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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 20:00

 

 

 

 

 

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                           Petite réflexion                                                  4725438568_1d0781dc15.jpg4708656718_1fe8e81780.jpg


   

 

Gardien de la Paix : 1 600 euros pour risquer sa vie.

 

 

 

Pompier professionnel : 1 800 euros pour sauver une vie.

 

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Instituteur : 1 600 euros pour préparer à la vie.

 

 

 

Médecin : 5 000 euros pour nous maintenir en vie.

 

 

 

Sénateur : 19 000 euros pour profiter de la vie.

 

 

 

Ministre : 30 000 euros pour nous pourrir la vie.
   
   

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 21:07

 

 

 

 

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En Irlande : Un peu d'Eire ça fait toujours Dublin !

 

     

A la pêche : "mes illusions sont des truites"

 

 

Pour les parents de Nicolas Sarkozy, la première dame de France est une poupée qui fait « non, non, non, non, non », car la bru nie.

 

Ce cuisinier gourmand nage en plein oeuf

au riz.

 

   

En se déshabillant : les choses étant ce caleçon.

 

 

 Tout n'est pas cirrhose dans la vie, comme dit l'alcoolique.

 

     

Attention à ne pas mettre le pied sur une vipère, vous risquez une mort sûre.

 

 

     

Souffrant d'insomnie, j'échangerais un matelas

de plumes contre un sommeil de plomb. 

 

 

 

Dieu ? Ca fait longtemps que j'ai fait une

croix dessus.

 

Certains écoutent le rock fort, mais il n'y a pas

de quoi en faire un fromage. 

 

Les soldats bien nourris restent au rang.

 

 

Un joueur sans gain s'énerve rapidement.

 

 

Trop manger est un péché, c'est en tout cas ce que beaucoup de gourmands disent.

 

 

Il peut aussi arriver que l'on baîllonne des

gens  bons.

 

 

Les bons gros élèves sont récompensés en

bons  points.

 

 

Rien n'est plus détestable qu'un nabot minable.

 

 

 

 

 

2554860302_b87e2a9cc8.jpg     Je vous en prie . . .

    

     Servez-vous !

     

                                     Cacao.

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 21:07

 

 

 

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Le changement d'heure a été instauré en France en 1975, suite au choc pétrolier de 1974 pour effectuer

 

des économies d'énergie en réduisant les besoins d'éclairage. 

 

( Valéry Giscard D'Estaing était alors Président de la République.) 

 

Le passage à l'heure d'été a lieu le dernier dimanche de Mars, le passage à l'heure d'hiver le dernier

 

dimanche d'octobre.

 

 

 

  Pour celles et ceux qui s'emmêlent les pinceaux à chaque fois, je voulais, la

 

 semaine prochaine donner une astuce confiée par l'amie Patty dans l'un de

 

 ses commentaires.

 

 Lady Marianne m'a devancée sur son blog dans son article du 19/10/11 :

 

                                 " Passage à l'heure d'hiver "          

 

Je vous conseille de lire son article.               link

 

 

Et souvenez-vous :  En OctobRE, on REcule, En AVril, on AVance . . .

 

Alors, à la fin de la semaine prochaine : RECULEZ  d'une heure vos montres,

 

goussets, pendules, horloges, réveils, et autres si affinités . . .  

 

 

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 14:26

 

 

 

 

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Les dimanches d'automne de la vieille dame

Etaient les mêmes toujours                                                                          2181694204_3b8357fb4f.jpg          

Et ses semaines et leurs jours                                                            

Si seule, nulle raison de cacher ses larmes

Quand elle pouvait en verser . . .

En hiver, printemps, été

Souvent elle essayait d'arriver à pleurer . . .

C'était la même chose

Aux automnes moroses

De toutes ces années, depuis qu'il l'avait quittée                    3079519581_9edb3fe610.jpg

Pleurer la soulagerait

A savoir comment on fait ?

Comment font pour pleurer les jeunes ou vieilles dames ? 

Leur secret elle l'ignorait . . .

Si seulement elle savait . . .

D'autres aussi ne pleurent pas, ou cachent leurs larmes . . . 

