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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 07:49

 

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Savez-vous pourquoi les habitants de Monaco ne portent jamais de chapeaux? Et bien c’est parce qu’à Monaco, les chapeaux sont en principe ôtés.

 

 

Quelle est la différence entre Tintin et Milou ?

Milou n'a pas de chien.

 

 

Pourquoi n'y a-t-il plus de bancs dans les églises à Cuba ?
Parce que les fidèles cassent trop.

 

Pourquoi les Gaulois portaient-ils des gants ?

Parce qu'ils craignaient l'air aux mains.

 

 

 

Comment appelle-t-on un oiseau qui ne se gratte que d'un seul côté ?

Un oiseau migrateur.

 

 

Quel est le fruit que détestent le plus les poissons ?

La pêche.

 

 

Pourquoi faut-il toujours enlever ses lunettes à l'heure de

l'alcootest ?

Car ça fait toujours deux verres en moins.

 

 

Quel est l'oiseau capable de soulever un éléphant ?

La grue.

 

 

                                Blague idiote

 

 

Un fou veut craquer une allumette. La première ne s'allume

pas, la deuxième non plus, mais la troisième s'allume.

Il dit : "Celle-là s'allume, je vais la garder pour plus tard."

Et il la remet dans la boîte.

 

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 07:50

 

 

 

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                Devant mes difficultés actuelles, l'ami Actarus m'a proposé

d'habiter lui-même mon ancienne maison, le temps qu'elle trouve acquéreur.

Il va venir bientôt chercher mes animaux, qui retrouveront ainsi leur

environnement familier. Il a promis de très bien s'en occuper. 

D'ici une dizaine de jours je pourrai à nouveau  conduire, j'irai les voir

le plus souvent possible.

Pour ma part, j'habiterai chez ma soeur, qui veut me chouchouter, le

temps de ma rééducation, afin que je reprenne mon travail au plus vite.

Depuis hier, je n'ai plus mes broches, ce qui est déjà appréciable.

Cette solution, si elle n'est pas parfaite, me semble acceptable, car elle va

probablement me permettre de me refaire une santé.

Depuis plusieurs mois, j'ai traversé des moments difficiles, et le fait

d'être  entourée va certainement me redonner moral et énergie.  

Je vous remercie à nouveau pour votre solidarité qui m'a beaucoup touchée.

                

                 Bon dimanche à vous et à bientôt sur vos blogs ! 

 

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 07:51

 

 

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          Dans les cristaux de givre et de neige, cette année-là il perdit

son amour. Oh ! Pourtant, il avait essayé. De toutes ses forces. Sans

relâche. Dit tous ses mots pour la convaincre. Espéré chaque jour. Pensé

réussir souvent. Mais il se trompait. Elle partit, et il n'y eut plus que la

souffrance et le chagrin.

Il pensa au début qu'il n'y aurait plus jamais d'hiver aussi froid. Que

c'était  un mauvais moment à passer, qu'il s'inventerait d'autres étés.

Là encore, il était dans l'erreur. Dans tout le temps qui suivit, à travers

les  saisons de tant d'années, en fin de journée, il guettait.

Oh ! Il ne s'avouait pas qu'il guettait, qu'il attendait.

La douceur de l'air parfois lui donnait l'illusion que quelque chose allait se

passer. Quelque chose d'indéfinissable. Un miracle, un retour en arrière, il

ne savait pas...

Mais on ne peut remonter le temps, et rien ne vint.

Cela ne l'empêcha pas de continuer à espérer. Sans raison, puisqu'il n'avait

plus sa raison.

On le jugeait homme calme et ordinaire. Posé, imperméable aux soucis. 

Il faisait semblant de vivre. Il savait très bien faire semblant.   

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 07:52

 

 

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                  Quand Maurice-Le-Chat était jeune, du vivant de mes parents,

j'allais de temps à autre passer quelques jours chez eux, et je l'emmenais.

Il lui arrivait de disparaître dans la journée, mais en règle générale, on

le retrouvait vite. Furetant parfois dans un coin de la cour. Inspectant du

bric-à-brac sous l'abri en tôles. Ou souvent à la cave. Elle était très vaste

et encombrée, mais ma mère n'avait pas son pareil pour l'y dénicher.

