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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 19:34

 

     

 

 

 

 

 

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             Elle avait peur. Dans cette maison elle avait peur. Elle était terrorisée.

 

Ils l'avait achetée par hasard, un peu dans l'urgence. Au début, c'était neutre.

 

Cela lui était égal. Le matin, elle partait travailler, il fallait toujours se dépêcher.

 

Et le soir, il fallait bien revenir . . . Au fil des années, elle comprit qu'elle avait

 

de plus en plus de mal à rentrer dans cette maison. Cela l'étouffait. 

 

Elle se demandait comment elle arrivait à y vivre. Lui disait qu'il s'y sentait bien.

 

De toute façon, il n'avait jamais le temps de parler. De l'écouter. Il était sans cesse

 

occupé à un ailleurs, il pensait à autre chose.

 

Par-dessus tout, elle appréhendait le week-end. Il serair là, bien sûr, mais encore

 

plus absent, et de mauvaise humeur. Tout l'agacerait. Et si elle parlait de la

 

maison, il dirait qu'elle était folle.

 

Elle lui avait souvent suggéré de partir ailleurs. Certaines fois, pas souvent, il 

 

avait semblé d'accord. Puis il n'en avait plus reparlé. Cela ne l'intéressait pas.

 

Paradoxalement, elle n'avait pas peur d'y dormir. Elle attendait avec impatience

 

l'heure d'aller se coucher. Et chaque soir, avant de plonger dans le sommeil, elle

 

espérait. Elle espérait ne pas se réveiller. Plus jamais. Ou alors ailleurs . . .

 

Plus elle dormait, mieux c'était. Chaque fois qu'elle avait un peu de temps libre,

 

elle dormait. Et chaque fois, elle espérait que son voeu serait exaucé. Qu'elle

 

dormirait pour toujours. Que ce serait enfin fini.

 

Jamais ça ne marchait. Alors elle continuait . . . Elle continuait à avoir peur.

 

Et de moins en moins souvent elle avait la force de se dire que, peut-être, on

 

l'attendait ailleurs.  

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 19:41

 

 

 

 

 

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L'histoire suivante est véridique. 

 

L'incident s'est passé en octobre 1995.

Transcription d'une communication radio entre un bateau de la US Navy et les autorités canadiennes au large

 

de Terre-Neuve :

- Américains : Veuillez vous dérouter de 15 degrés Nord pour éviter une collision. À vous.

 

- Canadiens : Veuillez plutôt vous dérouter de 15 degrés Sud pour éviter une collision. À vous.

 

- Américains : Ici, le capitaine d'un navire des forces navales américaines. Je répète : veuillez modifier votre

 

 course.  À vous.

 

- Canadiens : Non, veuillez vous dérouter, je vous prie. À vous.

 

- Américains : Ici, c'est le porte-avions USS Lincoln, le deuxième navire en puissance de la flotte navale

 

des États-Unis  d'Amérique. Nous sommes accompagnés de trois destroyers, trois croiseurs et un nombre

 

important de navires d'escorte. Je vous demande de dévier de votre route de 15 degrés Nord ou des mesures

 

contraignantes vont être prises pour assurer la sécurité de notre navire. À vous.

 

- Canadiens : ici, c'est un phare. À vous.

 

 

 

 

 

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 20:00

 

 

 

 

 

 

 

Bêtes 11 Juin 019

 

 

 

 

 

 

 

 

           Je vous préviens, moi, Maurice-Le-Chat, je ne veux pas que Sloopy aille

 

sur ma chaise longue bleue. Cette affaire finira mal. Je ne l'ai pas vue, mais je

 

sais qu'elle y est allée. J'ai senti son odeur, et j'ai vu les poils noirs qu'elle a    

 

laissés.

 

Cette nouvelle petite chienne qu'elle a adoptée a un culot !

 

Ce n'est pas ma première petite soeur-chienne Marcella qui se serait permis d'y

 

monter. Cette chaise longue est à moi. Elle est en métal bleu, un peu rouillé.

 

Avant, elle était à eux. Maintenant, elle est à moi.

