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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 15:01
   
   
 
 
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                                     La robe et les chaussures de Prunie L'aventurière.
 
 
                
 
 
                  Le "grand jour" est arrivé. Prunie L'Aventurière, "fine" prête, habillée,
 
chaussée, maquillée, parfumée, grâce aux bons soins de Cacao, fonce au mariage.
 
Le temps est splendide, presque trop chaud. Il ne faudrait pas que le maquillage
 
fonde ! Les talons un peu hauts l'inquiètent. Il faudra marcher avec précaution. 
 
En tout cas, la robe est parfaite, c'est le principal. En l'enfilant, elle a juste noté
 
avoir légèrement grossi depuis le réveillon manqué. Mais, depuis la veille, elle
 
a pris la précaution de ne rien manger. Juste boire de la tisane.
 
A la mairie, les invités sont sur leur 31. Elle est fière d'avoir trouvé un sac assorti
 
à ses chaussures. Elle connaît beaucoup de monde, et a plaisir à retrouver des
 
amis pas vus depuis longtemps.
 
La mariée est rayonnante, le marié très ému. Le discours de Monsieur le Maire
 
simple et sincère. Tout va bien.
 
Pas de cérémonie religieuse. On passe ainsi plus vite aux choses sérieuses :
 
l'apéritif, où sont conviées une centaines de personnes.
 
Petit bémol à l'ambiance festive : on entend les pompiers, et quelques minutes
 
plus tard, un invité curieux annonce être allé aux nouvelles : un jeune homme
 
vient d'avoir un accident de parapente, il est malheureusement décédé. 
 
La sensible Prunie trouve soudain la sangria moins fruitée, mais qu'y faire . . .
 
Et puis un monsieur l'agace, il la colle un peu trop. Plus très jeune (comme elle ?),
 
un peu éméché, et surtout assez lourd dans ses commentaires.
 
Vivement le repas ! Pourvu que le type n'y soit pas invité ! Mais non, cela se 
 
passe en petit comité. Seuls les intimes vont au restaurant. Celui-là ne peut être
 
un ami personnel des mariés. Il ne leur "ressemble" pas du tout.
 
Des jeunes dansent déjà. La plupart des gens vont d'ailleurs rester là. Le buffet
 
est copieux, l'ambiance à la joie. Les "dîneurs", une trentaine de personnes, les 
 
retrouveront ensuite pour danser "jusqu'au bout de la nuit". Sauf que Prunie a
 
déjà mal aux pieds . . .
 
Enfer et damnation ! Le casse-pieds est au restaurant, heureusement placé assez
 
loin. Il semble décidé à entreprendre sa voisine de table. Ouf !
 
Prunie fait honneur avec empressement au délicieux repas. Un peu trop d'ailleurs.
 
Sa robe la serre de plus en plus. Elle cesse de manger, et se persuade qu'en ne
 
bougeant pas trop la robe tiendra le coup. Il ne manquerait plus qu'elle craque
 
aux entournures. Mais non, les coutures sont solides, Cacao l'a vérifié.
 
L'on retourne dans la salle des fêtes pour le champagne et la pièce montée . . .
 
L'ambiance est à son comble. Chaleureuse, sans fausse note.
 
Sauf que le casse-bonbons a dû se faire éconduire par sa voisine de table. Car
 
il semble chercher quelqu'un. Mais il ne marche plus trop droit, et son regard
 
vitreux augure mal de ses chances de retrouver celle sur laquelle il a décidé de
 
se rabattre.
 
Prunie L'Aventurière, déchaînée sur la piste de danse, ne s'en préoccupe pas.
 
Ce n'est pas elle en tout cas qu'il viendra chercher jusque-là. Il titube trop pour
 
fendre avec succès la foule des danseurs.
 
. . . Et soudain . . . "patatras" . . . Alors qu'elle vient d'entreprendre avec à propos 
 
une gesticulation un peu plus appuyée puisque la musique s'y prête . . . Elle sent
 
un craquement de tissu dans son dos . . . La fermeture-éclair de la robe vient de
 
lâcher. Elle ne tient plus que  par un "fil". Déjà, les fines bretelles commencent à
 
descendre des épaules, et le bustier n'est plus en place . . .
 
Elle pense à opérer un repli stratégique vers les toilettes, voit que le type est sur
 
son chemin, oblique à droite, ramasse son sac et choisit de sortir.
 
A l'extérieur, quelques fumeurs devisent tranquillement. La musique est
 
moins forte, il fait bon. Elle peut aviser.
 
S'éloignant du petit groupe, elle appuie son dos contre un mur. Nonchalamment,
 
elle fait mine d'admirer les étoiles, tout en essayant de faire marcher ses petites
 
cellules grises. Que faire ? Rentrer si tôt, alors que la fête bat son plein ?
 