 

 

 

                                                                                                                 Cacao, octobre 2011

 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 21:08

 

 

 

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 Une blonde en larmes arrive au bureau, immédiatement, son patron vient la voir:
- Mais que se passe t-il ma petite Lili ?
Lili explique:

- Ce matin, juste avant de partir travailler, j'ai reçu un coup de fil qui m'annonçait la mort de ma grand-mère.
Le patron propose immédiatement:
- Vous devriez rentrer chez vous et vous reposer ma petite Lili.
Ce à quoi la blonde répond:
- Non, merci, j'ai besoin de me changer les idées et c'est en travaillant que j'y parviendrai le mieux…
Quelques heures plus tard, le patron vient revoir son employée. Il la retrouve effondrée sur son bureau, pleurant toutes les larmes de son corps.
Il demande :
- Ça ne va pas mieux ma petite Lili ?
La blonde répond :
- C'est horrible... Je viens de recevoir un coup de fil de ma soeur.. Sa grand-mère est morte elle aussi.

 

 

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 C'est une blonde qui a accouché de 2 beaux bébés, des jumeaux...

Cependant, elle pleure à n'en plus finir !
L'infirmière lui dit alors :
Mais voyons ma p'tite dame! Pourquoi pleurez-vous?
Vous êtes maintenant mère de 2 beaux bébés en bonne santé !
- Je sais, répond la blonde, mais je ne sais pas qui est le père du deuxième !

 

 

 

2 bébés malicieux 

 


 Une blonde est avec son mec du jour. Il lui demande en rigolant:
- Tiens, c'est normal que t'aies un bas blanc et un noir ?
- Ah, ne m'en parle pas ! En plus j'en ai une deuxième paire comme ça !


 

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Une blonde discute avec le docteur qui a accouché sa sœur.
Surprise d'être tata de triplés, car elle ne s'y attendait pas du tout, elle demande:

- Docteur, dites moi, des triplés, c'est incroyable ! ça dépend de quoi?
- Eh bien, dit le docteur, ça peut dépendre de plusieurs facteurs...
- Je m’en doutais ! Ah les enfoirés...!!!

 

 

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 23:00
 
     
 
  Puisque vous semblez avoir aimé "le Papi" et sa gouaille jeudi (20/10/11)
 
  je republie cette histoire, écrite l'hiver dernier, et dont il est le personnage
 
  central . . . Un jour, peut-être en lirez vous une autre, car le joyeux drille,
 
  mort dans son lit à 95 ans, nous en a racontées plus d'une . . .
 
  Pour l'heure, il s'agit de la guerre de 14/18, et de l'image que s'en faisaient
 
  à l'époque deux petites filles à travers ses récits . . .                    
 
 
   
 
 
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            Quand Cacao était petite, elle eut d'abord une petite soeur. Elle en fut
 
bien contente, et la petite soeur semblait également fort satisfaite d'avoir une
 
grande soeur. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.
 
Ni l'une, ni l'autre n'en connaissait d'autre, de toute façon...
 
 En ce temps-là, le leur était aussi petit qu'elles. Il se composait de papa, maman,
 
papi et mamie.  
 
Plus tard, après qu'on leur eut promis deux petits frères, elles eurent deux jolies
 
petites soeurs, qui furent appelées "Les Petites"...  Et c'est là qu'elles devinrent
 
"Les Grandes", même si elles étaient encore très petites. Quelle histoire étrange
 
et compliquée ...
  
Mais pour celle-ci, elles n'étaient encore que deux. Et la petite soeur n'était
 
qu'un " grand bébé", même si elle marchait déjà et avait quelques bonnes dents.
      
            Le matin, vers neuf heures, le papi descendait de son atelier et venait       
 
casser  la  croûte à la maison.
 
Cela arrangeait bien maman. Pendant qu'il gardait les filles, elle allait à l'épicerie,
 
et  "au pain".
  
Le casse-croûte du papi était presque toujours le même : du pain et du saucisson,
 
avec, bien sûr, un petit verre de vin.
 
Quelquefois, cependant, il mangeait du fromage.
  
Cacao n'aimait pas le fromage, et ne tenait pas au saucisson. Le papi lui faisait
 
des tartines de pain beurré, tandis que la petite soeur, déjà grimpée sur ses
 
genoux, s'empifrait de morceaux de saucisson, qu'il lui coupait bien petit.
 
