Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de cacao.over-blog.fr
  • Le blog de cacao.over-blog.fr
  • : Humanisme, tolérance, simplicité, défense des animaux.
  • Contact

Texte Libre

Recherche

16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 07:42

 

 

  ( Article republié ) 

 

 

 

 

MAURICE 004 

 

 

 

 

        Vous le savez déjà, ( Allo le monde, ici Maurice-Le-Chat ! ) elle a

osé m'attacher !

Moi, Maurice-Le-Vagabond ! L'explorateur des campagnes. Le roi de la

chasse aux lapins ! Dix-sept ans d'expérience dans cette activité. C.V.

sur demande.

Moi, Maurice-Le-Chat, chef d'un immense territoire dans mon Lot natal !

Qu'elle m'ait emmené dans son nouvel appartement, passons. J'accepte.

Après tout, je l'aime bien. L'hiver dernier, on est allé à la montagne avec

elle. Sloopy, Marcella et moi. Et on s'est bien amusé dans la neige. On ne

connaissait pas. Surtout mes idiotes de soeurs, qui n'étaient même pas nées

quand on en a vu une fois dans le Lot.

Cet été, elle avait dit qu'on allait "en ville". Dans la nouvelle maison de

"maman". N'importe quoi. Ce n'est pas du tout une maison, même s'il y a

un petit jardin. A mon avis, elle s'est fait avoir. Une maison, c'est bien

plus grand. Passons. Comme toutes les femmes, elle n'y connaît rien.

Mais question embêter le monde, avec une longue corde ficelée au volet, ça,

elle sait faire ! Enfin, rien qu'une journée. Je vous ai déjà raconté. J'ai

vite réussi à l'en dissuader.

J'avais juré de me venger. Je vous l'avais dit. C'est fait. Et bien fait.

Oh ! Pas tout de suite. J'ai attendu mon heure, fait mon sage, mon "mignon

chat", comme elle dit. Elle trouvait que je m'étais bien adapté, que j'étais 

"raisonnable"... Je buvais du petit lait, dans l'attente de ma revanche.

Au début, elle ne me laissait dehors que lorsqu'elle était là. Puis, devant

ma "sagesse", elle s'est enhardie. Même quand elle partait, "travailler",

soi-disant, ( truc que font les humains pour acheter des boîtes,  des

croquettes, de la litière, des paniers, des coussins, et peut-être des

choses inutiles, pour eux, je ne sais pas) je pouvais rester dehors, sur ma

chaise longue personnelle, ( Méfie-toi, Sloopy !  ). Ou sous la haie, à faire 

mon "gentil chat".

Un jour, je l'ai entendu parler avec Christiane. De "Toulouse". De "danse

orientale". De la fille de Christiane qui allait faire un "spectacle".

Aucun intérêt pour moi dans ces mots. Du chinois. Qui m'empêchait de

faire tranquillement ma sieste.

Pourtant, la fin de ce bavardage pénible a retenu mon attention :

- On partira à 18 H dernier délai, pour avoir de bonnes places.

- Tu as raison, je sortirai les filles un peu avant, je les ferai manger.

Et, hop ! Tout le monde "au lit". Pour Maurice, pas de problème, il est

"mignon" comme tout ! Dès que je l'appelle, il rentre "sagement"...

 

                ...Ah ! Ah ! Ah ! Pas tombé dans l'oreille d'un chat sourd !

Déjà, quand elle est rentrée du travail, vers 17h10, elle ne m'a pas vu 

sur la chaise longue. Elle a un peu regardé sous la haie, pas trop. J'étais

bien planqué au milieu du feuillage. Elle pouvait toujours appeler. De toute

façon, à ce moment-là, elle n'a pas insisté. Elle a dit à mes deux gazelles

de soeurs : il doit faire "dodo" sous la haie, on va aller se promener, on le

réveillera après, et on le fera rentrer...  Pfft ! L'espoir fait vivre...

Espérez un peu les femelles, miaulera bien qui miaulera le dernier !

