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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 22:50

dauphine-miss.gif

 

 

 

 

   Une ex-Miss France et sa Première Dauphine

 

 

 


 

 

 

 

 


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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 10:23

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BON DIMANCHE A TOUS

 

 

 

                                                  Marcella et Sloopy ( sur la 1e photo ! )

 

 

 

 

                            Blagounette connue, mais toujours agréable... Merci Patty !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Si tu veux quelqu'un qui mange tout ce que tu mets devant lui et qui ne se plaint jamais que ce n'est pas aussi bon que la cuisine de sa mère... 
 


                 

 

 

 

               ... adopte un chien. 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Si tu veux quelqu'un qui soit toujours disposé à sortir pour aller où tu veux, à n'importe quelle heure et pour aussi longtemps que tu le veux... 
 

 

 

 

 

 

 

 

                 ... adopte un chien. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Si tu veux quelqu'un qui ne touchera jamais à la télécommande, qui se fiche du football et qui peut regarder des films romantiques avec toi...
 

 

 

 

 

 

                   ... adopte un chien

 

 

 

 

 

 

 

      Si tu veux quelqu'un qui se contente de monter sur ton lit pour te réchauffer les pieds, et que tu peux faire déguerpir s'il ronfle... 

 

 

 

 

 

                          ... adopte un chien!
 

 

 

 

 

 

 

Si tu veux quelqu'un qui ne critique jamais ce que tu fais et qui se fiche que tu sois belle ou laide, grosse ou mince, jeune ou vieille, et qui montre que chacune de tes paroles a de l'importance; quelqu'un qui t'aime inconditionnellement et pour toujours...  

         
                 
                ... adopte un chien.
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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 19:32

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carte-bonne-annee.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 11:46

   

                     En ce temps-là, Prunie L'Aventurière travaillait trois

fois par semaine chez la vieille dame, surnommée, bien au-delà

des limites du canton,  "La Veuve Douairière".  

Elle était veuve, depuis bien longtemps, de celui qui avait été, durant

d'innombrables mandats, Maire, ce qui veut dire chef ( incontesté ? )

du petit village.  

Le Conseil Général du département, allouait à la mamie, comme à

beaucoup de personnes âgées, quelques heures d'aide à domicile par

semaine, dont il finançait la plus grande partie, puisque cette aide

est proportionnelle aux revenus, et qu'elle en déclarait fort peu.

 

 

                     Le vent de Novembre soufflait en tourbillons sur les berges

de la Dordogne, qu'on appelle aussi, à tort ou à raison, (question que se

posait souvent Prunie), "La Rivière Espérance" . . . 

Il n'était pas moins fort, ni moins froid, sur la pelouse jonchée de feuilles

de La Veuve Douairière.

Et cela faisait désordre, n'est-il pas, toutes ces feuilles, se dispersant

sur l'herbe si bien tondue . . .

 

- Non, non, Prunie, ne vous déchaussez pas ! Gardez votre manteau !

Vous allez prendre le râteau dans la remise, et ratisser les feuilles.

Puis vous les mettrez dans des sacs-poubelle, et vous les porterez

au container.

- Mais Madame, ce n'est pas le moment de ramasser les feuilles,

voyez le vent qu'il fait, vous en aurez autant par-terre dans une heure !

En plus vos sacs sont minuscules, et vous savez qu'il est interdit de jeter

les déchets végétaux dans les containers des poubelles ordinaires.

Il faut les porter à la déchetterie.

- Et bien vous irez en vous retirant, d'autant qu'après moi vous n'avez

pas Madame R. puisque vous m'avez dit qu'elle était partie quelques

jours chez sa fille . . .

- Mais la déchetterie n'est pas du tout sur mon chemin, et puis il fera

nuit. Le mieux, à la rigueur, est que je mette les feuilles sous les haies,

ça fera du compost . . .

- Vous n'y pensez pas ! Ca fera SALE, c'est tout . . . Allez, ne

discutez pas, faites comme je vous ai dit. Je n'ai pas besoin de vous

dedans, entre les pieds, car j'attends la soeur de l'Adjudant-chef

Duschnock pour le thé.

 

. . . Prunie L'Aventurière ne discuta pas, elle prit son petit râteau,

ratissa, en boucle, la verte pelouse, où les feuilles retombaient,

inexorablement, sur chaque carré "fait propre" dans les minutes qui

suivaient. Elle remplit, en tassant bien, le plus de petits sacs possible 

dans le temps imparti, prenant soin de ne pas en nouer les liens,

pour pouvoir les vider ensuite dans le bac "végétaux" de la déchetterie

communale.  

Elle avait un peu froid, mais elle aimait prendre l'air . . .

Et puis, ça ou peigner la girafe . . . Le Conseil Général paierait, n'est-il

pas ? Elle avait juste un peu honte de contribuer aux "incivilités" de la

veuve de l'ancien Maire...

