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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 09:16

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    !Pour mieux connaître Jeannot-La-Terreur : 

 

 

 

 

 

http://cacao.over-blog.fr/2019/03/lulu-la-vamp-n-1.html

 

 

 

http://cacao.over-blog.fr/2019/04/lulu-la-vamp-n-2.html  

 

 

 

http://cacao.over-blog.fr/2019/04/lulu-n-2.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tiens, tiens ! Tiens ! On frappe chez Cacao !

 

. . . Qui cela peut-il bien être ? Ouvrons donc la porte. . .

 

 

 

- Salut Prunie L'Aventurière ! Te revoilà déjà ! Je suis bien aise

que tu passes plus souvent voir ta vieille Cacao ! Alors ?

Quoi de neuf sous le soleil ? A l'Ouest rien de nouveau ?                                  

 

- Bof ! Pas grand chose d'intéressant. . . Une petite anecdote. . .

 

- Ah! Ah! Voyons voir !

 

- Voilà ! Tu sais que je vais souvent travailler chez Jeannot. . .

 

- Mais oui ! Celui de l'histoire de lunettes, que tu dois me

raconter dès que tu auras plus de temps, car tu m'as dit que

c'était une longue histoire . . .

 

- Lui-même ! 

 

- Alors  ?

 

- J'arrive chez lui hier matin, et le trouve tout énervé ! 

Au lieu de me dire bonjour et de me servir l'habituel petit café, 

que je bois sans me presser, tu le penses bien. . . c'est toujours 

ça de gagné, le temps où l'on s'assoit un peu. . .

. . . Donc ni bonjour, ni café, ni passionnante lecture à voix haute 

de la rubrique nécrologique du journal que je viens de lui apporter, 

tout frais sorti de sa boite aux lettres. . .

 

... Parce que, depuis qu'il a, du moins pour l'instant,  retrouvé

ses lunettes, il s'est réabonné à "La Dépêche"...

 

- Et alors ?

 

- Alors, ma pauvre Cacao, il se met à hurler :

 

- " MALHEUREUSE ! Surtout ne rentrez pas dans la CUISINE,

vous allez vous NOYER ! "

 

- Aïe ! Aïe ! Aïe ! Il a recommencé à boire ! Quelle calamité

ce Jeannot !

 

- Non, non, tu n'y es pas du tout !  Il me déclare aussi sec :

 

- A partir de maintenant, vous ne direz plus  "Je vais chez

Jeannot", vous direz :

"Je vais chez LE  PALMIPEDE". VOUS M'ENTENDEZ  ?

(Crois-moi Cacao je l'entendais !) 

 

- "Je vais chez LE PALMIPEDE". . . Parce que, bientôt, il me

faudra DES PALMES, UN MASQUE ET UN TUBA pour aller

faire MON CAFE. .  .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Pourquoi donc ?

- POURQUOI ? Vous me demandez POURQUOI ?

( Il me criait bien dans les oreilles, je te le dis ! )

-  TROIS JOURS qu'il pleut A VERSE. . . Et vous me demandez

"POURQUOI" je ne vais pas dans ma CUISINE !

- Euh. . .

- A CAUSE DE MON GRAND FEIGNANT DE GENDRE QUI

  NE ME CHANGE PAS LES TUILES ! ! !

 

                                             

 

         

 

                                                      Cacao. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 23:52

 

 

                  POUR LIRE LES DEUX PREMIERES HISTOIRES

 

 

  http://cacao.over-blog.fr/2019/03/lulu-la-vamp-n-1.html

 

 

 

  http://cacao.over-blog.fr/2019/04/lulu-la-vamp-n-2.html

 

 

 

 

. . .DANS L'HISTOIRE N°1 UN INDICE IMPORTANT VOUS A

 

               PEUT-ÊTRE PERMIS DE DEVINER LA FIN. . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                         LE     PAUVRE     FELIX,  CHAT    DE    LANGUE -  DE - VIPERE 

 

 

 

 

 

           ( CES TROIS HISTOIRES NE SONT PAS DE LA FICTION : TOUT EST VRAI 

 

                                      ET CERTIFIE 100% CACAO)

 

 

 

 

 

 

 

 

TOC ! TOC ! TOC ! ON FRAPPE CHEZ CACAO ?  QUI CELA PEUT-IL BIEN ÊTRE ?

 

- PAR EXEMPLE ! PRUNIE L'AVENTURIERE ! QUEL BON VENT T'AMENE ?

 

- LE VENT DU NORD, QUI SOUFFLE GLACIAL AUJOURD'HUI. . . 

 

ET PUIS LE VENT DE LA GENEROSITE : ALLEZ  !  J'AI BIEN VU QUE TU

 

BRÛLAIS DE SAVOIR  LA FN DE L'HISTOIRE DE FELIX, LE CHAT DE LANGUE-DE-

 

VIPERE. . .

 

 

 

 

 

 

 

                  

                                          LA VOICI DONC. . . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

. . .APRES LE DEPART DE LANGUE-DE-VIPERE CHEZ SA FILLE, LULU-LA-VAMP

 

N'EUT AUCUN PROBLEME A FAIRE RENTRER FELIX ET A LE NOURRIR ... LES

 

PREMIERS JOURS...

 

SAIS-TU POURQUOI SES DIFFICULTES COMMENCERENT ET EUT-ELLE DU MAL

 

AVEC LUI, LE TROUVANT UN PEU PLUS SAUVAGE... ET PEU DESIREUX DE

 

RETROUVER SA MAISON ET SON CANAPE ?

 

- NON. . .

 

- PARCE QUE CE N'ETAIT PAS FELIX !

 

- COMMENT CA PAS FELIX ?

 

-- LE DERNIER CHAT QUE LULU A FAIT RENTRER CHEZ LANGUE DE VIPERE

 

N'ETAIT PAS FELIX ! C'EST POUR CELA QUE L.D.V. A FAILLI AVOIR UN

 

INFARCTUS, QU'ELLE A PIQUE UNE CRISE DE NERFS DEVANT SA PORTE,

 

DONNE DES COUPS DE PIEDS TERRIBLES ET ARRACHE QUATRE GROSSES POIGNEES

 

DE CHEVEUX A LA PAUVRE LULU, QUI NE COMPRENAIT PLUS RIEN !

 

- PAS FELIX ? MAIS ALORS QUEL ETAIT CE CHAT ? OH !JE CROIS AVOIR DEVINE !

 

- C'ETAIT MAMOUR, LE CHAT DU GENDRE DE JEANNOT, QU'IL CROYAIT AVOIR

 

PERDU, PUISQU'IL AVAIT DISPARU !

 

- QUELLE HISTOIRE ! MAIS COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

 

- JE VAIS TOUT T'EXPLIQUER ! TOUS CES MALHEURS SONT DE LA FAUTE DE

 

JEANNOT !

 

- ENCORE LUI ! MAIS COMMENT A-T-IL PU FAIRE POUR QUE LULU MELANGE

 

 LES CHATS ?