En plus, d'abord, elle s'est pomponnée. Habillée comme quand elle nous

laisse parfois. Un peu. Et que mes deux idiotes de "soeurs" font une mine

de carême. Comme si le monde allait s'écrouler. Parce que leur "maman"

s'en  va à une heure inhabituelle ! Elles sont si abruties que si on ne leur

dit pas  toutes les dix minutes "elle est mignonne Marcella" ou "elle est

gentille  Sloopy", elles perdent le goût de remuer la queue...

Bref, maquillage, coiffure, laisses aux cous des deux gourdes. Là voilà

partie  "promener" ses chienchiens.

Je me doutais que la sortie serait courte. Elle avait hâte de partir avec

Christiane, à cause de ce truc de "danse orientale". Du grand n'importe

quoi sans doute. Comme d'habitude. Genre "restaurant", "cinéma", "faire

des courses". Concepts inconnus de moi. Donc temps perdu à coup sûr.

Ces  deux-là me fatiguent à placer sans cesse des mots ineptes dans leur

babillage usuel.

Je surveillais le retour des "promeneuses". Du fin fond de la haie. Contre

le fameux grillage. Réputé "inviolable". Balivernes. Bêtises sans nom. J'y

grimpe à ce grillage. Je l'ai fait plein de fois quand elle n'était pas là, ou

croyait que je faisais "dodo". Je connais les pelouses des voisins. Les bacs

à fleurs du rez de chaussée. Sous lesquels on peut s'abriter, embêter des

lézards, surveiller les humains pressés. Qui rentrent et sortent de leurs

drôles de terriers.

Quand elles sont arrivées, je venais de mettre les voiles. Je l'entendais

appeler. Je jouissais. Adieu la "danse orientale", ma fille ! Tu peux couiner

tant que tu veux "Mauriçou, petit Mauriçou ! Viens Maurice, viens !".

Pas prêt "d'obéir" le Maurice ! Tiens, voilà que la Christiane s'en mêle.

Il  ne doit pas être loin de 18H. Elle est sur son 31 elle aussi. Bon, ça

roule. Deux soirées gâchées au lieu d'une ! Non, l'autre va y aller quand

même.  C'est sa fille après tout. Celle qui danse. Mais ma "maman", hein,

niet ! Bien fait ! 

Je la tiens, ma vengeance ! Dans toute sa splendeur.

J'attends avec impatience que Christiane s'en aille... Pour que ma

"maîtresse"  reste seule avec son inquiétude ! Qui c'est qui commande ici ?

Pas elle en  tout cas !

Et ben vous savez quoi ? Elle y est allée quand même à sa "danse orientale" !

Quelque part, ça m'a vexé. Elle a dit "il va revenir, je suis sûre qu'il

sera là à notre retour". Bof, j'allais réfléchir à la chose. En attendant, je

me suis bien amusé ce soir-là. J'ai même visité le parking souterrain, qu'ils

croient protégé parce qu'il y a des grilles ! Foutaises !

Lorsqu'elle est rentrée, vers 3H du mat, j'étais effectivement là,

devant la baie vitrée. Nonchalamment assis. Depuis un moment, j'observais

Marcella et Sloopy. Qui roupillaient dans leurs paniers, ces deux grosses

vaches. Lorsqu'elle a ouvert la baie, j'ai pris mon temps. Fait semblant de

n'avoir aucune envie de rentrer. Pendant qu'elle se déshabillait. Puis bon,

comme j'avais un peu faim, et envie de dormir sur son lit, je me suis

décidé à remettre les pattes dans cet ersatz de maison.

Mais, il y a une chose dont je suis sûr : elle a dû se faire des cheveux à la

"danse orientale" ! Et elle n'a pas pu profiter vraiment de sa soirée. . .

Bien fait ! Et c'est pas encore assez ! Je lui en ferai d'autres ! 

L'avait qu'à pas m'attacher ! Quel culot ! M'attacher !

M'attacher ! Moi ! Maurice-Le-Chat ! 