Lorsqu'elle arriva, à la déchetterie, il faisait nuit noire. Le vent était

tombé, remplacé par une pluie battante.

De toute façon, l'employé était en train de fermer, et lui signifia,

ce qu'elle comprit bien, qu'elle devrait revenir le lendemain.

En rentrant chez elle, quelques sacs se renversèrent dans les virages,

mais comme les feuilles mouillées étaient bien agglutinées, elle n'eut

pas trop de difficulté à vider et nettoyer sa voiture.

Les feuilles, elle les mit sous ses haies à elle, et finalement cela lui

prit un peu moins d'une heure. Comme pourboire, elle récupéra tous les

sacs, encore parfaitement utilisables . . .

Elle se mouilla "un peu", mais après se fit du thé brûlant et alluma un

feu de cheminée, devant lequel elle s'endormit. . .

. . . Rêvant à La Veuve Douairière, à L'Ancien Maire,au Conseil Général

du Lot, de la Dordogne, et de toutes les rivières réunies . . .

 

                                                                                                                                               Cacao.

 

     

           

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 10:06

BON-REVEILLON.gif

 

 

 

 

 

 

 

 

 
  Les contes de Noël
       

La nuit de Noël est celle du merveilleux, des prédictions, des lumières symboles d’espérance et des contes faits à la veillée. Au fil des ans et des hommes qui les ont racontés, ces contes ont évolué, passant progressivement de Dieu à l’homme.

 

 

 

Les premiers contes de Noël

 

 



Les premiers contes de Noël étaient colportés par les troubadours au Moyen Âge. Les anciens les racontaient ensuite à la veillée, notamment avant la messe de minuit. Ces contes médiévaux, liés à l’Histoire sainte et à la nativité, sont souvent inspirés des Évangiles apocryphes. Que racontent ces jolies légendes ? Des histoires d’animaux au grand cœur et des récits effrayants sur les envies meurtrières du roi Hérode... On y décrit comment le rossignol a pu endormir l’enfant Jésus dans sa crèche grâce à son chant aussi doux que celui de Marie ; comment le rouge-gorge s’est roussi le jabot en battant des ailes pour empêcher le feu de s’éteindre ; comment une araignée a tissé sa toile vite, vite, à l’entrée d’une grotte où s’était réfugiée la Sainte Famille pour que les soldats d’Hérode n’aient pas l’envie d’y entrer ; comment du blé semé a poussé et mûri en un seul jour pour que le paysan puisse répondre aux soldats, sans mentir, qu’il n’avait pas vu passer d’enfant depuis les semailles…

 

 


 


 

 

Du premier Noël aux Noëls miraculeux

 

Ensuite, progressivement, les contes de Noël ont inscrit le merveilleux dans le quotidien : on racontait les miracles qui survenaient la nuit de Noël, les trésors cachés qui se découvraient, assurait-on dans de nombreuses régions, au moment de l’offertoire de la messe de minuit, le don de la parole dont les ânes et les bœufs se trouvaient pourvus cette nuit-là et qu’il ne fallait surtout pas surprendre (ça porterait malheur !), les morts qui reviennent, l’espace de quelques heures, se réchauffer ou dîner à la table des vivants… Dans de nombreuses provinces françaises, les familles laissaient d’ailleurs pour ceux de l’autre monde un peu de pain et de beurre sur la table avant de partir pour la messe de minuit.


 

 

 

 

 


Noël dans le cœur de l’homme

 

 

 

 



À partir de la fin du XVIIIe siècle, les contes de Noël racontent moins la naissance de l’Enfant Jésus ou les miracles de cette nuit magique. Ils évoquent plutôt ce que Noël met alors de bonté et de merveilles dans le cœur des hommes. Le conte de Noël se développe au XIXe siècle au point de devenir un genre littéraire qui va se maintenir jusqu’à l’Entre-Deux-Guerres. Chaque année à Noël, les journaux et revues, tant pour adultes que pour enfants, vont publier le leur. Elles en demandent la rédaction à un journaliste, un romancier pour la jeunesse ou parfois à un écrivain de renom. On y découvre ainsi comment un homme dur peut retrouver la tendresse de son enfance (L’étrange Noël de M. Scrudge), comment rien n’est perdu en ce jour d’espérance (Les deux sapins de l’église Sainte-Aurélie, de Jean Variot), comment la pauvreté s’efface derrière l’amour ou la charité (Quand un mendiant devient père Noël, Les petits souliers…). Même un conte « dur» comme La petite fille aux allumettes d’Andersen sauve la noirceur du monde par la lumière de l’au-delà.

