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10 septembre 2021 5 10 /09 /septembre /2021 14:27

PETA France suite au décès de Jean-Paul Belmondo


7 septembre, 18:10  · 

 

 


PETA se souviendra de Jean-Paul Belmondo non seulement comme la légende du cinéma français qu’il était

 

mais aussi comme un ami cher des animaux. L’acteur avait notamment mis sa notoriété au service des

 

taureaux terrifiés qui sont tourmentés dans les arènes en se prononçant contre la corrida, appelant le

 

Conseil constitutionnel à « bannir la torture, l'abolir sur l'ensemble du territoire » et dénonçant le « lobby

 

de la tauromachie » et cette « barbarie [qui] n'a pas sa place dans la France du XXIe siècle ». 


L’acteur soutenait également des refuges animaliers et avait adopté deux chiens auprès de la Fondation

 

Brigitte Bardot, un acte de bonté dont PETA encourage toute personne qui souhaite accueillir un animal chez

 

elle – et a le temps et les ressources nécessaires pour en prendre soin à vie – à s’inspirer en son honneur,

 

particulièrement en cette période de crise de surpopulation dans les refuges. 


Nos pensées vont aujourd’hui aux proches de Jean-Paul Belmondo, acteur légendaire et militant

 

engagé et bienveillant envers les animaux.


 

 

 

 

 

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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 08:52
SOURCE : LE MONDE : ARTICLE DE PATRICK LABESSE (02/09/2021)

 

 

Mikis Theodorakis, le compositeur et symbole de la résistance à la dictature des colonels grecs, est mort.Opposant historique au régime militaire en Grèce à la fin des années 1960, le compositeur de la bande originale du film « Zorba le Grec » avait ensuite été député puis ministre de gauche. Il est mort le 2 septembre, à l’âge de 96 ans.

Par 

Mikis Theodorakis naît le 29 juillet 1925 sur l’île de Chios, proche de la Turquie. Il se disait passionné de musique depuis l’enfance. A 12 ans, il couche déjà sur le papier ses premières compositions et donne son premier concert à 17 ans. Lors de l’occupation de la Grèce pendant la seconde guerre mondiale par les troupes allemandes, italiennes et bulgares, il suit en cachette des cours au conservatoire d’Athènes, milite dans la résistance, est à deux reprises arrêté et subit la torture. Pendant la guerre civile qui déchire la Grèce après la Libération, pugnace militant communiste, il connaît à nouveau arrestations et torture.

Un an après la fin du chaos, en 1950, il est diplômé du conservatoire où est créée son œuvre Assi Gonia. Il part en Crète et fonde son premier orchestre. Plus tard, lauréat d’une bourse, il gagne la France où il va suivre les cours d’Eugène Bigot et d’Olivier Messiaen, au conservatoire de Paris. Au fil de ses compositions (musique symphonique, musique de chambre, cantates et oratorios, musiques de ballet…), il devient un compositeur classique apprécié.

Musique classique et musique populaire

« Au moment où il réussit à entrer dans le cercle des jeunes compositeurs internationalement reconnus, il découvre la musique populaire grecque », écrit son biographe Guy Wagner, auteur de Mikis Théodorakis : une vie pour la Grèce (Editions Phi, Luxembourg, 2000). « Ce que j’admire chez lui, c’est qu’il était parti pour faire une carrière dans la musique classique, mais quand il a commencé à jouer ses œuvres devant des bourgeois, il s’est dit Je ne veux pas faire de la musique pour ces gens-là, et il s’est mis à composer des chansons », commente pour Le Monde, la chanteuse grecque Angélique Ionatos, une des interprètes, avec la contralto Maria Farantouri, les plus fidèles et talentueuses de Theodorakis.

Sur les paroles de son frère Yannis, Mikis Theodorakis compose Lipotaktes (« Le Déserteur ») et, sur le cycle de poèmes de Yannis Ritsos, Epitaphios. Suivent d’autres créations magnifiant les textes et la poésie d’auteurs grecs des XIXet XXe siècles. Après l’assassinat, en 1963, du député de l’EDA (Gauche démocratique unifiée) Grigoris Lambrakis (raconté dans le film Z, en1969, réalisé par Costa-Gavras, dont Theodorakis composera la musique), il fonde la Jeunesse démocratique Lambrakis, qui deviendra alors la plus forte organisation politique du pays.

