14 août 2013
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( Sources : Wikipédia et Office du Tourisme de la ville de Tarbes.)
S'il est un endroit où il fait bon vivre à Tarbes, c'est au Jardin Massey ! Havre de paix et incontestable joyau de la ville, sa vocation historique de principal poumon à oxygène pour les citadins ne s'est jamais démentie.
Ce fameux Jardin Massey ne ressemble à nul autre : une pépinière avec ses nombreuses variétés, sa serre d'exposition pleine de cactus, ses allées majestueuses, sa tour de 40 mètres de style mauresque, ses fleurs qui parfument le paysage raviront les amateurs. L'eau qui court dans tout le parc, les animaux, le musée des hussards, la calèche pour se promener, un cloître avec ses 40 arcades, réservent d'autres surprises...
Ce fameux Jardin Massey ne ressemble à nul autre : une pépinière avec ses nombreuses variétés, sa serre d'exposition pleine de cactus, ses allées majestueuses, sa tour de 40 mètres de style mauresque, ses fleurs qui parfument le paysage raviront les amateurs. L'eau qui court dans tout le parc, les animaux, le musée des hussards, la calèche pour se promener, un cloître avec ses 40 arcades, réservent d'autres surprises...
En toute saison : de l'animation et de la sérénité.
Cette merveille, on la doit au savoir-faire et à l'inspiration de son principal
instigateur, le célèbre Placide Massey, intendant de la reine Hortense
sous l'Empire en 1808, puis responsable des plantations sous Louis-Philippe
et Directeur du potager de Versailles.
Historique
Le jardin Massey a été dessiné et artistiquement composé au XIXe siècle, sous Louis-Philippe, par le botaniste Placide Massey (1777-1853), directeur des pépinières du Trianon et du potager de la Reine à Versailles, natif de Tarbes qui en fit dont à sa ville natale à sa mort en 1853.
Il bénéficie du label « Jardin remarquable » décerné par le Ministère de la Culture.
Le jardin est un lieu tranquille dans la ville de Tarbes. On y trouve beaucoup d'animaux rares et intéressants, de belles fleurs, des arbres datant de 1830, une calèche ainsi que les vestiges d'un cloître qui proviennent de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan, parmi d'autres vieux bâtiments.
Dans le jardin, se trouve le musée Massey. Placide Massey voulait doter sa ville d'un muséum d’histoire naturelle. Il fait construite à cette fin un bâtiment de style oriental, dominé par une tour d'observation sur les Pyrénées, œuvre de l'architecte tarbais Jean-Jacques Latour. À la mort de Massey en 1853, les travaux de construction du muséum furent interrompus et le projet d'un jardin d'hiver fut abandonné. Le musée a été créé à la suite du legs qu'il fit, donnant à la ville de Tarbes une partie de ses propriétés et notamment le jardin et le chantier inachevé du muséum,
Quelques années plus tard, la ville de Tarbes décida de construire une serre (l'orangerie) en remplacement. L'aspect monumental de l'orangerie vient de son dôme demi-sphérique avec clocheton. C'est un bel exemple de constructions métalliques qui étaient en vogue au XIXe siècle. La serre fut réhabilitée en 1980.
Au cours des années, le jardin a bénéficié de multiples protections au titre des monuments historiques: un premier classement le 9 octobre 1890 concernant les restes du cloître de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan remontés dans le jardin, une inscription le 29 octobre 1975 concernant les façades et toitures du musée Massey, une inscription le 2 juin 1992 concernant le jardin lui-même, les statues et le kiosque et un dernier classement le 27 juillet 1995 concernant la serre métallique.
Le testament de Placide Massey
« Je donne à la commune de Tarbes, ma ville natale, tous les immeubles que je possède sur son territoire et consistant en jardin d'ornement, pépinière, maisons, prairies, le jardin d'ornement pour servir de promenade ; la pépinière pour continuer la culture d'arbres fruitiers, les maisons et prairies pour employer leurs produits à l'entretien du jardin d'ornement et de la pépinière.
Comme les produits ne peuvent pas être suffisants pour l'entretien du jardin d'ornement à cause du jardin d'hiver que j'y fais construire, je donne en outre, à la commune de Tarbes, soixante actions du chemin du nord qui produiront environ deux mille francs par an. »
Comme les produits ne peuvent pas être suffisants pour l'entretien du jardin d'ornement à cause du jardin d'hiver que j'y fais construire, je donne en outre, à la commune de Tarbes, soixante actions du chemin du nord qui produiront environ deux mille francs par an. »