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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 18:47
 
 
 
 
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                                                   Ce soir-là, elle fit rapidement ses courses, songeant
 
à la soirée tranquille qu'elle passerait avec un bon livre. Elle s'apprêtait à sortir
 
de l'hypermarché, lorsqu'arriva une chose qui n'arrive jamais. Parce que c'est
 
absolument impossible : la porte coulissante se referma sur son cou, pan sur
 
les cervicales ! Minerve plusieurs semaines, douleurs incessantes...
 
Son frère, sachant qu'elle broyait du noir, l'invita pour le réveillon du Nouvel An.
 
Elle refusa d'abord, se disant trop fatiguée, finit par accepter lorsqu'il proposa
 
de venir la chercher et de la raccompagner. Elle passa une excellente soirée, la
 
meilleure depuis longtemps. Tard dans la nuit, suivie de son frère, elle descendit
 
gaiement les quelques marches du perron. Plus vite que prévu d'ailleurs, car elles
 
étaient gelées. Elle se cassa la jambe. Bonjour les urgences, ou plutôt bonsoir,
 
la nuit de la St-Sylvestre !
 
Cette fois-ci, elle resta longtemps sans remarcher, car la fracture, assez mauvaise,
 
se trouvait sur sa jambe déjà accidentée. Elle se rééduqua vaillamment, et finit par
 
abandonner ses béquilles, du moins chez elle. Pour la remonter, son frère lui
 
conseilla la vitamine C. Le soir-même, dans sa cuisine, elle se prépara une énorme
 
salade de fruits oranges-kiwis. Ravie des jolies couleurs du dessert, elle eut envie
 
de l'agrémenter d'un nuage de rhum. En revenant du placard où elle rangeait la
 
bouteille, elle glissa malencontreusement sur une peau de kiwi, tombée par-terre
 
on ne sait pourquoi. En plus de la bouteille fracassée sur le carrelage, elle se cassa
 
la cheville de l'autre jambe, et en se traînant pour appeler les pompiers, se blessa
 
avec les éclats de verre. Elle eut droit en prime aux réflexions de ces messieurs sur
 
les dangers de l'alcool, et n'eut pas la force de protester, car comme elle me l'a dit :
 
ils lui avaient bien rendu service, et on ne sait jamais quand on peut avoir besoin
 
d'eux...
 
Trois semaines plus tard, elle se rendit en V.S.L. à une radio de contrôle à travers
 
son plâtre. L'aimable ambulancier déplia le fauteuil roulant, la fit descendre avec
 
précaution, l'installa confortablement, et en avant ! On ne sait si un petit obstacle
 
ou une roue défectueuse fut en cause. Toujours est-il qu'elle bascula du fauteuil
 
et se cassa le nez, tandis que le malheureux jeune gars, essayant de la rattrapper,  
 
se brisait le poignet ...
 
Remarque, Cacao, ils étaient au bon endroit, pas besoin d'appeler les pompiers...
 
--  Tu exagères, Prunie, je n'arrive pas à y croire, tu en rajoutes !
 
--  Non, non, je t'assure que tout est vrai !       
 
 
                                                                                                                    
                                                                                                                             F I N.
 
 
 
      
                                                 
     
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:40
 
 
 
 
 
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                                          Cacao, dit Prunie L'Aventurière, t'ai-je déjà raconté 
 
l'histoire de cette vieille dame chez qui j'ai travaillé ? A laquelle il arrivait
 
sans cesse des aventures fâcheuses ? Sans qu'elle comprenne pourquoi, le sort
 
s'acharnait. Elle se tirait d'affaire, et hop !  toujours, ça recommençait . . .
 
Lorsqu'elle était jeune, tout allait pour le mieux. Il n'y avait pas de signes que
 
la poisse allait frapper. Pas encore.  
 
Elle choisit le métier d'infirmière et tomba amoureuse d'un jeune homme. Il se
 
maria avec une autre, mais, bon, ça arrive... Pour l'oublier, elle partit au Pakistan
 
soigner des enfants et tout alla bien. Elle ne pensait plus à ce garçon, donnait de
 
bonnes nouvelles à sa famille et se sentait utile. Jusqu'au jour où, peut-être parce
 
qu'elle était restée trop longtemps au soleil, elle eut une hémorragie méningée.
 
Rapatriée d'urgence, elle resta longtemps entre la vie et la mort. On la sauva.  
 
Elle reprit son métier d'infirmière ici, car ses parents lui firent promettre de ne
 
plus jamais leur faire des frayeurs pareilles en s'en allant si loin. Le temps passa.
 