Le grand public, hors de Grèce, découvre le compositeur à travers sa musique écrite pour Zorba le Grec, qui sort en 1964. Elle restera l’une de ses œuvres les plus célèbres, avec le Canto General (Pablo Neruda), et Axion Esti, un oratorio composé en 1960 sur les poèmes d’Odysseas Elytis (Prix Nobel en 1979). « Il en a fait un oratorio populaire, et on entendait des maçons le chanter en travaillant », raconte Angélique Ionatos.

 

Exilé à Paris

Arrêté et déporté pendant la dictature des colonels (1967-1974), il est exilé à Paris en 1970, grâce à la pression internationale et les campagnes de solidarité impliquant diverses personnalités (Dmitri Chostakovitch, Leonard Bernstein, Arthur Miller, Harry Belafonte, Jean-Jacques Servan-Schreiber…). Depuis Paris, il mène combat contre les colonels, en créant le Conseil national de la résistance (EAS). Il rencontre le poète chilien Pablo Neruda, à qui il propose de mettre en musique son Canto General, un poème épique en quinze chants, publié à Mexico, en 1950. Il fait une tournée mondiale pour appeler à la restauration de la démocratie en Grèce.

De retour chez lui, après la chute de la dictature, il dirige pour la première fois à Athènes, en 1975, le Canto General, un oratorio dont il terminera la composition en 1980. Battu aux élections municipales d’Athènes, où il se présentait sous l’étiquette du KKE, le Parti communiste grec, il est élu député en 1981, un mandat qu’il conservera jusqu’en 1986, avant de se remettre à la composition, dont celle de son opéra Medea, créé en octobre 1991 à Bilbao, en Espagne.

 

Après les élections d’avril 1990, nommé ministre d’Etat sans portefeuille dans le gouvernement de Konstantinos Mitsotakis, il s’engage avec le musicien et chanteur turc Zülfü Livaneli, pour une réconciliation entre les Grecs et les Turcs. En 1992, il quitte le gouvernement, il compose le Canto Olympico pour les Jeux olympiques de Barcelone, prend la direction des chœurs et orchestres symphoniques de la radio-télévision nationale grecque. Il se retranche un temps de la vie publique.

En 2010, à 85 ans, il retrouve le goût de la résistance et lance un nouveau mouvement politique, Spitha (« L’Etincelle »). L’année suivante, ses propos sur « les juifs américains », responsables selon lui « de la crise économique mondiale qui a aussi touché la Grèce », feront polémique. Theodorakis participe en 2012 aux manifestations contre les mesures d’austérité imposées par le FMI et l’Union européenne. « Il est le dernier lion qu’il nous reste. Il continue à lutter, à parler », commentera plus tard la chanteuse Angélique Ionatos à propos de celui qu’elle considérait comme son « père en musique ».

Lire notre archive : Sept ans de pouvoir militaire

Le 4 février 2018, au cours d’un immense rassemblement à Athènes, il appelait à un référendum sur la question du nom de la voisine Macédoine. Cloué sur un fauteuil roulant, dans un discours virulent, il martelait son opposition à la signature d’un compromis entre les autorités grecques et l’ancienne République yougoslave. Il a perdu son ultime combat. Le 25 janvier 2019, le Parlement d’Athènes votait ce compromis consacrant le nom officiel de République de Macédoine du Nord.