 

- C'EST TRES SIMPLE ! IL DETESTE MAMOUR, QUI, DIT-IL, VIENT LE NARGUER

 

JUSQUE DANS SA CUISINE. EN CE CAS, IL TAPE DU PIED, FRAPPE DANS SES

 

MAINS ET LE FAIT FUIR A TOUTE VITESSE. PUIS IL LE POURSUIT, POUR LUI

 

FAIRE ENCORE PLUS PEUR. MAIS MAMOUR SE REFUGIE DANS LE GARAGE  DU

 

GENDRE, PASSANT PAR UN PETIT TROU ENTRE LRS PIERRES,FAISANT OFFICE 

 

DE CHATIERE... ET DE LA, BIEN A L'ABRI, MONTRANT JUSTE UN PETIT BOUT

 

DE MUSEAU A L'EXTERIEUR, IL PARAIT QU'IL NARGUE DEUX FOIS PLUS

 

JEANNOT ! BIEN FAIT POUR CET HORRIBLE JEANNOT, IL EST TROP MECHANT !

 

ET TROP BÊTE EN PLUS, CAR MAMOUR LUI SERAIT BIEN UTILE :  IL Y A DES

 

SOURIS CHEZ LUI, SURTOUT DANS SA CUISINE, ELLES LUI GRIGNOTENT DES

 

TONNES DE NOURRITURE, IL PASSE SON TEMPS A METTRE DES PIEGES ET SE

 

LEVE LA NUIT POUR SURVEILLER S'IL EN A ATTRAPPEES...IL SE VANTE DE LEUR

 

LAISSER POUSSER LONGTEMPS DES PETITS CRIS AVANT DE MOURIR.

 

IL DIT QUE C'EST BIEN FAIT POUR CES SALOPERIES. . .

 

- QUELLE HORREUR !  PLUS RIEN NE M'ETONNE VENANT DE LUI... 

 

 MAIS JE NE COMPRENDS TOUJOURS PAS CE QU'IL S'EST PASSE POUR QUE

 

MAMOUR SE RETROUVE CHEZ LANGUE-DE-VIPERE. . .

 

- PAR UN CONCOURS DE CIRCONSTANCES ASSEZ EXTRAORDINAIRE. . .

 

                        . . .    LA DERNIERE FOIS QUE MAMOUR EST VENU NARGUER

 .

JEANNOT DANS SA CUISINE, CE GRAND MECHANT L'A FAIT FUIR.  NON  VERS

 

SON REFUGE DU GARAGE, MAIS VERS LA CAMPAGNE ET LES BOIS, EN TIRANT

 

DES COUPS DE FUSIL, SOI-DISANT EN L'AIR. MAIS JE CROIS JEANNOT CAPABLE

 

D'AVOIR VISE. HEUREUSEMENT POUR MAMOUR QU'IL BOIT ET QU'IL NE MET PAS

 

TOUJOURS SES LUNETTES. . .

 

. . . ALORS MAMOUR S'ETAIT REFUGIE DANS LE BOIS...ET N'AVAIT AUCUNE

 

ENVIE DE REVENIR DANS LE SECTEUR DE JEANNOT. LA FAIM A DU LE POUSSER A

 

RÔDER VERS CHEZ L.D.V. DANS L'ESPOIR D'UN PEU DE NOURRITURE. . .

 

- OUI, D'AUTANT PLUS QUE POUR ATTIRER FELIX, LULU-LA-VAMP FAISAIT TINTER

 

SA CUILLERE CONTRE LA BOÎTE. . .

 

. . . C'EST DONC MAMOUR QUI A PASSE LA DERNIERE NUIT  CHEZ L.D.V.,

 

OU IL A FAIT QUELQUES DEGÂTS, FURIEUX QU'IL ETAIT D'ÊTRE ENFERME. . .

 

IL PARAIT QUE LE CANAPE BLANC CREME, EN PARTICULIER, NE S'EN REMETTRA

 

PAS... D'OU LES HURLEMENTS DE L.D.V. , LA FUITE EPERDUE DU PAUVRE MAMOUR,

 

POUR SE JETER, PAS DE CHANCE, DANS LES JAMBES DE JEANNOT, QUI N'A PAS

 

MANQUE DE LE TERRORISER ENCORE PLUS. . .

   

- BON, MAIS ALORS MAINTENANT, OU SONT LES DEUX CHATS ? MAMOUR S'EST

 

SANS DOUTE A NOUVEAU CACHE DANS LE BOIS ? MAIS FELIX ?

 

- FELIX A ETE RETROUVE PAR L.D.V. ELLE-MÊME. ELLE L'A APPELE DANS TOUT LE

 

QUARTIER, IL A RECONNU LA VOIX DE SA MAITRESSE, ET ELLE L'A ENTENDU

 

MIAULER FAIBLEMENT DE LOIN. . .

 

- MAIS OU ETAIT-IL ? ENFERME QUELQUE PART ?

 

- ENFERME DANS LE GARAGE DU GENDRE DE JEANNOT !

 

- MON DIEU ! MAIS COMMENT EST-CE POSSIBLE ? TU ME DIS QU'IL Y A UN TROU

 

DANS LE MUR,  UNE SORTE DE CHATIERE...

 

- BIEN SUR ! C'EST PAR LA QUE FELIX EST RENTRE, EN ALLANT EXPLORER LE

 

QUARTIER, PROFITANT DE L'ABSENCE DE L.D.V. QUI LUI SERRE UN PEU TROP LA

 

VIS EN TEMPS ORDINAIRE !

  

SAUF QUE JEANNOT, AYANT VU UN CHAT RENTRER DANS CE GARAGE, OU TU

  

 LE SAIS SA MOTO EST ENFERMEE, ET DONT IL H'A PAS LA CLEF, A PENSE QUE

 

 C'ETAIT MAMOUR. ET A DECIDE D'EN FINIR AVEC LUI UNE FOIS POUR TOUTE. . .

 

DANS UN PREMIER TEMPS, IL A PENSE A TIRER DES COUPS DE FUSIL PAR LE

 

TROU DANS LE MUR, VU QUE SA FILLE ET SON GENDRE ETAIENT AU MARCHE ET

 

NE RISQUAIENT DONC PAS DE L'ENTENDRE. . . PUIS IL S'EST SOUVENU DE SA MOTO,

 

QU'IL POURRAIT ENDOMMAGER. . . IL A DONC DECIDE DE BOUCHER LE TROU DU MUR

 

AVEC UNE GROSSE PIERRE. . .

 

IL A MÊME DIT : TANT MIEUX POUR CE GRAND CON DE CHAT ! IL CREVERA DE FAIM,

 

DE SOIF OU D'ASPHYXIE  !

 

- MAIS A QUI DONC L'A-T-IL DIT ?

 

- AU FILS DE LULU-LA-VAMP, APRES LA BAGARRE ENTRE LES DEUX FEMMES,

 

LORSQUE L.D.V. A COMMENCE A TAPER SES CUILLERES POUR APPELER FELIX.

 

- QUI A DELIVRE FELIX ?

 

- LE GENDRE DE JEANNOT LORSQU'IL EST RENTRE,  PUISQUE JEANNOT LUI-

 

MÊME N'AVAIT BIEN SÛR PAS LA CLEF, A CAUSE DE SA MOTO. . .

 

. . . TU SAIS QUE SON GENDRE LA LUI A CONFISQUEE, VU QU'IL BOIT TROP

 

ET ROULE QUAND MÊME. . .

 

- MAIS POURQUOI N'ONT-ILS PAS ENLEVE LA PIERRE AVANT LE RETOUR DU GENDRE ?

 

- PARCE QUE LANGUE-DE-VIPERE IGNORAIT SON EXISTENCE ET QUE JEANNOT,

 

 PAR MECHANCETE, N'A RIEN DIT !

