19 août 2011
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Les après-midis d'été se ressemblaient toujours
On somnolait dans la quiétude allongés sous le mûrier
Sans penser à d'autres jours
Celui-là suffisait.
A l'ombre le chat endormi offrait l'image du bonheur
On pouvait tout oublier autour
De longues heures
Dans un cocon d'amour.
Envahi par cette sensation d'absolu et d'infini
Où l'on s'approche du sommeil
Quand tout semble endormi
Et que pourtant l'on veille.
Cacao, Août 2011
