(N° identification : 941 0000 119 114 52 )

au 06.51.89.18.86 (Association Galgos France)

Depuis quelques jours, j'ai beaucoup de travail. Je passe sur vos
blogs et réponds à vos commentaires avec retard, et vous prie de m'en
excuser. J'espère être plus présente la semaine prochaine.
Si je fais des "heures supplémentaires" en ce moment, ce n'est pas pour
"gagner plus", mais pour pouvoir me libérer ce week-end, et aller voir :
Maurice-Le-Chat, Marcella et Sloopy . . .
Maurice et Marcella
Marcella et Sloopy
Nous serons bientôt réunis. Le maison de location que je
convoite sera, si tout va bien, vite prête maintenant. Les propriétaires y
font faire des travaux. Les artisans ayant pris du retard, la date de notre
installation est sans cesse repoussée.
Je repars donc dans le Lot samedi et dimanche. Là-bas, entre deux promenades et quelques câlins, j'irai voter.
Si vous avez lu l'article d'hier, vous savez déjà pour qui...
Pourquoi pas, après tout ?
Si vous ne l'avez pas lu, cliquer sur :
Mercredi soir, j'ai regardé le débat entre les deux beaux gosses...
Vous y trouverez un précieux conseil, qui vous soulagera !
Et, oui, au lieu de faire mes devoirs, et de préparer un bel article
pour Jeudi, j'ai regardé le débat entre nos deux candidats au second tour
de l'élection Présidentielle. Pour ne froisser aucun de mes lecteurs, je ne
dirai pas ce que j'en pense sur le fond.
Mais beaucoup, pour ne pas dire tous, seront d'accord avec moi, j'en suis
sûre, de quelque bord qu'ils soient : l'un comme l'autre sont de sacrés
"beaux gosses", et l'on a du mal à décider lequel est le plus sexy.
Entre les deux, mon coeur balance, je suis si émoustillée, déstabilisée par
leur charisme, leur sex-appeal, leur voix caressante et enjôleuse, que je
ne sais plus où j'en suis...
Je tourne mon regard à droite, à gauche, à gauche, à droite, comme
lorsque je regarde "Roland-Garros"... J'en ai le tournis...
Alors je ferme les yeux, et me laisse porter par la douceur de leurs paroles
envoûtantes... Prête à succomber... Mais auquel ?
Je réouvre les yeux, m'oblige à fixer le centre de l'écran, pour ne pas
tomber en pâmoison... Et là... coup de coeur, coup de foudre, coup
d'soleil, coup d'amour, coup d'je t'aime... je "redécouvre" le sémillant
David Pujadas...
Mon coeur s'accélère de plus belle...
Que faire... Pour qui voter Dimanche...
Je suggère à toutes celles, et ceux, déstabilisés comme moi par le pouvoir
de séduction, le magnétisme, et la sensualité de ce trio, de choisir, tant
qu'à faire, le plus jeune... Du point de vue sexuel, et dans l'état où nous
sommes après ce débat, c'est le seul qui nous importe, le plus jeune sera
sans doute le plus en forme, et nous fera usage le plus longtemps...
Un quinquennat, vous vous rendez compte !
Or, d'après moi, le plus jeune, c'est... PUJADAS !
Donc, un conseil, Mesdames, et Messieurs si vous le souhaitez, votez
dimanche prochain :
DAVID PUJADAS.
Vous ne le regretterez pas, et me remercierez bientôt de vous avoir guidé
vers ce choix éclairé.
Votre conseillère conjugale, Cacao.
La tradition de fêter le 1er Mai remonte à l'Antiquité. C'était la date
à laquelle les navigateurs reprenaient la mer.
Le 1er Mai 1886
Le 1er Mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains
d'obtenir la journée de huit heures.
Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard, à instituer une «journée internationale des travailleurs» ou «Fête des travailleurs». Cette journée est aujourd'hui plus volontiers appelée «Fête du Travail», bien que l'expression prête à confusion...
