5 février 2012
7
05
/02
/février
/2012
08:22
(Trouvé sur le Net)
Préhibernation
Le comportement de préhibernation se traduit par une réduction des déplacements puis le choix du site de tanière.Avant l’entrée en tanière, les ours occupent le site pendant plusieurs jours en effectuant de petits déplacements (<1km).
Cette période de préhibernation peut varier entre 3 et 17 jours.
Des résultats similaires (4 à 20 jours) ont été observés sur les ours équipés d’émetteur dans les Pyrénées centrales.
Durée de l'hibernation
Au sein d’une population, il existe une grande variabilité entre individus dans la durée de la période d’hibernation, selon le statut reproducteur, le sexe, l’âge des individus, et l’état d’engraissement. Généralement les mâles adultes restent le moins longtemps en tanière, alors que les femelles accompagnées d’oursons nouveau-nés quittent la tanière tardivement.
Les dates de début et de fin d’hibernation dépendent également des conditions climatiques.
Comportement pendant l'hibernation
Pendant cette période, l’ours ne s’alimente généralement pas mais peut régulièrement sortir et effectuer des petits déplacements autour de la tanière (observations régulières effectuées dans les Pyrénées par les membres de l’équipe technique ours pendant 2 hivers consécutifs sur le même ours).
Des mâles adultes ont pu être observés durant tous les mois de l’hiver. Certains ours peuvent même avoir plusieurs tanières dans l’hiver, cas de l’ours Pyros dans les Pyrénées centrales pendant l’hiver 1998-99.
Dans les Pyrénées, les observations indirectes (indices de présence) et directes démontrent clairement une forte baisse d’activité hivernale de novembre - décembre à mars - avril, même si certains individus n’hibernent pas.
Sur le versant navarrais, exposé au sud, les premiers indices d’activité apparaissent fréquemment dès la mi-février.
La sortie de tanière la plus tardive observée en Pyrénées occidentales a fait suite à un hiver très enneigé et s’est déroulée le 28 avril 1978.
Dans les Pyrénées, les observations indirectes (indices de présence) et directes démontrent clairement une forte baisse d’activité hivernale de novembre - décembre à mars - avril, même si certains individus n’hibernent pas.
Sur le versant navarrais, exposé au sud, les premiers indices d’activité apparaissent fréquemment dès la mi-février.
La sortie de tanière la plus tardive observée en Pyrénées occidentales a fait suite à un hiver très enneigé et s’est déroulée le 28 avril 1978.