 

 

 

 

MAURICE-002.jpg

MAURICE-001.jpg

 

 

 

  DE RETOUR AU BERCAIL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 P.S. Si vous voulez savoir comment je vivais avant, moi, Maurice-Le-Chat,

 

lisez par exemple :      MAURICE ET LA PAGE HUIT  

 

                           MAURICE ET LA PAGE HUIT ( 2 )                    

                            

                           MAURICE ET LA PAGE HUIT ( 3 )  

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by cacao
commenter cet article
15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 09:47

 

 

 

 

PORTAIL-JARDIN-MASSEY.jpg

 

 

 

 

 

 

 

MUSEE M

 

                             Le musée des hussards 

 

 

 

Le musée a fait peau neuve après plus de dix ans de fermeture et une complète rénovation du bâtiment et des collections, pour réouvrir ses portes au public en avril 2012.  

Le parcours muséographique se déroule sur deux niveaux où se déploient deux des grandes collections du musée : la collection internationale des Hussards et la collection Beaux-arts. Riche de 17 000 objets, ce nouveau Musée offre une vision précise sur l'un des phénomènes militaires les plus insolites et les plus séduisants, aujourd'hui encore lié à un certain imaginaire.

Les nouveaux espaces permettent de découvrir la grande épopée des Hussards de 1545 à 1945. Organisé de manière chronologique, le parcours met en valeur les qualités historiques et esthétiques des uniformes. Ainsi cent trente mannequins et bustes, une collection iconographique de dessins et de peintures et de nombreux équipements spécifiques racontent l'histoire mouvementée des Hussards de trente pays différents. Les nombreux outils d'aide à la visite restituent dans leur contexte historique les objets présentés et ouvrent de nouveaux espaces aux collections et aux connaissances.

 

 

  HUSSARDS-1.jpg

 

 

 

HUSSARDS-2.jpg

 

 

 

 

La ville de Tarbes possède une collection inégalée sur les hussards. Uniformes, armes, tableaux en provenance de régiments européens et de l'armée américaine sont visibles depuis le 18 avril 2012 au Musée International des Hussards situé au cœur du jardin Massey à Tarbes.  

 

 

Créé en 1458 par Matthias Ier de Hongrie, les hussards font partie d'un corps d'armée composé de cavaliers légers. L'origine de leur nom vient de deux mots hongrois "húsz" qui voulait dire "vingt" et "ár" qui signifiait "paye". Pour l'histoire, à partir du Moyen Age chaque village du Royaume Hongrois devait fournir des cavaliers montés et armés au souverain.  Le nombre d'hommes à pourvoir était de un pour vingt parcelles agricoles (parcelle suffisamment importante pour nourrir une famille). 

 

 

 

 

 

 

 

 J-MASSEY.jpg

 

 

 

 

 

 

 KIOSQUE-MASSEY.jpg

 

 

                                       Le kiosque 

 

 

 

 

J-MASSEY-2.jpg

 

 

 

 

 

 PIANO-VEGETAL-MASSEY.jpg

 

 

                               Le "piano végétal" 

 

 

 

 

 

ORANGERIE-MASSEY.jpg 

 

                                     L'Orangerie 

 

 

 

 

ORANGERIE-CACTUS.png

 

                                                         Les cactées dans l'Orangerie

 

 

 J-MASSEY-3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

                                Passez une bonne journée du 15 Août ! A bientôt ! 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by cacao
commenter cet article
14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 07:00
 
 
 
JARDIN-MASSEY-3.jpg 
 
 
  ( Sources : Wikipédia et Office du Tourisme de la ville de Tarbes.)
 
 
S'il est un endroit où il fait bon vivre à Tarbes, c'est au Jardin Massey ! Havre de paix et incontestable joyau de la ville, sa vocation historique de principal poumon à oxygène pour les citadins ne s'est jamais démentie.

Ce fameux Jardin Massey ne ressemble à nul autre : une pépinière avec ses nombreuses variétés, sa serre d'exposition pleine de cactus, ses allées majestueuses, sa tour de 40 mètres de style mauresque, ses fleurs qui parfument le paysage raviront les amateurs. L'eau qui court dans tout le parc, les animaux, le musée des hussards, la calèche pour se promener, un cloître avec ses 40 arcades, réservent d'autres surprises...
En toute saison : de l'animation et de la sérénité.
Cette merveille, on la doit au savoir-faire et à  l'inspiration de son principal
instigateur, le célèbre Placide Massey, intendant de la reine Hortense
sous l'Empire en 1808, puis responsable des  plantations sous Louis-Philippe
et Directeur du potager de Versailles.
 

