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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 19:16

 

 

 

 

 

 

 

 

               C'était le jour de l'an. Cacao remarqua un monsieur qui allait et venait dans la campagne

environnante, semblant chercher ou appeler quelqu'un. Au bout d'un long moment, il vint chez elle et lui

raconta qu'une semaine auparavant, en rentrant de chez des amis pour Noel, il s'était arreté au bord de

la route. Son chat qui voyageait avec lui s'était échappé de la voiture. Il l'avait cherché en vain et, obligé de

rentrer travailler sur Paris, il était revenu une semaine plus tard essayer de le retrouver. Il n'y croyait plus.

C'était un gros chat roux d'un an, un peu angora, appelé Gribouille.

 

Cacao prit les coordonnées de l'homme et promis de chercher le chat. Tous les soirs elle marcha aux

alentours en agitant une boite contenant des croquettes et appela "Gribouille ! Gribouille !". Devant chez

elle, elle laissait de la nourriture. Au bout de deux  jours la gamelle fut mangée, mais elle eut beau guetter

le chat, ou l'animal qui mangeait, elle ne vit  jamais rien . Elle continuait à appeler tous les jours en agitant

ses croquettes...

 

Trois semaines passèrent, l'animal mangeait toujours, mais demeurait invisible. Elle savait qu'il y avait

très peu de chance qu'il s'agisse de Gribouille ...

 

Un soir, elle arriva en voiture et troubla le calme de son jardin. Et elle vit dans la lueur de ses phares un

gros chat roux s'enfuyant effrayé. C'était bien lui qui mangeait !

 

Comme les chats ont leurs habitudes et fréquentent les memes endroits aux memes heures, elle élabora

une stratégie : rapprocher chaque soir un peu plus la gamelle de sa porte vitrée, ne pas faire un bruit,

éteindre toutes les lumières de la maison sauf celle de l'extérieur...et attendre dans le noir derrière la porte

légèrement entrebaillée. Car il fallait etre prete à bondir pour capturer le chat, son maitre avait dit qu'il était

très sauvage et difficile à approcher.

 

Elle s'habilla chaudement, le froid qui rentrait par la petite ouverture était vif. Elle mit des gants de moto pour

se protéger des coups de griffes, et guetta...

Le chat vint tous les soirs. Elle se força à patienter avant de tenter sa chance, la gamelle était encore trop

loin. Le troisième soir, elle bondit, réussit à l'attrapper, le serra bien contre elle et tenta de le calmer en lui

disant doucement "Gribouille, petit Gribouille !"...

 

Il semblait amadoué lorsque brusquement il sauta et s'enfuit. Mais sans grande conviction, car il s'arreta

une vingtaine de mètres plus loin et étudia la situation. Cacao reprit la gamelle contenant encore de la

nourriture, la posa, recula. Le chat revint manger, la surveillant. Et ce fut une bonne demi-heure de valse-

hésitation avant que le jeune Gribouille se laisse capurer sans finalement trop se défendre...

 

Il faut dire qu'il devait etre bien fatigué, affamé et frigorifié depuis le temps qu'il errait. Il apprécia bien vite

la chaleur de la maison de Cacao. Elle lui avait aménagé ses petits appartements dans la salle de bains

car il fallait à la fois parer aux tentatives d'évasion et aux rencontres avec son propre chat, Maurice-le-Jaloux !

Il s'agissait de rendre un chat en bon état , non un rescapé de bagarre...

 

La capture et l'installation de la bete avaient pris du temps. Il était près de minuit. Elle décida quand meme de

téléphoner au monsieur de Paris...  

 

L'homme pleura de joie au téléphone ! Il demanda si Cacao pouvait garder Gribouille cinq jours de plus, le

temps qu'il puisse venir le chercher. Ce fut sportif et fertile en miaulements à travers les portes entre lui

et  Maurice... Mais c'est une histoire qui a bien fini...

 

 

             A             PLUS               TARD

 

 

                                                                                                                 DANS                    L'CAR...... 

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 19:16

 

 

 

 

 

 

 

 

                           Plus de quatre ans passèrent. Noirette-Sloopy vécut sans doute sa petite vie bien tranquille.

Un jour, le papi mourut. La mamie tomba malade et finit par ne plus pouvoir s'occuper d'elle.

Leur fille, sans remords, l'abandonna dans un refuge surpeuplé.

 

La directrice du refuge découvrit que Sloopy portait une puce électronique au nom de l'association de défense

des animaux d'une ville du département. Cette association avait fait ce geste pour aider à l'époque Cacao et

P.L'A. au cas où Sloopy se perdrait.

 

L'association fut prévenue et demanda à Cacao si elle voulait bien prendre Sloopy en famille d'accueil...

C'est ainsi qu'un beau soir, elles allèrent avec P.L.'A. la chercher au refuge.

 

Sloopy fut très heureuse de monter dans la voiture. Elle reconnut la maison de Cacao et jappa de joie en y

entrant. Elle aimait toujours le chat Maurice, plus qu'avant meme, et le lui prouva en le léchant, chose qu'elle

n'avait jamais faite autrefois. Lui si distant en fut tout étonné mais ne se défendit pas.

 

La plus surprise fut Marcella, la border-colley adoptée trois ans plus tot. Elle accepta Sloopy, cependant

l'on vit bien dans les jours qui suivirent qu'elle était un peu triste et perturbée. Elle aussi aimait Maurice, mais 

n'avait jamais pensé à le lécher. A la place elle l'hypnotisait, comme le fait cette race de chien avec les

moutons, et le faisait rentrer le soir comme on rentre son troupeau. Marcella était très douce.

 

Maurice et Marcella savent que Sloopy ne peut pas rester, qu'il faut absolument lui trouver une bonne famille.

