Bonjour les amis !
Cacao vous a légèrement"abandonnés" ces derniers jours. Peu de visites sur vos
blogs et de réponses à vos commentaires. La raison :
En plus de son installation récente dans les Hautes-Pyrénées, elle a réussi à
réaliser ce week-end une magnifique figure de patinage artistique, digne au bas
mot de Nadia Comaneci, voire de Philippe Candeloro.
Elle vous donne la recette de la "choré" parce que vous êtes des amis, mais
vous demande de ne pas la divulguer auprès de "mécréants".
1) Profiter d'un séjour chez un membre de votre famille, ou un ami.
(N.B. Il est toujours amusant d'em ... le monde, surtout dans la nuit du samedi
au dimanche. Cela permet à ceux qu vous accueillent de voir leurs projets de
distractions dominicales grandement améliorés).
2) Choisir si possible des hôtes vivant dans un petit village relativement éloigné
des urgences d'un hôpital.
3 ) Employer la ruse suivante : se retirer dès l'après-dîner, après avoir poliment
aidé à débarrasser la table. Prétexter une légère fatigue et un petit retard de
sommeil à rattrapper. Bien dormir jusque vers 1h30 du matin, pour se lever à ce
moment-là, prêt à commettre la bonne blague du week-end.
4) Dire plus tard que l'on a essayé d'aller aux toilettes, sans allumer de lumières
sur le trajet, pour ne déranger personne (fausse excuse qui fait tout le charme
de l'affaire).
5) Bien viser un tapis, et la seule chaise malencontreusement laissée un peu
éloignée de la table, dans le "passage plausible."
6 ) Se prendre les pieds dans le tapis, la chaise, la table, et plus si affinités.
7) Réaliser sans élan un magnifique soleil (de minuit... et quelque).
8 ) Prendre soin d'atterrir sur le carrelage, tout en se mordant jusqu'au sang
l'intérieur de la lèvre.
9 ) Laisser couler le flot rougeâtre qui s'en écoule sur le bras, et la main, qui
ont heurté le sol, afin que les dormeurs, réveillés en sursaut par le fracas, aient
brutalement sous les yeux, en allumant la pièce, un spectacle "horrible".
10 ) S'arranger pour que votre main gauche fasse un angle le plus droit possible
avec votre avant-bras. ( Le sang qui les recouvrira fera avantageusement croire
à une fracture ouverte, voire à une hémorragie en cours, ce qui est encore plus
rigolo.)
11 ) Eviter de répondre tout de suite à la question "ça va ? " de vos secouristes
bénévoles. Attendre quelques secondes, gémir un peu dans un "oui" mal articulé.
( Vous pourrez toujours prétendre par la suite que la douleur vous avait sonnés. )
12 ) Refuser, avec la plus grande énergie, que l'on vous conduise, sur le champ,
aux urgences. Dire que vous préférez que les gens se rendorment en attendant
l'aube, où il sera bien temps d'aviser. ( Choisir de préférence un mois de l'année
où le jour se lève assez tard.)
13 ) Accepter, du bout des lèvres, une poche de glace, à alterner avec une
friction au "Synthol"... " Des fois que ... non, tu crois ? Mais oui, si ça fait pas de
bien, ça peut pas faire de mal ..."
14 ) Au top du top de la forme, se faire véhiculer au petit jour aux urgences
d'un hôpital.
15 ) Regretter de manquer le plaisir de voir la tête de votre chauffeur,
lorsque l'interne lui annoncera que vous avez le poignet, et le radius fracturés.
Et, qu'en conséquence, le plâtre couvrira la région du haut de la main jusqu'à mi-
biceps.
16 ) Rentrer à la maison (des autres), en jurant que vous pouvez passer
la journée seul(e), qu'ils n'ont pas à se priver de leur dimanche ... avec la
satisfaction machiavélique de savoir qu'ils n'en feront rien.
. . . / . . .
Espérant que vous trouverez cette recette utile et agréable, Cacao vous donne
rendez-vous, prochainement, pour d'autres conseils pratiques :
- Comment faire gober à votre nouvel employeur ( depuis une semaine ) que
votre plâtre n'est pas faux, et que vous ne cherchez pas simplement à prendre
quelques congés, pour profiter pleinement des fêtes ?
- Comment vous rendre à vélo, en freinant avec les pieds, à l'arrêt de bus le plus
proche, afin de "vaquer" à vos petites occupations personnelles ?
- Comment "vamper" un fringant octogénaire, propriétaire d'une villa près du dit
arrêt de bus, afin qu'il accepte avec empressement de vous laisser garer votre
superbe bicyclette (prêtée) dans son jardin fermé ?
Tout ceci, vous le saurez, si vous continuez à lire assidûment les incroyables, et
romantiques aventures de " Cacao-Les-Bons-Tuyaux " . . .
Alors. . .
A BIENTÔT . . . S U R MON VELO !
nb