Elle vivait chez eux, semblant décidée à rester vieille fille. A l'hôpital, elle faisait
 
les nuits. Un été où ils passaient leurs vacances à la campagne, elle décida de les
 
rejoindre pour le week-end, après une nuit de travail. 
 
Dans la dernière ligne droite, elle s'endormit au volant, et s'enroula autour du
 
dernier platane.
 
Elle entendit les pompiers dire qu'elle était morte. Ils mirent un temps infini à la 
 
désincarcérer, parlant de couper sa jambe pour y parvenir... bref elle passa un
 
mauvais "quart d'heure" dans cette fichue voiture... et de longs mois avant de
 
remarcher. Fractures mutiples. La jambe pas amputée certes, mais bien amochée.
 
Plus courte que l'autre de quelques centimètres. Ses parents lui firent promettre
 
de ne plus jamais travailler de nuit. Ce ne fut pas difficile. Comme elle marchait
 
trop mal pour continuer à exercer son métier, elle apprit celui de laborantine.
 
Toujours vieille fille, elle ne sortait guère, et se plaisait chez eux. La vie reprit son
 
cours tranquille... pas pour longtemps...
 
Car en manipulant des échantillons dans son laboratoire, bien que vaccinée, elle
 
attrappa la tuberculose. Elle se sentait très fatiguée, mais n'en tenait pas compte,
 
l'imputant aux suites de son accident.
 
Comme le diagnostic fut tardif, elle fut bien malade, passa plusieurs mois en
 
sanatorium dans les Alpes, et finit par se remonter.
 
Elle reprit son travail au labo, et ses parents lui firent promettre de ne plus jamais
 
manipuler des flacons dangereux. Là, elle fit juste semblant de promettre, car on
 
ne peut pas savoir, n'est-ce pas...
 
De toute façon, il moururent très vite, à quelques mois d'intervalle.    
 
Son père s'étouffa avec une arête de poisson, un rare soir ou elle n'était pas là.
 
Sa mère reçut un lustre sur la tête lors d'un repas de famille, et décéda au bout
     
de quelques jours. Elle avait le cerveau en bouillie, il valait mieux la débrancher.
 
La vie reprit son cours, dans la grande maison un peu vide.
 
Quelques mois plus tard, en sortant du laboratoire, la dame alla faire ses courses
 
dans un hypermarché. . .
 
 
 
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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 19:01
 
 
 
Anglet-coucher-soleil.jpg
 
                                                                       Anglet   ( photo  Thibaud  Mischler )  
 
 
 
 
 
 
Juste avant les vacances
                                                                                    
A quelques jours seulement                       
                                                                                4522310719_12128a4619.jpg
Attendre qu'elles commencent
                                                                                   
C'est le meilleur moment
 
            Des vacances
 
Au travail on y pense
 
Trop chaud on souffre un peu
 
Allez la dernière danse 
 
Faire quand même de son mieux 
 
            Nouvelle chance
 
Devant nous des beaux jours 
 
Ne jamais revenir                                         2792983786_bc007bc361.jpg
 
Oublier pour toujours
 
Effacer l'avenir
 
             Le retour
 
Le vrai meilleur moment
 
C'est le soir
 
Du dernier jour barbant
 
Fini ! Une autre histoire
 
            Au revoir
                                                                                           
Là tout est devant soi
 
Le mystère
                                                                      830630641_241bacd089.jpg
Une nouvelle fois
 
On rêve et on espère
 
            On y croit
 
 
 
 
                                              Cacao, Août 2011
 
          
 
     
     
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 21:01
     
 
 
 
 
 
2073236174_cddc65a177.jpg
 
 
 
 
 
 
Le temps perdu et le temps passé
 
Le temps qui dure et le temps qu'il fait               4487247065_3d3296b2e1.jpg
 
Le temps trop court, le temps d'un été
 
Le temps qui reste et le temps gagné                  
La pluie et le beau temps                                             
Le souvenir du jeune temps
 
Et toutes les couleurs du temps                                       
Ce temps où l'on prenait le temps
 
                 De vivre . . .
 
Le temps d'aimer, le temps des fleurs            5809508174_42803468b0.jpg
 
Le temps du deuil, le temps des pleurs
 
Le temps du rire, le temps des douleurs
 
Le temps d'avant, le temps du bonheur
 
Vite ! Arriver à temps !
 
Essayer d'arrêter le temps
 
N'avoir jamais le temps 
 
Combien reste-t-il de temps ?
 
