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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 07:34

 

 

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          Enfin, la propriétaire de la chatte noire arriva. Elle s'était munie,

 

" au cas où " d'une cage de piégeage, mais pensait qu'elle serait inutile.

 

Elle voulut immédiatement aller appeler Bikini et passa la journée assise

 

près du champ de maïs. La chatte ne répondit que le soir, à la nuit

 

tombante, comme nous lui en avions donné l'habitude. Elle reconnut la voix

 

de sa maîtresse et s'approcha avec empressement. Et soudain, prise d'une

 

méfiance subite, s'échappa. La dame essaya de la rappeler, sans succès.

 

Elle installa la cage, avec la nourriture à l'intérieur, et partit, très tard,

 

dormir quelques heures à l'hôtel. Au petit matin, elle revint, mais la cage

 

était vide hélas. Elle s'assit à nouveau près du champ et appela la chatte.

 

Assez vite, elle la vit arriver. La dame ne bougea pas, faisant mine de

 

lire. Au bout de longues minutes, Bikini commença à tourner autour d'elle,

 

se rapprochant peu à peu. Enfin, très doucement, elle réussit à la toucher.

 

Bikini recula, revint, et, après un moment, se laissa caresser. Elle était

 

méfiante, pensant peut-être que sa maîtresse l'avait abandonnée . . .

 

Dans l'après-midi, pourtant, grâce à de douces paroles, elle s'installa sur

 

ses genoux. La dame ne la brusqua pas. Elle commença à ronronner, et sous

 

les caresses, finit par s'endormir. Sa maîtresse en profita pour la mettre

 

prestement dans sa boîte de transport habituelle, non sans mal, car Bikini,

 

vite réveillée, gigotait fort. Elle miaulait désespéremment, mais dès qu'elle

 

fut dans la voiture, se sentant en pays de connaissance, elle se tut. Les

 

chats pourtant n'aiment guère rouler, mais là, elle s'endormit vite, épuisée.

 

Et comprenant sans doute qu'elle rentrait chez elle... Dans sa maison, elle

 

retrouva vite ses marques, et redoubla d'affection envers sa maîtresse, qui

 

la dorlota comme jamais, vous le pensez bien . . .

 

 

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 07:35

 

 

 

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                                           Bikini, seize ans, une jolie chatte noire, était perdue

 

depuis un mois lorsque la Secrétaire de Mairie du village en parla à Prunie

 

L'Aventurière. Sa propriétaire, de passage, avait fait une petite halte.

 

Croyant qu'elle ne s'éloignerait pas, elle avait laissé sortir Bikini, pour

 

qu'elle se dégourdisse les pattes. Ce qui devait arriver arriva, la chatte

 

fila, et après quelques heures de recherche, sa maîtresse fut obligée de

 

reprendre la route. Elle signala sa disparition à la mairie, pour le cas où

 

quelqu'un la trouverait, et rappela régulièrement. Hélas, la réponse était

 

toujours la même...

 

Cacao et Prunie L'Aventurière, désolées de ne pas avoir entendu parler de

 

l'affaire plus tôt, appliquèrent leur stratégie habituelle : se rendre à la

 

tombée de la nuit à l'endroit où la dame avait garé sa voiture, et appeler

 

doucement la chatte en secouant une boîte de croquettes. Combien de chats

 

elles avaient retrouvés ainsi ! Gribouille, Miso, etc ...

 

Le premier soir, elles furent bredouilles. Le second, alors qu'elles allaient

 

abandonner leurs appels, elles entendirent un faible miaulement, très loin,

 

dans les maïs. Elles continuèrent à appeler, se dirigeant vers le champ. Le

 

miaulement répondait, se rapprochait, plus fort, et comme plein d'espoir.

 

Et soudain, elles la virent. Une chatte noire, exactement telle qu'on la leur

 

avait décrite. Mais elle ne s'approcha pas. Oh ! Elle en avait bien envie ! La

 

crainte la retenait. Les filles remplirent trois gamelles, une d'eau, une de

 

croquettes, et une de pâtée. Puis elles s'éloignèrent en se cachant. Et la

 

chatte vint manger. Heureusement, pensaient-elles, elle avait dû se nourrir

 

en attrappant des mulots dans le maïs...

 

Le lendemain soir, la chatte répondit à nouveau à l'appel, mais ne mangea 

 

que lorsqu'elles furent cachées. Elles essayèrent de l'approcher.

