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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 10:30
 
 
 
Inondations : le tour de France passera-t-il dans les Pyrénées ?
Le 7 juillet, la 9eme étape du Tour de France reliant Saint-Girons à Bagnères-de-Bigorre doit passer au coeur des zones sinistrées par les inondations. Le pourra-t-il étant donné l'etat des routes ? L'organisation du tour n'a pas encore pris sa décision    
   
Le 7 juillet, la 9eme étape du Tour de France reliant Saint-Girons à Bagnères-de-Bigorre doit passer par Marignac, Saint-Beat, Cierp-Gaud et Bagnères-de-Luchon, au coeur des zones sinistrées par les inondations. Difficile d'imaginer que le peloton puisse emprunter le parcours prévu étant donné l'état des routes.
Christian Prud'homme, le directeur de la course a annoncé vouloir attendre un peu avant de décider d'une modification de cette étape.
 
 
ROUTE-EMPORTEE.jpg
   
 
 
 
                                 Billet d'humeur d'une haut-pyrénéenne : 
   
       Il ne faut pas être malin pour savoir que, du temps où Bernadette
Soubirous gardait ses moutons, au Bord du Gave, près de la grotte
devenue  miraculeuse, la bonne ville de Lourdes n'était pas encore
bétonnée, "sanctuarisée",   couverte d'hôtels, de commerces, de parkings...    
Il en était de même pour toutes les vallées pyrénéennes, qui aujourd'hui
donnent accès  aux stations de ski, stations thermales, etc... avec larges
voies, parkings, supermarchés...    
 Alors, quand la neige fond (ce qui n'est pas étonnant, aux beaux jours,
en zone  de montagne), et qu'il pleut... Cela donne de l'eau...    
 
          
 
Copié sur Internet :        
     
             
La déforestation et certaines techniques agricoles modifient les paysages et peuvent participer à une dégradation des sols. L'homme peut ainsi avoir une action néfaste sur l'environnement mais dans certains cas il prend conscience des ses responsabilités et met en œuvre des actions de prévention.
I. Actions de l'homme sur les paysages et conséquences sur l'environnement
1. La déforestation excessive
•  Depuis longtemps, l'homme détruit la forêt, soit pour en exploiter le bois, soit pour la remplacer par des cultures. Le bois a de multiples usages : il sert pour le chauffage, pour la fabrication du papier ou encore en menuiserie. Les besoins augmentent avec l'accroissement démographique.
•  La couverture végétale constituée par la forêt constitue une excellente protection pour le sol qui se trouve fixé par les racines des arbres et des végétaux : la forêt est un milieu équilibré pour le sol. Il n'en va pas de même des cultures qui fragilisent le sol : celui-ci est dénudé en hiver et appauvri, par exemple, par la culture de céréales qui ont d'importants besoins en sels minéraux.
II. Des techniques agricoles malheureuses
La dégradation des paysages et les actions de prévention
Parmi ces techniques, on peut évoquer la monoculture, le surpâturage et la suppression des haies.
La monoculture intensive
 La culture prolongée d'une même céréale (par exemple, le maïs) sur le même sol érode celui-ci qui se trouve complètement dénudé après la récolte. L'eau ruisselle alors en surface, plus qu'elle ne s'infiltre en profondeur, et ravine progressivement le sol. Pour certaines cultures, ce ruissellement de l'eau conduit à une érosion du sol de 25 000 kg par hectare : l'eau entraîne les particules du sol.
Le surpâturage
 Cette pratique consiste à laisser un troupeau important de moutons ou de chèvres sur le même pâturage, par exemple en montagne. Le troupeau broute alors toute la végétation présente, y compris les racines et piétine le sol dénudé. Ce sol est raviné par l'eau de ruissellement qui s'écoule vers le point le plus bas. Des glissements de terrain sont alors possibles et, en contrebas, on peut assister à des inondations après de fortes pluies.
La disparition des haies
 Le remembrement des parcelles de terre entraîne une disparition des haies qui accélère le ruissellement de l'eau. Une haie est, en effet, un obstacle naturel à l'écoulement des eaux, elle en freine le ruissellement et en favorise l'infiltration, ce qui protège le sol. Les haies constituent aussi une protection contre le vent qui entraîne une autre forme d'érosion dite éolienne.
II. La prévention des dégâts naturels
•  Pour freiner l'érosion du sol, il faut :
  • pratiquer le reboisement, par exemple sur des flancs de montagnes dénudés car la végétation fixe le sol et empêche son érosion et son transport ;
  • installer des cultures en terrasses pour réduire le ravinement dans les zones trop escarpées ;
  • maintenir les haies dans les régions de bocage.
•  Pour réduire les risques d'inondation, il faut :
  • éviter de construire des maisons ou d'installer des campings dans des zones inondables (lit d'une rivière, par exemple) ;
  • entretenir les digues existantes et nettoyer les berges des rivières (élagage des arbres, etc.) ;
  • contrôler l'urbanisation parfois abusive et l'emploi parfois excessif du bitume ou de l'asphalte qui empêchent l'infiltration de l'eau et favorisent son ruissellement en surface vers les rivières.
Conclusion : actions néfastes et actions de prévention
         