 

Même l'hiver, on la laisse sur la terrasse. Et dès qu'il y a un rayon de soleil, et que

 

j'en ai envie, on me déplie le vieux coussin bleu, tout délavé, qui m'appartient

 

personnellement. Il y en a eu un autre, précédemment, je n'ai pas aimé quand

 

ils me l'ont changé pour celui- là. Ils l'ont bien compris. J'ai fini par m'y habituer.

 

Ils se sont bien gardé de récidiver.

 

Alors, attention ! Je ne veux pas que Sloopy remonte sur cette chaise longue ! 

 

Que cela ne se reproduise pas.

 

Marcella sait que, lorsque je m'absente, elle a intérêt à surveiller. D'ailleurs, elle

 

le fait ! Je la vois de loin, qui se couche devant ma chaise longue, faisant rempart.

 

Savez-vous que cette dévergondée de Sloopy, un jour, a essayé de monter sur

 

mon fauteuil, dans la maison ! Alors qu'elle en a un pour elle !

 

Comment que je lui ai volé dans les plumes ! Elle ne s'est jamais avisée de

 

recommencer, croyez-moi !

 

Alors qu'elle se méfie, la gazelle ! Je l'aime bien quand même. Mais qu'elle soit

 

prévenue : si jamais je la prends à essayer, je dis bien essayer, de monter sur

 

ma chaise longue, il va y avoir du sang ! Elle saura comment je m'appelle !

 

Je ne veux pas que Sloopy aille sur ma chaise- longue.

 

Parce que c'est ma chaise-longue. Un point, c'est tout.   

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 20:03

 

 

 

  Bêtes 11 Juin 018

 

 

 

     

 

 

                C'était la fin de l'hiver. Il faisait encore bien froid. Et, comme souvent,

 

Maurice-Le-Chat avait disparu. On l'avait appelé partout. Pas de nouvelles.

 

Il y avait un certain garage, pas très éloigné, où il s'était déjà fait enfermer deux

 

fois. Mais la maison attenante était vide depuis longtemps, sa propriétaire ne

 

trouvant pas de nouveaux locataires. Bien peu de chance donc que Maurice soit

 

là-bas . . . Après tout, la propriétaire venait parfois. Il avait fait grand vent, des

 

branches étaient tombées. Elle était peut-être venue nettoyer le jardin. Elle aurait

 

alors ouvert le garage pour y prendre des outils . . .

 

Cacao tenta sa chance. Le portail était à moitié ouvert, un grand silence régnait.

 

Elle s'approcha du garage et se mit à appeler doucement "Maurice ! Maurice ! "

 

Pas de réponse. Mais elle s'obstina. Si par hasard il s'était endormi, il fallait le

 

réveiller ! Alors elle appela plus fort ! Pas très fort, mais quand même assez . . .

 

Elle s'étonna de la résonnance de son appel dans le calme de la nuit. S'il avait été

 

là, Maurice aurait répondu depuis longtemps ! Juste quand elle allait rebrousser

 

chemin, une grande lumière s'alluma sur le perron, et un homme de haute taille,

 

à la grosse voix, cria :

 

--  Qui est là ?

 

Abasourdie, elle recula, en bredouillant :

 

--  Excusez-moi, je . . . je me suis trompée de maison . . .

 

C'était n'importe quoi, mais elle était affolée. Il y avait un nouveau locataire, et

 

elle était entrée dans son jardin sans y être invitée. Elle se sentait en faute et s'en

 

alla bien vite. Se disant qu'il ne la reconnaîtrait jamais. Il l'avait vue si peu de

 

temps . . . 

 

Cette nuit-là Maurice revint, très tard. Et elle oublia bien vite l'histoire.

 

Le nouveau voisin, on le voyait peu. Très poli, il échangeait parfois quelques

 

mots avec le compagnon de Cacao. Quant à elle, il se contentait de la saluer,

 

plutôt froidement d'ailleurs. Comme elle était sûre qu'il ne l'avait pas reconnue,

 

elle se disait qu'il était timide avec les femmes, ou ne les aimait pas trop.

 

Arrivèrent les beaux jours. Le soir, on allait marcher un peu, et souvent, Maurice,

 

tel un petit chien, suivait . . .

