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29 août 2024 4 29 /08 /août /2024 21:52

 

 

 

 

 

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                                            Peu de  temps après, une suite à ce rêve étrange est venue.

 

L'homme était là près d'elle dans le salon d'un hôtel. Ils attendaient de la famille

 

pour un déjeuner. Il était gai, prévenant et chaleureux, comme si cela allait de soi,

 

et que de toute éternité ils avaient été ensemble. Et tout ce qui s'était passé dans

 

leur vie, elle le voyait et le ressentait. Cela n'avait jamais existé pourtant, mais elle

 

avait l'impression que si. Que c'était là son vrai monde et qu'il n'y avait jamais eu

 

d'ailleurs. Ils étaient bien et ils riaient, complices et heureux. Il semblait que cela

 

n'aurait jamais de fin, parce que ce n'était pas un rêve.

 

Lorsqu'elle finit par se réveiller, elle se sentit bien. Elle se demanda pourquoi cet

 

homme auquel elle ne pensait jamais revenait dans son sommeil. Pour lui dire

 

quelque chose ? Mais quoi ? Elle se doutait qu'elle n'aurait jamais la réponse.

 

Etait-ce important ? Elle n'en savait rien . . . 

 

 

 

                                                                                                                      F I N .

 

 

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29 août 2024 4 29 /08 /août /2024 21:47
 
 
 
 
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                       Quelques jours plus tard, elle fait un autre rêve. Elle ne sait pourquoi, 
 
elle travaille à la campagne, dans une sorte de hangar, à trier des fruits, chose qu'elle
 
n'a jamais faite. Arrive soudain une vieille voiture. Elle n'y prête guère attention, sa
 
tâche l'occupe trop. Pourtant celui qui en descend l'appelle. Il est très grand. Lui,
 
le même  homme que dans son premier rêve.
 
Sans qu'elle en comprenne le sens, il se retrouvent à marcher tous les deux sur une
 
petite route, dans un village. Il la tient par la main, et lui fait de temps en temps de
 
légers baisers dans le cou, qui l'effleurent à peine. Il rit et semble savoir où ils vont.
 
Puis soudain il n'est plus là. Elle arrive près d'une salle des fêtes où elle entend rire.
 
On la pousse à rentrer, elle n'en a aucune envie, et perd du temps à parler de choses
 
et d'autres, avec des gens qui semblent être des amis heureux de la voir.
 
L'homme à la vieille voiture a disparu. Elle aperçoit de loin un nuage de poussière
 
sur le chemin de terre sinueux qui monte la colline. Et elle pense que c'est lui qui
 
s'en va.
 
Alors elle marche loin du village, s'assied sur une sorte de banc de glaise, au pied
 
d'une falaise, et regarde devant elle. 
 
Elle se rend compte qu'elle a de la chance d'avoir juste la place pour ne pas tomber,
 
parce que face à elle, à quelques mètres, se trouve une sorte de carrière de terre ocre,
 
très large et très profonde. Inexplicablement, elle se demande combien de voitures
 
sont enfouies dessous.
 
Et, sans savoir pourquoi, elle reste là, assise, à attendre . . . 
 
 
 
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29 août 2024 4 29 /08 /août /2024 09:01
Un drôle de rêve ( 1 )
 
 
                                                                                 
 
 
          Elle ne sait pourquoi elle se trouve là. Dans une sorte d'auberge près de ce
 
qui semble être un poste frontière. On dirait qu'elle y travaille, comme serveuse
 
peut-être. Les gens ont l'air d'attendre quelque chose. Elle a l'impression que c'est
 
la guerre, et que l'on parle de l'arrivée prochaine d'un personnage important. 
 
De la résistance ? Mais quelle guerre ?  Que se passe-t-il ? Où est-elle ?
 
Les autres s'adressent à elle comme  si sa présence était normale, qu'ils étaient
 
habitués à la voir.  
 
Puis arrive un autobus, vieux et poussif. Quelques passagers descendent, leurs
 
visages ne lui disent rien. Le dernier d'entre eux est un homme de haute taille. Il
 
porte un sac à dos. Lui, elle le reconnaît. Pourtant il y a si longtemps qu'elle ne l'a
 
pas vu. Autrefois, ils se sont beaucoup aimés. 
 
Il la regarde, l'air à la fois étonné et soulagé. Puis il ferme les yeux, souffle,
 
comme si cela l'ennuyait de la trouver là. Et avance quand même. Elle pense que
 
c'est lui l'homme important qu'ils attendaient. 
 
Mais ils n'ont ni le temps, ni l'occasion de se parler . . .  Elle se retrouve soudain
 
seule, marchant avec peine, dans un brouillard spécial, vers une sorte d'autre
 
frontière, matérialisée par des pots de fleurs vides.
 