Chaque jour, il lui demandait : "T'aimes mieux Papi ou l'saucisson ?"
 
Et chaque jour, elle répondait : "Le saucisson."
 
Cela faisait bien rire le Papi et Cacao, qui guettaient ensemble cette réponse.
 
Le papi racontait des histoires merveilleuses, que les petites ne se lassaient
 
pas d'écouter.
 
La plupart concernait " La guerre". Il les avait depuis longtemps informées qu'il
 
s'agissait de "La Grande". Cacao la trouvait bien intéressante, et supposait que
 
quand il en aurait fini, ce dont elle n'était pas pressée, il leur parlerait de la, ou
 
des petites guerres. Et que ce serait mieux que rien.
 
Le papi racontait très bien. Il en oubliait de couper le saucisson en petits bouts,
 
et la petite soeur manquait souvent  de s'étouffer en avalant des rondelles entières.
 
Dans ces cas-là, elle devenait très rouge, émettait de drôles de bruits qui
 
alertaient papi.
 
Il était obligé de s'interrompre pour lui donner de grandes claques dans le dos
 
et la secouer un peu. Et de se lever pour leur servir de la grenadine. Il lui disait
 
"Bois donc un p'tit coup, ça f'ra descendre". Cacao buvait aussi, même si elle
 
n'aimait pas trop la grenadine. Elle préférait l'anthésite, dont papa leur mettait
 
quelques gouttes dans l'eau, seulement l'été . . . parce que c'était très
     
rafraîchissant . . .
  
En se levant pour servir la grenadine, le papi regardait vite par la fenêtre si
 
maman n'arrivait pas. Cacao pensait que c'était parce que la petite soeur était
 
encore très rouge.
 
Heureusement, il se rasseyait et continuait son histoire !
 
En général, des soldats montaient au front et d'autres en descendaient.
 
Cacao ne savait pas trop ce qu'était le front. Elle supposait, le front qu'elle
 
connaissait se trouvant en haut du visage, que celui dont parlait le papi devait
 
être du même genre, quoique plus grand, afin que beaucoup de soldats  puissent
 
y monter et en redescendre. Ce devait être une sorte de très haute montagne,
 
avec une pente vertigineuse, qui expliquait pourquoi l'histoire était si longue.
   
Ce que faisaient ceux qui arrivaient en bas, Cacao le savait : Ils s'en payaient
 
une bonne tranche, parce qu'ils étaient en permission.
  
Ce que faisaient les autres, une fois arrivés en haut, le papi n'en parlait pas.
 
Cacao avait pensé à le lui demander, mais il était si bien lancé qu'elle avait
 
préféré attendre un moment plus opportun. Le lendemain peut-être, quand la
 
petite soeur s'étoufferai et qu'il serait obligé de s'interrompre pour aller chercher 
   
la grenadine.
 
Elle n'avait pas hâte que maman revienne, même si elle était un peu ennuyée que
 
la petite soeur, après sa grenadine, ait déjà presque fini le verre du papi. Ca ne
 
l'éttouffait pas, elle était seulement de nouveau très rouge. Du coup, elle avait
 
arrêté d'avaler du saucisson, et semblait somnoler dans les bras de papi, qui la
 
berçait.
 
Cacao se dit que c'était tant mieux, que ce midi maman ne dirait pas, la voix un
 
peu inquiète : "Je ne comprends pas, cette petite n'a pas d'appétit, elle picore."
 
Et le papi ne répondrait pas :
 
"T'en fais don' pas, tu vois bien qu'elle profit' quand même ! Elle mange à sa faim,
 
c'est tout !"
 
Ce jour-là, le papi faisait partie des soldats qui montaient au front. Il disait :
 
"Voyez-vous, y f'sait tell'ment froid qu'même en marchant, on avait les pieds
 
 g'lés ! Et les vieux poilus qu'on croisait, qui descendaient du front d'l'Est, et ben
 
 y z'avaient des glaçons aux moustaches ! " 
 
Cacao n'en croyait pas ses oreilles !  Ce devait être bien joli des glaçons aux
 
moustaches ! Encore plus que des rubans dans les cheveux ! 
 