 

 

 
 
 
jardinMassey-2.jpg
 
 
 
 
 
 
JARDIN-MASSEY-4.jpg 
 
 

Historique

Le jardin Massey a été dessiné et artistiquement composé au XIXe siècle, sous Louis-Philippe, par le botaniste Placide Massey (1777-1853), directeur des pépinières du Trianon et du potager de la Reine à Versailles, natif de Tarbes qui en fit dont à sa ville natale à sa mort en 1853.
Il bénéficie du label « Jardin remarquable » décerné par le Ministère de la Culture.
Le jardin est un lieu tranquille dans la ville de Tarbes. On y trouve beaucoup d'animaux rares et intéressants, de belles fleurs, des arbres datant de 1830, une calèche ainsi que les vestiges d'un cloître qui proviennent de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan, parmi d'autres vieux bâtiments.
Dans le jardin, se trouve le musée Massey. Placide Massey voulait doter sa ville d'un muséum d’histoire naturelle. Il fait construite à cette fin un bâtiment de style oriental, dominé par une tour d'observation sur les Pyrénées, œuvre de l'architecte tarbais Jean-Jacques Latour. À la mort de Massey en 1853, les travaux de construction du muséum furent interrompus et le projet d'un jardin d'hiver fut abandonné. Le musée a été créé à la suite du legs qu'il fit, donnant à la ville de Tarbes une partie de ses propriétés et notamment le jardin et le chantier inachevé du muséum,
Quelques années plus tard, la ville de Tarbes décida de construire une serre (l'orangerie) en remplacement. L'aspect monumental de l'orangerie vient de son dôme demi-sphérique avec clocheton. C'est un bel exemple de constructions métalliques qui étaient en vogue au XIXe siècle. La serre fut réhabilitée en 1980.
Au cours des années, le jardin a bénéficié de multiples protections au titre des monuments historiques: un premier classement le 9 octobre 1890 concernant les restes du cloître de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan remontés dans le jardin, une inscription le 29 octobre 1975 concernant les façades et toitures du musée Massey, une inscription le 2 juin 1992 concernant le jardin lui-même, les statues et le kiosque et un dernier classement le 27 juillet 1995 concernant la serre métallique.

Le testament de Placide Massey

« Je donne à la commune de Tarbes, ma ville natale, tous les immeubles que je possède sur son territoire et consistant en jardin d'ornement, pépinière, maisons, prairies, le jardin d'ornement pour servir de promenade ; la pépinière pour continuer la culture d'arbres fruitiers, les maisons et prairies pour employer leurs produits à l'entretien du jardin d'ornement et de la pépinière.
Comme les produits ne peuvent pas être suffisants pour l'entretien du jardin d'ornement à cause du jardin d'hiver que j'y fais construire, je donne en outre, à la commune de Tarbes, soixante actions du chemin du nord qui produiront environ deux mille francs par an. » 
 
 
 
  JARDIN-MASSEY-1.jpg
 
 
 
 
JARDIN-MASSEY-5.gif
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
Repost 0
Published by cacao
commenter cet article
13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 08:38
 
 
( Théophile Gautier est né à Tarbes, où je vis maintenant. Baudelaire
lui a dédié "Les fleurs du mal". On a donné son   nom à un lycée, où 
 d'ailleurs d'autres hommes de lettres ont été élèves, comme  Jules
Laforgue, et Isidore Ducasse, comte de Lautréamont. )
  
 
 
 
 
LYCEE-T.-GAUTIER.jpg
 
 
 
 
 
 

Far-niente


Quand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuage
Dans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage,
J’aime à m’écouter vivre, et, libre de soucis,9460967230_62e71cbb59.jpg
Loin des chemins poudreux, à demeurer assis
Sur un moelleux tapis de fougère et de mousse,
Au bord des bois touffus où la chaleur s’émousse.
Là, pour tuer le temps, j’observe la fourmi
Qui, pensant au retour de l’hiver ennemi,
Pour son grenier dérobe un grain d’orge à la gerbe,
Le puceron qui grimpe et se pende au brin d’herbe,
La chenille traînant ses anneaux veloutés,
La limace baveuse aux sillons argentés,2606314595_1a252728d7.jpg
Et le frais papillon qui de fleurs en fleurs vole.
Ensuite je regarde, amusement frivole,                    
La lumière brisant dans chacun de mes cils,
Palissade opposée à ses rayons subtils,
Les sept couleurs du prisme, ou le duvet qui flotte
En l’air, comme sur l’onde un vaisseau sans pilote ;
Et lorsque je suis las je me laisse endormir,
Au murmure de l’eau qu’un caillou fait gémir,2176352671_a2d2c664e9.jpg
Ou j’écoute chanter près de moi la fauvette,
Et là-haut dans l’azur gazouiller l’alouette.
 