Et elle se demande si elle va arriver jusque là, parce que continuer lui devient très
 
difficile, avec ce vent contraire qui la ralentit   . . .  
 
                                                                             
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29 août 2024 4 29 /08 /août /2024 08:07
ALAIN DELON ET LOUBO, SON DERNIER CHIEN

ALAIN DELON ET LOUBO, SON DERNIER CHIEN

ALAIN DELON ET ROSALIE VAN BREEMEN A LA BRÜLERIE (DOUCHY)

ALAIN DELON ET ROSALIE VAN BREEMEN A LA BRÜLERIE (DOUCHY)

 

Un temps menacé d’euthanasie, le malinois bien-aimé de l’acteur peut entamer une nouvelle vie

Loubo ne suivra heureusement pas son maître dans la tombe. Alain Delon, décédé le 18 août 2024, souhaitait qu'il soit inhumé avec lui, pensant qu'il serait trop malheureux d'avoir perdu le maître qu'il chérissait tant. Mais finalement le berger malinois lui survivra.

Il a trouvé un nouveau foyer auprès de Rosalie van Breemen, l’ex-compagne de l’acteur, et maman de ses deux derniers enfants, Anouchka et Alain-Fabien. Elle l'a annoncé dans une story Instagram publiée dimanche 25 août.

Aperçu dès le jeudi 22 août aux côtés de l’ancienne mannequin et journaliste néerlandaise, le toutou apparaît en forme, à La Brûlerie, (la propriété de Douchy où repose désormais Alain Delon), sur la photo postée par Rosalie Van Breemen.

 


On y découvre en effet Loubo attendant que sa nouvelle maîtresse termine son café, rapporte Télé 7 Jours.


 

LOUBO

LOUBO

L’ex-compagne du « Samouraï » a également partagé une autre photo qui montre le portail de la propriété de Douchy recouvert de fleurs. Le cliché est sobrement enrichi de la légende : « Si triste, et si beau ».

ALAIN DELON : SON CHIEN LOUBO ADOPTE PAR SON EX-COMPAGNE ROSALIE VAN BREEMEN


Le chien a naturellement assisté à la cérémonie d’adieu à Alain Delon qui a été célébrée dans l’intimité, samedi 24 août 2024, dans la chapelle de sa propriété de Douchy. « Pendant toute la messe, le chien adoré de Delon, celui qu’il appelait "son chien de fin de vie", se promenait librement dans la chapelle », précise Le Parisien.

ANTHONY DELON VENU SALUER LES FANS DE SON PERE

ANTHONY DELON VENU SALUER LES FANS DE SON PERE

ALAIN-FABIEN DELON VENANT REMERCIER LES ADMIRATEURS DE SON PERE

ALAIN-FABIEN DELON VENANT REMERCIER LES ADMIRATEURS DE SON PERE

ALAIN DELON AUTREFOIS AVEC DEUX DE SES CHIENS

ALAIN DELON AUTREFOIS AVEC DEUX DE SES CHIENS

REGISTRE DE CONDOLEANCES A DOUCHY

REGISTRE DE CONDOLEANCES A DOUCHY

En d'autres temps, et pas dans une chapelle privée, Baltique, le labrador de Mitterrand, n'a pas pu rentrer. Il est resté à attendre à la porte de l'église...D'où cette belle chanson de Renaud, dont le refrain dit : "Un jour pourtant je le sais bien, Dieu reconnaîtra les chiens..."

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24 août 2024 6 24 /08 /août /2024 09:39

 

 

MON FILS, JE SUIS...


Tous les ans, les parents de Martin l'emmenaient chez sa grand-mère pour les vacances d’été, et ils rentraient chez eux par le même train le lendemain.
Puis un jour le garçon dit à ses parents :
«Je suis assez grand maintenant. Et si j’allais chez grand-mère tout seul cette année ?»
Après une brève discussion les parents sont d’accord.
Les voici debout sur le quai de la gare, le saluant, lui donnant un dernier conseil par la fenêtre, tandis que Martin continue à répéter :
«Je sais, vous me l’avez déjà dit cent fois...!»
Le train est sur le point de partir et le père chuchote :
«Mon fils, si tu te sens soudainement mal ou effrayé, c’est pour toi ! »
Et il lui glisse quelque chose dans sa poche.
Maintenant, le garçon est seul, assis dans le train, sans ses parents, pour la première fois...
Il regarde le paysage par la fenêtre qui défile..
Autour de lui des inconnus se bousculent, font du bruit, entrent et sortent du compartiment, le contrôleur lui fait des commentaires sur le fait qu'il soit seul.. Une personne lui jette même un regard triste...
Du coup, le garçon se sent de plus en plus mal à l'aise...
Et maintenant il a peur.
Il baisse la tête, il se blottit dans un coin du siège, les larmes lui montent aux yeux.
À ce moment-là, il se souvient que son père lui a mis quelque chose dans la poche.
D'une main tremblante il cherche à tâtons ce morceau de papier, il l’ouvre :
«Mon fils, je suis dans le dernier wagon...»
C’est ainsi dans la vie...
Nous devons laisser partir nos enfants, en leur faisant confiance...
Mais nous devons toujours être dans le dernier wagon afin qu’ils n’aient pas peur...
Rester proches d’eux tant que nous sommes en vie...
Auteur inconnu