 

- ALORS C'EST LE GENDRE QUI A DELIVRE FELIX ?

 

- OUI, TOUT VA BIEN POUR FELIX, IL DORT ACTUELLEMENT SUR LE NOUVEAU CANAPE

 

BLANC CREME DE L.D.V. APRES UN COPIEUX REPAS ET MILLE CALINS. . .

 

- MAIS MAMOUR, ALORS ?

 

-   IL EST ENCORE DANS LE BOIS. . . MAIS LE GENDRE DE JEANNOT L'A LOCALISE, 

 

AVEC L'AIDE DU FILS DE LULU-LA-VAMP, QUI SE REND COMPTE ENFIN DU "VRAI"

 

VISAGE DE SON "COPAIN" JEANNOT. . .

 

. . . MAMOUR REPOND A LA VOIX DU GENDRE, QU'IL RECONNAIT, PAR DE PETITS

 

MIAULEMENTS, ENCORE CRAINTIFS. IL NE REPOND PAS A LA VOIX DU FILS DE

 

LULU. MAIS LE GENDRE A BON ESPOIR DE REUSSIR A FAIRE RENTRER CE PAUVRE

 

CHAT AVANT CE SOIR. . .

 

- ET JEANNOT ?

 

- IL S'EST ENFERME CHEZ LUI, APRES UNE VIOLENTE DISPUTE AVEC SON

 

GENDRE, QUI A VU LA PIERRE DANS LE MUR, ET L'A OTEE. LE FILS DE LULU A

 

DU LES SEPARER.

 

QUANT A L.D.V. ET LULU, ELLES ONT TRAITE JEANNOT DE TOUS LES NOMS

 

D'OISEAUX QU'ELLES CONNAISSAIENT, ET CROIS MOI, IL Y EN AVAIT UN PAQUET. . .

 

. . . JE NE SUIS PAS ALLEE FAIRE LE MENAGE DE JEANNOT CET APRES-MIDI,

 

SA FILLE ME L'A INTERDIT. ELLE M'A DIT DE NE PAS PRENDRE DE RISQUES, QU'ELLE

 

ME PAIERAIT LES HEURES QUAND MÊME.

 

LA PAUVRE A TROP PEUR ET TROP HONTE : JEANNOT EST A L'INTERIEUR AVEC SON FUSIL. 

 

IL A FERME TOUS LES VOLETS, ET DE TEMPS EN TEMPS, ON VOIT SORTIR LE CANON

 

ENTRE CEUX DE LA CUISINE. IL TIRE UNE FOIS OU DEUX A CHAQUE FOIS QU'IL

 

ENTEND LA VOIX DE SON GENDRE APPELER MAMOUR DANS LE BOIS,

 

CA FAIT COMME CA :

 

- MAMOUR ! MAMOUR ! PETIT MAMOUR !

 

- POUM ! POUM ! GRAND CON !

 

PUIS LANGUE-DE-VIPERE OU LULU DIT :

 

- SI VOUS CONTINUEZ, JEANNOT, ON VA APPELER LES GENDARMES  !

 

ET LA, ON ENTEND :

 

- POUM ! POUM ! QU'ILS Y VIENNENT, CES GRANDS FEIGNANTS !

 

 

 

 

 VOILA MA PAUVRE CACAO ! QUELLE AVENTURE ! CETTE AFFAIRE M'A EPUISEE !

 

 

 

 

 

 

 

 

                             LE DOUX MAMOUR, CHAT DU GENDRE DE JEANNOT

  

 

 

 

            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 21:29

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                   LULU LA VAMP N°2 SUITE. . . ENFIN. . .

 

 

 

 

 

                            Pour lire ou relire " LULU LA VAMP N°1 "

 

 

 

 

                 http://cacao.over-blog.fr/2019/03/lulu-la-vamp-n-1.html

 

 

 

 

 

 

 

           . . Cacao vous conseille de relire l'histoire depuis son début . . .

 

Pour que vous sachiez qui sont les intéressants personnages de ces aventures

 

"abracadabrantesques ". . . Faute de quoi ils arriveraient comme des cheveux

 

sur la soupe, voire des casquettes volantes non identifiées . . .

 

Ce serait dommage . . . Pas vraiment  pour vous, mais pour eux ! Car ils

 

voudraient tous que vous les aimiez . .   Surtout Jeannot . . .

 

Jeannot, notre héros mal-aimé,  qui nous prie d'insérer le communiqué suivant :

 

 

 

 

 

P R I M O :

********* 

 

 

 

 

 

Déjà que ce blog est nul, voire illisible, même avec de bonnes lunettes,

  

si en plus on ne lit pas les histoires dans l'ordre, on risque fort de 

 

s'embrumer, voire s'enfumer le cerveau...

 

Surtout si l'on est un tantinet, au choix : chevelu, étranger, drogué,

 

basané, feignant, grand con, malpoli . . .  et plus si affinités . . ."

 

  

 

 

 

S E C O N D O  :                 I N V I T A T I O N  : 

**************                  ******************

 

 

 

 

 

 IL a l'honneur et le plaisir d'inviter ses ( rares ? ) fans (ainsi que, dans 

 

leurs relations, ceux qui pensent tout bas ce qu'il dit tout haut. . . )

 

. . .  Il a bien l'HONNEUR, disions-nous donc, de les inviter au

 

Loto Des Anciens, Dimanche prochain, au FOYER RURAL de son célèbre

 

village natal, Trifouillis-Les-Barjos, à 15 H PRECISES .

 

Il nous prie de vous informer que les retardataires ne seront pas acceptés,

 

du fait que le Club Des Anciens ne reçoit pas les MALPOLIS, pas plus 

 

d'ailleurs que les ETRANGERS, les DROGUES, et TUTTI QUANTI . . .

 

Il précise par ailleurs qu'il a le plaisir d'inviter ANNE Bourgeon, commentatrice 

 

occasionnelle, car son prénom et son patronyme lui plaisent beaucoup.

 

Par contre, la personne qui signe ses commentaires "ANNE Rodrigues" ne lui

 

semble pas "bien catholique" . . .

 

(Note de Cacao  : Il s'agit d'une seule et même personne, commentant parfois

 

sous son nom de jeune fille, parfois sous son nom marital). 

 

P.L'A. n'a pas manqué de porter à la connaissance de Jeannot que Rodrigues

 

était un nom portugais, et que le Portugal, comme il ne l'ignorait sans doute

 

pas, faisait partie des pays de religion très catholique. Il a semblé surpris de

 

cette information, disant qu'il le plaçait, de toute façon, et quoi que lui dise

 

Prunie, au rang des pays de "métèques", de "basanés", de "bougnoules",  et de

 

grands cons.

 

Lorsque nous écrivons "porter à sa connaissance", c'est que nous supposons 

 

qu'il s'y connaît un peu en terme de patronymes étrangers. . . lui qui classe

 

Julio Iglesias  et Luis Mariano, en artistes "bien de chez nous". 

 

 

 

 

T E R T I O  :

**********

 

 

 

 

 

Il vous informe que lui-même, Jeannot, risque éventuellement d'être un peu 

 

en retard à ce Loto, mais qu'il y sera accepté quand même, du fait que :

 

  1.  Il est le Président du Club Des Anciens.

 

Les réjouissances ne sauraient donc commencer sans sa présence et son

 

discours de bienvenue.

 

  1.   Son retard ne sera en aucun cas de SA FAUTE, mais de celle de son

 

GRAND CON DE GENDRE . . .