C'est très difficile, elle a un peu plus de cinq ans et beaucoup trouvent que c'est déjà trop, ils ne veulent que

des chiots. Comme elle est de petite taille et pèse entre douze et quinze kilos il reste un peu d'espoir.

 

Si quelqu'un veut l'adopter, elle l'attend. Faites-lui signe pour que son histoire finisse bien...

Elle s'impatiente... 

 

 

 

 

                       A                     PLUS

 

 

 

                                                                                             DANS                   L'ABRIBUS ...

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 14:36

 

 

                                                      C  H  A  P  I  T  R  E          D  E  U  X  I  E  M  E

                                                          @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

 

 

   

 

 

 

 

 

                         Par une journée très chaude, P.L.'A. travaillait chez Jeannot. Elle aperçut soudain, couché à

 l'ombre de sa voiture, un chien noir qui semblait épuisé.

Jeannot lui dit que ce chien errait depuis plusieurs jours, et de ne surtout rien lui donner pour qu'il parte.

Mais P.L'A. lui donna à boire. Malheureusement Jeannot la vit et lui déclara :

Quand vous partirez, emmenez ce chien où vous voudrez, sinon je lui fous un coup de fusil !

 

P.L.'A. fit donc monter dans sa voiture ce qu'elle identifia comme une petite chienne croisée Labrador noire,

avec une étoile blanche sous le cou, sans médaille ni tatouage. Elle fit le tour du quartier, personne ne

reconnaissait la petite bete. Alors elle l'emmena chez Cacao qui accepta de la garder et de l'aider à

retrouver ses maitres.

 

Elles l'installèrent de leur mieux, la nourrirent et la promenèrent à tour de role. Le vétérinaire consulté ne

trouva pas de puce électronique, mais leur annonça qu'elle était pleine depuis environ un mois...

Elles continuèrent à regarder les annonces sur les petits journaux, à en mettre elles-memes, sans aucun

résultat. Un nouveau mois était presque passé, les naissances approchaient...

 

Elles avaient appelé la chienne Sloopy. Lulu La Vamp, en touchant son ventre, avait prédit six chiots.

On lui aménagea une couchette bien tranquille et, comme c'était le mois de Juin, on mit des branches de

tilleul pour parfumer sa chambre et lui apporter le plus de sérénité possible. Le vétérinaire pensait que c'était

sa première portée car elle était très jeune.

 

Cacao, voyant la gentillesse de la bete, était persuadée que des maitres désespérés la recherchaient. Elle

eut l'idée d'aller consulter les archives des petits journaux, se disant que sa disparition était sans doute plus

lointaine qu'on ne le pensait.

 

Extraordinaire ! Elle réussit ! Un couple de personnes agées avait mis plusieurs annonces, puis cessé, 

pensant qu'il était trop tard,  justement lorsque P.L.'A. l'avait retrouvée.

La mamie raconta que tous les soirs, à la nuit tombante, elle continuait à appeler sa petite "Noirette".

Ils habitaient à plus de cinquante kilomètres. Comment était-elle arrivée si loin ? C'était son mystère à elle.

 

Sloopy monta avec enthousiasme dans la voiture de papi-mamie, et  mit au monde la nuit-meme, sur leur

canapé, sept petits chiots.

 

Ils furent obligés de les faire euthanasier, mais prirent la bonne décision : faire opérer Sloopy afin que ces

soucis ne se reproduisent pas.

 

Un an plus tard, Cacao et P.L.'A. allèrent lui rendre visite et constatèrent qu'elle coulait des jours heureux

auprès de ses vieux maitres.

 

 

 

 

 

 

                                      A           BIENTOT  

 

 

 

                                                                                                            DANS     LE     BATEAU    !      

 

 

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 21:18

 

                     ATTENTION ! ! ! POUR BIEN COMPRENDRE CETTE AFFAIRE

ABRACADABRANTE, IL EST ABSOLUMENT NECESSAIRE DE RELIRE CE BLOG DEPUIS

LE DEBUT AFIN DE : 

 

      -  SE REMETTRE DANS L'AMBIANCE DRAMATIQUE DE LA SITUATION

 

      -  SE REMEMORER TOUS LES PERSONNAGES GRAVITANT AUTOUR DE : 

                                         

                                                     JEANNOT !

 

                          

 

 

                            P   R   E   T   S       ?                       P   A   R   T   E   Z        !

 

 

  

            ...Que fit donc Jeannot une fois ses lunettes tombées dans le feu ? Regarda- t-il

  quand  meme "Des chiffres et des lettres" ? Ce serait mal le connaitre...       

  Pour raconter la suite à Cacao, P.L'A. fut bien sur aux premières loges... 

  Elle se gara ce jour-là chez Langue De Vipère pour éviter que Jeannot ne raye encore une

  fois sa voiture en allant chercher des buches sous l'auvent de son gendre, qui était aussi

  son voisin...En remontant la pente qui menait chez Jeannot, elle croisa Lulu La Vamp 

  terminant en vitesse son tour du quartier pour ne pas manquer le début de "Des chiffres

  et des lettres".

 

   -  Vous allez chez Jeannot ?

   -  Et oui, comme d'habitude à cette heure-ci...

   -  Alors je vous souhaite bon courage. Je viens de le voir dans son jardin, il vidait des 

   cendres ou je ne sais trop quoi. Il n'était pas bien gracieux, je l'ai trouvé très rouge, il ne

   m'a meme pas saluée... C'est pas parce qu'on est veuf qu'il faut tourner malpoli !!! 