THIBAUD MISCHLER, MON NEVEU

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20 août 2024 2 20 /08 /août /2024 21:35
 
 
Voici la suite de l'histoire. Pour lire la première partie :
 
 
        
                                                    http://cacao.over-blog.fr/2021/10/fontaine.html
 
 
 
 

 

 

 
 
                                                        
 
 
            Près de la Grande Fontaine, la fille étrange est encore là. De temps
 
en temps,  elle fait quelques pas dans le soleil couchant de fin septembre.
 
Il y a une  baraque à frites à côté. Des clients vont et viennent.
 
Elle les regarde vaguement passer.
 
Arrive un homme, grand, d'allure tranquille, décontractée. Il s'arrête,
 
lui adresse quelques mots. Tous deux semblent se connaître. Et être à
 
la fois de parfaits étrangers. Parfaite aussi est la douceur du soir.
 
Sans se presser, ils marchent. Traversent la place. Côte à côte. 
 
S'arrêtent devant la carte d'un restaurant. Entrent.
 
L'intérieur, on ne le voit pas dans le rêve.  
 
 On les voit seulement sortir, un peu plus tard. On remarque que l'homme
 
est beau. Il raccompagne la fille près de son étrange voiture. Elle monte,
 
et on la voit s'éloigner . . .  
 
Le rêve se poursuit dans des paysages de nature. Apparaissent l'automne,
 
splendide, étonnament chaud, l'hiver, prés enneigés, arbres nus et tristes.
 
Puis vent et pluie. Une pluie qui n'en finit pas. 
 
Comme le printemps semble long à venir ! Pourtant les arbres fleurissent,
 
les jardins se battent vaillamment pour imposer leurs couleurs.  
 
Fugaces passent dans le rêve les images de printemps.
 
D'un coup, déjà, c'est presque l'été.
 
Qui hésite . . . Mais il fait chaud. Celle qui rêve transpire, oppressée.
 
Se réveiller la soulagerait. Mais elle préfère connaître la suite de
 
l'histoire . . .  
 
La vidéo s'embrouille un peu. On entend de la musique pourtant. Forte.
 
Innatendue dans la torpeur d'été qui s'installe.
 
C'est Bruce Springsteen qui chante. La rêveuse n'a pas de doute.
 
Le confondre avec un autre est impossible. 
 
Dans sa tête, les idées s'emmêlent. L'image des haies exhubérantes, de 
 
l'herbe folle  d'un jardin, l'angoissent soudain. Elle doit s'en occuper.
 
Il le faut ! A quoi bon ? Cela ne servira à rien, au fond. . . 
 
Un autre été peut bien passer, avec un médiocre jardin. En friche même. 
 
Non ! Le rêve dit qu'elle aura le courage de le rendre agréable. 
 
Quelque chose la pousse.
 
Elle se souvient maintenant. La veille, dans le vert de la haie, des taches
 
roses l'ont frappée. Un églantier a poussé. C'est pour cela que cet été
 
elle arrosera tomates, poivrons, et compagnie, du tout petit potager.
 
Mais, dans le songe, la fille étrange revient. Elle a l'air moins spéciale.
 
Plus sûre d'elle. Plus tonique.
 
Elle monte dans une voiture. Elle sait où aller, et qu'on lui ouvrira.
 
Et, si par malheur il n'y avait personne, jamais personne, elle sait . . .
 
Elle sait qu'elle retournera près de la Grande Fontaine.
 
Surtout les soirs de soleil couchant. Et si c'est le début d'automne.
 
Elle y retournera. Elle en est sûre. Parfois. Souvent . . .
 
Et le lendemain, il fera encore beau.
 
 
 
 
                                                               F I N. 
 