 
 
 
Erreurs humaines
 
 
 
Effets sur l'état du sol
 
 
 
Effets sur la circulation de l'eau
 
 
 
     Prévention
                     
 
 
Déforestation
 
 
 
Dénudé et érodé en permanence
 
 
 
Ruissellement accéléré
Ravinement
 
 
 
     Reboisement
 
 
 
Monoculture intensive
 
 
 
Dénudé temporairement
 
 
 
Ruissellement accéléré
 
 
 
     Polyculture
                     
 
 
Surpâturage
 
 
 
Dénudé
rodé
Raviné
 
 
 
Ruissellement accéléré
 
 
 
     Pâturage raisonnable
 
 
 
Disparition des haies
 
 
 
Suppression des talus
Moins d'infiltrations
 
 
 
Ruissellement accéléré
 
 
 
     Rétablissement des haies
 
 
 
Développement excessif du bitume et de l'asphalte
 
 
 
Sol recouvert
Pas d'infiltration
 
 
 
Ruissellement accéléré
 
 
 
     Réduction du ruissellement
 
 
 
Urbanisation excessive
 
 
 
 
Augmentation du risque d'inondation
 
 
 
     Interdiction de construire dans les zones inondables
     
         
 
 
 
 
 
 
 
bon samedi
 
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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:53
 
 
        Ma participation au défi d'Evy pour son blog "Plume de poète" :  
 
 
                                                                                       link
 
 
 
 
 
5027445887_01e7c0705d.jpg
 
 
 
 
Un jour je franchirai la porte
Même si parfois elle me fait peur
Même s'il n'y a rien derrière
Surtout peut-être s'il n'y a rien...                              
Car là j'aurai encore plus peur         8285137700_5482d11426.jpg 
Souvent j'ai envie pourtant                                                
De cogner à son heurtoir
Pour me faire une frayeur
M'enfuir si quelqu'un ouvre ?                                                  
Quelqu'un, ou quelque chose... 
Dont je refuse le visage,
Ou le souffle, ou la vision,
Comme une horrible sensation
Pourtant j'ai vraiment envie
De franchir un jour la porte
Dans un bon roman policier
Un film qui tient en haleine                      
Il faut aller jusqu'au bout
Envie de savoir la fin
Pressée de savoir la fin
Non, mais c'est vrai quoi !
Parfois c'est très frustrant
Pour aussi curieux que moi
Alors bon c'est décidé
Un jour, je franchirai la porte . . .
Bientôt, je franchirai la porte . . . 
                                                     Qui a dit "Bien obligée..." ? ? ?
 
 
                                                   Cacao
 
 
 
                       Voici la porte d'Evy, qui est la porte des rêves . . . .
 