 

   En effet notre héros était dans son jardin, à fourrager avec ses pincettes dans des

  cendres rougeoyantes. P.L'A. l'ignora et entra dans la maison bien décidée à expédier son

  ménage sans lui adresser la parole..A l'intérieur, la situation était apocalyptique...une

  épaisse fumée, de la cendre sur tous les meubles, particulièrement sur le fauteuil, et tout

  un chemin  de petits tas noirs, jusqu'à la porte, résultat des trajets effectués avec la pelle

  débordante afin de vider ENTIEREMENT, lui expliqua-t-il après, CE GRAND CON DE POELE,

  POUR VOIR SI DES FOIS JE POURRAI PAS RECUPERER LES MONTURES...PARCE QUE

  LES  VERRES... VOYEZ VOUS-MEME, ILS SONT COMPLETEMENT EXPLOSES. NE DITES

  RIEN A MA FILLE SURTOUT !

  JE VAIS REPRENDRE LES LUNETTES DE MA PAUVRE FEMME...

  ELLES NE ME VONT PAS DU TOUT, MAIS MA FILLE NE S'EN RENDRA PAS COMPTE. AU

  PRIX OU ELLE A PAYE LES  AUTRES, ELLE ME FERAIT TOUTE UNE HISTOIRE ...

 

   ... Les mois passèrent, Jeannot rata quelques enterrements, du fait qu'il s'embrouillait

  dans la lecture des rubriques nécrologiques, début septembre arriva, avec des averses, 

  qui inondèrent sa cuisine, et firent sortir les premiers champignons...

  Un beau matin,  P.L'A. le trouva qui l'attendait tout sourire au portillon de son jardin, de 

  superbes lunettes sur le nez...

 

    -  Alors ! Vous ne remarquez rien ? 

    -  Si, bien sur, vous avez fait refaire vos lunettes sans le dire à votre fille, avec l'ancienne

    ordonnance...Mais, si vous y etes allé avec votre moto, ce n'est pas prudent, vous savez  

    que votre gendre vous a interdit de vous en servir depuis que vous etes tombé dans

    la rivière avec vos cannes en allant à la peche...

    - Qu'est-ce que vous me chantez-là ! Je n'ai rien fait refaire du tout et d'abord vous savez 

      TRES BIEN que je prends mon vélo DEPUIS QUE MON GRAND CON DE GENDRE A

    ENFERME MA MOTO DANS SON GARAGE...Non, vous ne comprenez rien, ce sont les

    miennes, les miennes !!! Pas celles du poele, celles des champignons !

  

    -  Comment ça, celles des champignons ? 

    -  Oui, parfaitement, celles des CHAMPIGNONS. Car figurez-vous que ce matin le fils

    de Lulu La Vamp est allé AUX CHAMPIGNONS, oui Mademoiselle, AUX CHAMPIGNONS.

    Il est arrivé tout fier dans mon salon (d'ailleurs vous trouverez de quoi vous occuper,

    du fait qu'il est rentré avec ses bottes crottées) et  m'a dit : 

    - Tiens Jeannot, je te porte quelques cèpes, et ces lunettes que j'ai trouvées. Regarde si

    des fois ce serait pas les tiennes...

    C'était bien elles ! Impeccables ! Pas une rayure ! Après un an dans le bois !

    Oui Mademoiselle ! Ca va en faire parler quelques-uns !

  

 

     ...Et Septembre passa, P.L'A. lava des hectares de carrelage, aspira des kilomètres de

    moquette, et Jeannot se régala de ses lectures et émissions favorites.

    Les vendanges commencèrent, Jeannot alla deci-delà preter main-forte aux vendangeurs

    et faire honneur au vin nouveau.

 

    ... Comme il avait rallumé son poele, P.L'A. recommença à se garer chez Langue De

    Vipère, qu'elle trouva un après-midi en grande conversation avec Lulu La Vamp. 

    Elles lui déclarèrent en choeur :

 

    - Ma pauvre fille ! Si vous allez chez Jeannot on vous souhaite bon courage ! Il est tout à

     fait fou ! Il a renversé sur la route le container des papiers, et ça fait bien une heure qu'il

     fouille dedans à chercher on ne sait quoi... En tout cas il est très rouge, soyez prudente...

     

    P.L'A. bravement, et parce qu'il faut bien gagner sa vie, s'avança sur le chemin...et

    rejoint un Jeannot plus désespéré qu'enragé...

    

    -  Ma pauvre petite, j'ai reperdu mes lunettes. Je ne m'en suis aperçu que ce matin en

    voulant lire mon journal... Hier soir je n'y ai pas fait attention, n'ayant pas regardé "Des

    chiffres et des lettres". Parce que je suis rentré un peu tard, vous comprenez, le beau-

    frère de mon gendre arrosait la fin des vendanges...je me suis bien amusé, c'est le fils de

    Lulu La Vamp qui m'a ramené, avec son tracteur...Et je suis PERSUADE que mes lunettes

    sont restées dans le journal d'hier, à la page de la rubrique nécrologique. J'ai l'habitude

    de m'en servir de marque- page...

    Dire qu'à midi, sans réfléchir, j'ai demandé à MON GRAND FEIGNANT DE GENDRE de

    jeter les vieux journaux qui trainaient, sauf un petit stock que je garde en réserve pour

   allumer mon  poele...A savoir dans quel container il les a jetés... Tant pis, je ne dirai rien à

   ma fille, je vais reprendre les lunettes de ma pauvre femme.

   

      ...Et le temps passa...Jeannot, trouvant les 31 degrés de température dans son salon un

    peu justes, acheta un poele à pétrole pour doubler la mise et occupa son temps à

    trimballer en alternance bidons et buches....Mi-Février arriva, lorsqu'un beau matin P.L'A.

    le trouva tout pimpant,  l'attendant au portillon de son jardin, de superbes lunettes sur le

    nez...

      

    -  Alors, Jeannot, vous avez finalement parlé à votre fille, elle vous a fait refaire des

   lunettes ?

  

    -  Non, non, qu'est-ce que vous me chantez, vous ne comprenez rien, ce sont les

       MIENNES ! 

 

    -  Comment ça les votres ?