 

En effet, depuis la disparition brutale, puis la réapparition soudaine de son

 

chat noir et blanc, comme celui des boites, et aussi comme celui de Langue

 

De Vipère, son GRAND FEIGNANT DE GENDRE se comporte de plus en plus

 

à son égard comme un MALPOLI. . .  Preuve que c'est un GRAND CON . . .

 

Ce dernier d'ailleurs  "A INTERÊT " à respecter son engagement à l'égard de

 

beau-papa : A SAVOIR : 

 

Le véhiculer, sur demande, à tout moment du jour et de la nuit, et EN TEMPS

 

ET HEURE, s'il vous plait ! Du fait que ce voyou s'est permis d'enfermer dans

 

son garage la superbe moto de notre héros ... Sous le prétexte, fallacieux, s'il

 

en est, que vous connaissez... Comment vous ne savez pas ? Jeannot vous a dit

 

DE RELIRE ses histoires depuis le début ! Si vous continuez à mettre autant de

 

mauvaise volonté, il vous signale que cette affaire VA SE REGLER A COUPS

 

DE FUSIL . ..

 

Quel est le GRAND CON qui lui propose de descendre au foyer rural à vélo ?

 

Ne sait-il donc pas que son vélo n'a plus de FREINS ... et que son GRAND

 

FEIGNANT DE GENDRE ne les a toujours pas réparés ?

 

Les lecteurs sont décidemment mal informés par cette Prunie L'Aventurière,

 

qui vient d'on ne sait où, et est un peu basanée. Et par cette Cacao, qui,

 

comme son nom l'indique, ne vaut pas mieux.

 

Tant qu'il vous a au bout du fil, il en profite pour remercier chaleureusement

 

les sympathiques lecteurs qui lui ont aimablement proposé de l'aider à

 

chercher sa casquette. Ou, pour l'un d'entre eux, de lui en offrir une, ayant

 

appartenue à son grand-père, si la recherche s'avérait infructueuse.

 

Il compte sur l'aimable  COLLABORATION ( mot qu'il affectionne

 

particulièrement ) de cet altruiste, pour, lors du LOTO Des Anciens de

 

Dimanche prochain, mener avec lui une enquête discrète sur cette

 

disparition pour le moins inquiétante. 

 

La plupart des INDIVIDUS qui seront présents participaient en effet

 

au REPAS Des Anciens, à l'issue duquel il a constaté cette perte.

 

Il se permet d'orienter particulièrement cet aimable lecteur vers

 

deux GAZELLES (pour ne pas citer un nom de volatile de mœurs

 

FORT LEGERES) de son quartier, UN PEU TROP DEGOURDIES DE LA LANGUE,

 

dénommées Lulu La Vamp et Gigi La Vamp, ainsi que vers leur copine, Langue De

 

Vipère, qui, bien qu'absente à ce fameux repas, n'est pas moins CAPABLE DE

 

TOUT. . .

 

Le sympathique lecteur, s'il accepte l'invitation, remarquera d'ailleurs les

 

habituels gloussements, pour le moins MALPOLIS, que ces trois HARPIES ont

 

l'habitude d'émettre chaque année, lorsqu'il prononce son DISCOURS, en tant

 

que PRESIDENT du CLUB DES ANCIENS. . .

 

 

 

 

 

 

                                                      VOILA   !   

 

 

 

 

 

COMMENT ?

 

 

 

ET FELIX, LE CHAT DE LANGUE DE VIPERE  ?

 

AH ! AH ! BANDE DE MALPOLIS ! METTEZ  VOS  LUNETTES, ET  RELISEZ

 

LE TITRE DE CET ARTICLE  :  " LULU LA VAMP NO 2  :  SUITE... ENFIN ! "

 

PAS " SUITE . . . ET FIN  ! "

 

VOUS NE COMPRENEZ RIEN  !  VOUS NE SERIEZ PAS UN PEU DROGUES

 

PAR HASARD ?

 

LA SUITE " ET FIN " VIENDRA A POINT A QUI SAIT ATTENDRE . . ..

 

EN TEMPS ET HEURE COMME DIRAIT JEANNOT . . .

 

 

 

 

 

 

 

( N'oubliez pas de vous abonner à la Newsletter pour vous tenir informé  de

 

                                                                             la parution de nouveaux articles )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                      POUR LIRE LA " SUITE ET FIN" DE CETTE HISTOIRE VRAIE :

 

 

 

 

 

                                                   http://cacao.over-blog.fr/2019/04/lulu-n-2.html

 

 

 

 

 

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10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 11:11

 

 

                                    POUR LIRE LA SUITE DE CETTE HISTOIRE VRAIE :

 

 

 

                                    http://cacao.over-blog.fr/2019/04/lulu-la-vamp-n-2.html

 

 

 

 

 

          . . . Tiens ! Tiens ! On frappe, entend Cacao ! Qui cela peut-il bien être ?

Pas Prunie L'Aventurière, on m'a dit qu'elle était malade . . . Voyons voir . . .

 

- Par exemple, P.L'.A ! Si je m'attendais...je te croyais malade !

- C'est vrai, mais je ne peux résister au plaisir de venir te raconter ce qui est

arrivé à Lulu La  Vamp pendant qu'elle s'occupait du chat de Langue De Vipère.

 

. . . Langue De Vipère a été obligée d'aller quelques jours chez sa fille. A son

grand regret . . .

Car, d'une part, elle a manqué le repas des Anciens du village, où Jeannot,

comme tu t'en doutes, a encore fait des siennes, mais surtout elle a été

forcée de laisser Félix aux bons soins de Lulu La Vamp.

Comme il est noir et blanc, elle trouve qu'il ressemble au chat des boites,

donc a décidé  de l'appeler Félix…

 

 

 

 

Chaque matin, Lulu La Vamp devait nourrir Félix, le faire sortir, et le soir, 

toujours à la même heure, l'appeler, le faire rentrer, lui ouvrir une délicieuse

boite, avant de l'enfermer pour la nuit. Félix connaît bien Lulu La Vamp, Langue

De Vipère n'était pas inquiète. C'est un chat bien élevé, n'est-ce pas, pas du 

genre à faire des bêtises en son absence . . .

 

 

 

 

. . . Pendant quatre jours, Lulu La Vamp s'acquitta de sa mission sans problème.

Félix l'attendait à la nuit tombante, prêt à déguster son diner, avant de

s'endormir tranquillement sur le canapé de Langue De Vipère.

 

Le cinquième soir Félix tarda à rentrer. Il faisait doux, la liberté lui plaisait.

En plus, Lulu La Vamp partait toujours sans le câliner. Où était donc Langue

De Vipère, se demandait-il . . . 

 

 

 

 

 

. . . Lulu s'égosilla à appeler le chat. Lorsqu'elle fut presque aphone, elle

l'aperçut enfin, qui arrivait, sans se presser. Elle l'enferma promptement,

sans le nourrir, n'est-ce pas . . .punition qu'elle trouvait bien méritée . . .

 

. . . Le lendemain, elle lui ouvrit la porte,  sans lui donner à manger pour plus de

sûreté, ,après lui avoir fait jurer de rentrer à l'heure, sans faute !

En effet, elle aurait fort à faire le soir : ce serait la veille du repas

des Anciens, et sa copine, Gigi La Vamp devait passer lui faire la couleur et

la mise en plis . . .