Évoquons aussi le souvenir de Charles Dickens : il avait écrit des contes de Noël tellement beaux qu’un industriel anglais, bouleversé à leur lecture, décida de donner tous les ans un jour de congé à ses employés pour Noël. Cela semble bien peu aujourd’hui, mais c’était beaucoup à l’époque : la magie de Noël avait joué son rôle…

 


 


Texte : Marie-Odile Mergnac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 19:11

NOEL.jpg

 

 

                          Réveillon de Noël : Carl Larsson (1904)

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 00:15

bon lundi 2

 

         

CHIMIE

 

 


- Le gaz sulfurique sent très mauvais. On n'a jamais entendu une odeur pareille.
                                   
- Pour rendre l'eau potable, il faut y ajouter de l'alcool à 90°.
                                   
- L'acier est un métal plus résistant que le bois.
                             

MATHÉMATIQUES

 


- Un polygone est une figure qui a des côtés un peu partout.
   


- Pour trouver la surface, il faut multiplier le milieu par son centre.
   
- Cette figure s'appelle un trapèze car on pourrait y suspendre quelqu’un.
   
- Un triangle est un carré qui n'a que trois bordures.

   
   

SCIENCES ET NATURE

 

- Le chien, en remuant la queue, exprime ses sentiments, comme l'homme.
   
- Les lapins ont tendance à se reproduire à la vitesse du son.
   
- Pour faire des œufs , la poule doit être fermentée par un coq.
   
- L'artichaut est constitué de feuilles et de poils touffus plantés dans son derrière.

   


 
LE CORPS HUMAIN

 

- Le tissu tissé autour de notre corps est le tissu tissulaire.
   
- Le tissu cellulaire est le tissu que les prisonniers fabriquent dans leur cellule.
   
- Le fessier est un organe en forme de coussin qui sert à s'asseoir.
   

- C'est dans les chromosomes qu'on trouve le jeune homme (génome).
   
- Quand on a mal en haut du derrière c'est qu'on a un long bagot.
   
- Les ambidextres sont des gens qui ont dix doigts à chaque main.
   
- L'os de l'épaule s'appelle la canicule.
   
   
   
- La femme a un sexe pareil que l'homme, mais rentré à l'intérieur.
   
- Quand une femme n'a plus de règles, c'est la mésopotamie.
   
- L'alcool est mauvais pour la circulation. Les ivrognes ont souvent des accidents de voiture.

- Au cours de la respiration, l'air rentre par devant et ressort par le derrière.

 


   
    LES MALADIES

 


- Pour aider les enfants à aller aux toilettes, on leur met des suppositoires de nitroglycérines.
   
- La plus contagieuse des maladies est la vermicelle.
   
- Quand on n'a plus de dents, on ne peut mâcher que des potages.
   
- L'opération à cœur ouvert, c'est quand on ouvre la poitrine de la tête aux pieds.
  
- A l'école, le médecin est venu pour le vaccin anti-titanic.
   
- Dans les écoles, les médecins vaccinent contre le BCBG.

 


VOCABULAIRE

 

- Quand on est amoureux de sa mère, c'est le complexe d'Adipeux.
   
- Quand on ne veut pas être reconnu, on voyage en coquelicot.(incognito...)
   
- Le métier des fonctionnaires consiste à fonctionner.
   
- Les hommes qui ont plusieurs femmes sont des polygones.

 

 

 

 

 

 

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 09:35

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BON DIMANCHE A TOUS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INGREDIENTS :

   

 

  •    4 oeufs

  •    125 g de sucre

  •    125 g de farine

  •    60 g de beurre

  •      Pour la crème au beurre

  •    8 jaunes d'oeufs

  •    250 g de sucre en poudre

  •    250 g de beurre mou

  •    75 g de chocolat de couverture à 65% de cacao

  •    2 c. à soupe d'extrait de café      

 

 

 

RECETTE :

 

 

 

 


LE BISCUIT ROULE :

Préchauffez le fou th. 7-8 / 220°. Séparez les blancs des jaunes. Versez les jaunes et le sucre dans un bol et fouettez jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine, continuez de mélanger.
   

Montez les blancs en neige ferme et incorporez-les délicatement au mélange. Etalez la préparation sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé, égalisez la surface avec une spatule. Enfournez 5 à 7 mn, sortez la plaque et recouvrez le biscuit d'un torchon propre légèrement humidifié. Laissez refroidir.
 

LA CREME AU BEURRE :
 

Dans une casserole, mettez à chauffer le sucre et 10 cl d'eau, sur feu moyen, jusqu'à ce que le mélange devienne sirupeux. Faites fondre au bain-marie le chocolat de couverture coupé en petits morceaux. Réservez.
 

 Mettez les jaunes d'oeufs dans un bol. Versez par dessus le sirop, petit à petit, en battant rapidement. Ajoutez le beurre en morceaux sans cesser de battre jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène. Séparez la crème en deux parties. Aromatisez la première avec l'extrait de café et la seconde avec le chocolat fondu.
   