 

    -  Figurez-vous, MADEMOISELLE, que le voisin, en taillant sa vigne, les a retrouvées,

    accrochées à un piquet. Et je me suis souvenu ... quand je suis allé l'aider à vendanger,

    comme j'avais un peu chaud parce que CE GRAND CON avait oublié de prendre la

    gourde... les lunettes n'arretaient pas de glisser de mon nez. Alors j'avais eu l'idée, pour

    ne pas les perdre, de les suspendre à un piquet...Voyez vous-meme, après un hiver dans

    la vigne, elles sont toujours impeccables. Pas la moindre rayure ! 

 

 

 

 

     P.L'.A. décida illico de passer le soir meme toutes affaires cessantes chez Cacao pour

    l'informer de la situation.

 

 

 

 

 

                        A                   TANTOT

 

    

 

                                                                            DANS                    L'METRO....

 

 

 

 

Note aux lecteurs : Ce premier chapitre est terminé. Jeannot reviendra parfois dans les

                               autres, pas trop souvent, car c'est un VRAI MECHANT. Vous saurez dans

                               le second chapitre pourquoi il voulut tuer Sloopy, petite chienne errante,

                               comment P.L'.A. la sauva, la confia à Cacao, qui réussit à retrouver ses

                               maitres...

                               Puis dans quelles tristes circonstances la petite Sloopy revint chez

                               Cacao quelques années plus tard .

  

                                        Vous apprendrez beaucoup de choses incroyables encore, mais..

                                                   CECI EST UNE AUTRE HISTOIRE   . . .

 

                              Que vous connaitrez peut-etre un jour... si vous continuez à suivre

                  

                                                     " LES AVENTURES DE CACAO "      

  

 

 

 

 

 

      

   

      

 

       

 

    

        

 

       

       

         

 

 

 

 

 

 

 

                 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 15:09
 
                                                                                                                                                                   
                              COMMUNIQUE  DE  JEANNOT
                                                                                                                                                                                                                                                       
                                                                            

                                                                              

 

 

     Je SIGNALE  aux lecteurs que j'accepte de laisser publier la suite de mes

soucis de lunettes A CONDITION QUE : 

Je puisse CHOISIR les deux premières musiques agrémentant cet article, car

MON EMPLOYEE n'aime que la musique de SAUVAGES. Elle dit que ce n'est pas

de la musique de jeunes car les chanteurs qu'elle connait sont vieux. . .

En tout cas ce sont des amusements de GRANDS CONS et de GRANDS

FEIGNANTS.

Elle s'est d'ailleurs permis d'ajouter, A MON INSU, deux chansons d'un certain

MIQUE GEYSER, dont personne n'a jamais entendu parler, à part CE GRAND CON

DE COLUCHE. Elle prétend en plus qu'il est CELEBRE et pas du tout JEUNE, alors

que je suis sûr qu'il s'agit d'un VOYOU, d'un CHEVELU, d'un DROGUE, comme

tous ces BEUGLEURS A LA MANQUE qu'elle affectionne et qui ne sont que de 

GRANDS   FEIGNANTS   ! ! ! !                                                          

 

 

 

 

 

      J'envisage sérieusement de me SEPARER de cette employée et de prendre

la JEUNE REMPLACANTE qui est venue chez moi cet été. 

En effet, cette CHARMANTE JEUNE FILLE m'a passé un D.V.D. d'une

dénommée LORIE,  qui est beaucoup plus AVENANTE ET PROPRE SUR ELLE  que

ce GRAND CON DE MIQUE GEIGER. Et en plus ON COMPREND CE QU'ELLE DIT . 

Alors que l'autre type chante ( si vous appelez ça CHANTER) dans une langue de

GRANDS CONS sur des musiques D E  S A U V A G E S  ! ! ! !                             

 

 

 

 

 

                                               

 

 

 

                      VOICI  MON  CHOIX  :

             

 

 

 

                                                                                                      

 

 

                ET le sien ! ! !  Une chanson de DROGUE et une chanson de VOYOU... 

Je vous avais bien dit que ce type était un S A U V A G E  ! ! ! ! !

 

 

 

 

                                                            

 

 

 

 

 

 

 

           
       D R O G U E ! ! !                                            

 

 

 

 

 

       V O Y O U ! ! !

 

 

 

 

                                                                  

 

 

 

        J'EXIGE QUE MON EMPLOYEE FINISSE D'EPONGER MA CUISINE

AVANT DE VOUS RACONTER L'HISTOIRE DE LUNETTES NO 2 .

ELLE EN A POUR QUELQUES LUNES CAR IL PLEUT SANS DISCONTINUER...

ET BIEN SÛR MON GRAND FEIGNANT DE GENDRE PREND CE PRETEXTE POUR

NE PAS MONTER SUR MON TOIT POUR ME CHANGER LES TUILES...

IL A PEUR DE GLISSER...GRAND CON...VOYOU.... EN PLUS IL PRETEND

QUE JE RADOTE ET REPETE TOUJOURS LES MEMES CONNERIES...CE N'EST

QU'UN MALPOLI ET UN SAUVAGE...JE SUIS AU BORD DE LA NOYADE...

TIENS, JE VAIS FAIRE UN PEU DE FEU DANS MON POELE, POUR ENLEVER

L'HUMIDITE.

. . . JE VOUS QUITTE CAR C'EST BIENTOT L'HEURE DES "ACTUALITES 

REGIONALES". LES AUTRES NE M'INTERESSENT PAS, CE NE SONT QUE DES

HISTOIRES DE GRANDS CONS. 

 

 

 

 

 

                                     A   BIENTOT

 

 

                                                            SUR    MA   MOTO  ....

 

 

 

 

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 07:05

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

     BONJOUR ! JE SUIS JEANNOT ! Je vais TRES BIEN !