C'est bien dommage . . . Retourner à sa voiture pour constater l'ampleur des
 
dégâts ? Oui, c'est ce qu'il faut faire. Mais surtout, marcher sans tourner le dos !
 
Du moins quelques secondes, le temps d'être dans l'ombre.
 
Opération réussie ! Dans le noir, soulagée, elle respire à fond. Le résultat ne 
 
se fait pas attendre. La fermeture achève de céder. Le dos de la robe est fendu
 
jusqu'aux fesses. La voiture est loin, les talons hauts n'aident pas . . .
 
D'une main, elle retient les bretelles, de l'autre elle fouille son sac à main pour
 
trouver ses clés. Parce qu'elle a compris qu'il fallait faire vite . . .
 
Derrière elle, très proche, une voix pâteuse claironne :
 
-- Ne partez pas si vite ! Il reste du champagne et de la pièce montée ! Allez, une
 
    petite coupe !
 
Contre toute attente, elle réussit à atteindre la voiture. 
 
Et, dans un démarrage sec, mais efficace, elle réalise qu'elle n'a pas dit au revoir
 
aux mariés . . .
 
 
 
                          
 
                                  A  La  mi-carême . . .
 
 
                                                                                 Pour le baptême . . .
 
 
 
 
   
 
 
Le résultat du craquement . . . La ceinture nouée permet juste d'éviter le désastre.
 
 
 
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               Et les amoureux, à mille lieux de ces bêtises, dans leur bulle de bonheur,
 
                loin de toutes contingences bassement domestiques et matérielles . . . 
                   
   
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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 14:11
 
 
 
 
Prunie L'Aventurière et Cacao, très occupées à  leurs essais de vêtements et de
 
maquillage, n'ont pas vu sur le Net ces documents passionnants. Mais vous, si !
 
Car vous aimez les interludes.
 
En attendant le deuxième épisode du "Mariage" . . .  
 
 
 
 
 
                                         Attention ! Ceci n'est pas le "Vrai Mariage" !
 
 
 
 
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                                          On aimerait bien voir la tête du curé ! ! !  
 
 
 
 
 
 
                                                   
 
 
 
 
 
 
 
 
                                 Allez ! Une petite histoire de blonde pour la route !
 
 
 
 
 
François, un superbe jeune homme, entre dans un pub vers 21h58. Il s'assoit près d'une belle blonde au bar
 
et regarde la télé à ses côtés. Les nouvelles de 22h00 commencent.
 
Le présentateur raconte l'histoire d'un homme qui se tient sur le toit d'un édifice et qui menace de sauter.
 
La blonde regarde François et lui demande :
 
« Penses-tu qu'il sautera ? »
 
François dit : « Je te parie qu'il va sauter .
 
La blonde répond : " Ben moi je parie que non" .
 
François place un billet sur le bar et dit : « C'est un pari ! »
 
Juste au moment ou la blonde met son argent sur le bar, l'homme en question fait un plongeon et se tue.
 
La blonde est très affectée, mais tend le billet à François en lui disant :
 
« Un pari est un pari, voici ton argent »
 
François avoue  :
 
« Je ne peux pas prendre ton argent, j'avais vu les nouvelles de 18h00 et je savais déjà qu'il plongerait »
 
La blonde répond :
 
« Garde le, j'avoue que je les avais vues moi aussi, mais je ne pensais pas qu'il recommencerait » !
 
 
 
 
 
 
 
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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 19:10
 
 
 
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-- Tu sais, Cacao, dit Prunie L'Aventurière, je suis bien ennuyée.
 
-- Pourquoi donc ?
 
-- Pour ce mariage samedi, je ne sais comment m'habiller . . .
 
-- Je croyais que tu avais fait les boutiques l'autre jour ! Tu étais très décidée.
 
   Ne me dis pas que tu n'as rien trouvé !
 
-- Oh ! J'ai vu beaucoup de choses, mais qui ne me plaisaient pas.
 
    Rien n'était vraiment à mon goût. Cette année, la mode est très "seventies".
 
    Si on avait gardé nos vieilles robes et nos accessoires d'époque, on serait au top !
 
    N'empêche que je ne me vois pas à mon âge porter ce genre de trucs. Pas vraiment
    
    moches...  mais ça me fait bizarre...
 
-- Je te comprends... N'as-tu pas dans tes affaires quelque chose de classique qui
 
     pourrait convenir ?
 
-- Tu as raison. Du classique ! Du bon goût. C'est ce qu'il me faut !
 
-- Du blanc, du noir, ou du bleu marine, c'est toujours bien... Bon... du blanc, non...
 
    C'est pour la mariée. Je te conseille du noir. C'est très chic. Et des bijoux dorés.
 
     Mais pas trop... Juste pour relever. Avec du maquillage. Un peu appuyé. Sans
 
     plus. Trouver le ton juste... Tout est là !
 