 

Impossible. Bikini s'enfuyait immédiatemment.

 

Elles décidèrent d'appeler sa propriétaire, qui   vivait bien loin. 

 

Se déplacerait-elle ? Oui, la dame allait venir, mais en fin  de semaine.

 

En attendant, Cacao et Prunie décidèrent de "fidéliser" Bikini   à son

 

endroit de nourrissage, en l'appelant chaque soir. Et chaque soir, elle

 

répondit... Mais reconnaîtrait-elle sa maîtresse ? 

 

 

 

                                                ( A Suivre . . .)

 

 

 

 

Si vous souhaitez lire d'autres histoires de chats, perdus et retrouvés :

 

cliquez sur :  HISTOIRE DU CHAT GRIBOUILLE      

 

                HISTOIRE DU CHAT MISO ( 1e PARTIE )  

 

                    

 

                          

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 07:36

 

 

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                    Comme tous les chats, Maurice adore depuis toujours jouer avec

 

une boulette de papier. De préférence en papier alu, car il en aime le

 

bruit, mais il n'est pas difficile, n'importe quel autre papier lui convient

 

aussi. Un jour où je le vis perché sur le capot de ma voiture, sa boulette

 

auprès de lui, j'eus l'idée de la lui lancer.

 

A ma grande surprise, il la renvoya d'un coup de patte. Je me dis que le

 

hasard faisait bien les choses. Mais après plusieurs essais, je vis qu'il

 

réussissait presque toujours à renvoyer le "volant". De la patte droite ou

 

de la gauche, il tentait sa chance.

 

Il utilise bien sûr toujours le capot pour faire sa sieste, mais de temps en

 

temps, lorsqu'il y monte et me regarde d'une certaine façon, je comprends

 

ce qu'il veut faire : une petite partie de badminton !

 

Alors je m'y colle...et c'est un grand plaisir, car il est très amusant dans

 

son acharnement à jouer.

 

Si vous avez un chat, n'hésitez pas, ce sera un excellent partenaire pour

 

jouer au badminton !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 07:37

 

 

 

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                                           L'ami Actarus vient dimanche chercher Maurice-Le-Chat,

 

et Marcella et Sloopy, les chiennes. Nous faisons les bagages.Comme par

 

magie, et comme toujours, on a l'impression que les choses à emballer sont

 

plus nombreuses que celles qu'on a déballées... Pour Maurice, les cartons

 

sont une source d'amusement toujours renouvelée. Les chiennes semblent

 

comprendre. Je leur parle de leur maison, où elles vont retourner quelque

 

temps, et d'Actarus, qu'elles connaissent bien. J'essaie de me persuader

 

que tout ira au mieux, et que c'est la meilleure solution pour l'instant...

 

Ce sont nos dernières promenades, sous un ciel bleu et un soleil qui fait

 

briller les champs de neige...

 

Et pendant ce temps, Maurice se prélasse au soleil, sous les laurières d'ici,

 

où la neige a fondu, avant de retrouver les "siennes"...   

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 07:38

 

                            Retrouvez Evy sur le blog SIRENE               link    

 

 

 

 

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Bateau ivre, bateau-livre

 

Tu nous prends pour ce voyage

 

Et on va tourner les pages

 

L'auteur sait nous emmener

 

Sur les vagues de l'aventure                     5090248000_a0fac78a12.jpg

 

Son héros va nous guider

 

En eau calme, en tempête

 

On s'identifie à lui

 

La lecture nous entraine

 

A travers toutes les mers

 

Lire c'est la meilleure façon

 

En esprit de naviguer. 

 

 

 

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 07:39

 

(Cette petite histoire vraie est à la fois amusante et triste. Elle met en

  scène une personne d'un certain âge, qui, à sa façon et malgré ses

problèmes, profite quand même de la vie.)

 

 

 

 

 

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                      Il était un peu perdu, le pauvre homme, depuis le décès de sa

 

femme. Son auxiliaire de vie venait midi et soir lui préparer son repas.

 

A midi, il avait l'allure d'un golfeur d'autrefois, pantalon retroussé jusqu'à

 

mi-mollets. Elle savait pourquoi. Le premier jour, il lui avait dit, très

 

décidé et fier :  

 

"J'ai mis mes pinces-pantalon, dès que j'ai mangé, je vais faire un tour

 

à vélo."