                 Elle est bien plus jolie ! Son poème et les autres
 
                       participations à ce défi :       link
 
 
 
 
 
 
PORTE-DES-REVES-EVY.jpg
 
 
 
 
 
 
 
 
                 
 
 
 
 
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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 22:05

 

 

 

 

 

    Suite à mes articles sur le martyr des lévriers Galgos en Espagne 

 

 

          Levriers martyrs en Espagne             Le martyre des lévriers "Galgos" en Espagne ( 2 )  

 

 

                                     Faute de loi, le martyr des lévriers galgos en Espagne ( 3 )

 

 

Je relaie ce soir l'article de Josiane : lien de son blog :              link 

 

Lire son article de ce 19 Juin et :     link   

 

 

Plusieurs députés européens ont déjà signé. Il faut continuer pour que

 

cesse enfin cette horreur.

 

 

 

 

                                         

                                    Galgos

 

ECRIVEZ A VOS EURODÉPUTÉS

TOUS LES RENSEIGNEMENTS EN CLIQUANT SUR CE LIEN:

https://www.facebook.com/notes/collectif-europ%C3%A9en-pour-la-protection-des-l%C3%A9vriers/premiers-deputes-signataires-de-la-declaration-ecrite-en-faveur-des-levriers/643541519007531

 

 

Liste des eurodéputés signataires (en gras) de la Déclaration Ecrite de

Michèle Striffler:

https://www.facebook.com/notes/collectif-europ%C3%A9en-pour-la-protection-des-l%C3%A9vriers/premiers-deputes-signataires-de-la-declaration-ecrite-en-faveur-des-levriers/643541519007531

 

 

 

                   

 

 

                                                    MERCI                

 

 

                                 POUR

 

 

       EUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

             
  
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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 07:42
   
   
                           ON LE SAIT, MAIS CELA FAIT DRÔLE . . . 
 
 
 
   
Une septuagénaire est morte noyée dans les Hautes-Pyrénées, emportée par la crue du Gave de Pau. Ce département et celui des Pyrénées-Atlantiques se trouvent toujours en alerte rouge crue alors que les Landes et la Haute-Garonne sont placés en vigilance orange ce mercredi matin.
 
   
A Tarbes, Maurice, Marcella, Sloopy et Cacao regardent la pluie tomber,
mais tout va bien.
L'Adour, cependant, est très vilaine. 
- Ma pauvre Sloopy, ce n'est pas aujourd'hui que nous irons nous
promener sur le "Caminadour" !
- De toute façon, Marcella, tu sais bien qu'elle ne peut pas marcher ! 
- Mais oui, Sloopy, je disais ça pour parler. Peut-être que la dame qui
nous garde parfois viendra nous sortir . . .
- Elle ne vient que demain. Aujourd'hui, ce sera sans doute M. qui nous
emmenera... S'il peut passer...L'Adour n'est pas loin de chez lui !
- En tout cas, il ne risque pas d'aller à la pêche !
 
                           A la pêche avec M. 
 
- Allez-vous cesser de bavasser toutes les deux ! Vous ne voyez pas
que je dors ! 
- Pardon, Maurice ! On se tait . . .   
   
 
               
                  BONNE JOURNEE ! SOYEZ PRUDENTS DANS LES
 
                       ZONES A RISQUE ! 
                                                                                                                                                     
     
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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 09:56
     
 
 
Bonjour les amis ! Depuis quelques jours, j'ai une patte dans le plâtre.
 
Tout est plus compliqué, mais ça "roule" quand même (sauf en voiture).
 
Voici quelques photos de mes journées. 
 
 
 
   PLATRE.jpg 
 
                    Réveil tranquille, le travail ne m'attend pas
 
 
 UNE PATTE DANS LE PLATRE
 
 
Singeries et légères prises de risque pour faire l'essentiel dans la maison
 
 
 
 
 
PLATRE.png
 
 
 
                 But à atteindre pour se rendre vraiment intéressante
 
 
 
 
CHEVILLE DANS PLÄTRE
 
 
 
                           Sagesse : Sieste dans le jardin avec Maurice-Le-Chat
 
 
 
MAURICE ET 14 JUILLET 022
 
 
 
 
 
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BEQUILLES.jpg
 
 
 
 BON MARDI
 
 
 
 
 
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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 08:11
 
 
 
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Evasion fiscale: près de 5.000 Français veulent régulariser leur situation
 

Près de 5.000 évadés fiscaux français se sont rapprochés de Bercy au cours de ces derniers mois dans le but de régulariser leur situation, affirme samedi Le Parisien.  