-- J'ai bien pensé à quelque chose... Tu te souviens de la robe noire, assez courte,
 
     genre robe de cocktail, avec deux petits volants en bas, et une ceinture à nouer.
 
    Celle que j'avais achetée pour ce réveillon du Nouvel An où je ne suis jamais allée.
 
    A cause de l'allergie terrible que j'ai eu après avoir mangé des fruits de mer à
 
    Noêl !
 
-- Mon Dieu, oui, je me souviens ! Ce n'était pas le Nouvel An que tu fêtais, c'était
 
     Halloween ! Ce réveillon-là, on l'a passé toutes les deux au coin du feu, à boire de
 
     la tisane. Tu n'étais pas belle à voir ! Et tu grattais, grattais...
 
-- Ah! Je m'en souviendrai ! Je n'ai été soulagée qu'en allant voir ce guérisseur, tu te
 
     rappelles ?
 
-- Bien sûr ! Ce que le docteur t'avait donné ne te faisait rien. Je me demande même
 
    si ce n'était pas pire...  
 
-- Bon, Cacao, ça m'ennuie de parler chiffons... Mais serais-tu d'accord pour que je
 
   vienne demain soir, avec ma robe et mes accessoires ? Tu me donnerais ton avis.
 
   Et puis on pourrait faire des essais de maquillage !
 
   Cacao acquiesça en riant.
 
   Prunie L'Aventurière, l'air fort soulagé, repartit sur les chapeaux de roues. 
 
  Sans doute pour rassembler au plus vite sa panoplie des grands jours... 
 
 
 
                                                                                                     ( A   Suivre . . . )
 
 
          
                                      A     Plus ...   
 
                                                                                       Dans     L' Bus . . .              
 
 
 
 
 
 
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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 18:43

 

 

 

 

 

 

 

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                                                    Agée, mais pas gaga . . .

 

 

 

 

 

 

Une dame âgée se fait arrêter par la police.

 

Y a-t-il un problème, Monsieur l'agent ? 

 

- Oui, madame. J'ai bien peur que vous ne rouliez à une vitesse excessive.

 

- Ah, je vois.

 

- Est-ce que je peux voir votre permis de conduire, s.v.p  

 

 - Je vous le donnerais bien, mais j'en ai pas."

 

- Vous n'en avez pas ?

 

- Non. On me l'a retiré il y a 4 ans pour conduite en état d'ivresse.

 

- Je vois… Est-ce que je peux voir la carte grise du véhicule ?

 

- Je n'en ai pas non plus.

 

 - Pourquoi ?

 

- J'ai volé cette voiture.

 

- Vous l'avez volée ?

 

- Oui et j'ai tué son propriétaire. 

 

- Vous avez fait quoi ? 

 

- Les parties du corps sont dans des sachets en plastique dans la valise

 

qui se trouve dans le coffre, si vous voulez les voir. 

 

L'agent regarde la femme et recule lentement dans sa voiture pour appeler 

 

du renfort. Quelques minutes après, 5 voitures de police entourent la

 

voiture de la vieille dame. Un officier s'approche lentement, tenant un

 

pistolet. Il lui dit : 

 

- Madame, veuillez sortir lentement de votre véhicule, les mains en l'air !

 

La vieille dame s'exécute. Elle s'adresse à l'officier qui la tient en respect :

 

- Y a-t-il un problème, Monsieur l'officier ?

 

- Mon collègue m'a dit que vous aviez volé cette voiture et assassiné son

 

propriétaire.

 

- Assassiné son propriétaire ? Êtes-vous sérieux ?

 

- Oui, pourriez-vous s.v.p. ouvrir la valise dans le coffre de votre voiture ?

 

La vieille dame ouvre la valise qui ne contient rien de plus qu'une plus petite

 

valise vide. L'officier de police reprend :

 

- Est-ce votre voiture, madame ?

 

- Oui, voici la carte grise et l'attestation d'assurance à mon nom.

 

L'agent qui l'a arrêtée est tout à fait surpris. L'officier le regarde, courroucé, puis

 

se tourne à nouveau vers la vieille dame :

 

-  Mon collègue m'a dit aussi que vous n'aviez pas de permis de conduire.

 

La vieille dame fouille dans son sac à main, en tire son permis et le montre à l'officier.

 

Celui-ci l'examine attentivement, puis le lui rend, tout penaud.

 

Merci madame. Je suis vraiment confus. Mon collègue m'avait dit que vous n'aviez pas

 

de permis, que vous aviez volé cette voiture et que vous aviez assassiné son propriétaire

 

-  Je parie que ce menteur vous a aussi dit que j'allais trop vite ! ! ! 

 

 

 

 

 

 

                                        Méfiez-vous des dames mâtures ! ! !

 

 

 

 

 

 

               A SUIVRE . . .

 

                                           DEMAIN . . . PEUT-ETRE . . . 

 

                                                                                              ENFIN UN ARTICLE SERIEUX . . .