 
                     Théophile Gautier, Premières Poésies
 
 
 
 
T.GAUTIER.jpg
 
                                                                       Théophile Gautier
 
 
(Biographie trouvée sur Wikipédia)
 
 
 
 
 
 
Théophile Gautier, né à Tarbes le 30 août 1811 et mort à Neuilly-sur-Seine le 23 octobre 1872, est un poète, romancier et critique d'art français.
Né à Tarbes, Théophile Gautier est cependant parisien dès sa première enfance. Il fait la connaissance du futur Nerval au Collège Charlemagne et s'intéresse très jeune à la poésie. En 1829 il rencontre Victor Hugo qu'il reconnaît pour son maître et participe activement au mouvement romantique comme lors de la fameuse bataille d'Hernani, le 25 février 1830. Il évoquera avec humour cette période en 1833 dans Les Jeunes-France.
Il publie en 1831-1832 ses premières poésies qui passent inaperçues mais il se distingue de ses amis romantiques par ses préoccupations formalistes fustigeant les visions moralistes ou utilitaires de la littérature dans la célèbre préface à son roman épistolaire Mademoiselle de Maupin (1835). Il écrit aussi ses premières nouvelles comme La Cafetière (1831), dans une veine fantastique qu'il approfondira dans d'autres œuvres (Le Roman de la momie, 1858).
En 1836, à la demande de Balzac, il donne des nouvelles et des critiques d'art au journal La Chronique de Paris. Il collabore ensuite intensément à d'autres journaux, en particulier La Presse d'Émile de Girardin : certains de ces textes seront regroupés plus tard en volumes (Les Grotesques, Souvenirs littéraires…). Il publie aussi des poèmes (La Comédie de la Mort, 1838) et s'essaie au théâtre (Une larme du diable, 1839). En mai 1845, il accomplit un grand voyage au-delà des Pyrénées dont il rapporte un carnet d'impressions (Voyage en Espagne) et de nouveaux poèmes (España, 1845). D'autres voyages en Algérie, en Italie, en Grèce, en Égypte, nourriront aussi diverses publications.
En 1852, paraît Émaux et Camées, recueil de vers qu'il enrichit jusqu'en 1872 et qui fait de son auteur un chef d'école : Baudelaire dédie Les Fleurs du mal au « poète impeccable » et Théodore de Banville salue le défenseur de « l'art pour l'art », précurseur des Parnassiens à la recherche du beau contre les épanchements lyriques des romantiques et valorisant le travail de la forme (« Sculpte, lime, cisèle » écrit Gautier dans son poème L’Art, dernier pèce de Émaux et Camées, édition de 1872).
Il continue à publier des articles ou des poèmes mais aussi une biographie d'Honoré de Balzac ou des œuvres de fiction comme son roman de cape et d'épée Le Capitaine Fracasse (1863). Il est nommé bibliothécaire de la princesse Mathilde et fréquente les salons littéraires du Second Empire mais aussi le milieu de l'art, s’intéressant aux musiciens (il écrit sur Berlioz, Gounod, Wagner… et élabore le livret du ballet Giselle) comme aux peintres (Eugène Delacroix, Édouard Manet, Gustave Doré…).
Il meurt en 1872 laissant l'image d'un témoin de la vie littéraire et artistique de son temps dont les conceptions artistiques ont compté et dont l'œuvre diverse est toujours reconnue. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Repost 0
Published by cacao
commenter cet article
12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 07:00
 
 
 
 
 
PATTY-ORDI.jpg
 
 
 
 
 
CANARD-W.C-gif
 
 
 