Une revendication nationale
Au cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.
Arrive le 1er mai 1886. Beaucoup de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction de leur employeur. Mais d'autres, moins chanceux, au nombre d'environ 340.000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.
Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C'est alors qu'une bombe explose devant les forces de l'ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police.
Trois syndicalistes anarchistes sont jugés et condamnés à la prison à perpétuité. Cinq autres sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines (ils seront réhabilités plusieurs années après).
Stèle vengeresse
Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l'un des condamnés, Augustin Spies : «Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui» (*).
Manifester pour la journée de 8 heures
Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès. Celui-ci se tient au 42, rue Rochechouart, salle des Fantaisies parisiennes, pendant l'Exposition universelle qui commémore le centenaire de la Révolution française.
Les congressistes se donnent pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé). Jusque-là, il est habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n'a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).
Le 20 juin 1889, sur une proposition de Raymond Lavigne, ils décident qu'il sera «organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail et d'appliquer les autres résolutions du congrès. Attendu qu'une semblable manifestation a été déjà décidée pour le 1er mai 1890 par l'AFL, dans son congrès de décembre 1888 tenu à Saint Louis, cette date est adoptée pour la manifestation.»
Le 1er mai 1891, à Fourmies, une petite ville du nord de la France, la manifestation rituelle tourne au drame. La troupe équipée des nouveaux fusils Lebel et Chassepot tire à bout portant sur la foule pacifique des ouvriers. Elle fait dix morts dont 8 de moins de 21 ans. L'une des victimes, l'ouvrière Marie Blondeau, habillée de blanc et les bras couverts de fleurs, devient le symbole de cette journée.
Avec le drame de Fourmies, le 1er mai s'enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.
Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l'Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.
L'horizon paraît s'éclaircir après la première guerre mondiale. Le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247«l'adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n'a pas encore été obtenue» !
Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l'occasion de revendications plus diverses. La Russie soviétique, sous l'autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d'autres pays... L'Allemagne nazie va encore plus loin ! Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée. La France l'imitera sous l'Occupation, en... 1941.
Le 1er mai en France
En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.
Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge.
Le 23 avril 1919, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant, à titre exceptionnel, une journée chômée.
Les manifestations du 1er mai 1936 prennent une résonance particulière car elles surviennent deux jours avant le deuxième tour des élections législatives qui vont consacrer la victoire du Front populaire et porter à la tête du gouvernement français le leader socialiste Léon Blum.
C'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et devient chômé. Cette mesure est destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy. Son initiative revient à René Belin. Il s'agit d'un ancien dirigeant de l'aile socialiste de la CGT (Confédération Générale du Travail) qui est devenu secrétaire d'État au Travail dans le gouvernement du maréchal Pétain.
À cette occasion, la radio officielle ne manque pas de préciser que le 1er mai coïncide avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd'hui, ce dernier est fêté le 3 mai) !
En avril 1947, la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération qui fait du 1er mai un jour férié et payé... mais pas pour autant une fête légale. Autrement dit, le 1er mai n'est toujours pas désigné officiellement comme Fête du Travail. Cette appellation n'est que coutumière.....
Si vous voulez lire l'histoire d'Anita en entier, cliquez sur :
Histoire d'Anita ( 1 ) Histoire d'Anita ( 2 )
Histoire d'Anita (3) : Traces de vie Histoire d'Anita (4 ) :
Anita roulait en souriant, pensant au vieux Général M.De R......
Se garer sur "son" parking était la première solution, la drôle.
Elle choisirait de préférence la deuxième option, la "neutre".En gros,
le parc dessinait un ovale, inclus dans un presque rectangle, où les places
de stationnement étaient plus ou moins "cachées" par les constructions.