  

( Sa décision était prise : elle rentrerait Félix en force, lui mettrait deux tonnes

de nourriture et ne le ferait pas sortir LE MATIN DU JOUR  J.

Ainsi, elle n'aurait pas besoin de s'en occuper le soir, et serait donc libre si,

par hasard, au repas des Anciens, quelqu'un lui proposait de finir la soirée

chez lui . . .

. . . Qui le saurait ? Langue De Vipère ne revenait que dans trois jours . . . )

 

. . . A la tombée du jour, elle fut agréablement surprise d'apercevoir Félix près

de la maison. Un peu étonnée aussi qu'il mette aussi longtemps à en franchir le

seuil . .

. . . Pour l'attirer, elle lui montra son écuelle  bien remplie, mais il semblait

hésitant, ou effrayé . . .

Il se décida enfin. Bien aise,  elle ferma la porte à double tour et partit,

soulagée, se faire belle . . . 

 

 

 

 

 

 

. . . Le lendemain, Gigi La Vamp, conductrice émérite, vint la chercher . . .

. . . Et, parce que c'était jour de fête, elles s'arrêtèrent  pour faire monter

ce RASOIR de Jeannot, qu'elles trouvèrent, descendant la route à pied, coiffé

d'une superbe casquette flambant neuve.

Il semblait furieux que son GRAND CON DE GENDRE n'ait pas eu le temps de

le conduire au repas . . .

. . . Soi-disant à cause d'une vague histoire de chien, ou de chat, perdu, qu'elles

n'écoutèrent même pas . . .

 

. . . Le repas fut délicieux, l'animation parfaite, malgré les frasques de Jeannot.

Elles rentrèrent relativement tard, malheureusement ensemble, n'ayant pas fait

de rencontres intéressantes. 

L'année suivante peut-être . . .

Jeannot avait déclaré vouloir rentrer à pied, plus tard, du fait que la soirée

était loin d'être finie, et qu'il n'avait pas pour habitude de se coucher avec

les poules, ( Ni de coucher avec, d'ailleurs, comme il le leur avait précisé, avec  

son " humour " légendaire . . .)

 

. . . De retour, elles restèrent à cancaner dans  le salon de Lulu, un oeil sur la

fenêtre, pour voir à quelle heure il "remonterait" . . .

. . . Et ce fut fort tard. . .Elles durent se relayer pour faire le guet,

s'assoupissant à tour de rôle dans le fauteuil de Lulu. Aux petites lueurs

de l'aube, elles l'aperçurent enfin, qui avançait péniblement sur le chemin,

criant toutes sortes de grossièretés, tellement atroces qu'elles" n'oseraient

jamais" les répéter . . .

. . . Ce qui les étonna, ce fut de le voir tête nue, alors qu'il faisait plutôt

frisquet . . .

 

. . . Quelques heures plus tard, Lulu, le cerveau encore bien embrumé, se força

à aller nourrir et sortir Félix. Elle pensa rêver encore lorsqu'elle vit la porte

de Langue De Vipère grande ouverte . . .

. . . Et Langue de Vipère elle-même, sur le seuil, en pleine crise de nerfs .. .

( On apprit plus tard que cette dernière, s'étant disputée avec sa fille, était

rentrée au village par le premier car. . . )

 

. . . Un peu hébétée, toujours aphone, Lulu essaya de la calmer. . . 

. . . En remerciement, l'enragée se mit à la traiter de noms d'oiseaux . . .

. . . Et à lui donner des coups de pied ! ! !

 

. . . En pleine bataille, arriva Jeannot !

Demandant quel était ce GRAND CON  DE CHAT, noir et blanc, comme sur les

boites.. Qui, en détalant COMME UN LAPIN, avait manqué de le faire tomber. . .

. . . Et qui ressemblait, d'ailleurs, à celui que son GRAND FEIGNANT DE

GENDRE avait perdu . . . 

. . . Auquel, LUI, Jeannot, avait depuis longtemps envie de mettre

UN COUP DE FUSIL  . . .

. . . Pour sa propension à se jeter DANS LES JAMBES DES GENS . . . 

Et du fait, aussi, qu'il était, de toute façon, ENCORE PLUS CON que son

GRAND FEIGNANT DE GENDRE . . .

 

 

. . . Et puis, d'abord, PARLONS PEU, PARLONS BIEN . . .

         

     . . . Est-ce que, 

               

                           PAR HASARD,

 

                                                 QUELQU'UN . . .  AURAIT  . . . 

 

 

 

                                                VU

 

 

                         SA 

 

 

 

                                              CASQUETTE  ?   ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                               POUR LIRE LA SUITE DE CETTE HISTOIRE VRAIE :

 

 

 

                                              http://cacao.over-blog.fr/2019/04/lulu-la-vamp-n-2.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 10:01

     

 

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                   Cacao, dit Prunie L'Aventurière, tu connais la route qui arrive face à

 

la falaise. Il faut éviter de rouler trop vite pour prendre le virage à gauche, si l'on

 

veut ne pas courir de risques. Il y a déjà eu beaucoup d'accidents. Rarement

 

graves, sauf un. 

 

C'est là aussi que, contre le rocher, les allemands ont fusillé pendant la guerre

 

un jeune résistant. Une plaque à sa mémoire y est accrochée. Longtemps sa mère

 

est venue fleurir l'endroit, jusqu'à son décès.

 

Le lieu ne manqua de fleurs que quelques mois, ensuite ce fut le tour d'une autre

 

maman d'apporter des bouquets. Une dont le fils s'était tué en voiture, s'écrasant

 

de plein fouet contre la falaise. On a dit qu'il allait trop vite, ou s'était endormi au

 

volant. Un malaise était peu probable, car il était fort jeune.

 

Comme elle vient de mourir aussi, je pensais qu'il n'y aurait plus de fleurs . . .

 

Et bien, figure-toi qu'il y en a, et que c'est moi qui les y ai mises !

 

Mais, chut . . . C'est un secret, juste entre toi et moi. J'ai promis. On m'a demandé

 

de les déposer très discrètement, en prenant bien soin que personne ne me voie.

 

Tu te demandes pourquoi ? Je ne connaissais ni sa mère, ni ce jeune homme, donc

 

tu es bien intriguée n'est-ce pas ?  

 

Je sais que je peux te faire confiance, alors ce grand secret, je vais te le dire.

 

Parmi toutes les dames chez lesquelles je travaille, il en est une qui m'a demandé

 

de le faire. Son nom, tu ne le sauras jamais, n'essaie pas de m'interroger. 

 

Elle ne peut s'en occuper elle-même car son mari ne doit surtout pas le savoir.  

 

Depuis le drame, elle n'a cessé de penser à  la pauvre maman. Et la culpabilité

 

l'a torturée. Mais elle ne pouvait pas parler.

 

L'accident n'avait à priori pas eu de témoin. Pourtant, il y en avait un. Elle.

 

Non, Cacao, elle n'était pas en voiture, elle ne l'a pas croisé, ne lui a pas coupé

 

la route. Elle était à pied, loin en arrière, dans la ligne droite qui mène au

 

virage de la falaise, si bien qu'elle a tout vu.

 

Pourquoi n'avoir rien dit ? Parce qu'elle était mariée. Et alors, diras-tu, où était le

 

problème ?

 

Car tu ne connais pas encore le grand double-secret.