 

 

 

 

 

 

                                                                 " LE MARIAGE " . . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 19:21

 

 

                    "La beauté n'est que la promesse du bonheur."    Stendhal.

 

    "Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie.

 

      La beauté de l'âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté

 

                                              du corps."      Victor Hugo.

 

 

 

 

                     coucher soleil robe rouge

 

 

 

 

Il est fou d'elle, bonté divine !

 

De sa beauté, beauté divine !

 

Sa beauté ! Chat botté !

 

Il se fait avoir en beauté ! 

 

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Oui, elle a la beauté du diable

 

Et lui, pour la beauté du geste

 

S'est laissé mettre sur le sable 

 

Et maintenant, qu'est-ce qu'il lui reste ? 

 

 

 

Beauté parfaite, beauté sauvage,

 

Ne se mange pas en salade

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Ne suffit pas, c'est bien dommage !

 

Et c'est pour ça qu'il est malade.

 

 

 

Il était beau comme un camion                                   

 

Comme un enfant qui vient de naître

 

C'était vraiment un beau garçon

 

Qu'importe ! Elle l'a envoyé paître !

 

 

 

Il cherchait un été indien

 

Une beauté céleste et sage

 

Il vit un hiver sibérien

 

Polaire, glacial, c'est trop dommage !

 

 

 

                                                                                        Cacao, Juillet 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 19:13

 

 

 

 

 

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                                        La blonde et le camionneur

 

 

 

 

--  Un camionneur s'arrête à un feu rouge, une blonde le rattrape. Elle sort de son auto en courant vers le

 

camion et frappe sur la porte. Le camionneur descend sa vitre, et elle lui dit :

 

--  Bonjour, mon nom est Alice, et je veux vous dire que vous perdez votre cargaison.

 

Le camionneur l'ignore et continue sa route.

 

Quand le camion s'arrête à un autre feu rouge, elle le rattrape encore une fois. Elle descend en courant de

 

son auto et court au camion. Elle frappe sur la porte. Le camionneur redescend sa vitre.

 

Elle lui dit, comme si elle ne lui avait jamais parlé :

 

--  Bonjour, je suis Alice, et je veux vous dire que vous perdez votre cargaison.

 

Secouant la tête, le camionneur l'ignore encore une fois.Le feu passe au vert, il embraye et poursuit sa route.

 

Voyant qu'elle compte insister, il prend les devants, se dépêche, sort de son camion et court vers l'auto de

 

la blonde. Il frappe sur la portière, elle descend la vitre, et il lui dit, exaspéré :

 

--  Bonjour, je suis André, c'est l'hiver et je conduis un CAMION DE SALAGE ! ! !

 

 

 

 

                                                      Une histoire de fou

 

 

 

 

Un fou tombe de son lit en dormant, se relève et se recouche.

 

20 minutes après, il retombe et, heureux, se dit :

 

Ouf, si je ne m'étais pas relevé tout à l'heure, je me serais tombé dessus !

 

 

 

 

                                          Comment lutter contre la vie chère      

 

 

 

 

L'ouvreuse du cinéma met en garde le couple qui est venu à la séance avec son bébé :

 

- Si l'enfant pleure, vous devrez quitter la salle. Bien sûr, on vous remboursera !

 

Une demi-heure après le début du film, le mari se penche vers sa femme :

 

- Qu'en penses-tu ?  

 

-  Ce film est archi-nul !

 

-  T'as raison, secoue donc le petit !

 

 

 

 

                                          Le chien du camionneur

 

 

 

 

Un énorme camionneur est assis dans un bar. Un petit type minable entre et demande à qui appartient

 

le pitbull qui est dehors.

 

Le camionneur hurle :

 

--  C'est MON chien ! T'as un problème ?

 

Le petit mec répond :

 

- Non, non ! Mais je crois que mon chien vient de tuer le vôtre ...

 

Le camionneur se lève d'un coup et dit :

 

 -- QUOI ! Mais qu'avez-vous donc comme chien ?

 

L'autre type répond :

 

--  Un caniche nain ...

 

Un caniche ! hurle le camionneur, putain comment un caniche peut-il tuer un PITBULL ?

 

--  Eh bien, répond le type, je crois qu'il s'est étouffé avec...

 

 

 

 

                                                       Une leçon d'orthographe 

 

 

 

 

Un père et son fils sont sur la plage.

 

--   Oh papa, regarde le beau bateau !

 

--   Fils, ce n'est pas un bateau, c'est un yacht.

 

--   Ah oui, et comment ça s'écrit ?

 

--   Heu ... attend  ... non c'est toi qui a raison ! C'est un bateau.

 

 

 

 

                                     A     B i e n t ô t  . . .

 

                                       

                                                         D a n s     l ' b a t e a u . . .