                 Pour vivre . . .
 
Le temps qu'on voudrait rattrapper
 
Le temps qu'on a laissé passer
 
Le temps d'un soupir, d'un regret                        2761532027_dd05deaf29.jpg
 
Le temps du jeu, le temps des secrets
 
Trop occupé ces derniers temps
 
Tout oublier au fil du temps
 
Attendre, voir, laisser faire le temps . . . 
 
Quand prendrons-nous enfin le temps
 
                De vivre . . .
 
 
                                                                                                                                                                                      
 
 
                                                                Cacao, Août 2011
 
 
 
 
353897251_07b5cea1e0.jpg
 
 
 
 
 
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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 21:52
     
 
 
 
thib-marion-noir-et-blanc.jpg
 
 
                                                 Winter Snow de nos jours . . . avec sa chérie . . .
 
 
 
 
 
 2 bébés malicieux
 
 
 Les mêmes, bébés . . .
 
         Douce April était déjà très coquette,
 
                   Winter Snow bien malicieux,
 
                                 et les deux très gourmands !
 
Comme vous le voyez, ils sont nés avec des dents,
 
           et n'ont jamais eu besoin de biberons !
 
                                  C'est ce qui les a rapprochés. 
 
 
 
 
 
                                                                                                     
 
                                                            chat-roux-marion-2.jpg
 
    
 
  
   Leur enfant, de nos jours. Lui est né sans dents,
 
        mais avec de petites griffes, ce qui a rendu
 
                 l'accouchement plus difficile. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                                         chat roux marion 3                                                                                                         
 
 
 
                 La maman, à Biarritz, ne croyait qu'à demi ce que le papa lui disait de
 
l'enfant, à l'hôpital de Bayonne. Il pesait 2,9 kg, ce qui lui paraissait beaucoup
 
pour un bébé né à sept mois. Tout le reste était parfait aussi, même s'il était
 
sous assistance respiratoire et branché de toutes parts. Elle était sceptique.
 
Et le dit d'une voix inquiète à Cacao et l'oncle, venus tous deux la voir.
 
Ils s'étaient pourtant arrêtés à Bayonne, voir le bébé, avaient indiqué leur proche
 
parenté, et enfilé à tour de rôle blouse, masque et gants. On ne pouvait rentrer 
 
qu'un par un. L'autre regardait derrière la vitre. Et ne s'en privait pas.
 
Car Winter Snow était joli. Le plus joli et le plus gros des autres prématurés. Qui
 
étaient vraiment minuscules, et surtout très rouges. Tous "vigoureux" cependant,
 
montrant une grande envie de vivre.
 
Cacao, ravie de voir ce beau bébé, tout doré, dit à l'infirmière :
 
--  Il semble aller mieux que les autres, il est moins rouge.
 
--  Oh, non, Madame, c'est parce qu'il a la jaunisse !
 
Elle et l'oncle s'abstinrent de donner ce détail à la jeune maman. Cette maladie
 
est très commune aux nourrissons, à quoi bon l'inquiéter davantage.
 
Tous deux, à tour de rôle, avaient caressé le bébé, malgré les tuyaux autour de
 
lui, et les électrodes sur sa tête, et lui avait parlé. Winter Snow avait réagi, sans
  
doute heureux d'avoir de la visite. Le toucher semblait lui plaire, et ils ne s'en
 
privèrent pas.
 
Ensuite, à eux le B.A.B. le 31 Juillet ! Un temps incroyable pour faire quelques
 
kilomètres et rassurer la maman. Du moins le pensaient-ils.
 
Confortablement installée dans une chambre luxueuse, elle paraissait bien
 
remise de sa césarienne. Pour ses repas, on la faisait choisir entre plusieurs
 
menus, tous plus alléchants les uns que les autres. Constatant avec satisfaction
 
son appétit, ils lui proposèrent de se reposer pendant qu'ils iraient déjeuner.
 
Ils repasseraient la voir en milieu d'après-midi. L'oncle, rassuré sur l'état de
 
sa descendance, avait même des velléités de goûter aux plaisirs de la baignade.
 
L'on apprit avec surprise qu'il avait emmené son maillot, lui qui avait  argué de
 
son immense inquiétude en s'embarquant le matin avec Cacao.
 
La maman regretta encore de ne pas avoir la permission de sortir pour aller
 
voir son bébé. Ils la rassurèrent en choeur une fois de plus et s'apprêtaient
 
à quitter la chambre, lorsqu'elle dit, assez bas, d'une voix hésitante :
 
--  Vous ne m'emmèneriez pas avec vous, discrètement, aller-retour ?
 
