4 juillet 2011
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18:55
. . . Hello, la jeunesse ! Toujours fidèle au poste ? Vous avez du courage !
Enfin le dernier épisode ! Hier après-midi, la vieille Cacao s'est endormie, à cause
de la chaleur . . . Résultat, elle n'a rien écrit . . . C'est bien triste d'aussi mal
vieillir . . .
. . . / . . .
Le samedi soir, après une première journée bien remplie, on parla
de choses légères. C'était la saison des Galas de Danse . . . Des amies, des filles
d'amies, étaient à l'honneur. On admira les photos des danseuses orientales . . .
Avant une petite nuit de sommeil . . .
Et le Dimanche matin, de bonne heure, on recommença . . . Sans La Page Huit,
venue aider la veille, et légitimement partie à la plage.
L'Atlantique est si près . . . Cacao se souvenait d'autrefois, l'été, le week-end,
la côte landaise ou basque . . . Un plaisir perdu . . .
Plus tard peut-être . . . Ou dans une autre vie . . . Donc, on recommença.
Sans Cris, qui avait déjà fait largement sa part . . . K. était partie vers la fraîcheur
de la montagne, laissant sa maison "ouverte". Seuls restaient dans la fournaise
les trois filles, et le mari de la plus "petite".
"Promenades" à la déchèterie, ouverte le dimanche matin, essais de "rangement"
nettoyage, balayage, réflexions
sur les "chantiers" à venir . . .
Du boulot, il y en avait encore,
et pas qu'un peu ! En gros, la vie
de trois ménages à "trier", et ce,
comme déjà dit, sur un million
d'années . . . Ce qui permet de
"retrouver" des objets oubliés.
Et des souvenirs enfouis . . .
Le cuisinier en chef, pour se
rafraîchir après ses séjours sur
le "tarmac" de la décharge, partit
en éclaireur allumer le barbecue.
Les filles se décidèrent enfin à
La charmante fille de K. fermer boutique, et le rejoignirent.
L'après-midi serait "open". Ce serait bien mérité . . . Cacao devait partir vers 16 H.
Il fallait bien retourner travailler . . . Et puis Maurice, Marcella et Sloopy devaient
être sur les charbons ardents (un peu comme le beau-frère d'ailleurs . . . )
Surprise ! La Page Huit, qu'elle croyait à la plage, arriva pour déjeuner.
C'était Carotte qui s'était levée tôt pour aller voir la mer. La Page Huit avait une
fête la veille . . . Comme souvent, Cacao n'avait rien compris . . .
Le charmant beau-frère lui prépara puisqu'elle devait conduire, un "apéritif"
sage, dont elle ignorait l'existence : un diabolo-pêche ! Bien frais, délicieux !
Il s'avisa soudain (et fut le premier) qu'elle boîtait. Son pied gauche était
rouge et enflé, et elle se demandait depuis la veille comment elle allait réussir
à conduire pour rentrer. Oui, dit La Page Huit, on a bien rigolé hier, avec maman,
quand elle a raté les deux seules marches du rez-de-chaussée ! Attention, sans
lâcher son carton. Et elle n'est pas tombée. Elle a dit : "même pas mal."
L'obligeant beau-frère, malgré ses grillades à surveiller, avait déjà apporté une
bassine remplie d'eau et de glaçons. Quel plaisir ! Cacao, momentanément
soulagée, déjeuna de bon appétit. Tout fut parfait. L'on fit cuire la super-tarte
maison, aux cerises-Patty D'Arbanville et aux poires-Cacao . . . apportées
en bocaux . . . Olivette proposa de la déguster pour goûter, juste avant le départ.
Et puis, hop ! En voiture ! Chaleur terrible, pas de clim'. Ce n'est pas écolo ! Le
beau-frère, plein de ressources, plaça sur le siège passager plusieurs bouteilles,
d'eau qu'il avait depuis longtemps "prévues" dans le congélateur. Il dit que cela
baissait de cinq degrés la température de l'habitacle. Et ce fut vrai . . . au début.
Epique fut le retour, la petite voiture chargée à bloc.
Les C.D. défilèrent.
Pas pour l'empêcher
de s'endormir . . . son
pied y suffisait. Juste
pour égayer le trajet.
Deux fois, elle s'arrêta
sur une aire de repos.
Pour tremper son pied
gauche sous l'eau fraîche.
Là où les autres gens
préféraient, eux, se laver
les mains . . .
Dans la dernière partie du
La Page Neuf, fiancée de La Page Sept (cf.article)
voyage, elle décida de passer tous les ronds-points en 4e, pour ne plus avoir à
débrayer, et surtout, bizarrement, à embrayer . . .
Elle savait que son gros orteil était cassé. Elle avait de l'expérience.
Quelques années plus tôt, à l'automne, elle avait réussi à s'en casser trois.
A l'autre pied. Avant de se fracturer la jambe quelques jours avant Noêl.
Que d'aventures ! Rien à envier à Prunie L'Aventurière !
Question orteils, il n'y a rien à faire.
La meilleure technique est de les ficeler ensemble avec du sparadrad, pour les
immobiliser. Ainsi, ils se ressoudent, et l'on peut marcher et travailler "à l'aise".
Lorsqu'elle arriva, Marcella et Sloopy, bien gardées par Actarus, lui firent une
fête terrible ! Leurs aboiements de joie s'entendirent jusqu'au bout du village.
Patty D'Arbanville, de chez elle, sut ainsi que tout allait bien.
Monsieur Maurice daigna même descendre de "SA" chaise longue, queue dressée,
pour saluer sa "maman".
Lorsque Cacao enleva les bouteilles du siège passager, l'eau était si brûlante
qu'on aurait pu faire du thé . . .
Elle les mit de côté, pour arroser les fleurs le lendemain . . .
La vie reprenait son cours tranquille . . .
F I N . . .