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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 06:36

 

 

 

 

 

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                                                                          Histoire vraie

 

 

 

 C'est son premier jour d'essai. Au lieu d'arriver à 8h30, elle arrive cinq

 

minutes en retard. Comme on lui en fait la remarque, elle sort son téléphone

 

portable et déclare, sûre d'elle : "Non, regardez ! Il est 28 !

 

Tranquillement, elle s'installe à sa caisse. C'est une jardinerie. On y vend aussi

 

de l'alimentation pour animaux. Un des vendeurs est justement affairé avec une

 

dame qui hésite pour son chien. Ce sac ? Celui-là ? Il finit par la convaincre de

 

prendre les deux, pour faire des essais.

 

Lorsqu'elle arrive en caisse, la nouvelle employée, qui a tout entendu, lui dit :

 

--  Qu'est-ce que vous vous embêtez, prenez celui-là, c'est le moins cher. Vous

 

    verrez qu'il le mangera !

 

--  Après tout vous avez raison ! Je n'en prends qu'un.

 

Plus tard, un client se fait conseiller sur l'achat de pièges à guêpes.

 

Avant de le faire payer, elle lui dit :

 

--  Qu'est-ce que vous vous embêtez, prenez une bouteille, mettez-y du sirop,

 

    vous ferez des économies.

 

--  Vous n'avez pas tort ! Je vais essayer !

 

Et il ressort, sans rien acheter.

 

Le lendemain matin, elle arrive en retard, mais l'honneur est sauf : sur son

 

portable, il est encore 28 ! Le premier client veut acheter du voile d'hivernage

 

pour des lauriers-roses. Le vendeur lui précise qu'au dessous de -3°, le voile

 

sera moins efficace, et qu'il devra rentrer ses pots par précaution.

 

Lors de son passage en caisse, la jeune femme lui donne le bon tuyau :

 

--  Qu'est-ce que vous vous embêtez, si ça gèle, vous coupez, vous verrez, ça

 

    repartira comme en 40 !

 

--  Après tout pourquoi pas, et puis qui nous dit qu'il gèlera ?

 

Et il sort, les mains vides.

 

Comme elle a informé ses amis de sa présence dans le magasin, beaucoup

 

viennent la voir. Elle discute, très fort, très à l'aise, de choses et d'autres.

 

Les gens attendent pour payer, s'impatientent. Elle n'en a cure et répète son

 

manège plusieurs fois dans la journée.

 

Lorsqu'on lui dit de ne pas revenir le troisième jour, elle s'emporte.

 

Sa caisse est juste, que peut-on lui reprocher ?

 

En tout cas, assure-t-elle, ce n'est pas elle qui fera de la publicité au magasin !  

 

 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 23:04

 

    coeur de glace

 

 

 

 

 

 

 

 

C'était un homme au coeur de glace

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Les femmes il s'en amusait

 

Aucune d'elle n'avait de place

 

Autour de lui rien ne comptait

 

Son plaisir était de détruire

 

Faire du mal il s'en moquait

 

Il adorait les faire souffrir

 

Et d'ailleurs il s'en vantait

 

Jusqu'au jour où il est tombé

 

Sur une femme au coeur de glace

 

Que bêtement il a aimée                                                             132432259_db5aa21884.jpg                             

                                                                                                           

Elle n'a pas voulu faire de place                

                                                                                                                      

A ce coeur qui se réchauffait

                                                                                                                            

Alors un soir de guerre lasse

 

Il choisit de se suicider

 

Comme son coeur n'était plus de glace

 

Il fut facile à poignarder . . .

 

                                                                                   Cacao, septembre 2011

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 23:05

 

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                       Un ami de passage, après un copieux petit déjeuner, alla prendre

 

sa douche. On lui avait dit de ne pas se gêner pour utiliser ce qui lui plaisait

 

dans la salle de bains. Dans la matinée, il déclara :

 

--  Vous avez un shampooing formidable ! Je n'avais pas mes lunettes, mais il

 

     faut que je pense à en noter la référence. Je trouve que mes cheveux sont

 

    vraiment doux et faciles à coiffer ! 