Mikis Theodorakis en quelques dates

29 juillet 1925 Naissance sur l’île de Chios (Grèce)

1947 Première déportation, à l’île d’Ikaria

1960 « Axion Esti », oratorio

1964 Bande originale de « Zorba le Grec »

1970 Exil à Paris

1975 Première, à Athènes, du « Canto General »

1991 Création de son opéra « Medea », à Bilbao (Espagne)

2010 Crée le mouvement des citoyens indépendants : Spitha (« L’Etincelle »)

2 septembre 2021 Mort à Athènes

 

 

 

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2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 10:47

 

                         La Rentrée

 

 

 

Je vais vous dire ce que me rappellent tous les ans, le ciel agité de l’automne, les premiers dîners à la lampe et les feuilles qui jaunissent dans les arbres qui frissonnent ; je vais vous dire ce que je vois quand je traverse le Luxembourg dans les premiers jours d’octobre, alors qu’il est un peu triste et plus beau que jamais ; car c’est le temps où les feuilles tombent une à une sur lesblanches épaules des statues. Ce que je vois alors dans ce jardin, c’est un petit bonhomme qui, les mains dans les poches et sa gibecière au dos, s’en va au collège en sautillant comme un moineau.

Ma pensée seule le voit ; car ce petit bonhomme est une ombre ; c’est l’ombre du moi que j’étais il y a vingt-cinq ans ; Vraiment, il m’intéresse, ce petit : quand il existait, je ne me souciais guère de lui ; mais, maintenant qu’il n’est plus, je l’aime bien.

Il valait mieux, en somme, que les autres moi que j’ai eus après avoir perdu celui-là. Il était bien étourdi; mais il n’était pas méchant, et je dois lui rendre cette justice qu’il ne m’a pas laissé unseul mauvais souvenir ; c’est un innocent que j’ai perdu : il est bien naturel que je le regrette ; il est bien naturel que je le voie en pensée et que mon esprit s’amuse à ranimer son souvenir.

Il y a vingt-cinq ans, à pareille époque, il traversait, avant huit heures, ce beau jardin pour aller en classe. Il avait le coeur un peu serré : c’était la rentrée.

Pourtant, il trottait, ses livres sur son dos, et sa toupie dans sa poche. L’idée de revoir ses camarades lui remettait de la joie au coeur. Il avait tant de choses à dire et à entendre! Ne lui fallait-il pas savoir si Laboriette avait chassé pour de bon dans la forêt de l’Aigle ?

Ne lui fallait-il pas répondre qu’il avait, lui,monté à cheval dans les montagnes d’Auvergne ?

Quand on fait une pareille chose, ce n’est pas pour la tenir cachée. Et puis c’est si bon dretrouver des camarades! Combien il lui tardait de revoir Fontanet, son ami, qui se moquaitsi gentiment de lui, Fontanet qui, pas plus gros qu’un rat et plus ingénieux qu’Ulysse, prenait partout la première place avec une grâce naturelle !

Il se sentait tout léger, à la pensée de revoir Fontanet.C’est ainsi qu’il traversait le Luxembourg dans l’air frais du matin. Tout ce qu’il voyait alors, je le vois aujourd’hui.

C’est le même ciel et la même terre; les choses ont leur âme d’autrefois, leur âme qui m’égaye et m’attriste, et me trouble ; lui seul n’est plus. C’est pourquoi, à mesure que je vieillis, je m’intéresse de plus en plus à la rentrée des classes.

 

 

                                                        Anatole France  (1844-1924)

 

 

 

 

 

 

 

Plus près de nous, souvenons-nous de ce qu'était l'enfance dans les annéees 1950-1960, avec Renaud pour les paroles, et Julien Clerc pour la musique

 

 

 

 

 

 

 

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29 août 2021 7 29 /08 /août /2021 16:50
SARATOGA WOODS D'ELIZABETH GEORGE (pour l'atelier de lecture d'Evy)
ATELIER DE LECTURE AOÛT ...QUEL EST LE DERNIER LIVRE QUE VOUS AVEZ LU ?
LE DERNIER LIVRE QUE J'AI LU EST SARATOGA WOODS D'ELIZABETH GEORGE 
 
Voici le "pitch" :
 
Depuis toute petite, Hannah Armstrong entend des murmures. Ils sont en fait des bribes de pensées des gens se tenant près d'elle. Un jour, elle surprend le monologue intérieur de son beau-père et comprend qu'il vient d'assassiner son associé. Dès lors, sa mère, Laurel, la pousse à fuir. Elle l'envoie sous la nouvelle identité de Rebecca Dolores King sur l'île de Whitbey, où une vieille amie doit la recueillir.