"La Direction nationale de vérification des situations fiscales (DNVSF), chargée des particuliers à très hauts revenus et patrimoine (professions libérales, célébrités du sport et du show-business), a vu affluer, ces derniers mois, des demandes volontaires de régularisation", indique le quotidien.    

Selon ses informations, "près de 5.000 contribuables français se sont rapprochés de Bercy pour connaître les modalités d'un rapatriement de leurs avoirs et les pénalités encourues".
Le Parisien indique que ces évadés "repentis" proviennent surtout de Suisse, "mais également d'autres paradis fiscaux".
Le ministère du Budget, contacté par l'AFP, n'était pas immédiatement disponible.
En mai, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, avait indiqué que le gouvernement réfléchissait à un mécanisme de régularisation de la situation des contribuables coupables d'évasion fiscale, en insistant sur la nécessité que se fasse "dans la transparence".
                                        
M. Cazeneuve, successeur de Jérôme Cahuzac, qui a démissionné du gouvernement le 19 mars avant de reconnaître avoir possédé un compte en banque en Suisse puis à Singapour, avait écarté dans un premier temps toute régularisation de ceux qui ont fraudé le fisc en ouvrant un compte à l'étranger ou toute amnistie fiscale.
François Hollande a récemment prévenu que la France refuserait "l'amnistie" pour les faits d'évasion ou de fraude fiscale.
"Le droit commun, c'est le droit fiscal avec les pénalités qui correspondent. Ce n'est pas nécessairement une punition supplémentaire, il s'agit de se mettre en conformité", avait expliqué le chef de l'Etat fin mai à Bruxelles.
 
 
 
 
 
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Bon lundi Chat
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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 07:01
 
 
 
   
 
                      Dans son blog " Plume De Poète"         link 
 
                      Pour " Que vous inspire cette image ? "
 
                                             Evy nous propose ce dessin craquant.
         
 
 
 
 
DEFI FETE DES PERES 2013
 
 
 
 
          Ce dessin d'humour et d'amour, je le trouve adorable. Il parle
 
          mieux que tous les mots que je pourrais maladroitement écrire.
 
          Je préfère laisser Daniel Guichard nous offrir son texte et
 
     sa voix,   pour une chanson devenue, à juste titre,  "culte".      
 
 
 
 
 
 
 M O N     V I E U X              
 
 
Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.

Y avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.

L'été, on allait voir la mer
Tu vois c'était pas la misère
C'était pas non plus l'paradis
Hé oui tant pis.

Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L'même autobus de banlieue
Mon vieux.

L'soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.

Les dimanches étaient monotones
On n'recevait jamais personne
Ça n'le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.

Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.

Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.

Chez nous y avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Tu sais, c'est con!

Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.

J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.

Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.

Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...

                              
                                               Daniel Guichard. 
 
 
 
 
 
 
 
 
                       BONNE FÊTE A TOUS LES PAPAS !
 
 
 
 
 
 
 
                           Des roses en souvenir du mien. 
 
 
 
ROSES-BLANCHES.png
 
 
BON DIMANCHE A TOUS
 
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:17
 
 
 
( Si elle vous ennuie, cliquez pour couper la musique ! )
 
 
 
NOIRE.jpg
                 
 
 
                Bonjour mes amis ! Voici la suite de l'histoire :
 
 
                                                                Rêve près d'une fontaine ( 1 )
 
 
 
FEMME BRUNE VISAGE
 
 
 
 
            Près de la Grande Fontaine, la fille étrange est encore là. De temps
 
en temps,  elle fait quelques pas dans le soleil couchant de fin septembre.
 