Le côté du général éliminé, ainsi qu'un dec côtés perpendiculaires, situé
près d'une école et toujours encombré, il restait deux côtés. Un opposé à
l'école, le "neutre", un opposé au Général, le "personnel" et "émouvant".
Celui de la rue St-J...
A n'utiliser qu'en dernier recours, au cas où cela la rendrait triste.
Anita eut de la chance, plusieurs places étaient libres côté "neutre".
Pas de problème donc, elle pouvait rejoindre, le coeur léger, et à pied,
le X Bis, rue E.T. où l'attendait sa cliente
Que croyez-vous qu'elle fit ? Elle était un peu en avance... Alors cette
"idiote" marcha "nonchalamment" vers le quatrième côté du quadrilatère.
Le "personnel". Quelques places étaient libres devant le petit immeuble,
dont deux qu'elle connaissait bien. Avant de faire demi-tour, elle leva les
yeux, un quart de seconde, vers trois fenêtres, d'un appartement, d'un
certain étage.
Elle vit juste des rideaux. Et des jardinières. Avec quelques fleurs. Assez
jolies. Il fallait le reconnaître. Mais cependant beaucoup moins nombreuses
"qu'avant".
Puis elle fit demi-tour, pressant le pas, pour arriver à l'heure au X Bis
de la rue E.T. Sa cliente attendait, et bien plus "qu'avant", Anita devait
songer à gagner sa vie...
A tous les sens du terme, se dit-elle, en accélérant l'allure...
Si vous voulez lire le début de cette histoire, cliquez sur :
Histoire d'Anita ( 1 ) Histoire d'Anita ( 2 )
Histoire d'Anita (3) : Traces de vie
Trois possibilités de "parking secret" s'offraient au souvenir
d'Anita : une drôle, une neutre, une personnelle. Emouvante. Pas forcément
triste, non, s'obligeait-elle à penser en roulant. Elle verrait sur le moment
celle qu'elle oserait tenter en premier.
Pour son trajet, elle choisit de penser à la plus drôle. La plus risquée aussi.
A cause du général. Bien sûr, il devait être mort depuis longtamps. Plus de
vingt ans avaient passé, et il était déjà très vieux, "avant".
Tout de même, méfiance, il convenait d'avoir un petit frisson "d'effroi",
car, avec cette race-là, allez savoir...
Cet endroit caché se trouvait de l'autre côté du parc. Les résidents des
petits immeubles mitoyens avaient la même sur vue sur la "nature" que ceux
vivant côté opposé. L'image était simplement inversée...
C'est peut-être cela qui "perturbait" le général...
A l'époque, Anita se garait d'un côté ou de l'autre, suivant l'inspiration, et
l'endroit d'où elle venait.
Pas longtemps. Avant de connaître le général. Qui l'attendit un soir de pied
ferme.
- J'habite ici.Vous habitez de l'autre côté du parc, n'est-ce pas ?
- Oui, Monsieur.
- Oui, mon Général. Je me présente : Général à la retraite M. De R.....
Je tiens à vous préciser que ce parking est uniquement réservé aux
résidents de ce côté-ci. Je serai inflexible sur ce point.
Anita savait que c'était totalement faux, aucun des parkings n'étant privé.
Quel que soit le côté du parc.
Elle préféra ne pas argumenter, et dit qu'elle allait donc en face.
- Non, non, pour cette fois, je vous autorise à rester là. Parce que vous
êtes bien mignonne.
- Merci, mais ça ne m'ennuie pas de faire le tour. Il y a des places la-
bas.Cependant, puis-je me permettre d'utiliser votre autorisation, si un jour
je n'en trouvais pas ? Sans abuser, bien sûr.
- Evidemment. Je sais être tolérant avec les personnes qui respectent le
règlement.
(Et toc...se dit Anita, ce jour-là, un Général de "vampé", un...)
Alors, un soir, elle alla de nouveau se garer sur le "Parking du Général".
Pour voir s'il "sortirait du bois".