Mais, quand elle arrive, l'amie en question est morte et le téléphone portable de Becca, son seul lien avec sa mère, ne passe nulle part. Plus seule que jamais, Becca fait pourtant des rencontres décisives : Seth, garçon à la mauvaise réputation, Debbie, gérante d’un motel décrépi, et Derric, star de son nouveau lycée, qui la prend sous son aile. Alors que Becca pense être à l'abri, la jeune fille comprend que ses nouveaux « amis » lui cachent des choses et que cette île n'a rien de paisible."

L'avis de "Cacao-Les-Bons-Tuyaux" : Prenant, palpitant, angoissant, dérangeant, bref les ingrédients habituels d'Elizabeth George, une des reines du "Triller".

 

 

 

 

Au cas où vous souhaiteriez profiter d'autres "bons tuyaux" de Cacao :

 

http://cacao.over-blog.fr/2019/12/comment-gagner-une-heure-de-travail-sans-travailler.html

 

http://cacao.over-blog.fr/article-cacao-les-bons-tuyaux-121205419.html

 

http://cacao.over-blog.fr/article-voulez-vous-que-votre-enfant-devienne-president-de-la-republique-104718145.html

 

http://cacao.over-blog.fr/article-cacao-les-bons-tuyaux-119034667.html

 

 

 

SARATOGA WOODS D'ELIZABETH GEORGE

 

 
 

Elizabeth Geore (ne le26 février 1949) est une femme auteur de romans policiers. Elle est de nationalité américaine, mais la plupart de ses livres se déroulent en Grande-Bretagne.
Les Anglais surnomment Elizabeth George la "Reine Elizabeth". En effet, cette américaine est devenue célèbre en publiant des romans policiers dans la pure tradition britannique. Ses livres mettent le plus souvent en scène le duo formé par lord Thomas Lynley, inspecteur de police et huitième comte d'Asherton, membre éminent du département des Affaires criminelles de New Scotland Yard, et sa fidèle adjointe Barbara Havers, d'un milieu populaire contrastant avec Lynley.
Suzan Elizabeth George est née le 26 février 1949 à Warren (Ohio, États-Unis). Ses parents déménagent dans l'Ouest des Etats-Unis lorsqu'elle a 18 mois et se fixent en Californie près de San Francisco dans l'actuelle Silicon Valley. Elle suit sa scolarité à l'école St Joseph Grammar, puis au College Holy Cross. Elle fréquente les universités de Los Altos Hills et de Riverside (Californie) où elle obtient une maîtrise d'anglais et un DEA de psychopédagogie. Dès l'âge de sept ans, elle manifeste un goût prononcé pour l'écriture. En 1966, elle a alors 16 ans, elle fait un voyage scolaire au Royaume-Uni sur les traces de Shakespeare. Ce voyage éveille en elle une passion pour la Grande-Bretagne qui ne s'est jamais démentie depuis.
Elle commence sa carrière professionnelle comme professeur au collège de Santa Ana mais change rapidement d'établissement pour intégrer, en tant que professeur d'Anglais, le College de la ville d'El Toro (aujourd'hui appelée Lake Forest) en Californie. Elle y reste jusqu'à la fin de sa carrière d'enseignante. Au cours de ces années d'enseignement, elle s'est distinguée par son soutien envers des étudiants en difficulté scolaire et par son éclectisme: de Shakespeare à la littérature moderne, en passant par le roman policier. Edgar Allan Poe, Agatha Christie et P.D. James ont été disséqués avec ses étudiants, ce qui explique ses grandes connaissances dans le domaine des romans policiers. Elizabeth George quitte l'enseignement après treize ans et demi. Elle publie son premier roman Enquête dans le brouillard chez Bantam Books. Elle rejoint alors le "Community College" où elle enseigne les techniques de l'écriture pendant quelques années. Elle ressent alors la nécessité impérieuse d'avoir du temps libre pour écrire ses romans. Elle enseigne très épisodiquement dans différentes universités (Vancouver, Oxford, Californie.).
En 1988, Elizabeth George fait ses débuts en littérature policière avec A Great Deliverance qui obtient deux Prix prestigieux couronnant le meilleur premier roman aux États-Unis. Traduit en français sous le titre Enquête dans le brouillard publié en 1990, il obtient le grand prix de Littérature policière. Rarement un premier roman s'était vu récompensé par autant de prix, comme rarement il provoqua l'adhésion unanime du public comme de la critique.
Elizabeth George a reçu aussi le prix Anthony, le prix Agatha. L'Inspecteur Lynley revient ensuite dans une quinzaine de romans dont Le lieu du crimeUne douce vengeanceMal d'enfantLe visage de l'ennemiAnatomie d'un crimeLe Cortège de la mort, La ronde des mensonges, Juste une mauvaise action en 2014. Le nombre de tirages de ses livres s'élève à plus de sept millions aux États-Unis ! La densité psychologique, les descriptions d'ambiance urbaine et l'inégalable tension littéraire sont ses marques de fabrique.