 

Une fois, on croisa le nouveau voisin, qui sortait de chez lui.

 

--  Je vous présente notre chat, Maurice, dit l'ami de Cacao.

 

--  Ah, mais . . . Maurice . . . c'est un chat ! répondit l'homme, étonné, souriant, et

 

      vaguement soulagé . . .

 

Et Cacao, bien que prenant l'air dégagé et  innocent, comprit soudain ce qu'il

 

s'était imaginé . . .

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 20:13

 

 

 

 

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                                                     Petite blague trouvée sur le Net . . . 

 

 

 

 

Cendrillon a maintenant 75 ans....

 

 

Après une vie heureuse avec son prince charmant, maintenant décédé, elle passe ses journées sur son perron

 

dans une chaise berçeuse, à observer le monde, avec son chat Bob sur ses genoux. Elle est heureuse.

 

Par un bel après-midi, dans un nuage, apparait soudain sa marraine, la bonne fée.

 

Cendrillon lui demande :

 

- Chère marraine, après toutes ces années, que fais-tu ici ?

 

- Cendrillon, depuis la dernière fois que je t'ai vue, tu as vécu une vie exemplaire. Y a-t-il quelque chose que je

 

puisse faire pour toi ? Un souhait que je pourrais exaucer ?

 

Cendrillon est surprise, joyeuse et rouge de confusion.

 

Après y avoir réfléchi un peu, elle murmure :

 

- J'aimerais être immensément riche.

 

A l'instant même, sa chaise berceuse se change en or massif. Cendrillon est abasourdie. Bob, son chat fidèle,

 

sursaute et se réfugie au bord du perron, tremblant de peur.

 

Cendrillon s'écrie :

 

- Oh ! Marraine ! Merci !

 

- C'est la moindre des choses. Quel est ton deuxième souhait ?

 

Cendrillon baisse la tête et examine son pauvre corps décharné et dit :

 

- J'aimerais être belle et jeune à nouveau.

 

Presque instantanément, elle retrouve sa beauté d'antan. Cendrillon ressent en elle des sentiments qu'elle

 

n'a pas ressentis depuis longtemps : des élans oublies, des ardeurs ...

 

- Je peux t'exaucer un dernier souhait. Quel est-il ?

 

Cendrillon regarde son pauvre chat apeuré et répond :

 

- Je veux que tu transformes mon chat Bob en un beau et viril jeune homme.

 

Comme par magie, Bob est transformé en un magnifique mâle, si beau que même les oiseaux ne peuvent

 

s'empecher d'arrêter de voler et de tomber à ses pieds.

 

La bonne fée dit :

 

- Félicitations Cendrillon. Amuse-toi bien dans ta nouvelle vie.

 

Et en un éclair, elle est partie...

 

Pendant quelques instants magiques, Bob et Cendrillon se regardent tendrement.

 

Cendrillon est comme hypnotisée par le plus bel homme qu'elle n'ait jamais vu.

 

Puis, Bob s'avance langoureusement vers elle, la prend dans ses bras musclés, lui souffle dans l'oreille un

 

souffle tout chaud et lui murmure :

 

- Là, tu regrettes de m'avoir fait opérer, n'est-ce pas ?

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 20:35

 

 

 

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                 Bonjour ! C'est moi Maurice, le chat de Cacao ! Maintenant que je

 

commence à me faire vieux (et oui, j'ai seize ans) j'aime à me souvenir des

 

évènements de mon passé.

 

Quand j'étais très petit, il m'est arrivé une aventure terrible. Cette nuit-là, j'ai

 

eu bien peur, je vous le dis ! Comme chaque soir, je suivais mes maîtres pour

 

aller au lit. Dès qu'ils étaient bien installés, je m'amusais à me tortiller pour

 

me faire faire des câlins, je sautais d'un côté à l'autre de la couette, j'inventais

 

toutes sortes d'acrobaties pendant mon quart d'heure de folie.

 

Puis, bien fatigué, je malaxais un peu le tissu pour faire mes pattes, et je finissais

 

par m'endormir, roulé en boule à leurs pieds. 