 
Encore aujourd'hui, de nombreuses personnes, en écrivant le chiffre sept, utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre.
La plupart des typographies l'ont fait disparaître aujourd'hui, comme vous pouvez le constater ici : 7
Mais savez-vous pourquoi cette barre a survécu jusqu'à nos jours?
Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques.
Lorsque Moise eut gravi le mont Sinaï et que les 10 commandements lui furent dictés, il redescendit vers son peuple et leur lut, à haute et forte voix, chaque commandement. Arrivé au septième, il annonça :
" - Tu ne désireras pas la femme de ton prochain. "
Et là, de nombreuses voix s'élevèrent parmi le peuple lui criant :
" - Barre le sept, barre le sept ! ! ! "
 
 
 
 
 
 
  Un Ecossais athée était en train de pêcher sur le Loch Ness quand tout à coup son bateau est attaqué par le monstre.
D'un seul coup d'échine, la bête propulse le bateau et son passager dans les airs, puis elle ouvre sa gueule et s'apprête à engloutir le pêcheur et son embarcation... A ce moment, le pêcheur athée crie :
- DIEU, AIDE-MOI !
Et d'un coup, tout se gèle sur place : la barque et le pêcheur dans les airs et le monstre dans l'eau, la gueule grande ouverte. Alors une voix venant de l'au-delà lui dit :
- JE PENSAIS QUE TU NE CROYAIS PAS EN MOI !
Et le pêcheur répond :
- Oh dis, lâche-moi un peu... Il y a deux minutes, je ne croyais pas non plus au monstre du Loch Ness... 
 
 
 
 
    BON LUNDI 
 
 
 
 
 
 
Repost 0
Published by cacao
commenter cet article
11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 08:10
 
 
 
 
 
 
 
 
DOUCEUR 1
 
 
 
 
 
 
 DOUCEUR-2.jpg
 
 
 
 
 
 
 
 DOUCEUR-3.jpg
 
 
 
 
 
 
 DOUCEUR-4.jpg
 
 
 
 
 
 DOUCEUR-5.jpg
 
 
 
 
 
 
DOUCEUR-6.jpg
 
 
 
 
 
 DOUCEUR-8.jpg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
    bon dim 2 
Repost 0
Published by cacao
commenter cet article
10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 07:15
 
 
 
                               Continuons la route avec Marcelle et Sloopy 
   
 
 
  CAMIN-PROM-2.jpg
 
 
 
 
 
 
 
 CAMIN-OMBRE-COMMUN.jpg
 
 
                             Attention pêcheurs ! Il faut relâcher les ombres communs ! 
 
 
 CAMIN-SEUIL.jpg
 
     
                                    Ce qu'on appelle un seuil. Le danger commence.
                 Pas question de te baigner maintenant Sloopy ! 
 
 
 CAMIN-PANNEAU-HYDRO.jpg
     
 
                  Sloopy a compris : interdit d'accéder aux seuils.
 
 
 
 
CAMIN-MICRO-CENTRALE.jpg
 
 
                             D'ailleurs, voici une micro-centrale hydro-électrique 
 
 
 
 
 
CAMIN-PONT-BOURS.jpg
 
 
 
                                  Après ce pont, nous allons vers les lacs artificiels. 
 
 
 
 CAMIN-PROM-3.jpg
 
 
                Il y en a trois, qui ont rempli d'anciennes gravières,
                                autrefois exploitées. 
 
 
CAMIN-BOUCLE-LACS.jpg
 
 
 
 
 CAMIN-LAC-1.jpg
 
 
 
 
 CAMIN-LAC-4.jpg
 
 
  Sloopy peut à nouveau se baigner, les lacs ne sont pas dangereux pour elle 
 
 
 CAMIN-BAIN-SLOOPY.jpg
 
 
                                              Elle profite de son dernier bain . . . 
 
 
 
CAMIN-PROM-4.jpg
 
 
 
                     Avant de prendre le chemin du retour . . .
 
 
                                                                F I N.
 
 
 
 
 
BON W.END CHAT
Repost 0
Published by cacao
commenter cet article
9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 08:12
 
 
 
            Après  Promenade sur le Caminadour ( 2 )  continuons le chemin        
 
                 
                               avec Marcella et Sloopy.
 