Dans Mes secrets d'écrivain publié en 2006, Elizabeth George explique aux écrivains en herbe ce qu'ils doivent savoir sur la façon de construire un roman. Elle livre ses astuces d'écriture, ses recettes pour créer des personnages.

En 2009, elle a publié un recueil de nouvelles, Mortels péchés.

En 2013 paraît Saratoga Woods, premier livre de la trilogie The Edge of nowhere mettant en scène la jeune Becca King, suivi de L'Ile de Nera (2013) et des Flammes de Whidbey (2015).


(Source Wikipédia)

 

 

 

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28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 22:56

 

 

 

Félicitations et grand merci à mes "amiesnautes" pour leurs excellents commentaires,pleins de créativité et de finesse, au bas du premier article sur Charlie Watts. 

 

http://cacao.over-blog.fr/2021/08/charlie-watts-une-star-qui.a-rejoint-les-etoiles.html

 

 

 

 

Petitgris : Son blog : https://lesvoyagesetmoi.over-blog.com           

 "Quand une étoile brille depuis longtemps il faut s'attendre à ce qu'elle s'éteigne un jour...mais ça fait mal !"

 

 

Béa Kimcat : Son blog : http://kimcat1b58.eklablog.com/                      

 

" Bien triste...
Une nouvelle étoile brille dans le ciel "

 

 

 

Mireille Du Sablon : Son blog : http://metz-ptits-bonheurs.over-blog.com/ 

 

"...Encore un artiste devenu étoile ! "   

 

 

 

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26 août 2021 4 26 /08 /août /2021 01:19

La petite Cacao a toujours adoré "Brown Sugar". C'est  peut-être sa chanson préférée des Stones. . . "Oui, c'est hélas exact, elle se drogue malheureusement depuis fort longtemps" nous a déclaré son Aide A Domicile et amie Prunie L'aventutière. . .

Pour lire les "aventures" de" Prunie L'Aventurière", aide à domicile un peu (beaucoup) "nunuche" cliquez sur :

 

 

                                      http://cacao.over-blog.fr/tag/prunie%20l%27aventuriere/

 

 

 

                                             A  SUIVRE . . .

 

 

 

 

 

 

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25 août 2021 3 25 /08 /août /2021 20:15

 

 

                                                                                                                        A     SUIVRE  . . . 

CHARLIE WATTS, UNE STAR QUI  . . . A REJOINT LES ETOILES . . . ( 1 )
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16 février 2021 2 16 /02 /février /2021 18:31

 

 

 


Le Québécois Raymond Lévesque, auteur et interprète de l'hymne

pacifiste "Quand les hommes vivront d'amour", est décédé à l'âge

de 92 ans, ce lundi, à Montréal, après avoir contracté la Covid-19,

comme le rapportent plusieurs médias canadiens.