Un peu aussi parce qu'il y avait eu dans le quartier de nombreux vols
d'autoradios. Et quand on a un vigile disponible...
Elle n'eut pas le temps de descendre de voiture qu'il était là.
Fort affable, prêt, semblait-il, à lui ouvrir la portière...
- Comment allez-vous, jeune dame ?
- Très bien, merci. Et vous-même ?
Ah ! Le vous-même ! L'erreur fatale...
Le général entreprit de lui raconter sa vie, où ça "rigolait" moins, Madame,
que maintenant. Sa vie, et toutes ses "batailles"... L'Algérie, de son point
de vue personnel, celui qui faisait froid dans le dos et le coeur.
Rien n'étant jamais épargné à Anita, il enchaîna sur Dien-Bien-Phu...
Elle rentra dîner fort tard.
Et ce fut cette nuit-là, évidemment, qu'on lui vola son autoradio...
A SUIVRE . . .
Si vous souhaitez lire ou relire le début de cette histoire, cliquez sur :
Histoire d'Anita ( 1 ) Histoire d'Anita ( 2 )
Depuis qu'elle a commencé une autre vie, le travail ramène
souvent Anita au coeur de cette ville. Celle où elle a vécu si longtamps.
Autrefois. Avec lui. Mais ça, c'était avant. Bien avant l'arrivée du monstre.
De la pieuvre aux multiples tentacules.
Tant de choses ont changé. Oh, pas le nom des rues, mais l'aspect de la
ville, les sens de circulation, les places de stationnement...
De toute façon, même avant, les noms de rues, elle ne les connaissait pas
tous. Pour aller "quelque part", elle s'orientait avec ses propres repères, et
ne se posait pas de questions. Elle savait "y aller", cela lui suffisait.
Maintenant, pour trouver où habitent ses nouveaux clients, elle cherche la
veille sur un plan, ou sur Internet. Le G.P.S. ne la tente pas, il gâche le
plaisir de "l'aventure". La toute petite "aventure"...
Le plus difficile est de prévoir à l'avance où se garer, et si possible de
dénicher un stationnement "gratuit". Car on ne sait jamais, entre deux
clients, si on sera à l'heure pour remettre des pièces, n'est-ce pas ?
Le jeu devient d'essayer de se souvenir où se trouvent les places
"miraculeuses". Celles que peu de gens connaissent. Les petits lieux
cachés, préservés de la foule, et qui existent dans chaque ville.
Pas trop loin de l'endroit à rejoindre. Sans tourner en rond, à consommer
bêtement du carburant. Ce qui équivaudrait à payer le parking... Et qui
serait idiot pour une aventurière...
Souvent, c'est très facile. Comme par magie, lui reviennent en mémoire
des coins secrets. Parfois, ils n'existent plus. Carrément disparus...
Tout a été bouleversé, construit, ou transformé en rond-point.
Anita trouve que le rond-point est ce qui pousse le mieux dans les villes.
Mais, au fond, ils sont utiles...
Avant-hier, quelle chance, elle était sûre de pouvoir se garer les yeux
fermés. Trois souvenirs "d'habitudes", trois possibilités... Une au moins
marcherait...
Car elle devait aller au X Bis rue E.T. Rien à voir avec les extra-
terrestres, juste les initiales d'un homme célèbre.
La rue E.T. est, et a toujours été, perpendiculaire à la rue St-J.
Rue St-J... Si longtemps le bonheur a été là.
Autrefois. Avant.
Bien avant le monstre.
Celui qui a dévoré en entier le coeur tendre et gai qui l'accompagnait alors,
et au moins la moitié du sien...
Mais ça, elle essayait de ne pas y penser...
A SUIVRE . . .
Texte trouvé sur Internet, et qui m'a plu . . .
L'abeille capable de manipuler des idées abstraites, comme les mammifères...