 

 

 

 

 

 

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 00:36
 
 
    bébé hérisson 1
 
 
 
bébé hérisson 2
 
 
 
 bébé hérisson 3
 
 
 
 
 
bébé hérisson 4
 
 
 
 
bébé hérisson 5
 
 
 
Les jeunes hérissons ont une vie pleine de dangers, en effet, 20% des bébés meurent avant d'avoir quitté le nid
 
et les ¾ restants décèdent avant l'âge de 1 an. L'espérance de vie moyenne chez le hérisson est actuellement
 
de 2 ans (cette durée s'amenuise d'années en années) et l'on considère à l'heure actuelle que quatre hérissons
 
sur mille seulement atteignent l'âge canonique de 9 ans ; les causes de mortalité sont en effet multiples :
 
·26% des hérissons sont décimés par intoxications chimiques, (pesticides, tue limaces) etc
 
·24 % sont écrasés sur les routes
 
·18% meurent de parasitisme
 
·13% succombent d'épuisement et de faim
 
·10% périssent par noyade, blessures, brûlures etc
 
·9% seulement sont victimes de leurs prédateurs naturels : renards, blaireaux, grands-ducs.
 
 
Quelques gestes simples qui peuvent sauver les hérissons :
 
 
Avant de tailler les haies, vérifiez qu'il n'y ait pas de hérissons dessous.
 
Avant de brûler les feuilles, prendre garde qu'il n'y ait pas un nid dedans.
 
Utiliser de la bière ou des cendres plutôt que du tue limaces (ou encore mieux, attirer un hérisson dans
 
son jardin !)
 
Mettre dans votre piscine une planche qui évitera les noyades, idem quand la piscine est vide, un hérisson
 
peut mourir de faim dans une piscine vide.
 
Attention aux soupiraux, équipez-les de grillages fins.
 
Garder un petit coin sauvage dans votre jardin pour notre petit ami, lui laisser en automne un peu de feuilles
 
pour la confection de son nid d'hiver.
 
L'été disposez dans votre jardin quelques gamelles d'eau, jamais de lait, vous pouvez par contre lui donner
 
de la pâtée pour chat.
 
Attention aux filets de protection des fruits ou des légumes, ce sont de véritables pièges dont il ne peut se
 
dégager.
 
Attention l'hiver quand vous vous promenez avec votre chien, soyez attentifs, un chien curieux peut déranger
 
un hérisson en pleine hibernation sous un tas de feuilles .
 
Enfin, sachez que tout hérisson que vous apercevez dans la journée est en danger à cause des mouches,
 
il faut le mettre à l'abri impérativement.
 
Pour terminer, la route, si vous apercevez notre petit ami en boule au milieu de la route, aidez-le à traverser
 
Il suffit de le pousser doucement avec un bâton ou avec votre pied, il roulera facilement de l'autre coté.
 
 
 
 
                   
           
 
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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 00:25

 

 

 

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                                                               Histoires de couples unis

 

 

 

C'est un mec qui rentre chez lui en criant " Chérie fais tes valises j'ai gagné au loto ! " 

 

Sa femme, tout heureuse lui repond aussitôt " oh genial ! Je prends mes affaires d'été ou d'hiver ? " .

 

 " Les deux, tu te casses" .

 

 

                                                                           *  *  *  *  *  *

 

 

Une femme un peu énervée de sa journée dit à son mari  : de toute façon si tu gagnes au loto, je prends

 

la moitié et je m'en vais.

 

Le mari lui répond : bien, justement j'ai gagné...... 2 euros ! Voila 1 euro et casse  toi .. !

 

 

                                                                           *  *  *  *  *  *

 

 

Deux ouvriers dans un chantier parlent entre eux. L'un dit :

 

- Tu connais Sarkozy ?

 

- Non.

 

- Dommage tu devrais suivre les cours du soir ! Tu connais Chirac ?

 

- Non.

 

- Dommage tu devrais suivre les cours du soir !

 

Soudain l'autre dit :

 

- Tu connais Jean Dupont ?

 

- Non.

 

- Dommage, c'est celui qui va chez ta femme pendant que tu suis les cours du soir !

 

 

 

                                                                                                 

 

 

 

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                                                               Histoire de curé                     

 

 

 

Bien vrai  ! ! ! ! !

 

 

Une petite expérience valant mieux qu'un long discours, un curé décide qu'une démonstration donnerait

 

plus de poids à son sermon du Dimanche. Pour cela, il met quatre vers de terre dans quatre flacons :

 

- Le premier ver dans un flacon de Ricard,

 

- Le second dans un flacon plein de fumée de cigarette,

 

- Le troisième dans un flacon de sperme,

 

- Enfin Le dernier, dans un flacon d'eau bien propre.

 

À la fin de son sermon, le curé donne les résultats de son expérience :

 

- Le ver dans Le flacon de Ricard est mort.

 

- Le second, dans Le flacon plein de fumée de cigarette, est mort.