 
 
 
Je parle "un peu" FORT car je suis "un peu" DUR D'OREILLE. . .
 
Mais je vais TRES BIEN. . . Sauf que j'ai souvent DES SOUCIS
 
avec MES LUNETTES, que je perds PARFOIS. . .
 
Ainsi qu'avec MA CASQUETTE. . .
 
 
. . . Mais ceci est UNE AUTRE HISTOIRE. . . Pour la lire : 
 
 
 
                                               http://cacao.over-blog.fr/2019/03/lulu-la-vamp-n-1.html
 
 
 
 
           En la LISANT, vous APPRENDREZ qu'on m'a volé
 
MA CASQUETTE, au REPAS DES ANCIENS. . .
 
Et oui, je vous RAPPELLE que je suis le PRESIDENT DU CLUB
 
DES ANCIENS, et qu'A CE TITRE, j'organise des REPAS,
 
des LOTOS, des THES DANSANTS, enfin tout ce qui fait
 
L'ANIMATION d'un village "MODERNE" . . . INVITATIONS sur
 
DEMANDE, demande POLIE j'entends, car je ne supporte pas :
 
les MALPOLIS, les FEIGNANTS, les BONS A RIEN,les DROGUES,
 
les METEQUES, et TUTTI QUANTI. . . Du style de MON
 
GENDRE, si vous voyez ce que je VEUX DIRE. . .
 
Quoi, vous ne voyez pas ! Achetez-vous DES LUNETTES. . . 
 
ET LISEZ donc : " MON GENDRE EST UN FEIGNANT "
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
HISTOIRE VRAIE ( VRAIE DE VRAIE ) RACONTEE A CACAO
 
PAR PRUNIE L'AVENTURIERE, AIDE-MENAGERE DE JEANNOT.
 
 
 
 
            H I S T O I R E    D E    L U N E T T E S
                                                                                    
 
 
 
     Un matin d'automne, Jeannot partit, tout guilleret, aux
 
champignons, après son petit café bien arrosé, et ses ordres à
 
Prunie l'Aventurière, sur le travail à faire en son absence.
 
     Chemin faisant, dans le bois humide, malencontreusement,
 
il glissa, se vautra dans la boue, et, dans la bataille, perdit ses
 
lunettes. N'y voyant plus grand-chose, il ne put les retrouver,
 
malgré ses nombreux efforts et ses glissades supplémentaires.  
 
     Vexé comme un pou, il rentra chez lui au radar, avec ses
 
bottes crottées traversa le salon, que la pauvre P.L'A. venait
 
justement de laver, et s'affala, tout gluan,t sur son fauteuil de 
 
velours beige clair, où, instantanément, se décalqua son avenante
 
silhouette.
 
     Quelques minutes plus tard, remis de ses émotions par le
 
"petit" verre, que son obligeante employée lui avait servi, à sa
 
demande, pour le "remonter" un peu, il traversa à nouveau le salon.
 
Que P.L'A. venait justement de relaver. . ., Et, sans se changer, 
 
se rua faire le tour du voisinage, afin de prévenir les "foules' que :
 
 
 
"SI PAR HASARD QUELQU'UN ALLAIT AUX CHAMPIGNONS, 
 
DANS LE BOIS QU'IL NE VOULAIT PAS NOMMER, CE
 
COIN FERTILE EN CEPES ETANT SON SECRET, ET QUE CE
 
QUELQU'UN TROUVAIT DES LUNETTES TOUTES NEUVES,
 
ELLES ETAIENT A LUI. EN CONSEQUENCE IL AVAIT INTERET 
 
A LES LUI RAPPORTER DANS LES PLUS BREFS DELAIS. . ."
 
 
      Bien qu'il parla un peu fort, plusieurs personnes lui offrirent
 
néanmoins un "petit" verre pour le "remonter", ce qui le
 
mena, deux heures plus tard, chez Langue De Vipère, habitante
 
de son hameau. . . Où justement P.L'A.continuait sa journée de
 
labeur, venant juste de laver le carrelage. . .
 
C'est ainsi qu'elle eut, le soir-même, "l'occasion" de raconter 
 
toute l'affaire à Cacao. . .
 
Et de l'informer que Langue De Vipère, prise de terreur, avait
 
heureusement éconduit Jeannot. . . Avant qu'il ne décalque sa
 
superbe silhouette sur le canapé de velours blanc crème. . .
 
( La gente dame fut la seule à ne pas offrir de "petit" verre,
 
pour le "remonter", bien mérité pourtant , déshydraté comme il
 
l'était à force de hurler à travers tout le quartier.)
 
. . .  Les jours suivants, notre héros essaya de lire la rubrique
 
nécrologique avec les lunettes de sa défunte épouse, mais elles ne
 
lui convenaient pas.
 
Il finit par dévoiler le pot-aux-roses à sa fille. . . Son gendre dut
 
le conduire chez l'ophtalmo . . . Son gendre a beaucoup de temps
 
libre, du fait qu'il est...ce que vous savez.. .
 
 
 
 
 
 
 
                                   http://cacao.over-blog.fr/article-mon-gendre-est-un-feignant-58534584.html
 
 
 
 
 
 
 
 
Dans la salle d'attente bondée de l'ophtalmo, Jeannot eu trop
 
chaud et enleva le beau blouson tout neuf que sa fille lui avait
 
acheté au marché la semaine précédente. Son tour venu, à cause
 
de son gendre qui ne lui y fit pas penser, il oublia son "perfecto"
 
dans la salle d'attente.
 
Une heure plus tard, il s'en souvint, en sortant du "Bar des amis" 
 
où il venait d'inviter son GRAND FEIGNANT DE GENDRE à boire
 
un "petit" verre, pour le remercier malgré tout de l'avoir
 
transporté. . .
 