N'y descends pas, lui disions-nous, depuis le temps qu'on l'appelle, il n'y

est pas, c'est sûr. Il serait venu ! Elle s'entêtait, et on la voyait revenir,

assez vite, serrant fièrement le chat dans ses bras.

Et il se laissait faire, lui, le sauvage, qui acceptait si peu de bras...

Une fin d'après-midi, ouvrant la porte de la terrasse, elle poussa un cri. 

Maurice venait de déposer à ses pieds un gros pigeon, hélas tout à fait

mort. Elle en fut bien ennuyée, le voisin avait un pigeonnier, et il n'y avait

guère de doute sur la provenance de l'animal.

Elle était en même temps très émue, le chat la regardait avec adoration,

et  elle savait que ce cadeau était pour elle.

Les jours suivants, elle surveilla de près Maurice, pour éviter toute récidive.

Cela lui fut facile, il ne la quittait pas d'une semelle. Ils faisaient la sieste

ensemble l'après-midi, elle disait que ses ronrons la berçaient.

Une fois, pourtant, à son réveil, elle ne le trouva pas blotti contre elle.

On chercha, on appela. Elle inventoria la cave, sans résultat...

Bien qu'il sembla impossible que le chat ait quitté la maison, les portes

étant toutes fermées, elle alla discrètement "zieuter" dans le jardin du

voisin... Rien...

Ce fut mon père qui le trouva. Dans le lit des poupées, qu'il avait fabriqué

lui-même tant d'années auparavant. Le baldaquin parfaitement fermé ne

laissait rien voir, nous affirma-t-il. 

Maurice s'était faufilé sans rien déranger. Les deux pans du rideau avaient

repris leur place après son passage. 

Papa avait pensé à ce lit, se disant : 

"Si j'étais un chat, où aimerais-je  faire la sieste ?"

Voyant tout en ordre, il n'avait écarté doucement le rideau que par acquit

de conscience. Il aurait été bien dommage qu'il ne l'ait pas fait, non pour

Maurice, qui aurait fait sa réapparition en fin d'après-midi, mais pour nous

tous.

Car mon père ne le réveilla pas. Sans bruit, le doigt sur la bouche, il vint

nous chercher. Et l'on contempla Maurice, d'habitude si vigilant, dormant

en toute confiance, dans le lit des poupées. Indifférent à tout, au comble

du bonheur. Mon père referma doucement le rideau sur ce spectacle, et

nous savions tous que cette image, si simple, resterait gravée dans notre

esprit. Parmi les petits moments de douceur dont on aime se souvenir.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 08:18

 

 

 (Légendes trouvées sur le Net)

 

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Légendes du thé

Tout commence en 2737 avant notre ère, en Chine. Selon la légende, alors que l'empereur Shen Nung faisait bouillir de l'eau à l'abri d'un arbre pour se désaltérer, une légère brise agita les branches et détacha quelques feuilles. Elles se mêlèrent à l'eau et lui donnèrent une couleur et un parfum délicat. L'empereur y goûta, s'en délecta et en repris. L'arbre était un théier sauvage : le thé était né.

En Inde, une autre légende, cette fois, raconte que le prince Dharma, troisième fils du roi Kosjuwo, fut touché par la grâce et décida de quitter son pays pour aller prêcher en Chine les préceptes de Bouddha.

Pour se rendre plus digne d'une telle mission, il fit vœu de ne pas dormir pendant les neuf années de son périple. Vers la fin de la troisième année pourtant, il fut pris de somnolence et allait succomber au sommeil lorsque, cueillant par hasard quelques feuilles d'un théier sauvage, il les mordit machinalement. Les vertus tonifiantes du thé firent aussitôt leur effet : Dharma se ragaillardit et puisa dans ces feuilles la force de rester éveillé pour les six dernières années de son apostolat.

 

 

Au Japon, l'histoire serait un peu différente : au bout des trois années, Bodhi-Dharma, épuisé, finit par s'endormir pendant ses dévotions. A son réveil, furieux de sa faiblesse et accablé par sa faute, il se coupa les paupières et les jeta à terre. Quelques années plus tard, repassant au même endroit, il constata qu'elles avaient donné naissance à un arbuste qu'il n'avait jamais vu auparavant. Il en goûta les feuilles et s'aperçut qu'elles avaient la propriété de tenir les yeux ouverts. Il en parla autour de lui et on prit l'habitude de cultiver le thé aux endroits où il était passé.

