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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 23:42

 

 

 

 

                         P A T T Y   N O U S    E N V O I E   C E T T E   H I S T O I R E    D R Ô L E  . . ..

 

                        B E L L E   C H U T E , T R E S   S I M P L E ... M A I S   Q U I   S O U L A G E  !

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

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 Une petite vieille est à la caisse d'une grande surface, où la caissière est occupée à pointer ses achats.

 

 Derrière elle, un "sale gamin", de 9 ou 10 ans, pousse le caddie de sa mère dans les pieds de la

 

 vieille dame...

 

Une fois, deux fois, trois fois... La bonne vieille se retourne et demande au gamin d'arrêter.

 

 Le gosse continue volontairement, une fois, deux fois, trois fois...

 

 La vieille s'en prend alors à la mère : "VOUS NE POURRIEZ PAS LUI DEMANDER D'ARRÊTER,

 

 MADAME, SVP ? VOTRE GOSSE ME FAIT TRÈS MAL !"

 

NON ! dit la mère, ma méthode d'éducation consiste à le laisser faire tout ce qu'il veut, sans interdit,

 

pour qu'il  prenne conscience tout seul du tort qu'il fait aux autres. C'est plus efficace."

 

Derrière la mère et son fils, un jeune homme de 19 ans attend son tour avec quelques courses...

 

 Il a un pot de confiture de groseilles rouges à la main.

 

 Il dévisse calmement le pot de confiture et le déverse sur la tête de la mère du sale gosse. 

 

 La mère se retourne, furieuse !

 

 L'ado la regarde en riant :

 

VOILÀ, dit-il, MOI, J'AI ÉTÉ ÉLEVÉ COMME VOTRE FILS, JE ME COMPORTE DONC COMME JE VEUX !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                              A                        P   L   U  S   . . .

 

 

 

 

 

                                                                           D A N S                    L'  A  U T O B U S  . . .            

 

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 20:34

 

 

 

 

 

 

                                                                            
                                                                                                 

 

 

 

 

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             Toc ! Toc ! Toc ! On frappe chez Cacao ! Qui cela peut-il bien être ?

 

Tiens ! Prunie L'Aventurière ! Quel plaisir de te revoir ! Quel bon vent t'amène ?

 

             --    Oh, pas grand-chose ! Juste une petite anecdote ...

 

             --    Assied-toi donc P.L'A. et raconte ... Veux-tu un thé ? 

 

             --    Volontiers ! J'ai très soif ... et je suis rompue ... Mais aujourd'hui j'ai fait

 

une découverte  ...  Sais-tu pourquoi les personnes âgées chez lesquelles je travaille

 

continuent à regarder Derrick depuis des décennies sans se lasser ? Non ?

 

Moi non plus je ne le savais pas, du moins je ne le comprenais pas ...

 

Comment ai-je pu mettre aussi longtemps à réaliser ! Pourtant, depuis des années,

 

en début d'après-midi, je n'ai pas le droit de passer l'aspirateur, ni de faire des travaux

 

un peu bruyants. Je peux seulement faire la poussière dans le salon, ou alors repasser,

 

tout en regardant, comme eux ... Derrick ...

 

Et je suis bien placéc pour savoir que les mêmes personnes, auprès desquelles je regarde

 

le même épisode, l'ont déjà vu maintes et maintes fois ... 

 

En plus, elles me le disent  : je crois que je l'ai déjà vu, j'ai lu le résumé, mais je ne m'en 

 

souviens pas ...

 

Depuis toujours, je trouvais cela curieux, surtout chez ceux qui, pour tout le reste, ne

 

perdent absolument pas la mémoire.

 

Je supposais qu'ils ne se souvenaient pas parce qu'ils s'endormaient assez vite devant

 

leur télé ... c'est à l'heure de la sieste ... Mais quand même, ils ne sommeillaient pas à

 

chaque fois, souvent ils faisaient deux ou trois mots de commentaire appréciateur ... 

 

Et puis, de temps à autre, je risquais un "Vous dormez, Mme Machin ?" ou un "Et alors M.

 

Duschtroumpff, mais vous ronflez !" ... Et je parlais assez fort !

 

La réponse venait, presque immédiate ... presque ...

 

"Non, non, je suis, je suis ..."

 

Et bien, ma chère Cacao, crois-moi si tu le veux, la vérité est qu'ils s'endorment, oui, pas

 

forcément longtemps, et pas tout le long de l'épisode, car ils luttent ferme pour suivre ...

 

       Mais le SECRET est qu'ils ne S'ENDORMENT PAS AU MÊME MOMENT !

 

Voilà pourquoi ils n'arriveront jamais à reconstituer l'histoire dans leur tête !

 

Et sont  ravis de voir et revoir en boucle ce qui leur est à la fois familier et nouveau  ... 

 

Le suspens est toujours là !

 

" Et puis vous savez, P.L'A... c'est pas comme chez les américains, on ne voit pas sans

 

arrêt du sang et des tueries ... Non, vraiment, j'aime beaucoup Derrick ! Pas vous ? "

 

 

 

 

Cacao trouva cette découverte fascinante ...  P.L.A. avait trouvé la clef de l'énigme ... 

 

qu'elle-même cherchait en vain depuis des années ...