 

- Le troisième, dans Le flacon de sperme, est mort.

 

- Le dernier, dans Le flacon d'eau bien propre, A survécu.

 

Le curé demande donc à l'assemblée :

 

" Quels enseignements pouvons-nous tirer de cette démonstration ? "

 

On entend alors la voix d'une petite vieille au fond de l'église :

 

«Tant qu'on boit, qu'on fume et qu'on fait l'amour, on n'aura pas de vers ! »

 

 

 

 

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 animaux domestiques

 

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 01:12

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 17:15
 
 
 
 
La Forteresse de la Bastille.
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Le peuple avait imaginé que la Bastille renfermait beaucoup de victimes de l’arbitraire. On dut se rendre à l’évidence lors de sa chute, le 14 juillet 1789 : elle ne comptait que sept prisonniers1 : quatre faussaires, dont le procès était en cours d'instruction ; deux fous, Auguste Tavernier et de White ; un noble, criminel, enfermé à la demande de sa famille, le comte de Solages. Les autres prisonniers, comme le marquis de Sade, avaient été transférés ailleurs peu avant.
 
Après la prise de la Bastille, des auteurs inventèrent de toutes pièces des supplices qu'auraient subis les détenus. Une vieille armure, et une imprimerie, furent présentées comme des instruments de torture. On retrouva des squelettes dans le remblai d'un bastion, et on prétendit qu'il s'agissait de ceux des victimes de la tyrannie. La légende raconte aussi que les révolutionnaires auraient trouvés le squelette du célèbre "Homme au masque de fer". « Quasi vide sans doute, mais surchargée : surchargée de la longue histoire entretenue entre la monarchie et sa justice ». L’imagerie révolutionnaire, notamment par des gravures, a largement contribué à entretenir le mythe d’une Bastille abritant des cachots où pourrissaient les victimes de la monarchie. En fait, la Bastille avait perdu pour partie sa fonction de prison d’État qu'elle avait gardée pendant les siècles de la monarchie absolue, où furent emprisonnés sans jugement les adversaires ou désignés comme tel du monarque ou d'autres grands personnages. La Bastille était le symbole de la tyrannie monarchique. Elle était aussi la forteresse dominant Paris, en particulier le populaire faubourg Saint-Antoine, et dont l'ombre rappelait l'usage que pouvait en faire le pouvoir en période de troubles.
 
La Bastille fut ensuite démolie sous la direction de l'entrepreneur Palloy. Celui-ci monta un commerce annexe en transformant les chaînes de la Bastille en médailles patriotiques et en vendant des bagues serties d'une pierre de l'ancienne forteresse.
 
L’importance de la prise de la Bastille a été exaltée par les historiens romantiques, comme Jules Michelet, qui en ont fait un symbole fondateur de la République. Celle-ci n’était défendue que par une poignée d’hommes, mais qui firent près de cent morts parmi les assiégeants. Il y en eut six parmi les assiégés, dont le gouverneur M. de Launay.
 
Dès le 16 juillet, le duc de Dorset, ambassadeur d’Angleterre et familier du comte d’Artois, écrivait au Foreign Office : « Ainsi, mylord, s’est accomplie la plus grande révolution dont l’Histoire ait conservé le souvenir, et, relativement parlant, si l’on considère l’importance des résultats, elle n’a coûté que bien peu de sang. De ce moment, nous pouvons considérer la France comme un pays libre. »
 
 
Les prémices de la prise de la Bastille :
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Le peuple de Paris était inquiet depuis plusieurs jours, craignant que les troupes étrangères stationnant autour de Paris ne finissent par être utilisées pour réprimer la révolution. Une milice de 48 000 hommes avait été constituée, mais sans armes.
 
Dimanche 12 juillet 1789 :
 
Le matin du dimanche 12 juillet 1789, les Parisiens sont informés du renvoi de Necker, la nouvelle se répand dans Paris. À midi, au Palais-Royal, un avocat et journaliste alors peu connu, Camille Desmoulins, monte sur une table du café de Foy et harangue la foule des promeneurs et l’appelle à prendre les armes contre le gouvernement du roi. Dans les rues de Paris et dans le jardin du Palais-Royal de nombreuses manifestations ont lieu, les bustes de Jacques Necker et de Philippe d’Orléans sont portés en tête des cortèges. Le régiment de cavalerie, le Royal-allemand charge la foule amassée aux Tuileries. On compte plusieurs blessés, peut-être un tué parmi les émeutiers.
 
En début de soirée, Pierre-Victor de Besenval à la tête des troupes installées à Paris, donne l’ordre aux régiments suisses cantonnés au Champ-de-Mars d’intervenir.
 
Lundi 13 juillet 1789 :
 
À une heure du matin, quarante des cinquante barrières (postes d’octroi) qui permettent l’entrée dans Paris sont incendiées. La foule des émeutiers exige la baisse du prix des grains et du pain - prix qu’ils n'avaient jamais atteint au cours du siècle.
 