 

Sa chanson "Quand les hommes vivront d'amour" a fait le tour

du monde. En français, elle est interprétée, entre autres, par

Eddy Constantine, Bourvil, Félix Leclerc, Gilles Vigneault, Robert

Charlebois, Céline Dion, Renaud, David Mc Lean, etc . . .

 

Raymond Lévesque était auteur-compositeur-interprète, musicien,

romancier, dramaturge, poète, acteur . . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En août 1974, pendant la guerre du Vietnam, finie en 1975, 

(chute de Saïgon) trois légendes de la chanson québécoise,

Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois, l'avaient

entonnée ensemble lors du festival "Superfrancofête" sur les

plaines d'Abraham, à Québec, devant plus de 100.000

spectateurs bouleversés.

 

 

 

 

 

 

"Toutes mes condoléances à la famille et aux proches du grand Québécois Raymond Lévesque, auteur d'une des plus belles chansons de tous les temps", a immédiatement réagi sur Twitter le Premier ministre québécois François Legault.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Raymond Lévesque, fervent défenseur de la langue et de la culture

française, refusa, pour raisons politiques, le prix du Gouverneur

Général du Canada, représentant de la reine Elizabeth II, en 2005.

Devenu sourd au milieu des années 1980 (vraiment dur pour un

musicien ! ) il se consacra ensuite à l'écriture (poésie, théâtre. . .)

 

 

 

Allez ! Un autre p'tit coup de (et pour) Félix Leclerc, Gilles

Vigneault et Robert Charlebois. . . Tous trois membres éminents, 

(comme Renaud et David Mc Neil d'ailleurs) de l'association

"Santé-Sobriété" . . .

 

Hey ! A propos . . . qui sait que David Mc Lean est le petit-fils

du peintre Marc Chagall ? Plein de gens, voyons Cacao, ne fais

pas ta maligne . . .

Sauf ceux, bien sûr, qui confondent Chagall avec Sébastien

Chabal, autre artiste-virtuose s'il en est.  Et là, Cacao, en bonne

"fille du sud", le confirme ! (42 sélections en équipe de France,

jouait 3e ligne le plus souvent, parfois 2e ligne).

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Bon, on va mettre Céline Dion, faut une fille quand même !

 

   . . . Et faut bien reconnaître qu'elle a une voix superbe. 

 

 

 

 

 

On va vous épargner, par contre, la version de Cacao, qui

vient dernièrement de se "remettre" au piano . . . (Véridique) 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 15:53

 

 

 

Annie Cordy vient de partir à 92 ans (sans doute pour rejoindre son brave et vieux curé) après une très belle et très longue carrière (plus de 70 ans) dans l'opérette, le cinéma et la chanson de variétés. 

Son dynamisme et sa bonne humeur nous ont entraînés si longtemps !

Cacao (qui lui doit beaucoup grâce à sa chanson ! ) lui rend hommage . . .

 

 

 

 

                 Cacao, 6 fois tata, 5 fois grand-tata, est sans doute aussi

                                 pour les  siens  une "Tata Yoyo" . . .

                      

 

               De Ryad Ouslimani (Journaliste à RTL) le 05/09/2020

 

 

 

" Chanteuse fantaisiste, joyeuse devant l'éternel avec une bonne humeur communicative, Annie Cordy a eu une carrière riche qui a dépassé les frontières de la chanson. En effet, la Belge, décédée ce vendredi 4 septembre à l'âge de 92 ans, a aussi connu une vie en tant que comédienne au cinéma et à la télévision. De Si Versailles m’était conté en 1954 à Tamara Vol.2 en 2018, elle a démontré une palette d'actrice capable de jouer plusieurs registres.    

C'est donc sous la direction de Sacha Guitry qu'Annie Cordy débute dans "Si Versailles m'était conté".  Deux ans plus tard, en 1956, elle est à l'affiche du Chanteur de Mexico. Elle y joue au côté de Luis Mariano, qui deviendra son grand ami. Sur grand écran, on la découvre capable d'incarner des rôles plus sombres que l'image joyeuse qu'elle dégage à la ville. "

C'est le cas dans Le Chat, où elle donne la réplique à Jean Gabin dans le rôle d'une prostituée. Elle est ainsi dirigée par André Clément, Claude Chabrol (La Rupture), Alain Resnais ou encore Jean-Paul Rouve. Pour ce dernier, elle joue une retraitée qui fuit sa maison de retraite dans Les Souvenirs. Une prestation particulièrement émouvante. 