. . . Et pour se "remonter" un peu. . .du fait que la DILATATION
 
DE SA PUPILLE l'incommodait. . . parce que CE GRAND CON
 
D'OPHTALMO, à moitié METEQUE d'ailleurs, était le ROI de tous 
 
les GRANDS CONS. . . 
 
 
. . . Immédiatement, il intima l'ordre à son gendre de le ramener
 
chez l'ophtalmo, où il fit un scandale parce que son blouson avait
 
disparu de la salle d'attente. La secrétaire refusant de lui donner 
 
les noms et adresses des patients présents à la meme heure que
 
lui, sous le prétexte, fallacieux s'il en est, du secret médical,
 
il se vengea en retournant dans la salle d'attente, traiter de
 
voleurs, de menteurs, de malpolis et de grands cons les gens
 
arrivés vers l'heure où son gendre remettait une tournée, au
 
"Bar des amis", cinq kilomètres plus loin. 
 
Ledit gendre lui fit remarquer, en vain, qu'aucune de ces
 
personnes n'avait un blouson, sur elle ou dans sa poche, essaya de
 
le calmer et de l'entrainer dehors. . .
 
Illico, Jeannot tenta de l'assommer, manqua son coup de peu, mais
 
réussit quand même à lui envoyer, comme il le relata plus tard,
 
tout fier, à P.L'.A. :    
 
 
 
" UN BON COUP DE PIED BIEN PLACE. . . SI VOUS VOYEZ
 
CE QUE JE VEUX DIRE. . . BIEN FAIT POUR CE GRAND
 
FEIGNANT ! "
 
 
 
     Sa fille (pas rancunière en l'occurrence) commanda malgré tout
 
les lunettes prescrites. . . Qui allèrent à merveille, moins
 
cependant, disait-il, que celles perdues en allant aux champignons. . .
 
     Arriva l'hiver. . . Jeannot ralluma son joli poêle à bois, qu'il
 
chargeait facilement par le haut. . . lorsque la bûche n'était pas
 
plus grosse que l'ouverture. . .
 
Dans le cas contraire il s'énervait un peu, la jetait au milieu de la
 
pièce, critiquant SON GRAND CON DE GENDRE,  qui n'avait pas le
 
compas dans l'oeil quand il fendait du bois. . .
 
     Il continua ses lectures de rubriques nécrologiques, avec ses
 
magnifiques lunettes, bien au chaud dans son fauteuil beige clair,
 
à l'éclat entièrement "rénové"  par Prunie L'Aventurière. . .
 
En fin d'après-midi, dès qu'il commençait à avoir un peu froid, 
 
il se levait, afin, en alternance, de rajouter une bûche, ou de se
 
servir un "petit remontant", pour se réchauffer. . .
 
Seconde opération, bien sûr, dans le but, fort louable,
 
d'économiser du bois pour sauver la planète. . .
 
     Et. . . Un "beau" jour. . . Ce qui devait arriver arriva. . .
 
Il avait sans doute mal respecté l'alternance. . . Ou s'était
 
assoupi trop longtemps.
 
     Toujours est-il que, juste avant "Des chiffres et des lettres"
 
(réglé comme une horloge il se réveillait toujours pour son émission
 
favorite) il eut l'impression que le poêle menaçait de s'éteindre. . .
 
Alors. . .il saisit. . . d'une main la grosse bûche qui lui
 
permettrait de "tenir" largement jusqu'à la fin de "Slam", 
 
éventuellement de "Questions pour un champion", voire des
 
 
"Actualités Régionales" . . .
 
. . .Et de l'autre le tisonnier, apte à raviver CE GRAND CON DE
 
FEU, qui s'éteint en un RIEN DE TEMPS, parce que ce BOIS ne
 
vaut RIEN, à cause de son GRAND CON DE GENDRE, qui fait des
 
ECONOMIES DE BOUTS DE CHANDELLE en achetant du bois DE
 
MAUVAISE QUALITE. . . 
 
. . . Il souleva le couvercle rond du poêle, pencha la tête
 
presqu'à l'intérieur du foyer. . . et. . . avant qu'il n'ait eu le
 
temps de constater "de visu" que les braises y étaient toujours
 
fort rougeoyantes. . . comme il n'avait plus de main pour les
 
retenir. . . les lunettes glissèrent. . . glissèrent. . . et tombèrent
 
 
dans le feu . . . encore vigoureux. . .
 
                                       
       
 
 
 
              A  JAMAIS. . .
 
                                               DANS LE TRAMWAY . . .
 
 
       
 
Mais si, la suite va venir, car cette histoire de lunettes est loin
 
d'être finie !  Il y aura encore bien des rebondissements. . .
 
 
 
                                 Alors, soyez VIGILANTS ! ! !
 
 
 
 
 
 

 

 

 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 20:16
 
 
 
 
 
 
 
 

                        Tiens,tiens ? On frappe chez Cacao !

Qui cela peut-il bien être ? Ouvrons donc la porte...

 

 

- Salut Prunie L'Aventurière ! Te revoilà déjà ! Je suis bien aise

que tu passes plus souvent voir ta vieille Cacao ! Alors ?

Quoi de neuf sous le soleil ? A l'Ouest rien de nouveau ?                                  

 

- Bof ! Pas grand chose d'intéressant, juste une petite anecdote. . .

 

- Ah! Ah! Voyons voir !

 

- Voilà ! Tu sais que je vais souvent travailler chez Jeannot. . .

 

- Mais oui ! Celui de l'histoire de lunettes, que tu dois me

raconter dès que tu auras plus de temps, car tu m'as dit que

c'était une longue histoire . . .

 

- Lui-même ! 

 

- Alors  ?

 

- J'arrive chez lui hier matin, et le trouve tout énervé ! 

Au lieu de me dire bonjour et de me servir l'habituel petit café, 

que je bois sans me presser, tu le penses bien. . . c'est toujours 

ça de gagné, le temps où l'on s'assoit un peu. . .

