23 avril 2013
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On continuait à appeler et chercher,Sloopy dans tout le quartier.
En ce dimanche soir doux et tranquille, personne n'avait rien vu.
Olivette et son fiancé restèrent dîner pour soutenir le moral de Cacao.
Sloopy portait une médaille avec son prénom et un numéro de portable.
De plus, sa puce électronique permettrait de retrouver sa maîtresse si
de bonnes âmes la recueillaient...
Marcella et Maurice dînèrent sans elle, de bon appétit malgré tout, surtout
Maurice . . . (Voir Méfie-toi, Sloopy ! )
Marcella semblait "légèrement" inquiète, sans plus . . .
Cacao apportait le dessert, lorsque le téléphone sonna :
- Vous n'auriez pas perdu une chienne, par hasard ?
. . . Ouf ! ! !
Tout s'arrangea dans le quart d'heure qui suivit.
La fugueuse avait parcouru plus d'un kilomètre sur le périphérique . . .
sic M.Maurice ! ! ! (Voir Une nouvelle fugue de Sloopy (2) ), puis
obliqué à gauche, et rejoint une petite rue calme. La rue Pierre Bonnard.
Ce qui prouvait ses goûts artistiques . . .
Marcella et Maurice, dînant sans Sloopy.
Lorsque Cacao arriva rue Pierre Bonnard, Mlle sloopy était fermement
tenue en laisse par une dame aux cheveux blancs, avenante, relativement
corpulente, assistée d'une jeune femme brune et mince. Qui aurait pu
être sa fille, mais était en réalité sa voisine, enchantée de participer au
"sauvetage" pour clôturer un dimanche où elle s'était pas mal ennuyée, son
mari venant de partir pour La Réunion. . . Où, paraît-il, certains chiens
deviennent parfois fous à cause de pétards tirés sans retenue . . .
Sur le capot de la voiture, garée dans l'allée de la dame âgée, trônait un
gros chat noir et blanc, occupé à sa toilette.
- Vous avez un joli chat, dit Cacao.
- Un chat ! Ma pauvre dame, j'en ai 23 ! Je fais partie d'une association.
On peut dire que votre chienne est bien tombée ! Elle a dû le sentir pour
avoir choisi cette rue. Et je vous félicite, ce n'est pas toujours que les
animaux sont si bien identifiés . . .
Cacao se rengorgea, proposa un billet, pour acheter de la nourriture aux
,
chats, refusé avec "indignation", car "cela avait été un plaisir, Sloopy
étant particulièrement mignonne et affectueuse". Il est vrai qu'à son
habitude, elle avait bien débarbouillé le visage des deux femmes, ce
qui leur ferait donc une bonne économie d'eau, permettant d'offrir des
croquettes aux 23 protégés.
Mlle Sloopy monta, presque à regret, dans la voiture, et finit la soirée
à sa place habituelle, indifférente aux reproches répétés que tout le
monde lui adressa . . .
F I N.
Sloopy se "remettant" de son escapade.