 
 
 
 
CAMIN-3.jpg
 
 
 
 
 
 
 
 CAMINADOUR-F.jpg
 
 
                         Ici le lit de l'Adour s'élargit
 
 
 CAMIN-FLEURS-1.jpg
 
 
 
 
 
 
 
CAMINADOUR-B.jpg
 
 
 
                                 Ne nous perdons pas !
 
 
 
 CAMINADOUR-A.jpg
 
 
 
 
 
 CAMIN-POISSONS.jpg
 
 
                                     On nous explique la migration des poissons 
 
 
 
CAMIN-MARCELLA.jpg
 
 
                                              Marcella ne regarde pas les panneaux. 
 
 
 
 CAMIN-SLOOPY.jpg
 
 
                                  Sloopy non plus. Elles ont autre chose en tête. 
 
 
 
 CAMIN-OISEAUX.jpg
 
 
 
                      Des colverts et des poules d'eau, nous en voyons souvent.
           Des aigrettes parfois. Sloopy a un faible pour les canards.
           Elle en attraperait bien un... Marcella est indufférente.  
 
 
 
CAMINADOUR-E.jpg
 
 
                                                        Là, Mlle Sloopy "rame" un peu . . . 
 
 
 
 
 
CAMINADOUR-K.jpg
 
 
        Hop ! Un petit bain pour la requinquer. Elle plonge sans crier gare,
        mais jamais aux endroits dangereux. En bonne fausse "labrador"
                              elle connaît son affaire ! 
 
 
 
 CAMIN-PROM.jpg
 
 
                                                 Nous revoilà en route, à l'ombre . . . 
 
 
 
 
CAMIN-FLEURS-2.jpg 
 
 
                                                                              Ou au soleil . . .
 
 
 
 
 
 
BON VENDREDI
 
 
 
 
 
 
 
                           ( S U I T E     D E M A I N ) 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Repost 0
Published by cacao
commenter cet article
8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 08:40
 
 
Il faisait un peu gris, hier mercredi, mais du coup moins chaud !
Le bon moment pour une matinée de promenade au bord du Caminadour
avec Marcelle, la border-colley, et Sloopy, la fausse-labrador.  
 
 
   
 
 
CAMINADOUR-4-BIS.jpg
 
 
 
 
     
 
 CAMINADOUR-5.jpg
 
 
                         Au début de notre chemin, une partie calme de l'Adour 
 
 
CAMINADOUR-8.jpg
 
 
 
 
CAMINADOUR-13.jpg
 
 
                                                Marcella et Sloopy se régalent
 
 
 
 CAMINADOUR-12.jpg
 
 
         Tiens ! Une chute d'eau ! Pas le moment de te baigner, Sloopy !
 
 
 
 CAMINADOU-6.jpg
 
 
                                                     Traversons ce joli petit pont 
 
 
 CAMINADOUR 9
 
 
 
                                                L'Ailhet est un canal de l'Adour 
 
 CAMINADOUR 10
 
 
 
                                                  La prise d'eau du canal de l'Ailhet 
 
 
 
CAMINADOUR 7
 
 
      Marcella et Sloopy sur un "passe-vue", leur belvédère personnel.
 
 
CAMINADOUR 11 
 
 
         Elles se reposent un peu, avant de continuer le chemin. Sloopy a la
 
                ferme intention de se baigner... Suite demain... 
 
 
 
BON JEUDI-copie-1
 
 
 
 
 
Repost 0
Published by cacao
commenter cet article
7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 08:10
 
 
 
 
 
Je vous ai parlé de l'Adour en montagne, lorsqu'elle n'est encore qu'un  torrent.
 
                    Promenade dans le Haut-Adour ( 1 )  
 
A Tarbes, où elle est déjà beaucoup plus large, Marcella et   Sloopy
apprécient les sorties, en toute saison, sur un chemin qui la longe,
pendant plusieurs kilomètres : LE CAMINADOUR.
Avant de vous montrer prochainement des images de nos "randonnées",
voici une présentation, trouvée sur la page Internet du "Grand Tarbes".
 