Il y a une  baraque à frites à côté. Des clients vont et viennent.
 
Elle les regarde vaguement passer.
 
Arrive un homme, grand, d'allure tranquille, décontractée. Il s'arrête,
 
lui adresse quelques mots. Tous deux semblent se connaître. Et être à
 
la fois de parfaits étrangers. Parfaite aussi est la douceur du soir.
 
Sans se presser, ils marchent. Traversent la place. Côte à côte. 
 
S'arrêtent devant la carte d'un restaurant. Entrent.
 
L'intérieur, on ne le voit pas dans le rêve.  
 
 On les voit seulement sortir, un peu plus tard. On remarque que l'homme
 
est beau. Il raccompagne la fille près de son étrange voiture. Elle monte,
 
et on la voit s'éloigner . . .  
 
Le rêve se poursuit dans des paysages de nature. Apparaissent l'automne,
 
splendide, étonnament chaud, l'hiver, prés enneigés, arbres nus et tristes.
 
Puis vent et pluie. Une pluie qui n'en finit pas. 
 
Comme le printemps semble long à venir ! Pourtant les arbres fleurissent,
 
les jardins se battent vaillamment pour imposer leurs couleurs.  
 
Fugaces passent dans le rêve les images de printemps.
 
D'un coup, déjà, c'est presque l'été.
 
Qui hésite . . . Mais il fait chaud. Celle qui rêve transpire, oppressée.
 
Se réveiller la soulagerait. Mais elle préfère connaître la suite de
 
l'histoire . . .  
 
La vidéo s'embrouille un peu. On entend de la musique pourtant. Forte.
 
Innatendue dans la torpeur d'été qui s'installe.
 
C'est Bruce Springsteen qui chante. La rêveuse n'a pas de doute.
 
Le confondre avec un autre est impossible. 
 
Dans sa tête, les idées s'emmêlent. L'image des haies exhubérantes, de 
 
l'herbe folle  de son jardin, l'angoissent soudain. Elle doit s'en occuper.
 
Il le faut ! A quoi bon ? Cela ne servira à rien, au fond. . . 
 
Un autre été peut bien passer, avec un médiocre jardin. En friche même. 
 
Non ! Le rêve dit qu'elle aura le courage de le rendre agréable. 
 
Quelque chose la pousse.
 
Elle se souvient maintenant. La veille, dans le vert de la haie, des taches
 
roses l'ont frappée. Un églantier a poussé. C'est pour cela que cet été
 
elle arrosera tomates, poivrons, et compagnie, du tout petit potager.
 
Mais, dans le songe, la fille étrange revient. Elle a l'air moins spéciale.
 
Plus sûre d'elle. Plus tonique.
 
Elle monte dans une voiture. Elle sait où aller, et qu'on lui ouvrira.
 
Et, si par malheur il n'y avait personne, jamais personne, elle sait . . .
 
Elle sait qu'elle retournera près de la Grande Fontaine.
 
Surtout les soirs de soleil couchant. Et si c'est le début d'automne.
 
Elle y retournera. On en est sûr. Parfois. Souvent . . .
 
Et le lendemain, il fera encore beau.
 
 
                                                               F I N. 
 
 
 
  CHAT VALISES
 
 
 
 
 
 
 
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:14

 

 

 

       Merci de Cliquer sur "Clollectif européen pour la protection des lévriers"

 

                                (en orange ci-dessous)

 

 

 

 

 

  LEVRIER-SQUELETTE-MANGEANT.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Demandez à nos députés Européens de signer la déclaration 0006/2013
       
soit à Strasbourg,
   
soit à Bruxelles.

Comment ?
 
... Soit en leur écrivant un mail (vous pouvez faire un copié/collé de
 
cette image si vous le désirez),
     
       
...Soit en leur écrivant un courrier postal.

Vous trouverez dans le lien ci dessous les noms de nos députés Européens.
 
