifié. Laissez refroidir.
 

 

LA CREME AU BEURRE :
 

 

Dans une casserole, mettez à chauffer le sucre et 10 cl d'eau, sur feu moyen, jusqu'à ce que le mélange devienne sirupeux. Faites fondre au bain-marie le chocolat de couverture coupé en petits morceaux. Réservez.
 

 Mettez les jaunes d'oeufs dans un bol. Versez par dessus le sirop, petit à petit, en battant rapidement. Ajoutez le beurre en morceaux sans cesser de battre jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène. Séparez la crème en deux parties. Aromatisez la première avec l'extrait de café et la seconde avec le chocolat fondu.
   

Retirez le torchon, retournez le biscuit et enlevez le papier sulfurisé avec précaution. Etalez la crème au café sur le biscuit en une couche uniforme. Roulez le biscuit sur lui même et emballez-le dans un papier film. Réservez au réfrigérateur 30 mn. Coupez les extremités en biais. Etalez la crème au chocolat sur la surface. Avec une fourchette, creusez des sillons pour imiter l'écorce du bois. Saupoudrez de sucre glace. Réservez au réfrigérateur. Au moment de servir, décorez la bûche avec des sujets en pâte d'amandes, des champignons en meringue, des feuilles de houx en chocolat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 09:18

BON VENDREDI   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TRONCONNEUSE 

 

 

 

 

 

 

Le dernier conseil de Castorama :                                       

 

Avant de démarrer ta nouvelle tronçonneuse, 
lis bien le mode d'emploi.


                                                                                                                                            

Sauf, bien sûr, si tu as une confiance ABSOLUE                                                                                                                                              

dans l’embrayage ! ..... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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