. . . Donc ni bonjour, ni café, ni passionnante lecture à voix haute 

de la rubrique nécrologique du journal que je viens de lui apporter, 

tout frais sorti de sa boite aux lettres. . .

 

... Parce que, depuis qu'il a, du moins pour l'instant,  retrouvé

ses lunettes, il s'est réabonné à "La Dépêche"...

 

- Et alors ?

 

- Alors, ma pauvre Cacao, il se met à hurler :

" MALHEUREUSE ! Surtout ne rentrez pas dans la CUISINE, vous

allez vous NOYER ! "

 

- Oh la la ! Il a recommencé à boire ! Quelle calamité ce Jeannot !

 

- Non, non, tu n'y es pas du tout !  Il me déclare aussi sec :

A partir de maintenant, vous ne direz plus  "Je vais chez Jeannot",

vous direz "Je vais chez LE  PALMIPEDE". VOUS M'ENTENDEZ  ?

(Crois-moi Cacao je l'entendais !) 

"Je vais chez LE PALMIPEDE". . . Parce que, bientôt, il me faudra

DES PALMES, UN MASQUE ET UN TUBA pour aller faire

MON CAFE. .  .

- POURQUOI DONC ?

- POURQUOI ? Vous me demandez POURQUOI ?

( Il me criait bien dans les oreilles, je te le dis ! )

-  TROIS JOURS qu'il pleut A VERSE. . . Et vous me demandez

"POURQUOI" je ne vais pas dans ma CUISINE !

- Euh. . .

- A CAUSE DE MON GRAND FEIGNANT DE GENDRE QUI

  NE ME CHANGE PAS LES TUILES ! ! ! 

 

 

 

                 A  LUNDI. . .

 

                            DANS 

 

                                     L'TAXI . . .               

 

 

 

                                                                                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 18:57

 

 

 

 

           Et oui, ma pauvre Cacao,  dit Prunie L'Aventurière, il y a longtemps que je ne suis pas passée te voir...J'ai été débordée avec mes remplacements d'été. Mais rassure-toi, même si aujourd'hui je ne reste pas beaucoup, je vais te raconter, vite fait bien fait, cette douce anecdote :

 

 

Lors d'un remplacement, je me rendis chez un Monsieur seul, veuf, dont on m'avait dit le plus grand mal. Déjà, du coup, ça m'attirait, car tu sais que j'ai un penchant certain pour ceux qui marchent en-dehors des clous...

 

 

 

Me voici finalement en sa demeure, en attente des  "terribles" évènements risquant, je l'espérais, de se produire.

 

 

Au début, je fus un peu déçue. Il me dit bonjour, le plus naturellement du monde, et me demanda simplement de faire sa chambre, pendant qu'il sortait pour ses courses.

 

 

J'allai docilement, bien que traînant un peu les pieds, dans la dite chambre, prête à faire sinon diligemment ( n'oublions pas que le mec n'était plus là pour surveiller ), mais du moins acceptablement, le lit, la poussière et le petit coup d'aspi qui parachève divinement toute oeuvre de ce type.

 

 

Et là, que vis-je sur la table de nuit ? UN LIVRE, un seul, le seul de la chambre, et de la maison d'ailleurs, dont le titre était :

 

 

 

 

 

                " COMMENT ACHETER, GARDER ET SERVIR DU VIN "

 

 

 

 

Je sus à cet instant qu'un tel homme ne pouvait être mauvais bougre, et compris en meme temps pourquoi les gens de bonnes manières ne le trouvaient pas à leur goût... Car, ainsi que le chantait le Petit Père Brassens : 

 

 

 

 

 

         "   Les braves gens n'aiment pas que..

                                  L'on suive une autre route qu'eux..."

 

 

 

 

                                   A PLUS TARD DANS L'CAR...   

 

 

 

 

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 17:14
                                                                               

    http://wintersnow.bandcamp.com      Téléchargement gratuit

 

 

 

 

 

 

            

 

 

 

 

 UNE ANECDOTE RAPPORTEE PAR PRUNIE L'AVENTURIERE 

 

 

 

         Or donc, Cacao, recluse dans sa tour, recevait malgré

tout, parfois, quelques visites. La plus assidue de ses amies était

une pauvre fille, appelée Prunie L'Aventurière, en raison de sa

propension à changer en aventures extraordinaires les très petits

"évènements" jalonnant sa vie trop ordinaire.          

 

         Mais pourquoi "Prunie", direz-vous.... Parce qu'elle avait

une tête de prune. C'est une réponse suffisante, non ?  

Prunie L'Aventurière (P'L.A.) n'était pas du tout née à L.A.

On ne savait trop d'où elle venait, du fait de son imagination

délirante, qui lui faisait sans cesse essayer de faire gober à

Cacao-La-Sage les inepties les plus navrantes. . .

 

         P'L.A. se présenta un soir chez Cacao et lui relata une

des anecdotes de sa fertile journée : elle était aide à domicile.

Travaillait chez de nombreuses personnes âgées, handicapées,

ou les deux. . . Pour le compte d'une obscure association, qui la

payait d'ailleurs fort mal, mais ceci est une autre histoire. . . 

Elle était par conséquent obligée, faute de mieux, d'engranger

des souvenirs, qu'elle nommait, on ne sait pourquoi, des anecdotes.

 

 

Lorsqu'un "béotien" lui demandait en quoi consistait "exactement"

son travail, elle répondait : "Un peu tout"

"Un peu tout" c'est à dire ? réclamait d'un ton condescendant

"l'intellectuel" de service. . .

Ben, disait-elle, ça veut dire tout ce que vous faites de très simple

chaque jour, sans y penser, et que soudain vous ne pouvez plus faire.