    Dès qu'ils auront repris le plateau, personne ne viendra voir si je suis là avant
 
    le goûter . . .
 
C'était pure folie, sous une chaleur accablante et dans les embouteillages, de la
 
promener, mais ils le firent. L'oncle, oubliant qu'il n'avait pas mangé, usa de
 
ruses de sioux pour qu'on ne la vit pas monter en voiture.
 
Il la fit se coucher à l'arrière comme si le F.B.I. était à leurs trousses, et passa le 
 
trajet à regarder dans le rétroviseur s'ils n'étaient pas suivis.
 
Cacao, au volant, tentait d'aller vite. Mission impossible.
 
On était bien d'accord, on dirait qu'elle était  "une autre tante" de l'enfant.
 
L'oncle fut sommé de s'en souvenir.
 
La maman de Winter Snow l'avait dévoré des yeux à travers la vitre. Elle eut tôt
 
fait d'enfiler la tenue de combat, comme disait le vieux tonton.
 
Pendant de longues minutes, elle parla au bébé et le caressa. Ravie, apaisée, à
 
l'image du jeune Winter Snow qui gigotait de plaisir.
 
L'infirmière, en sortant, dit à l'oncle et Cacao :
 
--  On dirait que la voix de cette tante lui est familière. Il l'a sans doute entendue
 
     plus souvent que les vôtres durant la grossesse.
 
     Vous avez vu comme il a réagi ! Il était tout content !
 
      
 
                                                                                                                       F I N .
 
 
 
 
 
 
    Winter Snow a toujours été un enfant en parfaite santé, décidé et aventureux. Aujourd'hui, il est étudiant,
 
         musicien à ses heures (voir lien), photographe amateur, et bien d'autres choses encore . . .    link
 
 
 
  thibaud-concert.jpg
 
 
 
 
 
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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 02:27

 

 

 

 

 

 thibaud-arbre-copie-1.jpg

 

                                                              Winter Snow (photo Marion Perez)

 

 

 

-- Sais-tu, Prunie L'Aventurière, dit Cacao, que mon neveu, le petit Winter Snow,

 

    a eu vingt-deux ans avant-hier ? Il est bien grand maintenant !

 

-- Mon Dieu, déjà ! Incroyable ! Je me rappelle de sa naissance ! Cela me semble 

 

   si proche !

 

-- C'est vrai que ce fut "épique". Comme toutes les "aventures" que je t'ai contées, 

 

   depuis tant d'années, à propos de mes neveux et nièces !

 

-- Oui, je connais déjà celles de La Page Sept, La Page Huit, Carotte, et Le

 

   Goéland (cf.art. éponymes).  Pour Winter Snow, je crois que je ne me souviens

 

   pas de tout . . .

 

--  Alors, écoute . . .

 

Comme à son habitude, Prunie ferma les yeux. Cacao ne savait pas si c'était

 

pour mieux savourer ses toutes petites histoires, ou pour s'abstraire du monde

 

en faisant semblant d'écouter. Mais cela lui était égal, elle avait quelqu'un près

 

d'elle à qui parler . . .

 

. . . C'était à la fin Juillet, Prunie. Je n'habitais pas encore ici, puisque je  suis là 

 

depuis seulement vingt ans. Je vivais alors dans cette ville dont je t'ai parlé,

 

 là-bas, au pied des montagnes.

 

Ma première  petite soeur, celle des "Glaçons aux moustaches", était en vacances 

 

au bord de l'Atlantique. Avec son mari et Le Goéland. Dans un village entre

 

Biarritz et l'Espagne

 

Son homme avait un petit bateau. Il aimait les promenades en mer.

 

Elle était enceinte de sept mois, mais ce jour-là, les vagues étaient douces.

 

Les voilà partis tous les trois goûter le vent de la liberté et les embrums

 

parfumés . . .

 

Sauf que le soir, rentrée au port, elle ne se sentit pas bien. Après avoir gagné

 

les eaux de l'Atlantique, elle en perdit d'autres, et eut tôt fait de comprendre 

 

qu'il fallait se depêcher d'arriver à l'hôpital de Bayonne. Elle savait que pour

 

un bébé prématuré, il valait mieux un grand centre hospitalier.

 

En cette fin Juillet, la route côtière était bien encombrée avant d'arriver au

 

B.A.B (voie rapide Bayonne-Anglet-Biarritz, ou vice-versa...surtout dans notre

 

histoire !) 