Elle comprenait qu'ils ne fondent pas. Papi avait dit qu'il faisait très froid.
 
Mais comment faisaient-ils, ces soldats, se demandait-elle, pour  attacher les
 
glaçons à leurs moustaches ?
 
Bah ! Ils avaient dû trouver une solution . . .
 
C'est si fort des soldats !
 
... Et puis maman rentrait et, invariablement, disait : " Mais arrêtez donc papi de
 
leur parler de  la guerre, vous allez les faire rêver ! "
 
Cacao ne comprenait pas maman. Elle savait que pour elle, "rêver" signifiait faire
 
de mauvais rêves. Comment pouvait-elle penser que les petites auraient peur
 
d'une chose aussi merveilleuse : Des glaçons aux moustaches !
 
 
 
 
       
 
                                   A          LUNDI   . . .
 
 
 
 
 
                                                                           DANS          L'TAXI   . . .
 
      
                                                                                                          (d'la Marne)
 
                                                                                                
                                                ( Ou  à demain pour un nouvel article . . .)
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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 23:01

 

 

 

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- Docteur, je suis très inquiet. Votre diagnostic n'est pas le même que

  celui de votre confrère.   
- Je sais. C'est toujours comme ça, mais l'autopsie prouvera

  que j'avais raison. 

 

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Dans la salle de travail, le médecin accoucheur entre et voit la jeune future maman tourner désespérément les pages de l'annuaire du téléphone .

- Ah ! Je vois, vous cherchez un prénom pour le petit ?                                                    

- Non, le prénom je l'ai déjà, je cherche un nom !

 

 

 

 

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Un patient se rend chez le Docteur :
                     

- Docteur, je ne sais pas ce que j'ai, quand j'appuie sur mon

ventre,  j'ai mal, quand j'appuie sur mon genou, j'ai mal,

quand j'appuie sur mon nez, j'ai aussi mal . . .

Qu'est-ce que j'ai Docteur ?                         
- Vous avez le doigt cassé, Monsieur.
 

 

 

 

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 Un homme va voir son médecin :

 

--  Docteur, j'ai un problème, il faut que vous m'aidiez ... J'ai de fréquentes

 

    pertes de mémoire.

 

--  D'accord...depuis quand ?

 

--  Depuis quand quoi ?

 

 

 

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 Avant d'être opéré du coeur, le patient demande au chirurgien :

 

--  L'intervention va-t-elle me coûter cher ?

 

-- Laissez donc ce souci à vos héritiers !

 

   



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--  Docteur, si j'arrête le vin, les femmes et la cigarette, je vivrai plus longtemps ?

 

--  Pas vraiment, mais la vie vous paraîtra plus longue ...

 

 

                          
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Une petite fille répond au joli prénom de Merline.

 

  Lors d'une visite, le docteur demende à la mère :

 

  --  Meriline... Le féminin de Merlin ?

 

  Et la mère de répondre :

 

  --   Ben... Nan... Merline... Comme Merline Monroe... quoi ! ...

 

 

 

 

 

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Dans un hôpital psychiatrique, sont logés 7 malades mentaux depuis plusieurs

 

années.

                                                       

Un jour, leur médecin souhaite voir si leur état s'est amélioré.

 

Il décide de les amener au bord d'une Nationale.

 

Il leur propose un carré de chocolat à chaque fois que l'un d'entre eux saute

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sur la voiture qui arrive.

 

Le 1er saute sur la voiture et meurt, le 2 ème aussi, jusqu'au 6 ème.

 

Le 7 ème reste  sans bouger.

 

Alors le médecin, intrigué, lui demande :

 

- Pourquoi tu ne sautes pas?

Le malade répond tout fier :

 

-  Moi, j'attends un camion, pour avoir la plaque de chocolat complète ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 22:50

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 23:03

 

 

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                             Au moment où la France (entière ?) attend l'annonce de l'heureux

 

évènement... à l'heure où j'écris, peut-être est-il déjà né, le divin enfant ... je repense

 

à l'histoire racontée par mon grand-père...

 

En effet, dans le cas qui nous occupe, le futur grand-père paternel du bébé élyséen 

 

avait donné à la presse, comme date probable de naissance, le 3 Octobre.