Cliquez dans leur nom et dans la colonne de droite,
 
vous trouverez leur adresse mail.

http://www.europarl.europa.eu/ meps/fr/search.html?country=BE
   
 
 
 
 
                                                Merci pour eux !
 
 
 
 
Sur ce sujet des lévriers galgos martyrs en Espagne, vous pouvez lire aussi
 
mes précédents articles :            Levriers martyrs en Espagne
        
                                          et   Le martyre des lévriers "Galgos" en Espagne ( 2 )
    
              
 
 
 
    
 
 
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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 23:42

 

 

    Pour faire suite à mon article      Levriers martyrs en Espagne  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GALGO-1.jpg

 

 

 

 

 

  (Ce texte est un copié-collé. Je n'en suis pas l'auteur.) 

 

 

 

           Lettre   d'un   galgo

       
Je suis un galgo et je vis en Espagne. J’ai un maître qui s’occupe de moi... Ça fait des jours et des lunes que mon maître m’a traîné dans un... box. Il fait noir, je peux à peine me tourner et me lever. J’ai faim et soif, alors je dors. Je dors sur mes excréments ; ça pue à m’en étouffer ! Mais voici la lumière qui m'aveugle, l’air frais rentre doucement dans mes poumons, mon maître me prend par la peau du cou. Ma mère me portait ainsi lorsque j’étais un chiot ; j’ai grandi, aujourd'hui, et ça me fait mal. Je vois ma mère attachée à sa corde. Elle en a fait tant de bébés, qu'elle en a les tétines qui pendent. Mon maître me pose au sol devant la voiture. Comme à son habitude, il me salue à coups de bottes et me jette dans la voiture. Ca fait mal ! Je tremble. Il me regarde et rit !

On prend une route que je connais. Les virages me font perdre ma place. Je me retrouve sur le sol de la voiture et mes douleurs sont amplifiées par les chocs de la route. Ca me fait mal sur tout le corps. Il sort de la voiture ; j’entends d’autres hommes et des chiens. J’entends, aussi, les oiseaux. Ça sent bon la campagne et l’odeur de la viande rôtie sous des flammes. J’ai faim ! Très faim ! Mon maître me sort, enfin, de la voiture, toujours par la peau du cou. Je vois des chiens, je les connais, mais me souviens que quand nous sommes ensemble, ça se finit toujours mal. Je n’ai pas le temps de penser, mon maître prend une corde qu’il attache au fil de fer qui me sert de collier. Il serre fort. Très fort ! Je peux voir d’où vient cette odeur de viande qui me donne des crampes d’estomac. C’est étrange, cette viande a la morphologie d’un chien comme moi... Mais pas le temps de réfléchir, je me retrouve aligné comme les autres et nos maîtres qui nous serrent le cou. Ils sont comme moi, ces chiens, ils ont peur et faim ! Il y en a même qui tombent au sol... Leur maître tire et tire sur la corde. Non, ils ne bougent plus, il ne reste que du vide dans leurs yeux !

Voilà un animal au loin. Mon maître me lâche, enfin, et tous les autres aussi. Il faut manger et ce qui court la bas. C'est à manger. Il y a de l’électricité dans l’air, les hommes crient des choses que je ne peux pas comprendre. Les chiens se battent pour avoir cette proie. Moi, je cours de toutes mes forces. J'en oublie mes côtes cassées par les coups du matin.

Ma copine, une galga plus jeune d’un an, me rattrape et chope l’animal à pleines. dents. Il ne bouge plus. Elle le pose aux pieds de son maître, qui la frappe avec ses bottes ferrées en guise de merci ! Je n’ai même pas le temps de lui dire bravo ; mon maître est furieux. Il me frappe avec un gros bâton qu’il ne quitte jamais. Je prends des coups et ma copine aussi ! Elle est devant sa voiture, me regarde mais ne bouge plus. Son maître la prend comme un sac et la jette sur ce grand feu. Elle ne bouge pas, ne pleure pas. Elle est libre, enfin ! Moi, je suis jeté dans la voiture. Il me regarde et crie de plus en plus, me frappe de plus en plus. J'ai des plaies qui recouvrent mon corps. Je ne dis plus rien et serre les dents. Non je n’ai pas mal. La douleur couvre la douleur.