 

Silencieuse maintenant, P.L.A. buvait son thé à petites gorgées. Maurice rêvait, enroulé

 

comme un escargot sur son fauteuil, Marcella baillait ... et Sloopy, comme à son habitube

 

quémandait un bout de biscuit ...

 

Soudainement P.L.A. ajouta, d'un ton définitif : pour " Le Renard ", c'est pareil, et même

 

pour Schimanski ... "   

 

 

 

 

 

 

            

                        A       TOUT       A       L'HEURE  . . .

 

 

 

 

 

 

                                                                              DANS       L'ASCENSEUR  . . .

                               

                 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

            

 

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 19:43

 

 

 

 

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                          Aux  petites lueurs de l'aube, ce matin du 21 Juin, Cacao était

 

dans la noyeraie. Les gamelles étaient mangées, mais comme d'habitude ses

 

appels restaient sans réponse.

 

Ce serait pour ce soir, avec Prunie L'aventurière elles s'en étaient persuadées

 

la veille devant le feu de cheminée.

 

La journée fut longue, puis elle attendit P.L.'A. Elles avaient décidé d'y aller en 

 

voiture, et de se garer le plus près possible des noyers, car si elles attrappaient

 

Miso, elles craignaient trop qu'il leur échappe et disparaisse à nouveau.

 

Cacao conduirai , P.L'A. serait chargée de tenir le chat, à tout hasard elles avaient

 

pris un panier de transport, mais si la bête gigotait trop, il ne serait pas facile de

 

l'y faire rentrer.

 

Elles se garèrent et mirent leurs doudounes malgré la chaleur. Dans leurs poches, 

 

les gants de moto attendaient d'être utiles ...

 

Pas de Miso en vue dans la noyeraie. Elles appelèrent, agitèrent les croquettes,

 

puis s'assirent un moment. Il faisait très doux, ce premier soir de l'été donnait

 

des envies de bonheur, mais l'inquiétude les empêchait d'en profiter .

 

22h approchaient, la nuit serait bientôt là, même si le soleil couchant idéalisait

 

le paysage dans sa lumière orangée.

 

Elles reprirent leurs appels, très fort à cause du bruit de la circulation. Ce serait

 

pire à partir du 1er Juillet, et puis Miso, chat d'appartement, saurait-il survivre

 

longtemps dans la nature ? Quoi que ... Les animaux s'adaptent, les réflexes

 

ancestraux reviennent ... le grand danger restait la route.

 

Les voitures passaient par vagues, il y avait quelques instants de calme, puis

 

les bruits de moteur grandissaient à nouveau. A chaque petite accalmie, vite

 

elles appelaient, encore plus vite elles écoutaient.

 

Après le troisième appel, un miaulement très fort, et répété, se fit entendre. Il

 

ne venait pas de loin, mais d'où ? A chaque moment de silence relatif, elles

 

tentaient de repérer la direction du miaulement. En fait, il semblait venir de 

 

l'autre côté de la route, de tout près ...et de haut ! 

 

Elles levèrent les yeux et aperçurent, perchée sur la falaise, une minuscule

 

tache noire qui miaulait de toutes ses forces. Que faire, comment atteindre le

 

chat ? Si on l'appelait de nouveau, s'il descendait et traversait la route, il se

 

ferait écraser sous leurs yeux, elles en étaient sûres ...

 

Tant pis, c'était à elle d'y aller, de trouver le moyen de grimper ... et ensuite ?

 

Elles traversèrent, tout en parlant au chat, qui ne cessait de répondre.

 

Il se trouvait juste au-dessus du virage où sa maîtresse avait eu son accident ...

 

Peut-être guettait-il de là-haut chaque nouvelle voiture, espérant son retour ...

 

On pouvait contourner la falaise, et grimper par un genre de faux petit sentier

 

très étroit et dangereux. Cacao avait toujours eu le vertige, mais, bravement,

 

elle suivit P.L'A. dans son escalade. En bas, dans le creux de la vallée, il faisait

 

presque noir, mais plus on montait, mieux on y voyait. Ces minutes furent

 

extraordinaires, elles s'élevaient, hors du temps, vers le soleil couchant ...

 

Surtout ne regarde pas en arrière, ni en bas, se répétait Cacao.

 

Prunie avançait, elle fut bientôt très prés du chat, qui recula. Elle ne bougea

 

plus, lui parla. Tout doucement, elle sortit de sa poche une poignée de 

 

croquettes, pour l'appâter. Elle les posa au sol, fit quelques pas en arrière et

 

s'accroupit. Cacao la vit enfiler ses gants de moto ... Le chat alla vers les

 

croquettes, surveillant Prunie. Allait-elle bondir ? Cacao la vit dans sa tête

 

basculer "par-dessus bord", le chat dans les bras, et s'écraser sur le bitume.

 

Le vertige la submergea, elle ferma les yeux ... Non, ça ne pouvait pas arriver.

 

Tout irait bien ... tant de fois dans sa vie Cacao s'était répété ces mots : mais

 

non, tout ira bien maintenant ... et tant de fois une catastrophe s'était produite ...

 

Elle se força à regarder. Prunie bondit une première fois, rata son coup. Le chat

 

recula, effrayé. Elle continua à avancer, accroupie, les croquettes dans la main,

 

très lentement, au ras de la falaise ... et au ras du chat ...