Le cerveau des abeilles est capable de prendre en compte les relations entre des objets, telles que leur place "au-dessus", "au-dessous" ou "à côté", alors que l'on pensait que seuls des cerveaux importants comme ceux des mammifères le permettaient, révèle une étude du CNRS.
Le fait que les abeilles puissent utiliser simultanément deux idées abstraites est un résultat "totalement inattendu" qui remet en question l'idée que "l'élaboration d'un savoir conceptuel" nécessitait un cerveau de la taille de celui des mammifères, dont l'Homme, soulignent les chercheurs dans cette étude publiée par la revue américaine PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences).
Dans la vie de tous les jours, l'être humain utilise les concepts qui relient des objets distincts par des règles de relation de type "même", "différent", "plus que", "au-dessus de".
L'équipe du Pr Martin Giurfa (CNRS) à l'Université Toulouse III - Paul Sabatier, a démontré que des abeilles étaient également "capables de générer puis de manipuler des concepts afin d'accéder à une source de nourriture".
"Ce qui est remarquable, a précisé le professeur joint par téléphone, c'est qu'elles peuvent même utiliser deux concepts différents afin de prendre une décision face à une situation nouvelle".
Les abeilles pouvaient accéder à de l'eau sucrée (récompense) ou un liquide aigre (punition) à travers deux orifices placés entre des images dont la position variait, tout en maintenant leur relation "au-dessus de" et "à côté de", les associant à la récompense et la punition.
"Au bout d'une trentaine d'essais les abeilles reconnaissaient sans faute la relation qui les guiderait vers l'eau sucrée", même "lorsque des images qu'elles n'avaient jamais vues auparavant étaient utilisées", selon le Pr Giurfa.
D'autre part, notent les chercheurs, l'expérience a montré qu'elles ignoraient les stimuli avec des images identiques, "montrant qu'en plus des concepts +au-dessus / au-dessous+ et +à côté+, elles manipulaient simultanément le concept de +différence+ pour prendre leur décision".
"Cette capacité, que l'on croyait propre aux humains et à quelques primates, montre que des analyses cognitives sophistiquées sont possibles en l'absence de langage et malgré une architecture neurale miniaturisée", soulignent-ils.
Ces travaux, affirme le CNRS dans un communiqué, "remettent en cause de nombreuses théories dans des domaines tels que la cognition animale, la psychologie humaine, les neurosciences et l'intelligence artificielle".
Retrouvez les défis sur le blog SIRENE link
Mais quelle heure est-il donc ? Dites-moi que je rêve !
Dans mon ciel étoilé un poisson vient nager...
La nuit, c'est l'heure des chats, serait-ce un poisson-chat ?
Je guette sur mon toît.
Sûrement, en tous cas, un vrai poisson-volant
Cet oiseau-là m'intrigue, il est plutôt joli
C'est l'heure des folies, je devrais le croquer
Je n'en ai pas envie.
D'abord, il est trop gros, et puis il est gentil.
Il me porte de l'eau, comme ça, sans m'inonder
Quelques gouttes de pluie, pour me donner à boire
J'avais chaud sur les toîts.
Tiens, c'est un peu salé, d'où vient cette eau bizarre ?
Il est d'un autre monde, c'est un poisson de Mars
Parce que tous ceux d'Avril sont de notre planète.
Lui est fluorescent...
Ah, mais foi d'animal, c'est un vaisseau spatial !
Avec tous ces cadrans c'est un poisson spécial
Hum... je le suivrais bien, il parle de la mer
Il y a des chats marins.
Je comprends son langage, c'est celui de l'amour
Et s'il peut respirer dans l'air de mon quartier
C'est que dans son pays, sous l'eau, je le pourrai.
Je crois que je suis prêt.
Juste pour une nuit, j'ai envie d'essayer
Perché sur ses nageoires, il veut bien m'emmener
Me montrer combien durent les heures chez lui
Et les jours... et les nuits...
Cacao.