 

C'était l'hiver. Et en hiver, la nuit, j'aime bien me glisser dans le lit, entre eux

 

deux. Quand j'étais très petit, parfois je descendais très bas, tout au fond, puis je

 

remontais me blottir dans leur dos ou dans leur cou, ravi de mes expéditions.

 

Je savais que, même dans leur sommeil, ils faisaient attention à ne pas m'écraser.

 

Si je me sentais serré, je miaulais juste un peu. Et tout rentrait dans l'ordre.

 

Cette nuit-là, lové dans l'épaule de mon "papa", en détaillant l'oreiller, je me suis

 

aperçu que je pouvais rentrer à l'intérieur de ce qu'ils appellent "la taie". 

 

Quelle bonne idée ! Comme la visite serait intéressante ! Je réussis à me faufiler

 

sans le réveiller et j'explorais tous les coins et recoins. Soudain, mon "papa" se

 

retourna, et je me sentis un peu serré. J'essayais de me dégager, mais plus je

 

voulais bouger, plus je me sentais coincé. Que faire ? Mes petits miaulements

 

n'étaient pas assez forts pour les réveiller. J'essayais de bouger, de me secouer,

 

mais l'espace était tout petit. Je paniquais, je commençais à manquer d'air. Je me

 

sentais très mal. En bougeant mes griffes, je ne sais par quel hasard, je réussis à

 

atteindre le cou de mon "papa". Il se réveilla, mais ne comprit pas tout de suite

 

où j'étais. Enfin, il réalisa, et me délivra. Quel soulagement ! 

 

Je vous assure que depuis cette nuit-là, jamais, plus jamais je n'ai essayé de me

 

glisser dans une taie d'oreiller !   

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 21:13

 

 

 

 

 

 

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        Au hasard, avec ses chiennes, elle suivait ce petit chemin au milieu des

 

champs de maïs. Pas de paysage, juste ces hautes tiges qui les entouraient. Les

 

chiennes couraient et jouaient, et elle, elle marchait.

 

Soudain, à sa gauche, il n'y eut plus de maïs. D'un seul coup, entre deux champs,

 

apparut un autre univers.

 

Une petite parcelle d'herbe verte, bien tondue. Suivie d'un alignement d'arbres

 

fruitiers. Un de chaque espèce, pour avoir un choix de fruits.

 

A l'entrée du jardin, une tonnelle très ombragée, avec un banc.

 

Et sur toute une longueur, des pieds de vigne.

 

Il y avait surtout un petit potager avec des haricots à rames, des courgettes, des

 

tomates, des concombres. Et des citrouilles en quantité, dont la couleur orangée

 

donnait envie de bonheur.

 

Souvent elle revint dans ce jardin. Elle ne le montra qu'à très peu de personnes.

 

Choisies. Qui promirent de garder le secret.

 

Elle s'arrangea toujours pour y retourner quand le propriétaire ne pouvait pas

 

y être. Elle n'avait pas besoin de savoir.

 

Il suffisait que le jardin existe. Et aussi de pouvoir se demander, à chaque fois

 

qu'elle longeait le maïs, si, soudain, à sa gauche, il serait encore là.  

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 15:18

 

 

 

  bêtes 015

 

                                                                                    Sloopy

   

 

 

 

 

      Allongée de tout mon long sur l'herbe, je dors. Je me sens bien dans cette

 

famille qui m'a recueillie. J'étais si malheureuse dans ce refuge où l'on m'avait

 

abandonnée à la mort du papi qui m'avait élevée. Maintenant, je n'y pense plus.

 

Tout me plaît ici : ma soeur-chienne Marcella, mon frère-chat Maurice. J'aime

 

jouer avec eux, j'adore qu'on me prépare ma gamelle. Les promenades sont mon

 

grand plaisir. Au moment où ils s'y attendent le moins, je fais mine de regarder

 

ailleurs, et hop ! je saute dans la rivière ! L'eau fraîche est agréable, je nage.

 

Quand j'en ai assez, je sors, je me secoue, et on continue la promenade.

 

Tiens ! Bonne idée ! Ce soir un petit  bain serait bienvenu. Je m'arrangerai pour

 

les guider vers la rivière.