 

Plus tard dans la journée, je remarquai sur le bord de la baignoire un flacon

 

mal fermé, qui n'avait rien à faire parmi ceux posés à côté. Je compris vite.

 

C'était le shampooing magique. Il l'avait extrait du fond de l'armoire de toilette,

 

en faisant son petit inventaire. Il s'agissait d'un shampooing pour chiens.

 

Toute la journée, j'ai parlé de choses et d'autres, en espérant qu'il oublierait

 

ce qu'il voulait noter avant son départ. Ce fut le cas.

 

Lorsqu'il téléphona pour demander le renseignement, je lui indiquai une

 

marque quelconque. 

 

Il m'a dit depuis que le fabricant en avait sans doute changé la composition,

 

parce qu'il avait été déçu . . .  

 

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 23:06

 

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                Il était âgé et veuf. Il s'ennuyait et passait ses journées à ruminer sur son

 

passé. Un jour, une laverie automatique s'est ouverte au-dessous de chez lui.

 

Après quelque temps, par curiosité, il y entra. Il prit l'habitude d'aller s'y asseoir

 

pour observer les gens. Certains lui parlaient, et lui, si taciturne, commença à y

 

prendre goût. Pendant que leur linge tournait, il n'hésitait plus à engager la

 

conversation. Il était devenu familier des machines, donnait des conseils pour

 

leur utilisation, préconisait le meilleur temps de séchage.

 

Avec les habitués, il était aux anges. Il proposait de surveiller la machine à celui

 

qui avait une course à faire, aidait à plier le linge sec. Dans ses poches, il avait

 

toujours de la monnaie pour "dépanner".

 

Il faisait bon dans cette laverie, l'éclairage vif et le va-et-vient le revigorait.

 

Il y passait le plus clair de son temps. 

 

Tant de personnes différentes à découvrir. Toutes ces vies à imaginer. Ou à

 

connaître, lorsque certains se confiaient. Il trouvait bien intéressant de comparer

 

les différents soucis des autres. Peu à peu, il devint fin psychologue, essayant de

 

trouver les mots justes pour chaque cas. Il se sentait utile. Souvent quelqu'un, se

 

levant pour partir, lui serrait la main en disant :

 

-- Content d'avoir discuté avec vous. Vous m'avez remonté le moral !

 

Cela le rendait heureux.  Il rentrait chez lui satisfait de sa journée, prêt à

 

recommencer le lendemain. 

 

Et, à la première heure, il descendait en sifflotant . . .    

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 23:07

 

 

 

 

 

 

Key by HardDayKid

 

 

 

                                                                  ( Photo : Thibaud  Mischler )

 

 

 

 

 

Tant de clés dans ce trousseau, il ne cesse de chercher

 

N'en voit que de dérisoires, de voitures ou de maison

 

De lieux où il n'ira jamais

 

La clé de voûte de sa vie, c'est qu'il ne sait pas trouver

 

Où est la clé du mystère ? Avec celle de l'énigme !

 

Il a mis ses espoirs sous clé, c'est vrai il en a assez

 

Demain il prend la clé des champs

 

Car à quoi bon s'obstiner . . .

 

Tiens ! Voilà la clé des songes ! La chance aurait-elle tourné ?

 

Il a bien fait d'insister ! Dans ses rêves il va trouver

 

La clé du coeur de sa belle.

 

Il en est tout retourné.

 

Alors demain il va rester

 

C'est obligé, il l'a décidé, il va continuer à chercher

 

Il est sûr qu'il va trouver

 

Pour eux

 

Même si elle est minuscule

 

Parce qu'il est têtu en diable

 

La clé du Paradis.   

 

                                                    Cacao, septembre 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:10
         

 

   

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Fait divers copié dans l'actualité. . . C'est bien triste, mais au fond de moi,

 

comme je n'aime pas trop la chasse, je ne peux m'empêcher de penser ( et

 

ce n'est pas à mon honneur . . .) que le canard est diablement vengé !