 
 
 
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14 août 2024 3 14 /08 /août /2024 06:36

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
                         Il y a dans le rêve cette fille étrange. Ou plutôt, peut-être,
étrangement vêtue. Ce n'est pas tant ce jean, ordinaire, mais correct. 
Pas  ces sandales d'été, avec juste ce qu'il faut de talons.
Pas ce léger maquillage, fait à la va-vite, mais honnête, ni cette coiffure,
un peu simple, un peu "au vent", mais pouvant "passer". 
Non. . . C'est ce petit haut qu'elle porte. Bizarre. Semblant ne rien avoir
à faire avec le reste. Avec un volant en  bas et de ridicules frous-frous.
On a l'impression qu'elle sait qu'il ne convient  pas, et qu'elle l'a mis
sciemment.
Elle est debout près de cette Fontaine. Une sculpture imposante, d'où    
sortent plusieurs "cascades" s'écoulant dans un grand bassin.
Elle regarde au loin parfois. Vers une voiture garéee dirait-on.
La sienne,  sans doute, car elle lui ressemble. Aussi étrange qu'elle. . . 
A-t-elle peur qu'on la lui vole ?      
Non, elle est indifférente. . . Pourquoi s'être garée si loin, alors que de  
nombreuses places sont libres près de la Grande Fontaine ?    
Lorsque qu'on passe près d'elle, elle baisse les yeux, évite de croiser les
regards. On dirait qu'elle n'est pas vraiment là, n'existe pas.
Elle semble attendre quelqu'un, ou quelque chose.
N'avoir peur de rien. Etre sereine et vivante. Et, à la fois, se
trouver dans un rêve.
Là-bas, près de sa voiture, on voit une autre fontaine, plus petite.
Etait-ce là le lieu du rendez-vous ? Aurait-elle mal compris ?
S'est-elle mal renseignée ?
L'aurait-on trompée ? 
 
 
 
 
 

 

 
  
 
 
            
                                                           ( A  SUIVRE . . .)
 
 
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3 septembre 2021 5 03 /09 /septembre /2021 09:08

 

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31 août 2021 2 31 /08 /août /2021 02:51

 

 

 

 

 

Les quais de gare, tous les quais de gare, 

 

Sont inondés de larmes.

                                                                                   

Et d'éclats de rire.                                             

 

Larmes de joie ou de tristesse.                                                   

Départ à deux ou à plusieurs,                                   

Vers du bonheur, vers des vacances 

 

De l'aventure...

 

Ou seul pensant à ceux qui restent

 

Si l'on est forcé de partir

 

Celui qu'on serre dans ses bras,

 

A qui on envoie des baisers.

 

Celle qu'on ne regarde pas                             

Qu'on a décidé de quitter.

 

Qui sait qu'on ne reviendra pas.

 

Les trop vieux ou les trop malades

 

Sentant que c'est l'ultime fois.                            

Plus loin une arrivée spéciale

 

Une arrivée tant attendue

 

L'émotion qu'on ne peut cacher

 

Et puis la joie des retrouvailles...

 

C'est pourquoi sur les quais de gare

 

Même si l'on n'a rien à penser

 

On ressent une atmosphère.

 

Et arrivent dans notre tête

 

Des tas d'idées entremêlées

 

De souvenirs, de bonheurs...

 

Et de regrets...

 

                                                                                       

 

 

                                                        Cacao.

 

 

 

 

   

 

LES QUAIS DE GARE (2)
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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 01:27

      

 

 

 

 

 

 

Le lendemain matin, le nouveau shampooing n'est pas concluant.

Elle ignorait que mouiller les cheveux pour "atténuer" une permanente est précisément la chose à ne pas faire.Elle l'apprend à ses dépens :

ses cheveux frisent et gonflent de plus en plus.

Tant pis, se dit-elle, coiffure originale au moins !

La voilà qui se prépare, se pomponne au mieux, et saute dans la 4 L. 

Arrivée au restaurant, pour éviter de faire "honte" à l'amie avec

sa "piteuse" voiture, ne s'arrête pas sur le parking réservé aux clients, mais contourne  le bâtiment, et se gare côté entrée de service.

La fiancée du jour, son "amie", l'a vue passer. Poussée par le remords (?) après ses critiques sur la 4 L, se précipite à sa rencontre . . .

 

 

 . . . La regarde . . . médusée, éberluée, affolée . . .

 

 

 

Et déclare, du ton du désespoir le plus profond :

 

 

 

- Mon Dieu ! On dirait Cacao !

 

 

(Faisant allusion à la petite fille noire des livres de "Martine", qu'elles

affectionnaient  dans leur enfance)

 

 

 

 

Depuis maintenant quarante ans, ce surnom est resté.

           Et, même si les cheveux de Cacao ne sont plus 

                    du tout frisés, ce nom lui plait beaucoup !

 

 

                                                              Cacao.

 

 

 

 

 

 

                                                 Voici Martine, et son amie Cacao

 

 

                                                                                             

 

(Vous serez peut-être "étonnés" d'apprendre que le 2e prénom de "Cacao" est Martine. Quant à son vrai prénom, elle l'a oublié depuis longtemps ! )

 

 

 

 

 

 

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