    
                                     
CAMINADOUR-4.jpg
 
                             
Le CaminAdour est un sentier sur les berges de l’Adour. Son aménagement
a nécessité des études approfondies et complexes pour tenir  compte
des contraintes propres au fleuve Adour et a demandé des travaux  lourds,
notamment de confortement des berges.

L’ensemble de ces travaux a eu lieu de 2003 à 2005.

Ce sentier est rattaché à l’ensemble du "Trait Vert" à Bours, à Soues et à Tarbes, il emprunte principalement le lit mineur de la rive droite du fleuve.
 
 
     CAMINADOUR-2.jpg
 
 
 
 
On y trouve des panneaux pédagogiques sur différents thèmes
 
  • la connaissance de l’Adour pour mieux l’accompagner
  • les protections de berge,
  • le faune et la flore,
  • l'Adour et les canaux,
  • la dynamique fluviale,
  • l'urbanisme et l'Adour.

 

 

Le Caminadour a été récompensé nationalement pour sa

qualité environnementale.




Le Séminaire Robert Auzelle organise chaque année un concours avec remise de prix sur "L'Art Urbain". En 2005, ce concours portait sur les aménagements des berges de cours d'eau d'où la participation du Grand Tarbes pour sa réalisation en bord d'Adour: Le CaminAdour. La mention "qualité environnementale" a été obtenue grâce au fait que le cheminement est conçu pour valoriser les milieux naturels aquatiques et faire redécouvrir les berges de l'Adour: faune, flore, urbanisation liée au fleuve, fonctionnement des cours d'eau, types de protection de berges ...
 
Qualité architecturale


  • Le fleuve est rendu "accessible" à l'état le plus naturel possible par un cheminement stabilisé répondant aux risques de crue.
  • Le mobilier urbain créé utilise des matériaux naturels et locaux (bois et galets du fleuve pour les pontons et balcons, murets, bancs,escaliers…).
  • Des "passe-vues" cadrent les vues les plus intéressantes et donnent des informations sur le fleuve (la faune, la flore, le patrimoine bâti lié à l'eau, les canaux, les ponts, l'urbanisation, l'utilisation industrielle de l'eau …).
  • Une table d'orientation en Azuleros, créée par des artistes, renvoie aux Pyrénées, berceau de l'Adour et rappelle le partenariat avec l'Arade, région sud du Portugal (partenaire européen du projet).
  • Sentier entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite (travail en amont dans le détail avec l'APF.)

 

   
 

 
CAMINADOUR-1.jpg
 
 
 
 
 
   Qualité de la vie sociale

 

 

  • Accès libre pour les piétons et les cyclistes habitants de l'agglomération et autres ; interdit aux véhicules à moteur.
  • Equipement qui permet, en toute sécurité et dans un espace urbain, de redécouvrir un milieu naturel qui était devenu un milieu fermé, inaccessible, servant de décharge.
  • Equipement prenant en compte des usages antérieurs (pêche, Kayak) grâce à un travail en partenariat en amont du projet.
  • Parkings gratuits.

 

 

 

    Respect de l’ Environnement
 
 
  • Diversification des milieux aquatiques : réouverture d'un bras mort avec remise en eau, maintien de la ripisylve voire recréation de la strate arbustive disparue,
  • Protection de berges par différentes techniques, lourdes (enrochement, gabions) et légères (caissons végétalisés, génie végétal) (8) dans le respect de la dynamique du fleuve,
  • Sensibilisation au respect des milieux aquatiques par différents supports de communication (guide, panneaux, articles …) et différents moyens (corbeilles à papiers, bacs à déchets sur les parkings …)
  • Gestion essentiellement manuelle de la végétation, des atterrissements … avec des traitements chimiques respectueux des milieux aquatiques notamment par rapport aux plantes indésirables (Renouée du Japon) et création d'une brigade bleue assurant l'entretien et le suivi des ouvrages.
 
 
 
 
 CAMINADOUR-3.jpg
 
 
 
                 Le Caminadour en hiver : les promenades y sont aussi agréables.
 
 
 
   


Le CaminAdour a été réalisé grâce aux concours de : L'Europe, L'Etat, La Région Midi-Pyrénées et le département des Hautes-Pyrénées.

   
 
 
    
bon mercredi 
 
 
Repost 0
Published by cacao
commenter cet article