 

 

 


Il se noie en chassant le canard

 

 

 

 

Un chasseur qui ne savait pas nager s'est noyé dans une rivière en tentant de récupérer le canard qu'il  

 

venait de tuer., a-t-on appris samedi auprès des gendarmes.

L'épouse de la victime, âgée de plus de 70 ans, a expliqué que son mari était parti chasser le canard sur la

 

rivière.mercredi.

Elle a raconté qu'elle avait entendu deux coups de fusil et qu'elle s'était inquiétée de ne pas voir revenir son

 

mari avec ses prises, décidant d'alerter les secours.

Ce n'est que le lendemain que les gendarmes, aidés de plongeurs et d'un maître-chien, ont réussi à retrouver

 

la victime, qui ne savait pas nager. Celle-ci s'était noyée dans un trou d'eau de deux mètres de profondeur

 

environ.

"Le malheur a voulu qu'il soit tombé dans ce trou d'eau alors que tout autour, il avait largement pied",

 

a déclaré un responsable de la gendarmerie.

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 23:28

 

 

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                              Une fermière m'a raconté cette histoire, qui lui est réellement

 

arrivée. Un jour, l'une de ses brebis mis bas deux agneaux, un blanc et un noir.

 

Très vite, elle rejeta le noir, refusant de l'allaiter et lui donnant même des

 

coups de patte. La fermière décida donc de l'emmener chez elle et de le nourrir

 

au biberon. Il profita très vite et s'attacha à elle, la prenant sans doute pour sa

 

mère. Il la suivait partout, comme un petit chien.

 

Dans chaque pièce de la maison, il s'intéressait à ses activités. Ce qu'il aimait

 

particulièrement, c'était la regarder faire son lit . . .

 

Lorsqu'il fut assez grand et fort pour se défendre elle le remit peu à peu avec

 

le troupeau, où les autres l'acceptèrent sans difficulté.

 

Il se partageait entre ses congénères et la maison. Puis il finit par s'habituer au

 

groupe et  reprit une vraie vie de mouton.

 

Si en tant qu'agneau noir, il avait été rejeté, en tant que mouton noir, il fit mentir

 

l'expression. Ses camarades ne firent pas de différence. Il était l'un des leurs.

 

 

 

 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 06:44

 

 

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Vous connaissez sans doute ce texte, que j'ai recopié, mais je trouve agréable

 

                                                de vous le faire partager. 

 

 

 

 

                          UN SOURIRE


"Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,

 

Il enrichit ceux qui le recoivent

 

Sans appauvrir ceux qui le donnent

.

Il ne dure qu'un instant

 

Mais son souvenir est parfois éternel

.

Personne n'est assez riche pour s'en passer,

 

Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter

 

Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,

 

Il est le signe sensible de l'amitié.

 

Un sourire donne du repos à l'être fatigué,

 

Rend du courage aux plus découragés.

 

Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler

 

Car c'est une chose qui n'a de valeur                                         3545478170_8c1f0d6578.jpg

 

Qu'à partir du moment où il se donne,

 

Et si parfois vous rencontrez une personne

 

Qui ne sait plus avoir le sourire,                                        

Soyez généreux, donnez-lui le vôtre,

 

Car nul n'a autant besoin d'un sourire,

 

Que celui qui ne peut en donner aux autres."



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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 23:20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      C'était le temps où Prunie L'Aventurière travaillait dans une usine.

 
Le temps aussi où l'on parlait encore en francs. Voici l'histoire :

 

 

Dans cette usine, on fait les 3/8. Les équipes de jour, dont elle fait

 

partie, travaillent une semaine de 5h à 13h, la suivante de 13h à 21h.

 

Parfois 22 h, quand c'est nécessaire. Même si c'est dur de se lever à

 

4h du mat', que les matinées sont longues, on peut dire que les après-midis

 

sont interminables . . .

 

Enfin, à 19h, on a quand même le plaisir de la pause. Vingt minutes, que

 

tout le monde attend avec impatience. Manger un peu, discuter beaucoup,

 

avant de retourner finir la journée.