 

Quelle aventurière, cette Prunie, se disait Cacao, plus morte que vive !

 

 Il l'observait, fasciné ...

 

Prunie savait très bien faire de petits miaulements, en cela Cacao l'égalait.

 

Quelques secondes plus tard, elle caressait la bête. Elle ne se pressa pas, il

 

mangeait dans sa main . Puis il tourna autour d'elle, toujours accroupie, et se

 

frotta, d'abord une fois, un peu timidement, puis plusieurs. Il tournait, tournait,

  

et Cacao l'entendit ronronner. Prunit le prit doucement, et tout en se relevant,

 

le fit passer à l'intérieur de sa doudoune, laissant juste sa tête sortir.

 

C'était risqué, mais Miso ne tenta pas de fuir. La descente fut plus difficile que 

 

la montée, Cacao, en tête pouvait s'accrocher avec ses deux mains aux rares

 

genévriers près du sentier. Prunie n'en avait qu'une. De l'autre, elle bloquait Miso.

 

Plus on descendait, plus il faisait sombre. De retour à la "civilisation", le bruit

 

des moteurs s'amplifiait. Mais les phares des voitures arrivant en face aidaient

 

un peu finalement ... Cacao chuchota à son amie qu'elle revenait le plus vite et

 

le plus près possible avec la voiture, mais toutes deux savaient déjà qu'il serait 

 

impossible, en plein virage, de s'arrêter au bas de la falaise, sauf à vouloir se

 

suicider.

 

Il faudrait donc que Prunie traverse songeait Cacao en courant maintenant vers

 

la voiture. Et que le jeune Miso, affolé par le bruit, ne saute pas au milieu de la

 

circulation, pour, s'il en réchappait, s'enfuir on ne sait où ...

 

Cacao, au volant, arriva à toute vitesse au bout du petit chemin qui débouchait

 

sur la Nationale. 

 

Elle vit Prunie, écoutant les moteurs. Lorsqu'elle entendit que c'était possible,

 

elle s'élança et commença à traverser la route. Cacao l'admira de ne pas courir

 

pour ne pas effrayer le chat, qu'elle tenait serré très fort contre sa poitrine.

 

Comme elle devait avoir chaud dans sa doudoune ! Cacao elle-même était  en

  

sueur, mais n'avait pas le temps de se déshabiller. Côté passager, elle ouvrit

 

la portière, et ... un énorme camion descendant la côte lui boucha la vue.

 

Elle n'eut pas le loisir d'avoir longtemps peur de ce qui pouvait se passer sans

 

qu'elle le voie, car 1/4 de seconde plus tard Prunie avait déjà sauté dans la

 

voiture et réussi à refermer la portière sans lâcher le chat ...

 

Il n'y eut pas besoin de boîte de transport, car, dès que Cacao eut reculé au

 

calme du petit chemin, Miso se montra très affectueux, d'abord avec Prunie,

 

puis avec elle. Il  "poussait" avec sa tête contre leurs mains quand on le

 

caressait. Il grignota encore quelques croquettes, but docilement quelques

 

gorgées d'eau, et ne bougea pas des genoux de Prunie lorsque la voiture se

 

mit doucement en route. Les phares éclairèrent ce qui avait été des bordures

 

pleines de fraises des bois, on repassa devant la maison de Cacao, se disant

 

en riant de bon coeur que si Maurice savait qui on caressait dans la voiture ...

 

Et l'on arriva chez l'amie artiste-peintre de Cacao, celle dont on a parlé au

 

début de notre histoire. 

 

Cacao sonna, laissant Prunie avec son nouvel adorateur dans la voiture.

 

Si l'amie ne dormait pas encore, ce qu'elle affirma, elle le cachait bien. Car

 

elle mit vraiment longtemps à répondre, et lorsqu'elle ouvrit, sembla un peu

 

ébourriffée ... En tout cas, on ne vit pas trace de son mari ... mais on entendit

 

derrière une porte un "léger" ronflement assez éloquent.

 

L'animal fut promptement enfermé et installé dans la petite pièce préparée

 

depuis longtemps à cet effet. Rien ne manquait à son confort, vous le supposez

 

bien. Il y resta trois jours, avec de nombreuses visites ... Le matin du quatrième

 

jour, l'amie de Cacao raconta qu'il dressa l'oreille en entendant une voix ...

 

Celle de sa maîtresse qui arrivait, guidée par Cacao. Les retrouvailles furent

 

celles que vous imaginez ... et depuis ce temps-là, Miso coule des jours heureux

 

auprès de sa maîtresse qui, jamais, plus jamais, ne l'emmène en voiture ...

 

 

 

 

 

                           A            PLUS . . .

 

 

 

 

                                                           DANS            L'  AIRBUS . . .

 

 

    

 

 

 

  

       

    

 

 

 

    

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 20:33

                                                                                                                                                                                                     

 

                                                                                                                                                        

                                                                                                                                                                

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                 La journée du 20 Juin fut très chaude. L'après-midi, la chaleur devient

 

oppressante. Cacao, au frais dans sa maison attendait avec impatience que 

 

Prunie L'Aventutière rentre enfin du travail. En ce temps-là, celle-ci travaillait

 

dans une usine, et ne finissait qu'à 21h .