 

Je suis bien. A quoi pourrais-je rêver de plus beau . . .

 

Il y aurait bien une chose, j'y pense depuis longtemps, depuis le premier soir,

 

je ne sais pas pourquoi. Hum ! J'ai bien envie de m'abandonner à ce doux rêve.

 

Dans la maison, j'ai un fauteuil, rien que pour moi. Comme j'en avais un chez

 

mon papi.

 

Mais là où je voudrais monter et dormir, la nuit, c'est sur ce divan, tout petit.

 

Celui où ils s'installent parfois pour regarder la télévision. Où ils somnolent

 

aussi, l'air heureux. Je suis sûre que si je pouvais sauter sur ces coussins, je

 

m'endormirais à leur place, en sentant leur odeur. Je serais comblée. Je sais

 

qu'ils ne m'abandonneront jamais, mais je voudrais aller là. Y rester juste une

 

nuit, m'y blottir un long moment. Puis m'étirer avec  volupté, frotter partout

 

mon museau. Pour me sentir encore plus proche d'eux. Pour les mêler à mes

 

rêves.

 

Y penser me fait du bien. J'en ronfle de plaisir.

 

Un jour peut-être, qui sait . . .  

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 15:26
 
 
 
 
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Les après-midis d'été se ressemblaient toujours
 
On somnolait dans la quiétude allongés sous le mûrier
 
Sans penser à d'autres jours
 
Celui-là suffisait.
 
A l'ombre le chat endormi offrait l'image du bonheur
 
On pouvait tout oublier autour
 
De longues heures
 
Dans un cocon d'amour.
 
Envahi par cette sensation d'absolu et d'infini
 
Où l'on s'approche du sommeil
 
Quand tout semble endormi
 
Et que pourtant l'on veille.
 
 
 
                                                                        Cacao, Août 2011
 
 
 
 
 
 
           
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 15:27

 

 

 

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                                       Histoire amusante trouvée sur le net : 

 

 

C'est un gars qui se promène avec son petit chien dans la jungle.

 

Le chien trottine un moment derrière un papillon qui attire son attention.

 

Il s'arrête, s'aperçoit qu'il a perdu son maître et entreprend de retrouver sa trace.

 

Soudain, il entend un bruit derrière lui. Il jette un coup d'oeil discret : C'est un

 

léopard qui arrive en catimini vers lui pour le dévorer ! 

 

Le petit chien analyse rapidement sa situation désespérée et voit un tas d'os à

 

côté de lui. Il a une idée : il prend un gros os dans sa bouche et le mâchouille. 

 

Quand il sent le léopard suffisamment proche de lui, il recrache l'os et dit bien

 

fort :  -- Ah ! C'est pas mauvais comme bestiole le léopard !

 

A ces mots, le léopard s'arrête net et rebrousse chemin, ne voulant pas prendre

 

de risque avec ce petit animal qu'il n'a jamais vu.

 

Ouf ! C'était moins une pour le chien !

 

Un petit singe qui se trouve dans un arbre a vu toute la scène. Il n'est pas en

 

bons termes avec le léopard et pense que c'est une bonne occasion de se

 

réconcilier avec lui en lui racontant tout. Il part rejoindre l'animal et lui narre

 

l'histoire. Très vexé, le léopard lui dit :

 

--  Allez, monte sur mon dos, on va aller le manger ce chien ! Je n'aime pas qu'on

 

se moque de moi, surtout dans mon territoire !

 

Le petit chien, qui se remettait à peine de ses émotions, entend un bruit

 

derrière lui. Il regarde discrètement et aperçoit le léopard avec le petit singe

 

sur son dos. il comprend vite ce qui s'est passé : le petit singe a tout vu et a été

 

moucharder !

 

Après une courte réflexion, il prend un os sur le tas près duquel il était resté.

 

Il le mâchouille, attendant que les deux animaux soient suffisamment près.

 

Il recrache alors l'os, et crie bien fort :

 

--  Mais enfin ! Il est où ce singe ? Cela fait une demi-heure que je lui ai

 

    demandé d'aller me chercher un autre léopard !

 

 

 

 

 

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