Je vous souhaite un très bon NOËL !
Je pense souvent à vous tous. Peu de nouvelles à
vous donner. Le petit Maurice a été endormi par la
vétérinaire le 18 septembre, à l'âge de 19 ans, 2 mois,
10 jours. C'est un bel âge... Marcella et Sloopy vont
bien. Peut-être reviendrai-je de temps en temps en 2015,
l'avenir le dira...
Que cette période de fêtes vous soit douce !
Avec toute mon amitié.
Cacao.
Beaucoup de travail en ce moment. Peu de temps pour venir vous voir
dans les semaines à venir. Mais je pense à vous et vous envoie toutes
mes amitiés.
Cacao.

Origines
Le 2 février, jour de la Chandeleur, la tradition veut que nous fassions sauter des
crêpes.
Mais quelle est donc l’origine de cette fête ?
A l’époque romaine, vers la mi-février, on honorait Lupercus, dieu de la fécondité.
Cette période de l’année coïncidait avec le début de la saison des amours chez les
oiseaux.
Les Celtes, quant à eux, célébraient la fin de l’hiver afin de s’assurer fertilité et
fécondité pour la nouvelle saison qui débutait.
Le 2 février correspond au temps des relevailles de Marie qui, quarante jours après sa
naissance, va présenter Jésus au temple conformément aux rites hébraïques.
C’est ainsi que les Chrétiens remplaceront petit à petit les Lupercales païennes par
la fête religieuse de la Purification de la Vierge, notre actuelle Chandeleur.
En Orient ce jour fut chômé et en Occident, des torches étaient allumées et des
processions organisées symbolisant la Lumière divine.
Par la suite les torches furent remplacées par des chandelles qui donneront son nom
à la fête.
Les Chrétiens se rendaient ce jour là à la messe et devaient ramenés chez eux des
bougies bénies et allumées sans que la flamme ne s’éteigne.
Lorsqu’un orage éclatait, on rallumait la bougie pour éloigner la foudre. Elle protégeait
également la maison contre les mauvais esprits et les mauvaises récoltes.


Agir dès les premiers symptômes
Nez bouché, éternuements, maux de tête… Ca y est, le rhume a frappé. Les bons réflexes pour soulager l’intensité et la durée de vos symptômes.
Lavez-vous régulièrement le nez avec du sérum physiologique. Ou, mieux, des pulvérisations d’eau de mer stérilisée et enrichie en oligo-éléments. En fluidifiant vos sécrétions, vous faciliterez leur expulsion et éviterez tout risque de surinfection.
Prenez du paracétamol en suivant les posologies indiquées par votre pharmacien si vous avez de la fièvre et/ou des maux de tête.
Faites des inhalations deux à trois fois par jour. Mettez une poignée de feuilles d’eucalyptus ou quelques gouttes d’un mélange d’huiles essentielles dans un bol d’eau bouillante. Penchez-vous au-dessus, recouvrez votre tête d’une serviette et respirez les vapeurs dégagées pendant 10 à 15 minutes.
Buvez beaucoup pour éliminer les toxines. De l’eau bien entendu, mais aussi des jus de fruits fraîchement pressés, pour faire le plein de vitamine C. Utilisé depuis des siècles pour lutter contre la fièvre, le thé vert est également un excellent tonique. Côté tisanes, préférez l’eucalyptus si vous êtes fiévreux, le romarin si vous toussez un peu et l’aigremoine si vous avez légèrement mal à la gorge.
Le français? une langue animale...«Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines»... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.
La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un boeuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.
Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là , ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin.
Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.
Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat.
Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.
C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.
Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence.
Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.
Billet d'humour de Jean D' Ormesson
Cacao, dit Prunie L'Aventurière, tu connais la route qui arrive face à
la falaise. Il faut éviter de rouler trop vite pour prendre le virage à gauche, si l'on
veut ne pas courir de risques. Il y a déjà eu beaucoup d'accidents. Rarement
graves, sauf un.
C'est là aussi que, contre le rocher, les allemands ont fusillé pendant la guerre
un jeune résistant. Une plaque à sa mémoire y est accrochée. Longtemps sa mère
est venue fleurir l'endroit, jusqu'à son décès.
Le lieu ne manqua de fleurs que quelques mois, ensuite ce fut le tour d'une autre
maman d'apporter des bouquets. Une dont le fils s'était tué en voiture, s'écrasant
de plein fouet contre la falaise. On a dit qu'il allait trop vite, ou s'était endormi au
volant. Un malaise était peu probable, car il était fort jeune.
Comme elle vient de mourir aussi, je pensais qu'il n'y aurait plus de fleurs . . .
Et bien, figure-toi qu'il y en a, et que c'est moi qui les y ai mises !
Mais, chut . . . C'est un secret, juste entre toi et moi. J'ai promis. On m'a demandé
de les déposer très discrètement, en prenant bien soin que personne ne me voie.
Tu te demandes pourquoi ? Je ne connaissais ni sa mère, ni ce jeune homme, donc
tu es bien intriguée n'est-ce pas ?
Je sais que je peux te faire confiance, alors ce grand secret, je vais te le dire.
Parmi toutes les dames chez lesquelles je travaille, il en est une qui m'a demandé
de le faire. Son nom, tu ne le sauras jamais, n'essaie pas de m'interroger.
Elle ne peut s'en occuper elle-même car son mari ne doit surtout pas le savoir.
Depuis le drame, elle n'a cessé de penser à la pauvre maman. Et la culpabilité
l'a torturée. Mais elle ne pouvait pas parler.
L'accident n'avait à priori pas eu de témoin. Pourtant, il y en avait un. Elle.
Non, Cacao, elle n'était pas en voiture, elle ne l'a pas croisé, ne lui a pas coupé
la route. Elle était à pied, loin en arrière, dans la ligne droite qui mène au
virage de la falaise, si bien qu'elle a tout vu.
Pourquoi n'avoir rien dit ? Parce qu'elle était mariée. Et alors, diras-tu, où était le
problème ?
Car tu ne connais pas encore le grand double-secret.
Elle seule sait. Que ce n'était pas un accident, mais un suicide. . . Et elle seule en
connaît la raison. Enfin, toi et moi aussi maintenant . . .
Le jeune homme était son amant. Il en était absolument fou, et voulait vivre avec
elle. Longtemps elle lui a promis de quitter son mari. Elle a souvent pensé à le
faire, elle hésitait, ne pouvant s'y résoudre.
Mais ce soir là, elle avait pris sa décision. Tandis qu'ils roulaient, elle lui annonça
qu'ils ne se verraient plus, que c'était mieux ainsi. Il s'arrêta au bord de la route.
Pendant plus d'une heure, assis près d'elle, il la supplia, essaya de la convaincre.
Rien n'y fit, ni la colère, ni les larmes. Elle lui dit qu'il l'oublierait, qu'il avait
toute la vie devant lui . . .
Alors, il lui demanda de descendre. Elle prit cela pour de la rage lorsqu'il démarra
à fond de train. Les feux arrière s'éloignèrent de plus en plus vite dans la nuit.
Elle songea à la falaise. Pourvu qu'il n'ait pas un accident !
Non, Cacao, il ne rata pas le virage. Il fonça de plus belle. Droit devant lui.
Il ne tourna pas le volant, elle vit qu'il n'essaya pas . . .
Voilà. Maintenant tu sais pourquoi, de temps en temps, quand il y aura peu de
passage, j'irai porter des fleurs là-bas . . .