 

Vers 20h, le tracteur tirant la charette de foin passa à plusieurs reprises.

 

Incroyable ! L'herbe avait séché dans la journée et serait à l'abri ce soir !

 

C'était prudent. Le ciel s'obscurcissait, l'orage tournait, Il faisait de plus en

 

plus lourd. Pourvu que le temps tienne, pourvu que le tonnerre aille gronder

 

un peu plus loin ...

 

Lorsque PL'A. monta dans sa voiture à 21h10s, quelques gouttes claquaient

 

déjà sur le pare-brise. Lorsqu'elle arriva devant chez Cacao, 10mn 23s plus

 

tard, elle ne put même pas descendre. Cacao la regardait derrière sa fenêtre.

 

Il n'y avait rien d'autre à faire. Ce fut un véritable déluge, avec des coups de

 

tonnerre et des éclairs simultanés ... Elles se firent un petit signe, toutes deux

 

songeaient au Petit Miso. Avait-il trouvé un abri ? Avait-il très peur ?

 

Lorsqu'enfin l'accalmie arriva, il faisait nuit noire. Elles se mirent pourtant en

 

route, avec leur panoplie habituelle : torche électrique, boîte, croquettes, eau,

 

gamelles neuves ...

 

La noyeraie était gorgée d'eau, de la Nationale descendaient vers le pré fauché

 

du matin plusieurs petits ruisseaux boueux ... La route était très silencieuse, 

 

leur permettant pour une fois d'écouter les réponses à leurs appels ...

 

Ecouter, oui, mais pas entendre car il n'y eut aucune réponse ...

 

Sur la Nationale, les voitures commençaient à repasser, de plus en plus

 

nombreuses, quelques camions aussi, certains, comme toujours, faisant la course

 

dans la descente ...

 

Il n'y avait plus rien à faire ce soir-là, sinon laisser les petites gamelles pleines

 

à l'endroit habituel ...

 

Demain serait un autre jour, et peut-être ...

 

Ce serait le 21 Juin, et ce serait l'été ... 

 

Lorsqu'elles arrivèrent chez Cacao, elles frissonnaient. La température avait

 

terriblement chuté. P.L'A n'avait pas mangé. Cacao fit du thé et entreprit de lui

 

préparer un petit en-cas. Elles allumèrent la cheminée, et Maurice et Marcella

 

les rejoignirent près du feu...

 

 

 

 

 

                        A          S U I V R E  . . .

 

 

 

 

 

 

                                   E T . . .  A           D E M A I N . . .

 

 

 

 

 

 

                                                                         D A N S          L' T R A I N . . .

 

 

 

 

 

                                                                              

        

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 07:21

 

 

 

               CE 14 FEVRIER, CACAO PARTICIPE AU DEFI D'EVY

 

          " POETES, A VOS PLUMES : THEME : LA SAINT-VALENTIN "

 

            . . . LE MOMENT OU JAMAIS D'ËTRE ROMANTIQUE . . . 

 

 

         

 

 

 

 

 

 

 

 

      Scarlett O'Hara et le Capitaine Butler. . . "GONE WITH THE WIND". . . "Autant en emporte le vent"

 

 

 

 

                            

   

 

 

 

 

    V a l e n t i n e   et   s o n    V a l e n t i n 

 

 

 

C'est par un miracle certain

 

Que par hasard un beau matin

 

Le jeun' gars nommé Valentin   

 

Rencontra cette Valentine.

 

 

 

Il venait d'un pays lointain

 

Elle était Princesse de Chine.

 

Il avançait d'un air mutin

 

Elle se sentait l'âme câline.

 

 

 

Il l'aima un temps incertain                           

                                    

Elle l'aima plus qu'il ne devine

 

Mais leurs pays étaient lointains

 

Et puis la Muraille de Chine ...

 

 

 

Le temps passa c'était certain

 

Il y eut bien d'autres Valentines

 

Peut-être autant de Valentins

 

Et il en perdit son latin.

 

 

 

Elle perdit un peu sa bell' mine

 

Derrière la muraille de Chine

 

Continuèrent des temps incertains

 

Plus de trace du Valentin.

 

  

 

Il revint un soir l'air hautain

 

Briser la muraille de Chine

 

Puis rentra en pays lointain

 

En oubliant l'âme câline.

 

 

 

Elle resta face à son destin

 

Espérant le jour incertain

 

Où pris d'une impulsion divine

 

Il quitterait sa Valentine.

 

 

 

Car bien sûr comme on l'imagine

 

Il vivait en pays lointain

 

Avec sa fausse Valentine

 

Et il en perdait son latin.

 

 

 

Et elle la Princesse de Chine

 

Evidemment chaque matin

 

Faisait semblant d'être divine

 

Auprès de son faux Valentin.

 

 

 

Qui pourra dire ce qu'il advint

 

De Valentin et Valentine

 

Trouvèrent-ils un nouveau matin

 

Derrière la muraille de Chine ?

 

 

 

 

 

 

     

 

 

                                          Cacao, 14 février 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                        

 

 

 

                                 

 

 

 

Cette image me fait penser à celles du film d'Alain Resnais

" L'année dernière à Marienbad " (1961) d'après le scénario (ciné-roman)

d'Alain Robbe-Grillet. . . Alors suis "obligée" de mettre le si beau

" Marienbad " de Barbara. . .