Une rumeur circule dans Paris : au couvent Saint-Lazare seraient entreposés les grains ; le couvent est pillé à six heures. Deux heures plus tard, une réunion des "électeurs" de la capitale se tient à l’Hôtel de Ville (ceux qui, au deuxième degré, ont élu les députés des États généraux). À leur tête se trouve le prévôt des marchands de Paris, Jacques de Flesselles. Au milieu d’une foule déchaînée, ils décident de former un «comité permanent» et prennent la décision de créer une «milice bourgeoise» de 48 000 hommes, afin de limiter les désordres. Chaque homme portera comme marque distinctive une cocarde aux couleurs de Paris, rouge et bleu. Pour armer cette milice, les émeutiers mettent à sac le Garde-Meuble où sont entreposées des armes, mais aussi des collections anciennes. Sur ordre de Jacques de Flesselles, 50 000 piques furent forgées. La foule obéissant aux ordres qui semblaient provenir du Palais-Royal, parlait de prendre la Bastille.
 
À 17 heures, une délégation des électeurs parisiens se rend aux Invalides pour réclamer les armes de guerre qui y sont entreposées. Le gouverneur refuse. La Cour ne réagit pas. Les électeurs n’obtiennent pas les armes.
 
 
 
Chronologie détaillée de la prise de la Bastille le mardi 14 juillet 1789 :
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10h : Les émeutiers s’emparent des 30 000 à 40 000 fusils entreposés aux Invalides :
 
Devant le refus du gouverneur des Invalides, une foule énorme (40 000 à 50 000 personnes) se présente devant les Invalides pour s’en emparer de force. Pour défendre l’Hôtel des Invalides il existe des canons servis par des invalides, mais ceux-ci ne paraissent pas disposés à ouvrir le feu sur les Parisiens. À quelques centaines de mètres de là, plusieurs régiments de cavalerie d’infanterie et d’artillerie campent sur l’esplanade du Champ-de-Mars, sous le commandement de Pierre-Victor de Besenval. Celui-ci réunit les chefs des corps pour savoir si leurs soldats marcheraient sur les émeutiers. Unanimement, ils répondent non. C’est l’évènement capital de la journée. La foule, que rien désormais ne peut arrêter, escalade les fossés des Invalides, défonce les grilles, descend dans les caves et s’empare des 30 000 à 40 000 fusils à poudre noire qui y sont stockés ainsi que 12 pièces de canons et d’un mortier. Les Parisiens sont désormais armés. Il ne leur manque que de la poudre à canon et des balles. Le bruit court qu’il y en a au château de la Bastille.
 
10h30 : une délégation se rend à la Bastille pour demander des balles et de la poudre :
 
Pressés par la foule des émeutiers, les électeurs de la ville de Paris en réunion à l’Hôtel de Ville, envoient une délégation au gouverneur de la Bastille, M. de Launay, avec pour mission de demander la distribution de la poudre et des balles aux Parisiens qui doivent former une « milice bourgeoise ». En effet, au-dessus du portail monumental de la Bastille construit en 1643, se trouve un magasin d’armes et de poudre. Cette délégation est reçue avec amabilité, elle est même invitée à déjeuner, mais repart bredouille.
 
11h30 : une deuxième délégation repart pour la Bastille :
 
À 11 heures 30 une seconde délégation conduite par Jacques Alexis Thuriot de la Rozière et Louis Ethis de Corny se rend au château de la Bastille. Elle ne peut rien obtenir. La foule des émeutiers armée des fusils pris aux Invalides s’agglutine devant la Bastille.
 
13h30 : les défenseurs de la Bastille ouvrent le feu sur les assiégeants :
 
Les quatre-vingt-deux invalides défenseurs de la Bastille et trente-deux gardes suisses détachés du régiment de Salis-Samade obéissant aux ordres de René-Bernard Jordan de Launay ouvrent le feu sur les émeutiers.
 
14h : Une troisième délégation se rend à la Bastille :
 
Une troisième délégation se rend à la Bastille, dans cette députation se trouve l’abbé Claude Fauchet.
 
15h: Une quatrième délégation se rend à la Bastille :
 
Une quatrième délégation se rend à la Bastille avec de nouveau Louis Ethis de Corny, elle se présente devant le marquis de Launay mais n’obtient toujours rien. Les soldats de la garnison de la Bastille et les assiégeants se tirent les uns sur les autres.
 
15h30 : 61 Gardes Françaises se présentent devant la Bastille avec cinq canons :
 
Un détachement de soixante et un garde-française sous le commandement de Pierre-Augustin Hulin, ancien sergent aux Gardes-Suisses se présente devant la forteresse de la Bastille. Ils ont emmené avec eux cinq canons provenant des Invalides. Ces canons sont mis en batterie contre les portes et le pont-levis du château.
 