 

Comme le temps passe, passe, je me demande depuis quelques jours si un enfant

 

d'exception ne doit pas être porté dix mois...

 

Qui sait ? En tout cas, ce fut le cas pour mon grand-père...

 

Il vous manquera son accent et sa gouaille de Titi Parisien, mais j'espère vous amuser 

 

quand même :

 

--  Dis donc, ma p'tite fille, tu sais pas qu'moi, j' suis né à 10 mois ?

   

( Je précise qu'il était né en 1899, et qu'à l'époque les gynécologues-obstétriciens... )

 

--  Oui, tiens-toi bien, à 10 mois ! C'est pour ça qu' j'pesais onze livres !

 

    Et qu'plus tard, j'ai résisté à la tuberculose !

 

    D'ailleurs, j'ai failli mourir aussi à trois jours ! Et ma grand-mère a failli m'perdre

 

    dans l'train à 8 jours...

 

(Là, je me demandais, en l'écoutant, s'il ne délirait pas ...)

 

--  Oui, c'est comm' j't'l' dis, à trois jours, j'ai failli être étouffé... par une tranch'

 

     d'orange !  Tu sais qu'ma mère était concierge. On vivait tous dans la loge.

 

      Comm' j' pleurais, ma grand-mère, qui m'gardait, et qui était en train

 

      d'bouffer une orange, a voulu, pour m'rafraîchir, m'en faire sucer une tranche.

 

      J'étais si goulû qu'j'l'ai avalée. . .  Y paraît qu'j'suis d'venu tout rouge, qu'j'ai 

 

      toussé un moment, parce qu'ça passait pas, et qu'la mémé a crié :

 

      "Seigneur Jésus, Marie, Joseph ! J'ai tué c'gosse. !" 

 

      Ma mère s'est affolée, les deux femmes m'ont bien secoué . . . Ben, fausse alerte,

 

      j'suis pas mort, ça a passé, pourtant elles m'ont dit qu'la tranche était grosse !

 

      Et c'est pas fini ! La grand-mère, elle était v'nue pour l'accouch'ment, et huit

 

      jours après, elle devait m'ram'ner dans sa campagne, où on m'avait trouvé une

 

      nourrice. Parce qu'l'air de Paris, soi-disant qu'c'était pas bon pour les bébés...

 

      Tu parles ! J'pesais onze livres ! 

 

      Et v'la la mémé qui s'embarque avec moi dans l'train ! C'était long les voyages

 

      dans c'temps...si bien qu'à un arrêt en gare. . . elle est descendu, pour trouver des

 

      pissotières, p'têt' . . . Y d'vait pas y en avoir dans l'wagon t'penses bien. . .

 

     Ou alors elle est allée dans l'herbe, j'sais pas. . .

 

     Bref, quand elle est rev'nue d'son affaire, l'train démarrait ! Elle s'est mis à courir

 

     derrière, tu parles ! !  Cours toujours...

 

     Alors, la pauv' vieille, elle crie au chef de gare:

 

     --  M'sieur, M'sieur, arrêtez l'train ! J'ai mon p'tit fils qu'est d'dans tout seul  !

 

     --   Vous inquiétez pas M'dame ! Y dira son nom à l'arrivée ! Et vous prendrez 

 

           l'train suivant !      

 

     --   Mais M'sieur, il a huit jours !

 

 ( Là, je me suis demandée si par hasard mon grand-père, que j'admirais tant, savait

 

  déjà parler à huit jours. . .  Mais apparemment non. . . Car il poursuivit. . .)

 

. . .  Alors, l'chef de gare, y s'est mis à rire, et y lui a dit, à la mémé :

 

     --  Mais non, ma bonn' dam' ! J' plaisantais... Vous inquiétez pas ! Vot' train . . .

 

           Il est pas parti. . . Y manoeuvre . . .  !

 

 

 

 

 

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                                                 A      D'main . . . 