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 15:28

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme Cacao n'a pas de photo du jeune MISO, elle vous en offre une de Maurice ...

 

15 ans 1/2, insuffisant rénal depuis bientôt 3 ans, mais en bonne forme grâce à son

 

cachet journalier et ses croquettes spéciales. Il a parfois de petites rechutes, mais

 

le Spasmoglucynol (comme le fait le Spasfon pour les gens) le soulage assez vite ...

 

Néanmoins, à chaque crise, Cacao et Prunie se font du souci ...  

 

Parfois les antibiotiques et les anti-inflammatoires sont nécessaires. Cacao déteste

 

lui en donner, il déteste les avaler (de force). Elle l'entoure d'une serviette, seule

 

la tête dépasse, et Prunie lui met les cachets dans la gorge, les fait glisser avec une

 

pipette d'eau ... Quand il ne la mord pas ...

 

Marcella, et maintenant Sloopy, regardent ... fascinées par ce spectacle, en faisant

 

parfois de petits bruits de gorge, genre gloussements... 

 

 

 

 

 

 

                                            Maurice 2

   

 

 

 

                                                                                                                                            

                                              HISTOIRE  DU  CHAT  MISO  :  2e  PARTIE ...

                                     ****************************************

 

 

 

 

         Que firent donc Cacao et Prunie après avoir apercu le petit chat noir qui

 

détalait sous la haie ? Elle secouèrent bien sûr les croquettes qu'elles avaient

 

apportées, en appelant doucement : Miso, petit Miso ... viens petit Miso ... il est

 

mignon Miso ... il est gentil ce chat ! Et toutes sortes de "bêtises" que l'on a

 

plaisir à dire aux animaux, qui ne se moquent, pas eux, que l'on ait le coeur

 

tendre ...

 

Rien n'y fit, nulle trace de Miso ... s'était-il enfui dans le pré aux hautes herbes ?

 

Elles n'y virent pas son sillon. En tout cas, il n'était pas sous la haie, elles l'avaient

 

consciencieusement vérifié. Elles firent la seule chose qui restait à faire pour ce

 

soir : déposer près de la haie, à l'endroit où il avait disparu, deux gamelles, une

 

pleine du contenu d'une excellente boîte, l'autre d'eau, car il faisait très sec. Cela

 

devenait même inquiétant pour la survie de la petite bête.

 

Le lendemain à l'aube, elles allèrent voir les gamelles. La boîte était mangée, ça

 

ne voulait pas dire grand-chose, n'importe quelle bête de la nuit pouvait s'en être

 

chargé, mais elles reprenaient quand même un peu espoir. Et puis elles avaient vu

 

le chat ... sauf qu' il y a beaucoup de chats noirs ... aucune certitude que ce soit

 

Miso ...

 

Le soir, à la même heure que la veille, elles remontèrent en silence le petit chemin.

 

Les fraises étaient toujours-là, mûres à point.

 

Elles arrivèrent à la noyeraie et virent ... rien du tout ...

 

Patiemment, elles s'assirent et attendirent sans bouger ni murmurer, ce qui tenait

 

pour elles de l'exploit. Il faisait de plus en plus sombre ... Elles s'enhardirent à 

 

appeler doucement, dirent tous les mots tendres qu'elles connaissaient, et Dieu

 

(ou Diable)  sait qu'elles en connaissaient ... Rien n'y fit ... Elles agitèrent leurs

 

croquettes, en vain ... Leur seul espoir, très possible, était que Miso, tapi tout près,

 

les entendait, mais, trop apeuré, ne se montrait pas, préférant attendre leur départ

 

pour se restaurer en paix.

 

Elles s'éloignèrent un peu, surveillant de loin les nouvelles gamelles qu'elles avaient

 

disposées au même endroit que la veille ... et ... comme elles n'avaient pas des yeux

 

de chat, se décidèrent à rentrer se coucher.

 

Le retour fut tristounet, elles goûtèrent quelques fraises des bois, à la lueur de leur

 

lampe électrique, mais n'eurent pas le courage d'en remplir le petit bocal qu'elles

 

avaient pourtant emporté à cet effet ...

 

Demain peut-être, se dirent-elles ... l'expérience de Gribouille et de bien d'autres

 

bêtes retrouvées très tardivement leur faisait garder un peu courage.  

 

... Le lendemain matin, au petit jour, elles remontèrent le chemin pour contrôler si

 

les gamelles étaient mangées. Juste devant elles, elles entendirent un moteur, puis

 

virent à un détour de la petite route, l'employé municipal "nettoyant" les bordures ...

 

et rasant de ce fait toutes les fraises des bois. Ce n'était pas le plus grave...

 

Il avançait avec son engin, détruisant tout espoir de voir par hasard Miso.

 

Mais peut-être les gamelles seraient-elles mangées ? Ou pas ...

 

Elle réalisèrent soudain que l'on entendait un autre vrombissement ... et dès que

 

la noyeraie apparut, elles virent également dans le grand pré aux herbes hautes

 

la faucheuse à l'oeuvre. Le temps était au grand beau, c'était le moment de faire

 

les foins ... La machine n'avait pas chômé, la noyeraie devait appartenir au même

 

fermier, car sous les noyers, l'herbe, pourtant très fine et basse, comme elle l'est

 

toujours sous ces arbres, était déjà impeccablement tondue ...