Je suis en boule sur le sol de la voiture. On rentre à la maison. Il me sort, me jette au sol et me traîne par terre en hurlant. Je ne comprend pas pourquoi : on l’a prise cette bête, il devrait être content. Il m’attache au soleil. La corde est trop courte pour atteindre la gamelle d’eau croupie. J’ai peur, j’ai mal, j’ai faim ! Ma mère, que l’on a détachée pour que je prenne sa place, vient me voir et doucement lèche mes plaies. Ca fait du bien. Elle ne peut rien faire pour le fil de fer qui me serre le coup. Le soleil craque mes plaies, la douleur m’empêche de respirer et la chaleur m’écrase. Je voudrais que tout s’arrête, comme mon amie. Mon maître prend ma mère et part avec en voiture. La nuit est tombée, je suis toujours là, au sol. Il y a un peu de rosée, je la lèche pour humidifier ma langue ; mon maître est revenu ; Il est toujours fâché. Mais... où est ma mère ?

Le matin arrive enfin. J'ai eu froid cette nuit. Peur aussi et mal, très mal ! Et ma mère qui n’était pas là... Je ne pense même plus à la faim qui bouffe mon ventre. Je le vois. I est devant la porte de la maison ou je n’ai jamais mis les pattes et me regarde d'un air qui me glace le sang ! Je ne bouge pas, il va peut-être m’oublier ! Non ! Il vient, me frappe (bonjour, mon maître), ne prend pas la peine de me prendre par la peau du cou mais me traîne par mon fil de fer (ça change !) ! Les cailloux, ça fait mal sur mes plaies et mes os cassés. Je suis dans le coffre de la voiture. Il fait noir. Un moment est passé, j’ai senti la route, le moteur ne tourne plus. J'entends les oiseaux. Il ouvre le coffre et me jette au sol. C'est de l’herbe, c’est doux et humide. Oh ! Merci mon maître !

Il fume un de ses cigares, moi je reste au sol. Ca fait du bien l’air, l’herbe... Puis, il me traîne au sol devant un arbre, tire une corde au dessus d’une branche et tire. Mon corps se soulève, je suis étranglé par le fil de fer. Mes pattes arrière se tiennent encore un peu au sol. Ne flanche pas, tu vas t’en sortir. Il s’éloigne et part en voiture.

Je suis seul et l’air ne passe presque plus dans ma gorge. Je vois ma mère dans la même position. Elle me regarde, mais il n’y a plus de vie dans ses yeux. Je ne comprend rien ! J'ai envie que tout s’arrête ; ne plus avoir mal, ne plus avoir faim, ne plus avoir peur. Mes pattes flanchent de plus en plus et l’air passe de moins en moins. Là, doucement, mes douleurs partent. C'est étrange, je ne sens plus rien. Je suis bien, je ne respire plus.

Je me réveille ! Il y a des gens autour de moi. Ils crient aussi. "Non, laissez moi, j’ai peur !". Ils ont du plastique sur les mains. Une femme me tient, elle a coupé la corde. Je suis sur elle, au sol. Les autres, je les voient, ils coupent la corde de ma mère sans vie. Un homme laisse couler sur son visage des larmes. On me parle doucement, on me touche. Mais pourquoi font- ils cela ? De toute façon je sais qu’ils vont me faire mal comme les autres, les hommes font mal.

On me prend dans les bras doucement, on me pose sur une couverture. Je sens l’odeur de ma mère dans une autre couverture. Je n’aime pas ça. J’ai toujours faim, soif, mal et peur.

