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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 19:07

 

 

 

 

Buffet-vaisselier ancien, venant de sa grand-mère, restauré et décoré par l'amie

 

de Cacao qui garda Miso quelques jours, pour le protéger du redoutable

 

Maurice-Le-Jaloux. Artiste-peintre, ses tableaux sont magnifiques, vous

 

transportent dans un imaginaire passionnant. Elle décore tous meubles et

 

objets, et peint également des trompe-l'oeil. Mais refuse bizarrement qu'on lui

 

fasse de la pub, et même qu'on cite son nom ... Merci à elle en tout cas de la part 

 

                                                  du petit MISO... 

 

 

 

 

 

  Buffet-peint-par-Pascale.JPG

 

 

 

 

 

 

 

CETTE CHANSON EST DEDIEE A PATTY, CAR LADY D'ARBANVILLE S'APPELAIT

 

PATRICIA, DITE PATTY D'ARBANVILLE ...

 

NOTRE PATTY AIDA TANT DE FOIS CACAO A SAUVER DES ANIMAUX ...

 

ET EN SAUVA AUSSI ELLE-MEME TOUTE SEULE COMME UNE GRANDE ...  

 

 

 

 

 

 

 

 

                                             HISTOIRE   DU   CHAT   MISO

                                                    *****************************

 

 

              Pas un  mois ne passait, en général, sans un accident plus ou moins

 

grave dans le grand virage du haut de la côte, sur la Nationale, la-bas, au-dessus

 

de la maison de Cacao. Le virage était dangereux, les gens allaient trop vite,

 

surtout dans la descente. Ceux qui arrivaient en face ne réussissaient pas souvent

 

à éviter la collision...

 

Il y eut ce mois-là encore un accident, une dame qui montait la côte dut se jeter

 

contre la falaise pour éviter, selon les témoins, une voiture folle, qui bien sûr ne

 

s'arrêta pas. Sa voiture fut très abîmée, la dame eut plusieurs côtes fracturées,

 

et les pompiers auxquels elle cria de ne pas oublier la boîte de transport dans

 

laquelle voyageait le jeune Miso, constatèrent en la prenant que le choc l'avait

 

endommagée...qu'elle était bien "déglinguée"... et que le petit Miso fou de terreur

 

n'avait pas demandé son reste pour s'enfuir...

 

Que faire ... La dame appela, ils appelèrent ... finirent par lui dire qu'ils n'avaient

 

plus le temps, et que maintenant il fallait y aller.

 

De l'hôpital, la dame, désespérée, appela la Mairie de Triffouillis-Les-Barjos, qui est,

 

comme chacun le sait, la mairie du village de Prunie L'Aventurière, de Jeannot, 

 

Cacao, Lulu-La-Vamp, Gigi-La-Vamp, Langue-De-Vipère ... et tous les personnages

 

qui vous sont familiers.

 

La secrétaire de mairie, qui aimait les bêtes, prit bonne note de l'appel et promit

 

à la dame de la tenir au courant si on lui signalait quelque chose.

 

Puis, un peu perplexe, raconta l'affaire à Langue-De-Vipère, qui se trouvait là pour

 

faire des photocopies des propositions de sorties du Club Des Anciens :

 

-- Mme L.D.V. , vous qui aimez les bêtes, parlez autour de vous de ce pauvre Miso.

 

C'est un petit chat noir aux yeux dorés, presque de race, très fin, et très peureux.

 

L.D.V. promit de s'en occuper, et d'en aviser en premier ses 2 amies, Lulu et Gigi.

 

Elle était bouleversée, songeant que cela aurait pu arriver à son cher Félix.

 

Elle se dit en elle-même qu'elle en toucherait deux mots aussi au gendre de

 

Jeannot, qui aimait  tendrement son adorable Mamour... Mais que Jeannot ne

 

devait, surtout, en aucun cas, avoir vent de l'histoire. Car il aurait fort vite fait,

 

comme vous vous en doutez, de "REGLER LE PROBLEME".

 

L.D.V. en était malade d'avance !

 

Elle savait par ailleurs que beaucoup de chasseurs du village se vantaient d'avoir

 

"fait des cartons" sur des chats. La prudence et la ruse s'imposaient donc...

 

L.D.V. ne manquait ni de l'une, ni de l'autre, comme vous le pensez bien.