 

Et lorsqu'elles arrivèrent aux gamelles, elles les trouvèrent en petits morceaux,

 

éclatées par la lame ...

 

Qu'allait devenir Miso ? Avait-il mangé quand même pendant la nuit ? Ce n'était

 

pas impossible, mais comment le savoir maintenant ?

 

La seule chose restant à faire était de rentrer ... et de revenir le soir, au calme de

 

la nuit ... Pour se consoler, elles se dirent qu'elles verraient mieux le chat de loin

 

s'il traversait la prairie fraîchement fanée ... Nous étions le 20 Juin ...

 

Le lendemain, ce serait l'été, et aussi le jour le plus long ... Elles pourraient donc

 

y voir, avec leurs yeux de filles, tard, tard, tard, les soirs à venir ...

 

Et, comme à leur habitude, elles gardaient espoir ...

 

 

 

 

 

 

                  A          SUIVRE . . .  

    

                                         

 

 

 

                                                   ET . . .           A          BIENTOT . . .

 

 

 

 

 

                                                                        DANS          LA          PEUGEOT . . . 

 

 

 

 

                                                                                

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 19:07

 

 

 

 

Buffet-vaisselier ancien, venant de sa grand-mère, restauré et décoré par l'amie

 

de Cacao qui garda Miso quelques jours, pour le protéger du redoutable

 

Maurice-Le-Jaloux. Artiste-peintre, ses tableaux sont magnifiques, vous

 

transportent dans un imaginaire passionnant. Elle décore tous meubles et

 

objets, et peint également des trompe-l'oeil. Mais refuse bizarrement qu'on lui

 

fasse de la pub, et même qu'on cite son nom ... Merci à elle en tout cas de la part 

 

                                                  du petit MISO... 

 

 

 

 

 

  Buffet-peint-par-Pascale.JPG

 

 

 

 

 

 

 

CETTE CHANSON EST DEDIEE A PATTY, CAR LADY D'ARBANVILLE S'APPELAIT

 

PATRICIA, DITE PATTY D'ARBANVILLE ...

 

NOTRE PATTY AIDA TANT DE FOIS CACAO A SAUVER DES ANIMAUX ...

 

ET EN SAUVA AUSSI ELLE-MEME TOUTE SEULE COMME UNE GRANDE ...  

 

 

 

 

 

 

 

 

                                             HISTOIRE   DU   CHAT   MISO

                                                    *****************************

 

 

              Pas un  mois ne passait, en général, sans un accident plus ou moins

 

grave dans le grand virage du haut de la côte, sur la Nationale, la-bas, au-dessus

 

de la maison de Cacao. Le virage était dangereux, les gens allaient trop vite,

 

surtout dans la descente. Ceux qui arrivaient en face ne réussissaient pas souvent

 

à éviter la collision...

 

Il y eut ce mois-là encore un accident, une dame qui montait la côte dut se jeter

 

contre la falaise pour éviter, selon les témoins, une voiture folle, qui bien sûr ne

 

s'arrêta pas. Sa voiture fut très abîmée, la dame eut plusieurs côtes fracturées,

 

et les pompiers auxquels elle cria de ne pas oublier la boîte de transport dans

 

laquelle voyageait le jeune Miso, constatèrent en la prenant que le choc l'avait

 

endommagée...qu'elle était bien "déglinguée"... et que le petit Miso fou de terreur

 

n'avait pas demandé son reste pour s'enfuir...

 

Que faire ... La dame appela, ils appelèrent ... finirent par lui dire qu'ils n'avaient

 

plus le temps, et que maintenant il fallait y aller.

 

De l'hôpital, la dame, désespérée, appela la Mairie de Triffouillis-Les-Barjos, qui est,

 

comme chacun le sait, la mairie du village de Prunie L'Aventurière, de Jeannot, 

 

Cacao, Lulu-La-Vamp, Gigi-La-Vamp, Langue-De-Vipère ... et tous les personnages

 

qui vous sont familiers.

 

La secrétaire de mairie, qui aimait les bêtes, prit bonne note de l'appel et promit

 

à la dame de la tenir au courant si on lui signalait quelque chose.

 

Puis, un peu perplexe, raconta l'affaire à Langue-De-Vipère, qui se trouvait là pour

 

faire des photocopies des propositions de sorties du Club Des Anciens :

 

-- Mme L.D.V. , vous qui aimez les bêtes, parlez autour de vous de ce pauvre Miso.

 

C'est un petit chat noir aux yeux dorés, presque de race, très fin, et très peureux.

 

L.D.V. promit de s'en occuper, et d'en aviser en premier ses 2 amies, Lulu et Gigi.

 

Elle était bouleversée, songeant que cela aurait pu arriver à son cher Félix.

 

Elle se dit en elle-même qu'elle en toucherait deux mots aussi au gendre de

 

Jeannot, qui aimait  tendrement son adorable Mamour... Mais que Jeannot ne

 

devait, surtout, en aucun cas, avoir vent de l'histoire. Car il aurait fort vite fait,

 

comme vous vous en doutez, de "REGLER LE PROBLEME".

