9 juillet 2011
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Par une belle fin d'après midi de Mai,
April et Donatello, deux amoureux,
étudiants dans la bonne ville de
Bayonne, se promenaient sur le front
de mer, à Anglet.
Avec eux, leur ami Leonardo, venu
leur rendre visite. Il faisait beau et
doux. On avait envie de voyage . . .
-- Si on allait faire un tour en Espagne, proposa Donatello ?
-- Quelle bonne idée, répondirent en choeur April et Leonardo !
Aussitôt dit, ausitôt fait ! Les trois amis sautent dans la petite voiture de Donatello, et
hop ! En deux temps trois mouvements, les voilà dans la bonne ville de San Sebastian.
-- Où allons-nous nous garer, Donatello chéri, demande April ? Il y a un monde fou
sur le bord de mer.
-- Ne t'en fais pas, ma douce April, je connais un parking souterrain, très sûr, et pas
loin du tout.
Les voici donc tous trois au deuxième sous-sol d'un superbe parking. Soigneusement,
Donatello vérifie que la voiture est bien fermée.
-- Tiens, ma tendre April, mets donc les clefs et le ticket dans ton sac à main.
Je risque de les perdre, si je les mets dans ma poche. Prends mon portefeuille aussi,
avec mes papiers, et ma carte bleue. Je ne veux rien laisser dans la voiture. On ne sait
jamais . . . Et mon portable . . .
-- Avec plaisir, Donatello adoré, comme tu es prudent ! Avec toi, je me sens toujours
en sécurité.
Devisant gaiement, les trois amis se promènent sur le front de mer, admirant la
superbe baie de San Sebastian, détaillant les terrasses de cafés, pour trouver celle
qui leur conviendrait le mieux.
-- Choisis donc, ma délicieuse April, dit Donatello. Je suis sûr de ton bon goût.
-- Que tu es gentil, Donatello, mon amour ! Regarde celle-ci, n'est-elle pas romantique ?
-- Absolument parfaite, mon coeur ! Asseyons-nous !
Comme on était bien ! Les rafraîchissements avaient des couleurs changeantes et
subtiles . . . Dans les bleus-verts-menthe-ciel . . . Comme les yeux d'April.
Les glaçons, dans les grands verres, brillaient de reflets de mer, et l'on entendait les
vagues sur le rivage se briser doucement . . .
Donatello, yeux à demi-fermés, humait l'air du large, mélé au doux parfum de la
délicieuse April.
Léonardo suivait au loin les bateaux, l'air heureux . . .
Douce April regardait tendrement Donatello, sa main dans la sienne. L'autre remuant
avec délicatesse les glaçons dans son verre.
Donatello dit plus tard qu'un vrai ninja avait fait le coup. ! Car personne n'avait
rien vu, pas même une ombre.
Lorsque le garçon vint encaisser les consommations, April, affolée, chercha en vain son
sac à main . .
( A Suivre... )
A D E M A I N . . .
A S A I N T - S E B A S T I E N . . .

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