3 novembre 2013
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De la part de Cacao-Les-Bons-Tuyaux :
Votre collection prêt-à-porter pour cet hiver
( si vous n'êtes pas frileuses évidemment... )
Robes à croquer... en chocolat
Le Salon du chocolat de Paris est ouvert, du 30 octobre au 3 novembre, à la confiserie traditionnelle. Revivez le traditionnel défilé de robes en chocolat !
Le chocolat se porte bien, merci pour lui. « Sa consommation augmente, comme en 1929. En période de crise, cet aliment est un plaisir régressif, un antidépresseur et même un peu dopant », assure Sylvie Douce, directrice d'un Salon du chocolat fort de 21 déclinaisons mondiales. L'édition parisienne a accueilli 135.000 visiteurs l’an dernier. Le bonbon traditionnel rencontre, lui aussi, un franc succès : « Il est un contrepoids au virtuel et répond au besoin de moments familiaux, de transmission et de réassurance », analyse la directrice.
Le chocolat se porte bien, merci pour lui. « Sa consommation augmente, comme en 1929. En période de crise, cet aliment est un plaisir régressif, un antidépresseur et même un peu dopant », assure Sylvie Douce, directrice d'un Salon du chocolat fort de 21 déclinaisons mondiales. L'édition parisienne a accueilli 135.000 visiteurs l’an dernier. Le bonbon traditionnel rencontre, lui aussi, un franc succès : « Il est un contrepoids au virtuel et répond au besoin de moments familiaux, de transmission et de réassurance », analyse la directrice.
Violettes de Toulouse, calissons d’Aix-en-Provence, nougats de Montélimar, bêtises de Cambrai… Le salon s'agrandit cette année pour accueillir la confiserie des terroirs. Dès l'entrée, 40 bonbons d’antan étalent leurs saveurs et leur histoires : le calisson, ramené d’Afrique au XVIe siècle ; le nougat, rendu populaire grâce à la nationale 7 passant par Montélimar… « Ainsi mises en lumière, ces spécialités éveillent des souvenirs d’enfance et échappent à l’oubli », souligne Sylvie Douce.
Manufacture de chocolat
A l’étage, le chocolat se dévoile sur 12.000 mètres carrés consacrés aux tablettes, mais aussi à la haute chocolaterie. « De jeunes chefs ont fait de cet ingrédient la clef de leur créativité. Quant aux chocolatiers français, ils possèdent aujourd’hui un savoir-faire mondialement reconnue », rappelle la directrice.
Pour preuve, la success story de l’artisan lyonnais Sébastien Bouillet qui a repris l’entreprise familiale créée en 1977. Sans oublier celle de Jean-Paul Hévin, Meilleur ouvrier de France, célèbre au Japon, à Hong-Kong, en Chine et à Taïwan. Ou encore la réussite de la pâtisserie Hugo & Victor qui déroule le tapis rouge au chocolat dans ses entremets. L’ouverture, en 2011, de l’enseigne Un Dimanche à Paris (75006), concept store entièrement dévolu à la fève cacaotée avec une boutique, un restaurant et un bar, a fini d’installer le chocolat parmi les produits de luxe (encore) accessibles.
Un délicieux défilé
Les meilleurs artisans vont révéler quelques-uns de leurs secrets durant le salon. La reconstitution de la manufacture de chocolat du belge Pierre Marcolini permet de voir comment ses fèves en provenance du Vietnam sont torréfiées, transformées en pâte par d’adjonction d’eau et réchauffées pour devenir du chocolat.
77 démonstrations se déroulent également en présence de chefs dans l’espace Choco démo ; l’Atelier des sens apprend à déguster le chocolat comme un vin, tandis que les master classes de Pierre Hermé égrènent leurs astuces et tours de main… Enfin, on n’oubliera pas le traditionnel défilé de robes en chocolat, signées des plus grands créateurs et portées par des vedettes du petit écran.