Quelle que soit la légende, il semble que les arbustes soient originaires de Chine, probablement de la région située aux confins de la Birmanie, du Nord-Viêt-Nam et du Yunnan, et que l'habitude de consommer cette boisson se soit d'abord développée parmi les chinois.

 



 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 08:19
 
               Le défi d'Evy : Visitez son blog "Sirène" :    link
 
 
 COQUELICOTS EVY
 
 
 
 
 
Se réchauffer le coeur en hiver
Quand on a marché dans la neige
Savourant l'univers blanc glacé
Faire des rêves la nuit sous la couette
Inventer des visions d'été
Sentir des paillettes de soleil
Qui brûlent doucement le dos
Emplir ses yeux de couleurs folles
Qui n'existent que dans les songes
Se retrouver dans la lumière
Voir un grand champ de coquelicots.    
 
 
                                                                                                                        Cacao, Février 2012. 
 
 
 
 
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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:20

 

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HISTORIQUE :

 

Les premiers pas en raquette à neige remontent à la préhistoire. L'homme préhistorique, confronté à des difficultés de déplacement sur des terrains enneigés, cherche un moyen de se déplacer sans s'enfoncer profondément dans la neige.
Les premiers essais furent effectués à l'aide de branches de sapin qu’ils attachaient sous leurs pieds.
 

En 1604, une colonie française débarque en Acadie (région formant aujourd'hui la Nouvelle-Ecosse et une partie du Nouveau-Brunswick). Ces aventuriers utilisent les "souliers de neige" des Indiens. Ces raquettes sont constitués d’un cadre de bois souple, en forme de cercle, dont les extrémités sont solidement fixé. Le cadre est généralement en bois, chauffé et assoupli à la vapeur ou immergé dans un bain pour la mise en forme. L'intérieur est consolidé par deux traverses et par un quadrillage de lanières de cuir, de fines peaux de bêtes tendus ou de branches entrecroisées.
Chaque tribu indienne fabrique ses propres raquettes. Leurs formes est donc très variées:
- Pattes d'ours : plates et de forme ronde qui rappelle la trace d'un ours.
- Algonquines : avant légèrement relevé et cadre en forme de queue de castor ou de poisson, avec une queue assez longue.
- Yukon : avant très relevé et de forme étroite et longue.
Ces nouveaux utilisateurs de raquettes les nomment alors "raquettes" car leur forme rappelle les "rachètes" utilisées pour le jeu de paume.

 

En 1878, les raquettes sont utilisées pour la première fois à des fins de loisir.

 

Depuis, les raquettes à neige ont subi de nombreuses évolutions. Au cours des siècles, leur surface s’est réduite et leur forme s'est allongée pour faciliter la marche. Le harnais permet d'attacher la raquette au pied. Le pied reste libre pour favoriser une marche naturelle.

 

Au début des années 1900, la société Poland fabrique des raquettes à l'image des modèles indiens. De nouveaux matériaux apparaissent: chanvre, toile tendue, fil de fer rigide. Puis la société Akiléine fabrique les premières raquettes en plastique.

 

En 1975, Baldas innove par la réussite d'une meilleure accroche à la neige : ils utilisent un cadre formé dans un profil d'aluminium en forme de T.
Jean-Claude Bibollet ramène une paire en plastique du Canada. Quelques temps après, il commercialise le même modèle en plus petit, fortement spatulées et munies de sabots en caoutchouc en guise de harnais de fixation. Ces raquettes sont devenues très populaires sous la marque TSL.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 08:21

 

 

 

 

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           Il regardait par la fenêtre la neige qui tombait, sans relâche.

Le vent soufflait en tempête. De bourrasque en bourrasque, il se sentait

de plus en plus anéanti. Son coeur avait fini d'espérer, il avait trop

souffert. Cette fois, il n'avait plus envie de lutter.

Il savait que rien ne l'intéresserait  plus. Jamais.

Les morceaux de sa vie, éparpillés, trop loin, elle n'était plus  là pour aller

les chercher. Lui n'irait pas, il ne les recollerait pas, plus rien  n'avait de

sens pour lui maintenant. 

Ce dont il avait envie, c'était de marcher dans la neige, très longtemps.

Et, quand il serait épuisé, de se coucher au creux d'elle. De la laisser le

recouvrir peu à peu, pour qu'il puisse dormir enfin. Paisiblement.