 

Elle seule sait. Que ce n'était pas un accident, mais un suicide. . . Et elle seule en

 

connaît la raison. Enfin, toi et moi aussi maintenant . . .

 

Le jeune homme était son amant. Il en était absolument fou, et voulait vivre avec

 

elle. Longtemps elle lui a promis de quitter son mari. Elle a souvent pensé à le

 

faire, elle hésitait, ne pouvant s'y résoudre. 

 

Mais ce soir là, elle avait pris sa décision. Tandis qu'ils roulaient, elle lui annonça

 

qu'ils ne se verraient plus, que c'était mieux ainsi. Il s'arrêta au bord de la route.

 

Pendant plus d'une heure, assis près d'elle, il la supplia, essaya de la convaincre.

 

Rien n'y fit, ni la colère, ni les larmes. Elle lui dit qu'il l'oublierait, qu'il avait

 

toute la vie devant lui . . . 

 

Alors, il lui demanda de descendre. Elle prit cela pour de la rage lorsqu'il démarra

 

à fond de train. Les feux arrière s'éloignèrent de plus en plus vite dans la nuit.

 

Elle songea à la falaise. Pourvu qu'il n'ait pas un accident !

 

Non, Cacao, il ne rata pas le virage. Il fonça de plus belle. Droit devant lui.

 

Il ne tourna pas le volant, elle vit qu'il n'essaya pas . . .

 

Voilà. Maintenant tu sais pourquoi, de temps en temps, quand il y aura peu de

 

passage, j'irai porter des fleurs là-bas . . .

 

  

 

 

        

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 19:46

 

 

 

                                     Tiens,tiens. . .On frappe, entend Cacao !

 

Qui cela peut-il bien être. . .
Pas Prunie L'Aventurière, on m'a dit qu'elle était malade . . . Voyons voir . . . 

- Par exemple, P.L'.A ! Si je m'attendais...je te croyais malade !

- C'est vrai, mais je ne peux résister au plaisir de venir te raconter ce qui est

arrivé à Lulu La  Vamp pendant qu'elle s'occupait du chat de Langue De Vipère.

 

. . . Langue De Vipère a été obligée d'aller quelques jours chez sa fille. A son

grand regret . . .

Car, d'une part, elle a manqué le repas des Anciens du village, où Jeannot,

comme tu t'en doutes, à encore fait des siennes, mais surtout elle a été

forcée de laisser Félix aux bons soins de Lulu La Vamp.

Comme il est noir et blanc, elle trouve qu'il ressemble au chat des boites,

donc a décidé  de l'appeler Félix…

 

Chaque matin, Lulu La Vamp devait nourrir Félix, le faire sortir, et le soir, 

toujours à la même heure, l'appeler, le faire rentrer, lui ouvrir une délicieuse

boite, avant de l'enfermer pour la nuit. Félix connaît bien Lulu La Vamp, Langue

De Vipère n'était pas inquiète. C'est un chat bien élevé, n'est-ce pas, pas du 

genre à faire des bêtises en son absence . . .

 

. . . Pendant quatre jours, Lulu La Vamp s'acquitta de sa mission sans problème.

Félix l'attendait à la nuit tombante, prêt à déguster son diner, avant de

s'endormir tranquillement sur le canapé de Langue De Vipère.

 

Le cinquième soir Félix tarda à rentrer. Il faisait doux, la liberté lui plaisait.

En plus, Lulu La Vamp partait toujours sans le câliner. Où était donc Langue

De Vipère, se demandait-il . . . 

. . . Lulu s'égosilla à appeler le chat. Lorsqu'elle fut presque aphone, elle

l'aperçut enfin, qui arrivait, sans se presser. Elle l'enferma promptement,

sans le nourrir, n'est-ce pas . . .punition qu'elle trouvait bien méritée . . .

 

. . . Le lendemain, elle lui ouvrit la porte,  sans lui donner à manger pour plus de

sûreté, ,après lui avoir fait jurer de rentrer à l'heure, sans faute !

En effet, elle aurait fort à faire le soir : ce serait la veille du repas

des Anciens, et sa copine, Gigi La Vamp devait passer lui faire la couleur et

la mise en plis . . .

  

( Sa décision était prise : elle rentrerait Félix en force, lui mettrait deux tonnes

de nourriture et ne le ferait pas sortir LE MATIN DU JOUR  J.

Ainsi, elle n'aurait pas besoin de s'en occuper le soir, et serait donc libre si,

par hasard, au repas des Anciens, quelqu'un lui proposait de finir la soirée

chez lui . . .

. . . Qui le saurait ? Langue De Vipère ne revenait que dans trois jours . . . )

 

. . . A la tombée du jour, elle fut agréablement surprise d'apercevoir Félix près

de la maison. Un peu étonnée aussi qu'il mette aussi longtemps à en franchir le

seuil . .

. . . Pour l'attirer, elle lui montra son écuelle  bien remplie, mais il semblait

hésitant, ou effrayé . . .

Il se décida enfin. Bien aise,  elle ferma la porte à double tour et partit,

soulagée, se faire belle . . . 

 

 

 

 

. . . Le lendemain, Gigi La Vamp, conductrice émérite, vint la chercher . . .

. . . Et, parce que c'était jour de fête, elles s'arrêtèrent  pour faire monter

ce RASOIR de Jeannot, qu'elles trouvèrent, descendant la route à pied, coiffé

d'une superbe casquette flambant neuve.

Il semblait furieux que son GRAND CON DE GENDRE n'ait pas eu le temps de

le conduire au repas . . .

. . . Soi-disant à cause d'une vague histoire de chien, ou de chat, perdu,, qu'elles

n'écoutèrent même pas . . .

 

. . . Le repas fut délicieux, l'animation parfaite, malgré les frasques de Jeannot.

Elles rentrèrent relativement tard, malheureusement ensemble, n'ayant pas fait

de rencontres intéressantes. 

L'année suivante peut-être . . .

Jeannot avait déclaré vouloir rentrer à pied, plus tard, du fait que la soirée était

loin d'être finie, et qu'il n'avait pas pour habitude de se coucher avec les poules,

( Ni de coucher avec, d'ailleurs, comme il le leur avait précisé avec son "humour"

légendaire . . .

 

. . . Rentrées, elles restèrent à cancaner dans  le salon de Lulu, un oeil sur la

fenêtre, pour voir à quelle heure il "remonterait" . . .

. . . Et ce fut fort tard. . .Elles durent se relayer pour faire le guet,

s'assoupissant à tour de rôle dans le fauteuil de Lulu. Aux petites lueurs

de l'aube, elles l'aperçurent enfin, qui avançait péniblement sur le chemin,

criant toutes sortes de grossièretés, tellement atroces qu'elles" n'oseraient

jamais" les répéter . . .

. . . Ce qui les étonna, ce fut de le voir tête nue, alors qu'il faisait plutôt

frisquet . . .

 

. . . Quelques heures plus tard, Lulu, le cerveau encore bien embrumé, se força

à aller nourrir et sortir Félix. Elle pensa rêver encore lorsqu'elle vit la porte

de Langue De Vipère grande ouverte . . .

. . . Et Langue de Vipère elle-même, sur le seuil, en pleine crise de nerfs .. .

( On apprit plus tard que cette dernière, s'étant disputée avec sa fille, était

rentrée au village par le premier car. . . )

 

. . . Un peu hébétée, toujours aphone, Lulu essaya de la calmer. . . 

. . . En remerciement, l'enragée se mit à la traiter de noms d'oiseaux . . .