 

Le soir, il l'attendait en pyjama, mais elle voyait qu'il était sorti faire

 

quelques emplettes sur son vélo. Il achetait toujours les mêmes choses :

 

des poireaux, et des viennoiseries... Elle s'occupait du reste, lui s'en tenait

 

à ça. Un soir, elle trouva chez lui l'infirmière qui passait de temps en

 

temps. Cette dernière lui fit part de son inquiétude :

 

- Vous savez, ce monsieur a une très mauvaise circulation, ses jambes sont

 

  enflées et violettes. Il va lui falloir des piqûres...

 

L'infirmière allait sortir, lorsque l'auxiliaire de vie eut une idée !

 

- Les pinces-pantalon !

 

En interrogeant toutes deux le vieil homme, elles apprirent que, non, il ne

 

mettait pas ses pinces juste avant midi. Il les mettait dès le matin,en

 

s'habillant, pour "ne pas se retarder" ensuite.Et au retour de sa promenade

 

à vélo ? Non, il ne les enlevait pas. Il se mettait dans son fauteuil, devant

 

la télévision, et ne quittait ses pinces que pour se mettre en pyjama.

 

Mais pourquoi, demandèrent-elles ? Au cas où j'aurais besoin de sortir pour

 

acheter des poireaux, pardi, répondit-il, je crains toujours d'en manquer...

 

A force de patience, elles finirent par le convaincre de ne mettre ses

 

pinces que le temps de ses promenades. Il obéit, et son état de santé

 

s'améliora grandement. Du moins, son état de santé physique...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 07:40

 

 

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 Condamnées à mort

 

Trois filles sont condamnées à être fusillées au Mexique, une brune, une rousse et une blonde.

 

Durant leur emprisonnement, les filles lisent beaucoup sur les coutumes des mexicains, elles en ont retenu

 

que tous les mexicains craignaient énormément les catastrophes naturelles.

 

Le jour de l'exécution arrive. On fait sortir la brunette, on l'adosse au mur de ciment, face aux 12 tireurs.

 

Tous les militaires se positionnent sur une ligne. Le commandant hurle "PRÊT- EN JOUE".

 

Sans perdre temps, la brunette crie "RAZ DE MARÉE" et apeurés tous les mexicains se sauvent en courant.

 

La brune s'enfuit dans les bois. Quelques heures plus tard, arrive le tour de la rousse, même rituel, on l'adosse

 

au mur de ciment, face aux 12 tireurs.

 

Tous les militaires se positionnent sur une ligne. Le commandant hurle "PRÊT- EN JOUE".

 

Sans perdre de temps, la rousse crie "TREMBLEMENT DE TERRE" ! Apeurés tous les mexicains se sauvent

 

en courant et  la rousse s'enfuit dans les bois.

 

C'est maintenant le tour de la blonde, même rituel, elle aussi on l'adosse au mur de ciment, face au 12 tireurs.

 

Le commandant hurle "PRÊT- EN - JOUE".

 

Sans perdre de temps, la blonde crie "FEU".

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 07:41

 

 

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                                                         PETITE  HISTOIRE  VRAIE

 

 

 

 

          C'était dans le milieu du mois d'octobre. Annie était à la fin de

 

sa grossesse, d'un moment à l'autre le bébé pouvait arriver.

 

Depuis quelques jours, l'oncle d'Amérique était là. Il avait émigré dans sa

 

jeunesse, fait sa vie là-bas, et pris la nationalité américaine.

 

Il avait aussi adopté un certain état d'esprit et des certitudes. Si bien que

 

lorsque le mari d'Annie lui proposa un matin d'aller "aux champignons", il lui

 

dit : "Je veux bien en chercher avec toi, mais je n'en mangerai pas. J'en

 

mangeais ici quand j'étais jeune, mais maintenant, j'aurais trop peur de

 

m'empoisonner ! "

 

Les deux hommes eurent de la chance, ils revinrent avec un plein panier de

 

cèpes. Le soir-même, Annie les cuisina à merveille, avec de l'ail et du

 

persil, préparant à part des pommes de terre sautées pour l'oncle.

 

Mais l'odeur était si alléchante, les cèpes si bien dorés, qu'il finit par

 

se laisser tenter. Tout en affirmant qu'il serait malade, il se resservit

 

trois fois.