17h : capitulation de la Bastile :
 
La garnison de la Bastille rend les armes, sur promesse des assiégeants qu’aucune exécution n’aura lieu s’il y a reddition. Les émeutiers envahissent la forteresse, s’emparent de la poudre et des balles, puis libèrent les sept captifs qui y étaient emprisonnés : deux fous (Tavernier et De Whyte qui seront transférés à l'Asile de Charenton), un débauché (le comte Hubert de Solages victime des lettres de cachet durant l'Affaire Barrau - Solages depuis 1765) et quatre faussaires (Béchade, Laroche, La Corrège et Pujade, qui avaient escroqué deux banquiers parisiens et furent remis aussitôt en prison). La garnison de la Bastille, prisonnière, est emmenée à l’Hôtel de Ville. Sur le chemin, M. de Launay est massacré, sa tête sera dit-on, découpée au canif par un garçon cuisinier nommé Desnot, avant d'être promenée au bout d'une pique dans les rues de la capitale. Plusieurs des invalides trouvent aussi la mort pendant le trajet. Jacques de Flesselles est assassiné sur l’accusation de traîtrise. Les assiégeants eurent une centaine de tués et soixante-treize blessés.
 
Outre les prisonniers, la forteresse héberge les archives du lieutenant de police de Paris qui sont soumises à un pillage systématique. Ce n’est qu’au bout de deux jours que les mesures sont prises par les autorités afin de conserver ces traces de l’histoire. Même Beaumarchais, dont la maison est située juste en face, n’avait pas hésité à puiser dans les papiers. Dénoncé, il doit d’ailleurs les restituer.
 
18h : Louis XVI ordonne aux troupes d’évacuer Paris :
 
Ignorant la chute de la Bastille, Louis XVI donne l’ordre aux troupes stationnées dans Paris d’évacuer la capitale. Cet ordre sera apporté à l’Hôtel de Ville à deux heures du matin.
 
Les têtes des victimes décapitées promenées dans Paris :
 
Les têtes de M. de Launay et de Jacques de Flesselles, prévôt des marchands de Paris, ainsi que d’autres, furent promenées au bout d’une pique dans les rues de la capitale, et ce jusqu’au Palais-Royal.
 
 
 
 
 
 
 
 
Anecdote :
 
Le 14 juillet 1789, en rédigeant son journal intime, le Roi qui revenait d'une partie de chasse, écrira pour cette même date : « Rien ».
Attention à ne pas s'y méprendre, puisque la matière ordinaire de son journal est composée de chasses, réceptions, cérémonies civiles ou religieuses, voyages, etc…
De plus, les moyens de communications de l'époque étant fortement limités à cause des longues distances, le Roi ne put être tenu informé des événements parisiens le jour même, et pour cause : ce n'est qu'au lendemain, le 15 juillet, à Versailles, à 8 heures, au moment de son réveil, que le duc de La Rochefoucauld-Liancourt annonça à Louis XVI la prise de la Bastille.
Le dialogue suivant aurait eu lieu :
— « C’est une révolte ? » demanda Louis XVI. — « Non sire, ce n’est pas une révolte, c’est une révolution. » répondit le duc de La Rochefoucauld.
 
 
La prise de la Bastille vue par Chateaubriand :
 
"Le 14 juillet, prise de la Bastille. J'assistai, comme spectateur, à cet assaut contre quelques invalides et un timide gouverneur : si l'on eût tenu les portes fermées, jamais le peuple ne fût entré dans la forteresse. Je vis tirer deux ou trois coups de canon, non par les invalides, mais par des gardes-françaises, déjà montés sur les tours. De Launay, arraché de sa cachette, après avoir subi mille outrages, est assommé sur les marches de l'Hôtel de Ville ; le prévôt des marchands, Flesselles, a la tête cassée d'un coup de pistolet ; c'est ce spectacle que des béats sans coeur trouvaient si beau. Au milieu de ces meurtres, on se livrait à des orgies, comme dans les troubles de Rome, sous Othon et Vitellius. On promenait dans des fiacres les vainqueurs de la Bastille, ivrognes heureux, déclarés conquérants au cabaret ; des prostituées et des sans-culottes commençaient à régner, et leur faisaient escorte. Les passants se découvraient avec le respect de la peur, devant ces héros, dont quelques-uns moururent de fatigue au milieu de leur triomphe. Les clefs de la Bastille se multiplièrent ; on en envoya à tous les niais d'importance dans les quatre parties du monde. Que de fois j'ai manqué ma fortune ! Si moi, spectateur, je me fusse inscrit sur le registre des vainqueurs, j'aurais une pension aujourd'hui."
 
François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, 1848.
                                                                                              
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                         La prise de la Bastille, Jean-Baptiste Lallemand (vers 1790)  Musée Carnavalet, Paris.
                                       
 
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