. . . Et à lui donner des coups de pied ! ! !

 

. . . En pleine bataille, arriva Jeannot !

Demandant quel était ce GRAND CON  DE CHAT, noir et blanc, comme sur les

boites.. Qui, en détalant COMME UN LAPIN, avait manqué de le faire tomber. . .

. . . Et qui ressemblait, d'ailleurs, à celui que son GRAND FEIGNANT DE

GENDRE avait perdu . . . 

. . . Auquel LUI, Jeannot, avait depuis longtemps envie de mettre

UN COUP DE FUSIL  . . .

. . . Pour sa propension à se jeter DANS LES JAMBES DES GENS . . . 

Et du fait, aussi, qu'il était, de toute façon, ENCORE PLUS CON que son

GRAND FEIGNANT DE GENDRE . . .

 

 

. . . Et puis, d'abord, PARLONS PEU, PARLONS BIEN . . .

         

     . . . Est-ce que, 

               

                     PAR HASARD,

 

                              QUELQU'UN . . .  AURAIT  . . . 

 

 

 

                                            VU

 

 

                           SA 

 

 

 

                                    CASQUETTE  ?   ?  ?        

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                               (A     Suivre . . .  )

 

 

 

 

 

 

             

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 07:05

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

     BONJOUR ! JE SUIS JEANNOT ! Je vais TRES BIEN !

 
 
 
Je parle "un peu" FORT car je suis "un peu" DUR D'OREILLE. . .
 
Mais je vais TRES BIEN. . . Sauf que j'ai souvent DES SOUCIS
 
avec MES LUNETTES, que je perds PARFOIS. . .
 
Ainsi qu'avec MA CASQUETTE. . .
 
 
. . . Mais ceci est UNE AUTRE HISTOIRE. . . Pour la lire : 
 
 
 
                                               http://cacao.over-blog.fr/2019/03/lulu-la-vamp-n-1.html
 
 
 
 
           En la LISANT, vous APPRENDREZ qu'on m'a volé
 
MA CASQUETTE, au REPAS DES ANCIENS. . .
 
Et oui, je vous RAPPELLE que je suis le PRESIDENT DU CLUB
 
DES ANCIENS, et qu'A CE TITRE, j'organise des REPAS,
 
des LOTOS, des THES DANSANTS, enfin tout ce qui fait
 
L'ANIMATION d'un village "MODERNE" . . . INVITATIONS sur
 
DEMANDE, demande POLIE j'entends, car je ne supporte pas :
 
les MALPOLIS, les FEIGNANTS, les BONS A RIEN,les DROGUES,
 
les METEQUES, et TUTTI QUANTI. . . Du style de MON
 
GENDRE, si vous voyez ce que je VEUX DIRE. . .
 
Quoi, vous ne voyez pas ! Achetez-vous DES LUNETTES. . . 
 
ET LISEZ donc : " MON GENDRE EST UN FEIGNANT "
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
HISTOIRE VRAIE ( VRAIE DE VRAIE ) RACONTEE A CACAO
 
PAR PRUNIE L'AVENTURIERE, AIDE-MENAGERE DE JEANNOT.
 
 
 
 
            H I S T O I R E    D E    L U N E T T E S
                                                                                    
 
 
 
     Un matin d'automne, Jeannot partit, tout guilleret, aux
 
champignons, après son petit café bien arrosé, et ses ordres à
 
Prunie l'Aventurière, sur le travail à faire en son absence.
 
     Chemin faisant, dans le bois humide, malencontreusement,
 
il glissa, se vautra dans la boue, et, dans la bataille, perdit ses
 
lunettes. N'y voyant plus grand-chose, il ne put les retrouver,
 
malgré ses nombreux efforts et ses glissades supplémentaires.  
 
     Vexé comme un pou, il rentra chez lui au radar, avec ses
 
bottes crottées traversa le salon, que la pauvre P.L'A. venait
 
justement de laver, et s'affala, tout gluan,t sur son fauteuil de 
 
velours beige clair, où, instantanément, se décalqua son avenante
 
silhouette.
 
     Quelques minutes plus tard, remis de ses émotions par le
 
"petit" verre, que son obligeante employée lui avait servi, à sa
 
demande, pour le "remonter" un peu, il traversa à nouveau le salon.
 
Que P.L'A. venait justement de relaver. . ., Et, sans se changer, 
 
se rua faire le tour du voisinage, afin de prévenir les "foules' que :
 
 
 
"SI PAR HASARD QUELQU'UN ALLAIT AUX CHAMPIGNONS, 
 
DANS LE BOIS QU'IL NE VOULAIT PAS NOMMER, CE
 
COIN FERTILE EN CEPES ETANT SON SECRET, ET QUE CE
 
QUELQU'UN TROUVAIT DES LUNETTES TOUTES NEUVES,
 
ELLES ETAIENT A LUI. EN CONSEQUENCE IL AVAIT INTERET 
 
A LES LUI RAPPORTER DANS LES PLUS BREFS DELAIS. . ."
 
 
      Bien qu'il parla un peu fort, plusieurs personnes lui offrirent
 
néanmoins un "petit" verre pour le "remonter", ce qui le
 
mena, deux heures plus tard, chez Langue De Vipère, habitante
 
de son hameau. . . Où justement P.L'A.continuait sa journée de
 
labeur, venant juste de laver le carrelage. . .
 
C'est ainsi qu'elle eut, le soir-même, "l'occasion" de raconter 
 
toute l'affaire à Cacao. . .
 
Et de l'informer que Langue De Vipère, prise de terreur, avait
 
heureusement éconduit Jeannot. . . Avant qu'il ne décalque sa
 
superbe silhouette sur le canapé de velours blanc crème. . .
 
( La gente dame fut la seule à ne pas offrir de "petit" verre,
 
pour le "remonter", bien mérité pourtant , déshydraté comme il
 
l'était à force de hurler à travers tout le quartier.)
 
. . .  Les jours suivants, notre héros essaya de lire la rubrique
 
nécrologique avec les lunettes de sa défunte épouse, mais elles ne
 
lui convenaient pas.
 
Il finit par dévoiler le pot-aux-roses à sa fille. . . Son gendre dut
 
le conduire chez l'ophtalmo . . . Son gendre a beaucoup de temps
 
libre, du fait qu'il est...ce que vous savez.. .
 
 
 
 
 
 
 
                                   http://cacao.over-blog.fr/article-mon-gendre-est-un-feignant-58534584.html
 
 
 
 
 
 
 
 
Dans la salle d'attente bondée de l'ophtalmo, Jeannot eu trop
 
chaud et enleva le beau blouson tout neuf que sa fille lui avait
 
acheté au marché la semaine précédente. Son tour venu, à cause
 
de son gendre qui ne lui y fit pas penser, il oublia son "perfecto"
 
dans la salle d'attente.
 
Une heure plus tard, il s'en souvint, en sortant du "Bar des amis" 
 
où il venait d'inviter son GRAND FEIGNANT DE GENDRE à boire
 
un "petit" verre, pour le remercier malgré tout de l'avoir
 
transporté. . .
 
. . . Et pour se "remonter" un peu. . .du fait que la DILATATION
 
DE SA PUPILLE l'incommodait. . . parce que CE GRAND CON
 
D'OPHTALMO, à moitié METEQUE d'ailleurs, était le ROI de tous 
 
les GRANDS CONS. . . 
 