 

 Ils roulèrent le plus vite possible, mais malgré leurs efforts n'atteignirent jamais

 

 Bayonne. . . Bien heureux de trouver sur leur route une clinique "fléchée", très

 

chic d'ailleurs, à Biarritz. La poche des eaux était rompue, mais le bébé n'était pas

 

prêt à naître. Il n'était ni tourné, ni engagé. Il n'était plus protégé des infections,

 

une césarienne s'avérait nécessaire. On la pratiqua sous péridurale, si bien que

 

ma  soeur entendit tout, et même  plus qu'obligatoire : 

 

"C'est un beau petit garçon Madame ! Pour un prématuré, il pèse un joli poids."

 

...Elle réalisa que le bébé ne se décidait pas à crier ...

 

" ... Oui ...Bon ... Rien à faire ...  Il ne respire pas ... L'hélico ! et en vitesse ! ...

 

Non, non, Madame ! Ne bougez pas ! Mais c'est pas croyable ! Restez tranquille !

 

Ne vous agitez pas ! ... Non, vous ne pouvez pas le voir pour le moment !

 

Vous  voyez bien qu'on essaie de le réanimer ... Alors, laissez-nous travailler !

 

 Ne vous en faites pas, on vous l'emmène à Bayonne ... Mais enfin, allez vous

 

 vous calmer ! ... " 

 

                                                                                       

                                                                                          ( A   Suivre . . .)  

 

 

 

 

 

 

 

                                                A        Bientôt  . . .

 

 

 

                                                                                        Dans        L'Hélico  . . .

 

 

 

 

 

 

 

                                 Home EP Cover Art

 

 

 

 

 

     Comment se fait-il qu'un enfant né en plein été s'appelle Winter Snow ? Vous le saurez en suivant le

 

              prochain épisode des "terribles " aventures de Prunie, Cacao, et  . . . Winter Snow . . .

 

 

 

                         ( Nouvel Album De Winter Snow           Téléchargement Gratuit           link ) 

 

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 01:02
 
 
 
 
 
musique-orangee-copie-1.jpg
 
 
 
 
 
 ...  Et puis le soir quand elle rentrait
   
Elle se sentait encore plus triste
 
Elle avait le coeur en morceaux
 
Elle en avait pris l'habitude
 
Même pas lourd, juste cassé                  femme-passerelle.jpg
 
Elle ne pouvait jamais pleurer 
 
C'était comme ça quand elle rentrait
 
Pas vraiment pire que de coutume
 
Son coeur était en marmelade
 
Elle n'en était pas étonnée
 
Depuis le temps, trop piétiné
 
Surprenant qu'il en soit resté
 
Juste un peu pour se débrouiller
 
Pour faire semblant de continuer
 
Tout doucement, si fatiguée                               femme-couchee-musique-copie-1.jpg
 
Elle n'etait pas vraiment malade
 
Pas vraiment plus que de coutume 
                                                                               
Alors avant de se coucher
 
Elle avait pris cette habitude
 
D'en rassembler quelques morceaux
 
Pour se sentir un peu moins triste.       
 
 
                                           Cacao, Juillet 2011. 
                                                       
 
       
 
 
 
                                                                                                                                                                                                  
 
 
 
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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 03:02
 
 
 
 
 
 
3893947579_66dccef880.jpg
 
 
 
 
 
 
 
                         LES ESCLAVES  
 
 
 
Au commencement, Dieu créa le chat à son image.
 
Et bien entendu, il trouva que c'était bien.
 
Et c'était bien d'ailleurs.
 
 
 
 
Mais le chat était paresseux.
 
Il ne voulait rien faire.
 
Alors, plus tard, après quelques millénaires, Dieu créa l'homme.
 
Uniquement dans le but de servir le chat,
 
De lui servir d'esclave jusqu'à la fin des temps . . ..
 
 
 
 
  Betes-11-Juin-018.jpg
 
 
   
 
 
Au chat, il avait donné l'indolence et la lucidité;
 
À l'homme, il donna la névrose, le don du bricolage et la passion du travail.
 
L'homme s'en donna à cœur joie.
 
Au cours des siècles, il édifia toute une civilisation basée sur l'invention,
 
La production et la consommation intensive.
 
Civilisation qui n'avait en réalité qu'un seul but secret:
 
Offrir au chat le confort, le gîte et le couvert.
 