 

La secrétaire de mairie fit ce qu'elle faisait toujours dans ces cas-là : elle appela

 

Cacao.

 

Lorsqu'on lui disait qu'on ne savait pas qui était cette Cacao, elle répondait :

 

Mais si, vous savez bien ... c'est la dame qui cherche toujours un chat ... et c'est

 

jamais le même !

 

Cacao affirma qu'elle ferait de son mieux. Elle se rendit avec P.L'A. sur les lieux de

 

l'accident. Toutes deux étaient persuadées que le chat n'était pas loin, ou du moins

 

reviendrait à l'endroit où l'avait "laissé" sa maîtresse. C'était le mois de Juin, l'air

 

était chaud et sec, les jours très longs.

 

Le premier soir, elles montèrent à la fraîche, juste avant la tombée de la nuit, le petit

 

chemin passant devant chez Cacao, et rejoignant plus haut la terrible Nationale.

 

Au bout de ce chemin, qui débouchait sur le virage de tous les dangers, se trouvait

 

une vaste noyeraie, séparée par une haie d'une grande prairie, où l'herbe était très

 

haute. Puis on apercevait les glissières de sécurité, la route et, de  l'autre côté

 

la falaise.

 

Avant d'arriver à la noyeraie, elles repérèrent les fraises des bois, presque mûres

 

maintenant. Elles les surveillaient depuis quelques jours lors de leurs promenades

 

avec Marcella, pour ne pas rater le moment propice à la récolte.

 

Bien sûr, ce soir-là, elles ne la prirent pas avec elle, même si elle était très douce, on

 

ne pouvait prendre le moindre risque d'effrayer le chat.

 

Leur plus grande crainte était qu'il se fasse écraser ... Cacao avait déjà fait,

 

dans l'après-midi, seule car P.L'A. travaillait, plusieurs tours en voiture sur la

 

Nationale. Elle n'avait vu par-terre aucun bout de chat, mais cela ne voulait rien dire

 

hélas. Il passait tant de véhicules que les lapins tués, et peu à peu hachés menu,

 

finissaient toujours par disparaître en une heure ou deux.

 

Les deux filles songeaient à tout cela. Elles marchaient en silence, plutôt inquiètes,

 

et avec assez peu d'espoir cette fois-ci, même si elles ne se le disaient pas ...  

 

 

 

 

 

... Au dernier détour du chemin, la noyeraie apparut, déjà très sombre, il y a tant

 

d'ombre, même en plein jour, sous les noyers ... Pas si sombre cependant, puisque

 

la première chose qu'elles y virent fut un petit chat noir qui s'échappait vers la haie,

 

où il disparut ...

 

 

 

 

 

                                          . . .           A            SUIVRE           . . .

 

 

 

 

 

 

 

             . . .    ALORS   ,     A          DEMAIN    . . . 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                           DANS          L'          TRAIN    . . . 

 

    

 

 

 

  

 

 

  

 

             

                              

 

        

                                                                                           

 

 

 

 

 

 

 

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commentaires

V
<br /> <br /> et alors ?????<br /> <br /> <br /> vite vite je vais lire la suite<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Bonne lecture ! Bises !<br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> <br /> Bonjour, je répondrai volontiers à ton témoignage Cacao mais là, je ne suis pas "en excellente form" car mal dormi.....à plus dans l'autobus, et bonne nuit en taxi.......vs l'avez <br /> compris je repars dans les bras de Morphée (au fait, le saviez-vous ? la morphine (puissant analgésique dont il ne faut surtout pas abuser) tient son nom de Morphée Dieu du sommeil, car tout en<br /> calmant des douleurs insupportables, elle vs endort...mais là, c'est un autre débat.<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Repose-toi bien, Patty ! Merci de ta visite ! A bientôt !<br /> <br /> <br /> <br />
S
<br /> <br /> Les deux amies vont-elle pouvoir récupérer Miso? J'ai hate de le savoir!<br /> <br /> <br /> A demain sur la falaise!<br /> <br /> <br /> Bisous<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Tu le sauras très vite Sylvia ... si Cacao ne fait pas une trop longue sieste...Elle est si fatiguée...Mais pour vous faire plaisir, elle fera un effort, soyons-en sûrs...<br /> <br /> <br /> <br />