 

Il en était cependant un qui avait de l'imagination, pour échapper, parfois, 

 

au travail après la pause . . . Hervé . . .

 

. . . Juste avant la sonnerie espérée de 19h, il s'approcha un soir de

 

la machine de Prunie-L'Aventurière..

 

--  Tu vas au pot de retraite de Jean-Pierre Delorme ?

 

--  Non, non, je ne le connais pas. Je ne savais pas que tu avais travaillé

 

avec lui.

 

--  Pas du tout. Je ne le connais pas non plus. Mais, moi, je vais à tous

 

les pots de retraite. Pas toi ?

 

--  Non. Comment tu fais ? Il faut être sur la liste. Qui t'as invité ?

 

--  Personne ! Pour être sur la liste, il suffit de donner dix francs ! 

 

Quand j'entends parler d'un départ, je me renseigne pour savoir qui

 

ramasse l'argent, je donne dix francs, le gars m'inscris, et hop !

 

Je vais au pot de retraite. Tu sais bien que c'est une tolérance de

 

s'absenter dans ces cas-là. 

 

--  Mais tu n'as pas peur qu'on le remarque, que tu vas à tous les pots ?

 

--  Bof, la liste est dans le bureau du chef. Personne ne la regarde

 

jamais. Tu sais bien qu'il n'y a plus personne après 19h. A la rigueur,

 

s'il prenait fantaisie au régleur de me chercher, on lui dirait : "Hervé ?

 

Mais il est au pot de retraite, t'as qu'à vérifier, il est sur la liste ! "

 

Mais pourquoi veux-tu que le régleur pense à moi. Il a bien assez de

 

boulot quand on l'appelle sur une machine en panne. Et moi, je risque pas

 

de l'appeler, elle tombera pas en panne, ma machine !

 

--  Il y a longtemps que tu fais ça ? 

 

--  Des années. Personne s'en est jamais aperçu. Le régleur, du moment

 

que tu l'emm... pas, il voit même pas que t'es pas là. Je te donne ce

 

tuyau, parce que t'es sympa.

 

Et, sans seulement réfléchir que si tout le monde faisait comme lui,

 

on finirait bien par s'en apercevoir . . . à la première sonnerie,

 

le brave Hervé courut au vestiaire se changer.

 

. . . Et partit, tout guilleret, à son énième pot de retraite . . . 

 

Dix francs, c'était pas cher payé pour un peu de liberté !

 

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 06:37

 

 

                               Copiée pour vous : La légende de la chambre d'amour

 

 

 

 

grotte chambre d'amour

 

 

   

 

 " La grotte de la Chambre d’Amour a donné son nom à tout un quartier face à l’océan entre les plages

 

d’Anglet et le phare de Biarritz. Dans les temps lointains, Laorens, pauvre et orphelin et Saubade, fille

 

d’un riche cultivateur, s’aimaient. Ils se retrouvaient, en dépit de l’opposition paternelle, dans une grotte,

 

face à l’immensité des vagues. Là, ils faisaient le serment de s’aimer jusqu’à la mort. Un beau jour, l’orage

 

gronda dans le Golfe de Gascogne, et la mer monta plus rapidement qu’à l’habitude, emportant les amants.

 

On appela «Chambre d’Amour» cette grotte qui attire, aujourd’hui encore, amoureux et curieux. "

 

 

 

 

                                        Histoire vraie : Le rocher de la vierge à Biarritz

 

 

 

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" Depuis 1864, la Vierge commémore le retour miraculeux de baleiniers biarrots, pris dans une tempête.

 

Pourtant proches de la côte, ils n'arrivent pas à rejoindre le Port vieux et voient la mort arriver.

 

En plein désespoir ils sont éblouis par une lumière… ils la suivent et rentrent pour la plupart sains et

 

saufs à terre.

 

Bientôt le Rocher est joint à la terre ferme par une passerelle en bois construite sur ordre de

 

Napoléon III.

 

Elle cède.Gustave Eiffel construit en 1887 celle sur laquelle vous marchez encore."

 

 

 

 

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