La voiture se gare et une femme arrive devant moi. Je tremble, je ne grogne pas. Elle me caresse la tête. "Non, ne me frappe pas !". Je me recourbe le plus possible, ferme les yeux, je sais que les mains de l'homme font très mal. Pas celles-la ! Elles sont douces. C'est une nouvelle sensation. Elle me fait entrer dans la maison. Je suis dans les bras d’un homme et je bouge un peu car je sais très bien que je n’ai pas le droit de rentrer. Il y a du monde ici ; d’autres chiens comme moi. Ils jouent. Il y en a un que je connais. Comment sont-ils arrivés ici ? J’ai peur ! On me pose sur une table froide "Aïe, ça fait mal !". Ils mettent des trucs sur mes plaies, ils s’agitent tous autour de moi mais me parlent doucement. Parfois, je sens une caresse, une main. On me couvre, on me lave, on me met des choses sur mes plaies et mes os cassés. Ca fait du bien, je ne sens presque plus la douleur.

On me pose au sol. Je suis épuisé et me couche, les pattes écartées. Bon, il faut dire que je ne tiens plus du tout sur mes pattes. Les gens me regardent avec douceur. Une gamelle d’eau arrive devant moi, je me jette dessus avant qu’elle ne reparte. Je bois jusqu'à plus soif et puis c’est une gamelle de nourriture qui arrive ! Je mange. C'est bon ! Je regarde les gens du coin des yeux. Ils me sourient. Puis, on me met dans une pièce où il y a d’autres galgos mal en point. Ils sont calmes. Des femmes passent et font des câlins.

Je crois que j’ai compris. Je suis mort et tout est parfait.Un de mes confrères me dit que ce n’est pas le paradis, que je ne suis pas mort et que les humains ne sont pas tous méchants. Que l’on va bien s’occuper de moi ici et que je vais trouver une famille qui veut de moi et de mes blessures. Une famille où l’on peut manger à sa faim et boire. Où l’on joue avec nous. Il me parle des caresses des enfants qui jouent avec nous. Il me dit que je ne suis pas au paradis mais dans un refuge. Moi, je lui dit que le paradis c’est ici. Je peux dormir, enfin !
 
 
          
 
 
 
 
         
 
N.B. J'ai préféré faire paraître tout de suite cet article, plutôt
 
que la suite de mon histoire d'hier :  Rêve près d'une fontaine ( 1 )     
   
car je viens de lire ce texte et ça me fait trop mal. Il y a URGENCE.     
 
J'essaie d'aider avec mes petits moyens, comme tant d'autres le font,
 
s'impliquant, ô combien !      
 
Vous trouverez infos et liens PETITION  sur mon artcicle précédent :       
 
              
 
                                         Levriers martyrs en Espagne     
     
     
 
     
BON JEUDI-copie-1
     
     
     
     
Bientôt la suite de l'histoire " Rêve près d'une fontaine (2 )"
 
Pour les lecteurs que je remercie de   Rêve près d'une fontaine ( 1 )      
     
et suite à des commentaires, je précise que, même si mon image est trompeuse,
 
ce dont je m'excuse., la fille de mon histoire ne porte pas le voile islamique
 
tel qu'on l'entend.  Ce sont sa "tête" et son coeur qui se sont mis entre
 
parenthèses. Parce qu'elle a eu  des chagrins peut-être ?          
             
On ne sait pas. Après tout, c'est un rêve, Allez donc en rêve démêler le vrai du
 
faux !  J'ajoute que, féministe convaincue, ,je ne supporte pas qu'on oblige des 
     
femmes à se voiler. Si elles le font par choix, je respecte, mais pense que
     
certaines sont hautement "téléguidées".                 
 
Je prie aussi mes fidèles aminautes de m'excuser de tarder énormément à
 
répondre à leurs commentaires. Suite à de petits soucis de santé durant
 
quelques mois,  j'ai été obligée de  "zapper" mon blog.                  
     
Maintenant ça va mieux, bien que j'aie la cheville plâtrée pour 3 semaines, suite
 
à un  arrachement osseux.            
       
Je sais qu'il y a bien pire pour beaucoup d'entre vous. Je garde le moral !     
                                                                                                                 
 
 
                                                                                                 A  BIENTÖT.     
     
 
       
   

 

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