 

 

                                                                                     Dans l'train . . .                                                                

               

            ( Si par hasard une autre histoire sur le grand père vous intéresse, vous pouvez lire l'article :

 

                                                        " Les glaçons aux moustaches " )   

 

 

 

 

 

 

 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 23:04

     

 

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                   Cacao, dit Prunie L'Aventurière, tu connais la route qui arrive face à

 

la falaise. Il faut éviter de rouler trop vite pour prendre le virage à gauche, si l'on

 

veut ne pas courir de risques. Il y a déjà eu beaucoup d'accidents. Rarement

 

graves, sauf un. 

 

C'est là aussi que, contre le rocher, les allemands ont fusillé pendant la guerre

 

un jeune résistant. Une plaque à sa mémoire y est accrochée. Longtemps sa mère

 

est venue fleurir l'endroit, jusqu'à son décès.

 

Le lieu ne manqua de fleurs que quelques mois, ensuite ce fut le tour d'une autre

 

maman d'apporter des bouquets. Une dont le fils s'était tué en voiture, s'écrasant

 

de plein fouet contre la falaise. On a dit qu'il allait trop vite, ou s'était endormi au

 

volant. Un malaise était peu probable, car il était fort jeune.

 

Comme elle vient de mourir aussi, je pensais qu'il n'y aurait plus de fleurs . . .

 

Et bien, figure-toi qu'il y en a, et que c'est moi qui les y ai mises !

 

Mais, chut . . . C'est un secret, juste entre toi et moi. J'ai promis. On m'a demandé

 

de les déposer très discrètement, en prenant bien soin que personne ne me voie.

 

Tu te demandes pourquoi ? Je ne connaissais ni sa mère, ni ce jeune homme, donc

 

tu es bien intriguée n'est-ce pas ?  

 

Je sais que je peux te faire confiance, alors ce grand secret, je vais te le dire.

 

Parmi toutes les dames chez lesquelles je travaille, il en est une qui m'a demandé

 

de le faire. Son nom, tu ne le sauras jamais, n'essaie pas de m'interroger. 

 

Elle ne peut s'en occuper elle-même car son mari ne doit surtout pas le savoir.  

 

Depuis le drame, elle n'a cessé de penser à  la pauvre maman. Et la culpabilité

 

l'a torturée. Mais elle ne pouvait pas parler.

 

L'accident n'avait à priori pas eu de témoin. Pourtant, il y en avait un. Elle.

 

Non, Cacao, elle n'était pas en voiture, elle ne l'a pas croisé, ne lui a pas coupé

 

la route. Elle était à pied, loin en arrière, dans la ligne droite qui mène au

 

virage de la falaise, si bien qu'elle a tout vu.

 

Pourquoi n'avoir rien dit ? Parce qu'elle était mariée. Et alors, diras-tu, où était le

 

problème ?

 

Car tu ne connais pas encore le grand double-secret.

 

Elle seule sait. Que ce n'était pas un accident, mais un suicide. . . Et elle seule en

 

connaît la raison. Enfin, toi et moi aussi maintenant . . .

 

Le jeune homme était son amant. Il en était absolument fou, et voulait vivre avec

 

elle. Longtemps elle lui a promis de quitter son mari. Elle a souvent pensé à le

 

faire, elle hésitait, ne pouvant s'y résoudre. 

 

Mais ce soir là, elle avait pris sa décision. Tandis qu'ils roulaient, elle lui annonça

 

qu'ils ne se verraient plus, que c'était mieux ainsi. Il s'arrêta au bord de la route.

 

Pendant plus d'une heure, assis près d'elle, il la supplia, essaya de la convaincre.

 

Rien n'y fit, ni la colère, ni les larmes. Elle lui dit qu'il l'oublierait, qu'il avait

 

toute la vie devant lui . . . 

 

Alors, il lui demanda de descendre. Elle prit cela pour de la rage lorsqu'il démarra

 

à fond de train. Les feux arrière s'éloignèrent de plus en plus vite dans la nuit.

 

Elle songea à la falaise. Pourvu qu'il n'ait pas un accident !

 

Non, Cacao, il ne rata pas le virage. Il fonça de plus belle. Droit devant lui.

 

Il ne tourna pas le volant, elle vit qu'il n'essaya pas . . .

 

Voilà. Maintenant tu sais pourquoi, de temps en temps, quand il y aura peu de

 

passage, j'irai porter des fleurs là-bas . . .

 

  

 

 

        

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