 

L.D.V. en était malade d'avance !

 

Elle savait par ailleurs que beaucoup de chasseurs du village se vantaient d'avoir

 

"fait des cartons" sur des chats. La prudence et la ruse s'imposaient donc...

 

L.D.V. ne manquait ni de l'une, ni de l'autre, comme vous le pensez bien.

 

La secrétaire de mairie fit ce qu'elle faisait toujours dans ces cas-là : elle appela

 

Cacao.

 

Lorsqu'on lui disait qu'on ne savait pas qui était cette Cacao, elle répondait :

 

Mais si, vous savez bien ... c'est la dame qui cherche toujours un chat ... et c'est

 

jamais le même !

 

Cacao affirma qu'elle ferait de son mieux. Elle se rendit avec P.L'A. sur les lieux de

 

l'accident. Toutes deux étaient persuadées que le chat n'était pas loin, ou du moins

 

reviendrait à l'endroit où l'avait "laissé" sa maîtresse. C'était le mois de Juin, l'air

 

était chaud et sec, les jours très longs.

 

Le premier soir, elles montèrent à la fraîche, juste avant la tombée de la nuit, le petit

 

chemin passant devant chez Cacao, et rejoignant plus haut la terrible Nationale.

 

Au bout de ce chemin, qui débouchait sur le virage de tous les dangers, se trouvait

 

une vaste noyeraie, séparée par une haie d'une grande prairie, où l'herbe était très

 

haute. Puis on apercevait les glissières de sécurité, la route et, de  l'autre côté

 

la falaise.

 

Avant d'arriver à la noyeraie, elles repérèrent les fraises des bois, presque mûres

 

maintenant. Elles les surveillaient depuis quelques jours lors de leurs promenades

 

avec Marcella, pour ne pas rater le moment propice à la récolte.

 

Bien sûr, ce soir-là, elles ne la prirent pas avec elle, même si elle était très douce, on

 

ne pouvait prendre le moindre risque d'effrayer le chat.

 

Leur plus grande crainte était qu'il se fasse écraser ... Cacao avait déjà fait,

 

dans l'après-midi, seule car P.L'A. travaillait, plusieurs tours en voiture sur la

 

Nationale. Elle n'avait vu par-terre aucun bout de chat, mais cela ne voulait rien dire

 

hélas. Il passait tant de véhicules que les lapins tués, et peu à peu hachés menu,

 

finissaient toujours par disparaître en une heure ou deux.

 

Les deux filles songeaient à tout cela. Elles marchaient en silence, plutôt inquiètes,

 

et avec assez peu d'espoir cette fois-ci, même si elles ne se le disaient pas ...  

 

 

 

 

 

... Au dernier détour du chemin, la noyeraie apparut, déjà très sombre, il y a tant

 

d'ombre, même en plein jour, sous les noyers ... Pas si sombre cependant, puisque

 

la première chose qu'elles y virent fut un petit chat noir qui s'échappait vers la haie,

 

où il disparut ...

 

 

 

 

 

                                          . . .           A            SUIVRE           . . .

 

 

 

 

 

 

 

             . . .    ALORS   ,     A          DEMAIN    . . . 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                           DANS          L'          TRAIN    . . . 

 

    

 

 

 

  

 

 

  

 

             

                              

 

        

                                                                                           

 

 

 

 

 

 

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 21:50

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NOTRE FIDELE LECTRICE, VIKKI,  NOUS ADRESSE CETTE EXCELLENTE HISTOIRE DRÖLE. QUE CACAO

 

ET PRUNIE ONT ENVIE DE VOUS ENVOYER EN PRECISANT, BIEN ENTENDU, QU'IL FAUT LA PRENDRE

 

AU SECOND DEGRE ... QUI, CONNAISSANT UN PEU LES DEUX GAZELLES, POURRAIT DE TOUTE FACON

 

LES TAXER DE RACISME ..., QUI ? AU FOND, ON NE SAIT JAMAIS ... ALORS ELLES PREFERENT VOUS

 

PREVENIR QUAND MËME ... AU SECOND DEGRE ON VOUS DIT...

  

 

 

 

                

 

 

                                       JESUS   AU   RESTAURANT

                                       ******************************

 

 

 

 

 

 

 Un Italien, un Arabe et un Français mangent dans un restaurant..

 

Le type qui mange en face d'eux ressemble vraiment beaucoup à Jésus.

 

A la fin, l'italien veut en avoir le cœur net, il se lève et va voir le type :

 

Vous savez que vous ressemblez beaucoup à Jésus ?

 

--    Je suis Jésus.

 

--    Ah quelle chance ! Je suis un fervent catholique et justement, j'ai un terrible mal de tête…

 

--    Jésus tend la main, touche son front et guérit son mal de tête.

 

--     L' italien revient à sa table et raconte ce qui s'est passé.

 

--     Le français se lève à son tour et va voir Jésus :

 

--     Je crois en vous et j'ai horriblement mal au dos depuis des mois.

 

 Jésus tend la main, touche son bras et guérit son rhumatisme.

 

 Le français revient à sa table et raconte ce qui s'est passé.

 

 L'arabe ne bouge pas.

 

 Au bout d'un moment, Jésus se pose des questions. Il se lève à son tour et s'approche.