Vous lever, préparer le petit déjeuner, vous laver, vous habiller, 

aller faire des courses, remplir des papiers, conduire, aller seul

chez le docteur, le dentiste, le notaire, à la poste, la banque.. .

Midi et soir préparer un repas, faire la vaisselle, la lessive, le

ménage, le repassage. Téléphoner ou répondre seul, lire son

courrier, le journal, écouter de la musique, chanter, planter

des fleurs . . .Se déshabiller, se coucher, penser à éteindre les

lumières, à fermer les portes. . .

Savoir quel jour on est, lire et "comprendre" le programme T.V.

Faire des puzzles, se promener, se souvenir de l'endroit où l'on a 

mis ses lunettes, son dentier, son chapeau, son béret, sa casquette,

son parapluie, son foulard, son écharpe. . .et sa canne ! Surtout

sa canne ! que la plupart du temps on n'utilise pas, vu qu'on l'a

"perdue". . .Et qu'on marche pas mal quand même. . .  

chez de nombreuses personnes âgées, pour le compte d'une

obscure association qui la payait d'ailleurs fort mal, mais ceci

est une autre histoire. . ..

Elle était par conséquent obligée, faute de mieux, d'engranger

des souvenirs, qu'elle nommait, on ne sait pourquoi, des anecdotes.

 

     -  Alors, cette anecdote ? 

     -  Ca vient ?

     -  Ouf ! Pas dommage ! Ca devenait un tantinet longuet. . .

 

 

         L'anecdote du jour :  Il vous manque malheureusement

(heureusement ! Ouf !)  la voix de P'L.A. :

 

 

 

          Ce matin, je suis allée faire un remplacement chez un

couple. Le pépé a eu un A.V.C, il a le visage à moitié paralysé,

la bouche tordue et un oeil toujours ouvert. Méfiance, il ne dort

que d'un oeil, pas intérêt à faire ronfler l'aspi en s'asseyant pour

souffler un peu . . .  

      . . . Je me pointe, la Mamie Nova me dit que l'eau est

coupée, et qu'en conséquence je ne pourrai pas baigner son mari,

chose dont pourtant je rêvais, tu le penses bien, ma chère Cacao. 

Et que je n'avais donc qu'à le raser (fastoche avec sa tronche

symétrique, mais on sait pas comment on sera à son âge… Hein,

ma vieille Cacao...).

 

         Mamie m'informe, dans la foulée, qu'elle ne peut jamais lui

donner le bain elle-même, du fait qu'elle a du diabète...raison

majeure s'il en est. . .

 

          L'opération rasage + friction à l'après-rasage accomplie,

puis l'opération peignage, des 5 tifs, avec le peigne à 3 dents, 

sale, bien sûr, mais quand on n'a pas d'eau depuis la veille, hein,

voilà que l'affaire se corse...

 

          Il s'agit de faire le lit et la chambre. Cela semble

facile, la pièce est rangée et bien tenue.

- Votre collègue est très aimable, et bien dévouée. Elle s'occupe

bien de mon mari... Parce que moi, avec mon diabète, vous

comprenez. . .

L'autre jour elle s'est rendu compte qu'il allait mettre le feu à la

véranda… Il fume trop....Je sais pas pourquoi, le mégot lui avait

glissé de la bouche, son polo commençait à cramer. C'est pas

grave, elle y a fait un point. Mais c'est qu'il m'a un peu brûlé le 

coussin du canapé en rotin...Regardez, votre collègue l'a retourné,

pour que ça fasse pas honte, elle est bien serviable...parce que

moi, avec, mon diabète, vous comprenez, je peux pas être partout !

 

 

         Or donc, revenons à nos moutons, la chambre !

Pas le moindre mouton justement, du billard, un coup de

chiffon sur les meubles, un coup d'aspi sur le lino + les deux 

descentes de lit...et basta...

Et là, Mamie Nova passe la tête dans l'embrasure de la porte

et déclare :

 

 -  J'ai oublié de vous dire, j'ai plus ma tête avec mon diabète,.. 

Votre collègue, avant d'aspirer, elle vaporise du Fébrèze sur les

descentes de lit, elle dit que c'est plus sain.

 

-  Ah ! Vous avez un chien ! Je l'ai pas vu ! 

-  Non, non ! C'est pour quand on pose les pieds, malgré tout,

  y a des odeurs...

 

 

 

                A DEMAIN . . .

 

                                          DANS L'TRAIN. . .

 

 

 

 

 

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 17:34

 

      Nouvel album du neveu de Cacao :                    http://wintersnow.bandcamp.com

 

 

                 Il était une fois, (once upon a time), une très vieille

dame qui vivait dans une tour (d'ivoire ?), très loin du monde,

pour son malheur (bonheur ?), dans une infinie solitude.

 

            C'est pour cela qu'elle était obligée depuis des siècles

(jours ? mois ? années ?) de s'inventer des histoires, aventures,

comédies ou tragédies, suivant l'humeur du moment.

 

             Le plus étonnant était, sans doute, que la plupart de

ces histoires étaient vraies, pas toutes, heureusement...

Elle les appelait des anecdotes...

 

              Bien malin celle ou celui,connaissant ou non Cacao,

capable de démêler le vrai du faux ...Beaucoup essayèrent, à

travers les siècles (jours ? mois ? années ?), aucun ne réussit...

Il est vrai que Cacao est (était ?) un peu sorcière...

On raconte parfois, à mots couverts, les soirs de pleine lune, que

quelques "Happy  Few", en de rares occasions, percèrent le

mystère...Très peu....

Et que, bizarrement, on ne les revit jamais . . .

 

               Alors, à vos moments perdus, et au risque de perdre

votre temps ( santé, raison, vie), tentez à votre  tour de déjouer

les pièges des vraies, ou fausses, aventures de Cacao. . .

 

 

 

 

 

                              A PLUS DANS  L'AUTOBUS . . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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