 
. . . Immédiatement, il intima l'ordre à son gendre de le ramener
 
chez l'ophtalmo, où il fit un scandale parce que son blouson avait
 
disparu de la salle d'attente. La secrétaire refusant de lui donner 
 
les noms et adresses des patients présents à la meme heure que
 
lui, sous le prétexte, fallacieux s'il en est, du secret médical,
 
il se vengea en retournant dans la salle d'attente, traiter de
 
voleurs, de menteurs, de malpolis et de grands cons les gens
 
arrivés vers l'heure où son gendre remettait une tournée, au
 
"Bar des amis", cinq kilomètres plus loin. 
 
Ledit gendre lui fit remarquer, en vain, qu'aucune de ces
 
personnes n'avait un blouson, sur elle ou dans sa poche, essaya de
 
le calmer et de l'entrainer dehors. . .
 
Illico, Jeannot tenta de l'assommer, manqua son coup de peu, mais
 
réussit quand même à lui envoyer, comme il le relata plus tard,
 
tout fier, à P.L'.A. :    
 
 
 
" UN BON COUP DE PIED BIEN PLACE. . . SI VOUS VOYEZ
 
CE QUE JE VEUX DIRE. . . BIEN FAIT POUR CE GRAND
 
FEIGNANT ! "
 
 
 
     Sa fille (pas rancunière en l'occurrence) commanda malgré tout
 
les lunettes prescrites. . . Qui allèrent à merveille, moins
 
cependant, disait-il, que celles perdues en allant aux champignons. . .
 
     Arriva l'hiver. . . Jeannot ralluma son joli poêle à bois, qu'il
 
chargeait facilement par le haut. . . lorsque la bûche n'était pas
 
plus grosse que l'ouverture. . .
 
Dans le cas contraire il s'énervait un peu, la jetait au milieu de la
 
pièce, critiquant SON GRAND CON DE GENDRE,  qui n'avait pas le
 
compas dans l'oeil quand il fendait du bois. . .
 
     Il continua ses lectures de rubriques nécrologiques, avec ses
 
magnifiques lunettes, bien au chaud dans son fauteuil beige clair,
 
à l'éclat entièrement "rénové"  par Prunie L'Aventurière. . .
 
En fin d'après-midi, dès qu'il commençait à avoir un peu froid, 
 
il se levait, afin, en alternance, de rajouter une bûche, ou de se
 
servir un "petit remontant", pour se réchauffer. . .
 
Seconde opération, bien sûr, dans le but, fort louable,
 
d'économiser du bois pour sauver la planète. . .
 
     Et. . . Un "beau" jour. . . Ce qui devait arriver arriva. . .
 
Il avait sans doute mal respecté l'alternance. . . Ou s'était
 
assoupi trop longtemps.
 
     Toujours est-il que, juste avant "Des chiffres et des lettres"
 
(réglé comme une horloge il se réveillait toujours pour son émission
 
favorite) il eut l'impression que le poêle menaçait de s'éteindre. . .
 
Alors. . .il saisit. . . d'une main la grosse bûche qui lui
 
permettrait de "tenir" largement jusqu'à la fin de "Slam", 
 
éventuellement de "Questions pour un champion", voire des
 
 
"Actualités Régionales" . . .
 
. . .Et de l'autre le tisonnier, apte à raviver CE GRAND CON DE
 
FEU, qui s'éteint en un RIEN DE TEMPS, parce que ce BOIS ne
 
vaut RIEN, à cause de son GRAND CON DE GENDRE, qui fait des
 
ECONOMIES DE BOUTS DE CHANDELLE en achetant du bois DE
 
MAUVAISE QUALITE. . . 
 
. . . Il souleva le couvercle rond du poêle, pencha la tête
 
presqu'à l'intérieur du foyer. . . et. . . avant qu'il n'ait eu le
 
temps de constater "de visu" que les braises y étaient toujours
 
fort rougeoyantes. . . comme il n'avait plus de main pour les
 
retenir. . . les lunettes glissèrent. . . glissèrent. . . et tombèrent
 
 
dans le feu . . . encore vigoureux. . .
 
                                       
       
 
 
 
              A  JAMAIS. . .
 
                                               DANS LE TRAMWAY . . .
 
 
       
 
Mais si, la suite va venir, car cette histoire de lunettes est loin
 
d'être finie !  Il y aura encore bien des rebondissements. . .
 
 
 
                                 Alors, soyez VIGILANTS ! ! !
 
 
 
 
 
 

 

 

 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 20:16
 
 
 
 
 
 
 
 

                        Tiens,tiens ? On frappe chez Cacao !

Qui cela peut-il bien être ? Ouvrons donc la porte...

 

 

- Salut Prunie L'Aventurière ! Te revoilà déjà ! Je suis bien aise

que tu passes plus souvent voir ta vieille Cacao ! Alors ?

Quoi de neuf sous le soleil ? A l'Ouest rien de nouveau ?                                  

 

- Bof ! Pas grand chose d'intéressant, juste une petite anecdote. . .

 

- Ah! Ah! Voyons voir !

 

- Voilà ! Tu sais que je vais souvent travailler chez Jeannot. . .

 

- Mais oui ! Celui de l'histoire de lunettes, que tu dois me

raconter dès que tu auras plus de temps, car tu m'as dit que

c'était une longue histoire . . .

 

- Lui-même ! 

 

- Alors  ?

 

- J'arrive chez lui hier matin, et le trouve tout énervé ! 

Au lieu de me dire bonjour et de me servir l'habituel petit café, 

que je bois sans me presser, tu le penses bien. . . c'est toujours 

ça de gagné, le temps où l'on s'assoit un peu. . .

. . . Donc ni bonjour, ni café, ni passionnante lecture à voix haute 

de la rubrique nécrologique du journal que je viens de lui apporter, 

tout frais sorti de sa boite aux lettres. . .

 

... Parce que, depuis qu'il a, du moins pour l'instant,  retrouvé

ses lunettes, il s'est réabonné à "La Dépêche"...

 

- Et alors ?

 

- Alors, ma pauvre Cacao, il se met à hurler :

" MALHEUREUSE ! Surtout ne rentrez pas dans la CUISINE, vous

allez vous NOYER ! "

 

- Oh la la ! Il a recommencé à boire ! Quelle calamité ce Jeannot !

 

- Non, non, tu n'y es pas du tout !  Il me déclare aussi sec :

A partir de maintenant, vous ne direz plus  "Je vais chez Jeannot",

vous direz "Je vais chez LE  PALMIPEDE". VOUS M'ENTENDEZ  ?

(Crois-moi Cacao je l'entendais !) 

"Je vais chez LE PALMIPEDE". . . Parce que, bientôt, il me faudra

DES PALMES, UN MASQUE ET UN TUBA pour aller faire

MON CAFE. .  .

- POURQUOI DONC ?

- POURQUOI ? Vous me demandez POURQUOI ?

( Il me criait bien dans les oreilles, je te le dis ! )

-  TROIS JOURS qu'il pleut A VERSE. . . Et vous me demandez

"POURQUOI" je ne vais pas dans ma CUISINE !

- Euh. . .

- A CAUSE DE MON GRAND FEIGNANT DE GENDRE QUI

  NE ME CHANGE PAS LES TUILES ! ! ! 

 

 

 

                 A  LUNDI. . .

 

                            DANS 

 

                                     L'TAXI . . .               

 

 

 

                                                                                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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