Figé derrière son carreau, depuis des heures, il se persuadait qu'il allait

sortir. Se délivrer enfin. Et cette pensée lui était douce.

Assis près de lui, son chien ne bougeait pas. Il le regardait avec ses bons

yeux. Inquiets, mais compréhensifs.

L'homme savait que son voisin aimait les bêtes. Il prendrait son chien. Sans

aucun doute. La nuit approchait. Il ne laisserait pas de mot. 

Il fallait se décider. Il était prêt.

Sur sa main, il sentit un coup de langue chaud, puis plusieurs, de plus en

plus rapides et insistants.

L'homme finit par se retourner, caressa la tête de l'animal. Puis, avec

lenteur, comme dans un rêve, se dirigea vers la cheminée.

Tranquillement, il alluma un feu. Le chien le regardait. Le bois était bon,

il réchauffa ses mains aux flammes. Il approcha son fauteuil de l'âtre.

et s'assit. Le chien se coucha à ses pieds.

Lorsqu'il y eut assez de braises, il ajouta une grosse bûche.Du coin de

l'oeil, le chien approuva. 

Et tous deux s'assoupirent.

 

 

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 08:22

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(Trouvé sur le Net)

    

 

 

Préhibernation


Le comportement de préhibernation se traduit par une réduction des déplacements puis le choix du site de tanière.
Avant l’entrée en tanière, les ours occupent le site pendant plusieurs jours en effectuant de petits déplacements (<1km).
Cette période de préhibernation peut varier entre 3 et 17 jours.
Des résultats similaires (4 à 20 jours) ont été observés sur les ours équipés d’émetteur dans les Pyrénées centrales.

 

 

 

 

 

 

Durée de l'hibernation

Au sein d’une population, il existe une grande variabilité entre individus dans la durée de la période d’hibernation, selon le statut reproducteur, le sexe, l’âge des individus, et l’état d’engraissement. Généralement les mâles adultes restent le moins longtemps en tanière, alors que les femelles accompagnées d’oursons nouveau-nés quittent la tanière tardivement.

Les dates de début et de fin d’hibernation dépendent également des conditions climatiques.

 

 

Comportement pendant l'hibernation

 

Pendant cette période, l’ours ne s’alimente généralement pas mais peut régulièrement sortir et effectuer des petits déplacements autour de la tanière (observations régulières effectuées dans les Pyrénées par les membres de l’équipe technique ours pendant 2 hivers consécutifs sur le même ours).

Des mâles adultes ont pu être observés durant tous les mois de l’hiver. Certains ours peuvent même avoir plusieurs tanières dans l’hiver, cas de l’ours Pyros dans les Pyrénées centrales pendant l’hiver 1998-99.

Dans les Pyrénées, les observations indirectes (indices de présence) et directes démontrent clairement une forte baisse d’activité hivernale de novembre - décembre à mars - avril, même si certains individus n’hibernent pas.


Sur le versant navarrais, exposé au sud, les premiers indices d’activité apparaissent fréquemment dès la mi-février.
La sortie de tanière la plus tardive observée en Pyrénées occidentales a fait suite à un hiver très enneigé et s’est déroulée le 28 avril 1978.

 

 

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 08:23
 
 
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C'est un gars au lit qui écoute la radio avec sa femme (une belle blonde) et un matin et ils entendent :
" Nous annonçons 10 cm de neige aujourd'hui alors veuillez mettre vos voitures du côté pair de la rue pour le déneigement!"
La femme se dépêche et va placer l'auto du côté pair.
Le lendemain, ils écoutent encore la radio qui dit : "Nous annonçons 15cm de neige aujourd'hui alors veuillez mettre vos voitures du côté impair de la rue pour le déneigement!"
La femme se dépêche et va placer l'auto du côté impair.
Le lendemain, ils écoutent encore la radio: "Nous annonçons 30 cm de neige aujourd'hui alors veuillez mettre vos voitures krrrrr hhhrrrr............... "

Et une panne d'électricité interrompt l'émission.
La femme perplexe regarde son mari et lui dit :
"Qu'est-ce que je vais faire, il n'a pas dit de quel côté mettre l'auto?"

L'homme la regarde et lui dit alors, avec beaucoup de compassion:

"Pourquoi aujourd'hui , tu la laisserais pas dans le garage
?"

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