Mais Annie Cordy n'a pas brillé uniquement au cinéma par sa présence physique. Elle est reconnaissable aussi dans plusieurs rôles en doublage vocal. En effet, elle a été la voix de Nanaka dans Frère des ours, mais surtout celle de Grand-Mère Feuillage dans Pocahontas (1995). Disney a d'ailleurs rendu hommage à l'artiste le jour de son décès, via son compte twitter."

                                       Ryad  Ouslimani.

                                                                        

 

Pour en savoir plus sur Annie Cordy : Wikipédia :

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 22:16

 

 

         Vous pouvez aussi retrouver Evy sur son autre blog :

 

 

 

 

DEFI DE LA PLUME D'EVY  ( N° 264   )  :  La Liberté
 
 
              
 
  Cette semaine (du 03/05/20 au 08/05/20)  le thème du Défi est
 
           
                           "  Liberté  "
 
 
 
 
 
 
Le Loup et le Chien (J.de La Fontaine)
 
Un Loup n'avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l'aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu'il admire.
"Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l'épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. "
Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. "
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
"Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.
 
 
 
 
 
Dans cet autre texte, dont je ne connais pas l'auteur, et sans
 
doute inspiré de La Fontaine, l'histoire du chien est différente.
 
Elle me plaît mieux.
 
 
 
 

 

 
 
             
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il était une fois une louve qui errait dans la forêt à la recherche de
 
nourriture pour ses petits.
 
Elle arriva à une ferme isolée et regarda à travers la clôture.
 
Elle vit un chien, allongé devant son chenil. Près de lui,  il y avait une
 
gamelle et un bol rempli d'eau.
 
 " Il en a de la chance, se dit la louve. Il n'a pas besoin d'aller à
 
la chasse."
 
- Viens-là, grogna-t-elle à travers la barrière, il faut que je te demande  
 
quelque chose.
 
Le chien leva les yeux et répondit : " Je ne peux pas, je suis enchaîné."
 
La louve s'étonna : " Quoi ? Tu n'es pas libre ? Et moi qui croyais que
 
tu avais vraiment de la chance ", dit-elle, sidérée.
 
" Ca va , répondit le chien. On me donne à manger tous les jours et de
 
l'eau claire à volonté.
 
 Que puis-je demander de plus ? "
 
- Et les bois ? Tu les connais ? Et la chasse aux lapins ? Et les prairies ?
 
- Non, je ne connais pas tout ça, répondit le chien.
 
- C'est horrible, grogna la louve. Puis elle déclara d'une voix claire :
 
La liberté est ce qu'il y a de plus beau sur terre.
 
Voilà qui avait attisé la curiosité du chien. Il proposa alors à la louve :
 
" Aha, alors  aide-moi à me débarrasser de cet affreux collier pour que
 
je puisse être libre.
 
- Mais comment ?, demanda la louve. Comment puis-je te libérer ?
 
- Il faut que tu sautes par-dessus la barrière pendant la nuit et que tu
 
coupes mon collier de tes dents acérées.
 
 Ensuite, je viendrai avec toi et je t'accompagnerai.
  
 La louve avait à présent pitié du chien. Elle décida donc de revenir
 
pendant la nuit pour le libérer . . .
 
 
 
                                                              
 
 
 
DEFI DE LA PLUME D'EVY  ( N° 264   )  :  La Liberté

 

 

 

 

 

 

 

 

Liberté
Paul Eluard
 
 


Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer 

Liberté.

 

                                                    Paul Eluard

 

 

 

Poésie et vérité 1942 (recueil clandestin)
Au rendez-vous allemand (1945, Les Editions de Minuit)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et aussi la liberté de la presse, inconnue dans tant de pays. . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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