 

--     Et vous, dit-il à l'arabe, vous n'avez mal nulle part ?

   

--     Surtout, ni mi touche pas ! Ji suis en arrêt maladie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

          

 

 

 

 

 

 

 

                             A          L'AUTOMNE   ...

 

 

 

 

 

                                                                      DANS          MON          38          TONNES  ...

 

 

 

 

 

 

 

 

     (  Contribution à notre Grand Concours de Février proposée par notre lectrice Christiane.

 

                                  Proposition plébiscitée ... pas mal du tout Christiane  ! ! ! ) 

 

 

 

 

  

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 14:39

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

             BONJOUR ! CACAO NOUS PRIE DE VOUS FAIRE SUIVRE CETTE

 

                      INFORMATION QUI LUI SEMBLE INTERESSANTE...

 

 

 

 

 

> > Objet : labo Servier et consorts

 

> Voilà pourquoi ça a mis tellement de temps à sortir!---

nous avons nos Trabelsi français comme les Tunisiens!

 

> Sujet : Vive les génériques !!!!

 

> Depuis des mois voire des années on nous impose les génériques et le

> laboratoire Leader est BIOGARAN.

 

> Il faut savoir que BIOGARAN est une filiale des Laboratoires Servier (Cf

> Médiator, ...) et le PDG de BIOGARAN n'est autre que François Sarkozy,

> petit frère de notre Président .

 

> François Sarkozy PDG de Biogaran, et s'occupant directement des recherches

> sur l'Alzheilmer, priorité de santé numéro 1 de la Monarchie Sarko."

> Autres info glanées sur Internet :

 

> PETIT COMMENTAIRE : BIOGARAN EST LA FILIALE GENERIQUE DE SERVIER A 100 %,

> ET SERVIER EST LA BOITE QUI PAIE LA LOCATION DES LOCAUX DE L'UMP A PARIS !!!

> A BON ENTENDEUR..... »

 

> Donc quand on nous vend des génériques Biogaran, on enrichit la famille

> Sarko. Voilà où vont les fameuses économies de la Sécu.............

 

> N'hésitez pas à faire passer l'info !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                            A      UN      DE      CES      QUATRE...

 

 

 

 

 

 

 

                                                                             DANS      MON      QUATRE-QUATRE ...        

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 20:03

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         Dans un article précédent : "La contribution de cécile No 2" vous avez pu

 

lire un poème d'un auteur Belge, Gaston Ligny :  "Le Chapeau Grazie Mille".

 

Ce sont des paroles de chanson, et il cherche un compositeur pour les mettre

 

en musique.

Il a écrit une autre version de cette chanson, tout aussi intéressante. La voici :
 

 

 

 

 

 

 

   

LE  CHAPEAU  GRAZIE  MILLE

******************************

 

 

Dans la salle des pas perdus

 

De cette gare,

 

Un quidam joue d’l’harmonica.

 

Il s’accompagne à la guitare,

 

Il joue du country, du country.

 

Un chien qui tir’ sur le griffon

 

Est allongé près d’un chapeau.

 

C’est un chapeau grazie mille.

 

 

 

Dans la salle des pas perdus

 

De cette gare,

 

Le country fleurte avec le rock.

 

Ensuite ils font l’amour ensemble

 

En country rock, en country rock.

 

Un roi d’carreau, un as de pique,

 

Un’ dam’de cœur mettent vingt cents

 

Dans le chapeau grazie mille.

 

 

 

Dans la salle des pas perdus

 

De cette gare,

 

Marie Mad’lein’, Barbe Jésus,

 

Bécassine et Robin des bois,

 

Blanche neige et le p’tit Poucet,

 

Chaperon rouge et caetera

 

Mettent à leur tour dans le chapeau

 

Dans le chapeau grazie mille.

 

 

 

Dans la salle des pas perdus

 

De cette gare,

 

C’est marée basse à cett’heure-ci

 

La santiag a fini de battre

 

La mesure du country rock

 

Le quidam à l’harmonica

 

Réveill’son chien, compt’les euros

 

Dans le chapeau grazie mille.

 

 

 

Grazie,grazie,grazie mille !

 

 

 

                                             Gaston      Ligny

 

 

 

 

 

 

 

Vous trouverez d'autres de ses oeuvres sur Belles Poésies.com

 

Voici quelques informations sur ce poète :

 

 

 

 

 

 

 

 

gaston ligny

 

Informations personnelles

 

Sexe

 

Homme

 

Pays

 

Belgique

 

Citation :

 

Vivre avec le coeur dans le regard Chercher le merveilleux au coeur de l'ordinaire

 

Présentation :

 

Je tente de vivre en rêve pour gagner du temps J'ai déposé 150 textes à la sabam Balgique je

 

souhaiterais contact avec un compositeur Et que mes textes soient chantés mais je souhaite

 

surtout que nous passions un moment de sensibilité ensemble J'attends vos commentaires

 

pour briser la solitude de mes pensées MERCI

 

 

 

 

 

 

           

 

   

                               

             B O N N E     LECTURE     ET     ...

 

 

 

 

 

 

                                                   A     BIENTOT     ...

 

 

 

 

 

 

                                                                            SUR     MON     VELO     ...    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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