 
 
                                                        
                                                        Jacques Sternberg (Anvers 1923-Paris 2006)
 
 
 
 
 
 
 
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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 12:19
 
homme-prehist.-1.jpg
 
    Quelques renseignements scientifiquement prouvés à l'intention des dames :
 
               Quand on leur explique, elles comprennent ! C'est tout simple . . .
 
 
 
 
De récentes études le confirment : les femmes ont un champ visuel plus large que celui des hommes.
 
Elles voient tout ! Cette particularité remonte, parait-il, aux temps préhistoriques ou durant des millénaires,
 
les femmes ont du tout surveiller dans la grotte (le feu, les marmots, les prédateurs) pendant que l'homme allait
 
au mammouth, loin du foyer.
 
Ce qui explique, au passage, la raison pour laquelle l'homme réussit toujours à retrouver sa tanière alors que
 
la femme est un peu paumée dès qu'on lui met une carte routière entre les mains. C'est connu.
 
Ce particularisme peut aussi éclairer une question de société revenue soudain au devant de l'actualité :
 
qui fait le ménage à la maison ?
 
L'homme, en raison de la faiblesse de son champ visuel, souffre d'un handicap manifeste.
 
Surtout le breton, qui depuis l'Antiquité, a dû mettre la main en visière pour regarder au loin l'état de la mer,
 
le vol des oiseaux et le profil des nuages pour son labeur quotidien. Il a développé une acuité, qui, par ricochet,
 
a réduit son champ visuel périphérique et sa capacité à bien distinguer certains détails de près.
 
Ainsi la femme dit à l'homme « tu vois la poussière là ?»
 
L'homme répond invariablement « de la poussière, où ça ? » c'est scientifiquement prouvé, l'homme ne voit pas
 
la poussière, alors qu'il voit très bien, de loin, la marque de la nouvelle voiture du voisin, comme au temps jadis
 
où il chassait l'antilope.
 
Cette étroitesse du champ visuel explique aussi la raison pour laquelle l'homme n'est pas fait pour la vaisselle.
 
83,67 % des assiettes ébréchées sont directement en lien avec cette incapacité de l'homme à bien distinguer
 
tous les obstacles angulaires situés entre l'évier et le placard. Bing !
 
Et souvent la femme doit intervenir (« laisse, je vais le faire moi-même »), consciente de la déficience visuelle
 
de son descendant de chasseur.
 
Ce handicap se vérifie aussi dans le test du frigo. L'homme est capable de trouver des éléments dont il connaît
 
le pré-positionnement dans l'espace, comme les bières ou les glaçons.
 
En revanche, le test de la plaquette de beurre est implacable. L'homme ouvre le frigo. Conscient de l'étroitesse
 
de son champ orbital, il regarde à droite, à gauche, en haut, en bas. Mais du coup, il ne pense pas à regarder
 
au milieu, là où justement se trouve la plaquette de beurre.
 
Alors devant tant d'évidences, peut-être faut-il cesser d'évoquer le machisme ou la fainéantise dans la réticence
 
de l'homme à faire le ménage.
 
C'est juste une question de champ visuel inadapté à l'étroitesse du territoire domestique. Mais il ne faut pas
 
désespérer : maintenant que l'homme ne chasse presque plus, son champ visuel va lui aussi s'élargir.
 
Et un jour, il deviendra enfin l'égal de la femme dans la maîtrise des arts ménagers.
 
Disons dans quelques millénaires . . .
 
 
                                                       
                                                  C'est bon les filles, c'est compris ?
 
 
 
 
 
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       ( Merci à Patty qui m'a transmis ce texte trouvé sur le Net. Que les messieurs ne nous en
         
       veuillent pas surtout ! C'est pour rire ! On les aime beaucoup et beaucoup nous ... aident. ) 
     
 
 
 
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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 12:26
   
                 
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                                                                 AVOIR et ÊTRE
 
 
Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.
 
Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière,
Mais ces deux frères étaient rivaux.
 
Ce qu'Avoir aurait voulu être,
Être voulait toujours l'avoir.
A ne vouloir ni Dieu, ni Maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque.
Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De Son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.
       
Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.
 
Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.
 
Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur,
Et sa noblesse est à ce prix.
 
Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.
 
Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.
 
 
Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.                    
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.
    
Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.
Ce qu'Avoir aurait voulu être.     
 
 
 
 
 
                                Auteur inconnu de moi. Quelqu'un le connait-il ?
 
 
 
 
 
 
     
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                                                     Maurice, dubitatif sur ce poème . . .
 
 
 
 
     
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