 

Au milieu de la nuit, la jeune femme ressentit les premières douleurs. Sa 

 

valise était depuis longtemps prête. Elle réveilla son mari, c'était le

 

moment de partir.

 

Ils se préparèrent en silence, pour ne pas réveiller l'oncle, qui  dormait

 

dans la chambre du fond. 

 

Mais en sortant dans le couloir, Annie tomba sur lui, marchant à pas de

 

loup, et semblant revenir des toilettes.

 

Et là, soulagé d'avoir enfin raison, il eut le cri du coeur :

 

" Ah ! Vous aussi ! "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 07:42

 

                                      Retrouvez Evy sur le blog SIRENE      link        

 

    jeune fille forêt

 

 

 

 

                        Il se promènait en forêt, au milieu des couleurs d'automne.

 

Le vent soufflait deci-delà, faisant voler des feuilles de toutes couleurs,

 

et transportant les cris d'invisibles oiseaux. Il marchait au hasard, sans

 

vraiment regarder devant lui. Soudain, le vent se fit plus fort, l'aveuglant

 

à moitié.

 

Des tourbillons colorés jaillissaient de tous côtés, en tempête subite, qui

 

l'étourdissait. Et au millieu de la bourrasque, dont elle ne semblait pas se

 

soucier, il vit passer en pas pressés une jeune fille aux longs cheveux roux.

 

Sa robe jaune et légère virevoltait autour d'elle.

 

Une seconde plus tard, elle avait disparu. Seule une petite chouette dorée

 

s'éloignait en volant.

 

Plusieurs fois, il revint, espérant retrouver la fugitive apparition. Il se

 

demandait pourquoi il ne pouvait l'oublier.

 

Plus jamais elle ne se manifesta, sans doute parce que le vent ne soufflait

 

pas du bon côté... 

    

 

 

 

 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 07:43

 

 

 

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                                Il nous reste encore quelques jours à passer à la montagne.

La neige est encore très épaisse, mais le soleil est revenu. Alors nous

en profitons pour nous promener, Marcella, la border-collie, Sloopy, la

petite croisée Labrador, et moi...

Marcella ne me quitte guère, nous marchons sur la petite route à peu

près dégagée, mais Mademoiselle Sloopy, comme à son habitude, se

baguenaude de tous côtés, au milieu des champs de neige. Nous ne la

perdons pas de vue, toute noire sur ce blanc.

Dès que je la rappelle, en principe elle revient, mais sans se presser.

La voici de nouveau avec nous sur le chemin, la pente est rude, elle n'a

pas de mal à prendre de l'avance. Elle gambade au-dessus de nous, et

soudain, juste avant un virage, elle s'arrête. Plus un mouvement, elle

semble interloquée. Nous la rejoignons vite, et voyons ce qui l'a surprise.

Tout près d'elle, tout près de nous : un cerf magnifique, avec  des bois

immenses.

Pas plus que nous il ne bouge. Je veux rebrousser chemin pour ne pas

l'effrayer, et j'appelle doucement les chiennes. Elles m'obéissent, nous

commençons à redescendre. Discrètement, je me retourne, le cerf est

toujours là, immobile. Les chiennes avancent, semblant ne plus y penser.

Brusquement, Mademoiselle Sloopy se retourne, et s'élance vers le cerf !

Il a tôt fait de détaler, et de prendre une grande avance. Oh ! Je ne

crains pas que la chienne le rattrappe et lui fasse du mal. Ce dont j'ai

peur, c'est qu'elle galope à l'infini, et se perde.

Bientôt, nous ne la voyons plus. J'ai beau appeler, elle ne revient pas. Je

m'inquiète, décide de rester au même endroit et de continuer à crier son

nom. Le temps passe, je sens que la nuit va bientôt tomber. De la forêt

au-dessus de nous, on ne distingue déjà plus rien.

L'angoisse me prend, j'appelle encore et encore... Et soudain, Marcella

dresse l'oreille. Elle a entendu avant moi un aboiement lointain.

Un peu de remue-ménage dans la neige, et en un rien de temps, une forme

sombre se dirige vers nous, avec deux oreilles noires battant l'air.

Mademoiselle Sloopy est de retour, se formalisant peu de mes reproches.

Rentrée à la maison, elle se couche et s'endort paisiblement, sans doute

pour rêver à son cerf... 

 

 

 

 

 

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