Retirez le torchon, retournez le biscuit et enlevez le papier sulfurisé avec précaution. Etalez la crème au café sur le biscuit en une couche uniforme. Roulez le biscuit sur lui même et emballez-le dans un papier film. Réservez au réfrigérateur 30 mn. Coupez les extremités en biais. Etalez la crème au chocolat sur la surface. Avec une fourchette, creusez des sillons pour imiter l'écorce du bois. Saupoudrez de sucre glace. Réservez au réfrigérateur. Au moment de servir, décorez la bûche avec des sujets en pâte d'amandes, des champignons en meringue, des feuilles de houx en chocolat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 09:18

BON VENDREDI   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TRONCONNEUSE 

 

 

 

 

 

 

Le dernier conseil de Castorama :                                       

Avant de démarrer ta nouvelle tronçonneuse, 
lis bien le mode d'emploi.

Sauf, bien sûr, si tu as une confiance ABSOLUE                                                                                                                                              

dans l’embrayage ! ..... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 09:28

Bon café 

 

 

 

 

 

 

   
Bernie voit rouge ! 

 


 

 

( Source : Article du journal "Le Parisien" )

 

 

 

Bernadette Chirac se lance dans son dernier combat : sauvegarder le canton de Corrèze où elle est élue sans discontinuer depuis 1979. L’épouse de l’ex- de la République est bien décidée à tenir la dragée haute à la gauche qui, dans le cadre du redécoupage électoral, a rayé son canton de la carte…

           

Ce matin, dans le quotidien local « la Montagne », Bernadette Chirac sonne le tocsin.

 

 

     

       

       

           

      « C’est la disparition pure et simple du canton de Corrèze », dénonce-t-elle, « blessée » et « sceptique » sur la façon dont la carte des cantons a été redécoupée en vue des de 2015. Le département de doit passer, selon les premières moutures du projet, de 37 à 19 cantons, plus peuplés. Mauvaise surprise : le fief des Chirac est tronçonné en trois morceaux et passe aux oubliettes… Explication d’un élu local PS : « On pensait qu’elle ne se représenterait pas, on a peut-être fait une erreur d’appréciation. »

           

      Poussée vers la sortie, lâchée y compris par certains élus locaux de droite, Bernadette Chirac n’apprécie pas. Mais alors pas du tout. « Effacer trente ans de travail d’un coup de crayon est à ses yeux inacceptable », confirme l’entourage proche de l’ex-première dame que nous avons jointe hier. D’autant que, Bernie, toujours adjointe de Sarran, maintient le suspense sur une nouvelle candidature. « Elle est très remontée et je peux vous dire qu’elle se battra jusqu’au bout, son canton elle y tient mordicus », confie Sophie Dessus. La députée PS, qui avait fait l’objet d’œillades appuyées de Jacques Chirac devant les caméras du « Petit Journal », est elle-même… redécoupée.

       

           
      Hollande face à un dilemne


           

      Connue pour sa ténacité, Bernadette a donc commencé à toquer aux portes. Celle du ministre de l’Intérieur, qui supervise le redécoupage : Manuel Valls et son conseiller Yves Colmou l’ont reçue le 2 décembre pendant une heure « à la demande de Mme Chirac », précise la Place Beauvau. Mais elle s’est aussi rendue à l’Elysée. Bernard Combes, conseiller aux élus et affaires corréziennes du chef de l’Etat (et maire PS de Tulle), l’a également reçue le 12 décembre à l’hôtel de Marigny, une annexe de l’Elysée. Présentant son propre projet de carte électorale, Bernie, visiblement vexée, aurait même fait un sous-entendu : « Vous savez, j’ai été très gentille avec François Hollande… » Et la conseillère générale de faire référence aux iPad distribués aux collégiens de Corrèze quand Hollande présidait le département : « J’ai voté contre mes amis politiques et ils m’en ont beaucoup voulu, je suis peut-être en train de le payer. »

           

      L’épouse de Jacques Chirac ne s’est évidemment pas arrêtée là. Elle a ainsi rencontré récemment Hollande sur le sujet. Voilà donc le président saisi de plusieurs projets de redécoupage : celui du ministère de l’Intérieur et celui de Bernadette Chirac. Cruel dilemme : faut-il sacrifier Bernadette, et donner un coup de canif à son amitié avec les Chirac en prenant le risque de fâcher les Corréziens qui leur sont toujours attachés? Le président n’en a décidément pas fini avec son ancien département. Cette semaine, il accueillait à l’Elysée les truffiers, venus lui faire déguster l’or noir de Corrèze.

       

       


                                                                                       ( LE PARISIEN ) 

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

                       
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