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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 01:10
 
 
 
 
 
 
 
piano, couple et vent
 
 
 
 
 
 
 
            Si tu commences à te sacrifier pour la personne que tu    
 
       aimes, tu finiras par détester cette personne pour laquelle
 
       tu t'es sacrifié.
 
 
                                                       George Bernard Shaw.   
 
 
 
 
 
 
Mohamed veut mourir .....              Le secours de la religion .....
 
 
 
 Mohamed, accablé, de problèmes décide de se suicider.
 
 Il accroche une corde à une branche d'arbre, puis monte sur un tabouret.
   
 Il passe sa tête dans le noeœud coulant et s'apprête à sauter, lorsqu'un brave curé qui passait par là lui crie :
 
 - Arrête, arrête ! Ne fais pas ça ! Quels que soient tes soucis et tes peines, tu trouveras force et réconfort
 
 dans les Saintes Écritures !
 
 Tiens, prends ma Bible et lis là, elle te sauvera du désespoir ! !      
 
- Laisse moi avec ta Bible,lui répond Mohamed, je n'ai trouvé aucune aide dans notre Coran, ce n'est pas
 
 ta maudite Bible qui pourra me sauver !   
 
- Prends là, dis le Curé en s'éloignant, ouvre là : à n'importe quelle page, et suis les sages conseils qu'elle
 
 te donne ! ! !
 
 Le curé s'en va et Mohamed se dit qu'au point où il en est, cela vaut peut-être la peine d'essayer.
 
 Il se libère de la corde et descend du tabouret.
 
 Il prend la Bible, l'ouvre au hasard et lit : " Repends-toi ! "
 
 
 
 
                                                                                              (Merci à Vikki pour cette petite histoire.)
 
 
 
 
 
                                            A       S A M E D I   . . .
 
 
                                                                                       D A N S       L'  T A X I   . . .
 
 
   
 
 
 
 
 
 
 
Key_by_HardDayKid.jpg
 
 
                                             " KEY "   Photo Thibaud Mischler, dit Winter Snow.
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 19:37
 
 
 
 
 
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                                      T h è m e   Do n n é   :  L a   M u s i q u e
 
 
 
Un monde sans musique . . .
                                                                        
Comment l'imaginer ?
                                                                 4516888610_5e4566c7e7.jpg                      
Pop, rock ou classique
 
Folk, blues ou reggae
 
Plus rien de symphonique ?
 
Vraiment trop de regrets
 
Une vie sans musique
 
Pas la peine d'y penser
                                                                                2280700192_7b284cfba8.jpg                                                            
Plus de moments magiques ?
 
Autant gommer l'été
 
L'océan Atlantique
 
L'automne et ses secrets
 
Les printemps féériques
 
Et les hivers douillets
 
Un monde sans musique
 
Ne peut pas exister
 
Une vie sans musique
                                                                                                       
C'est une vie ratée
 
Un amour sans musique
                                                                                                                             5809125465_782262be48.jpg
C'est du plaisir manqué
 
Allons pas de panique
 
De soupirs affolés
 
Un monde sans musique
 
N'est pas dans nos projets . . .
 
 
                                             Cacao, Juin 2011
 
 
 
 
 
       
 

 

                                                                Et bien sûr, écoutez Winter
                                                                                                                    
 Snow, le neveu de Cacao . . . 
                    link                       

 

                                                                                                                                                                                                                                                      
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 18:40

 

 

 

 

 

Bêtes 11 Juin 006

 

                                         Mademoiselle Sloopy faisant un petit somme sur la pelouse . . .  

 

 

 

 

 

 

 

 

                 Cacao rentra de son travail et trouva dans le jardin la border-colley

 

Marcella-La-Douce, qui lui fit fête. Sur la terrasse, sommeillant sur sa chaise-

 

longue, Maurice-Le-Chat ouvrit un oeil et commença à s'étirer. Mais où était

 

donc la petite Sloopy ? Bien étonnant qu'elle ne se montre pas ! Dormait-elle

 

dans un coin ? Cacao fit rapidement le tour du jardin, appela, pas de Sloopy.

 

Il avait fait très chaud, mais le ciel se couvrait, et l'on entendait déjà au loin

 

gronder l'orage. Pour cette raison, elle s'était dépêchée de rentrer, sachant que

 

Sloopy, plus encore que Marcella, avait très peur du tonnerre.

 

Bon, il fallait se rendre à l'évidence. Une fois de plus, Sloopy-La-Terrible était

 

partie faire un tour. Pourtant le portail était bien fermé, et l'endroit du grillage par

 

lequel elle avait l'habitude de sauter avait été rehaussé et renforcé . . .

 

La maligne avait sans doute trouvé un autre chemin d'évasion. 

 

L'orage se rapprochait, il fallait faire vite. Cacao enferma Marcella et Maurice

 

dans la maison, sauta dans sa voiture, et se dirigea vers la rivière. Sloopy ne

 

manquait jamais de s'y baigner lors de leurs promenades, elle était peut-être

 

par là. Elle longea trois fois les berges, passa et repassa par les différents 

 

chemins possibles pour y accéder, et ne vit rien. Ni chienne, ni pêcheurs, ni

 

âme qui vive. Il faut dire que le vent s'était levé, faisant ployer les arbres, voler

 

des feuilles et des brindilles, soulevant la poussière au bord des sentiers.

 

Elle se résigna à rentrer. Elle avait laissé le portail ouvert, qui sait si Sloopy ne

 

serait pas revenue . . .

 

Malheureusement ce n'était pas le cas. Il commençait à pleuvoir très fort, et le

 

tonnerre se rapprochait. Dans son panier, Marcella n'était pas fière. La tête

 

entre les pattes, elle attendait des heures meilleures. Monsieur Maurice était

 

monté au premier étage, sur "son" canapé, et se léchait tranquillement.

 

Cacao regarda si le voyant du téléphone clignotait, espérant que quelqu'un du

 

village lui aurait laissé un message. Qu'il avait "recueilli" la petite Sloopy, et 

 

qu'elle pourrait aller la chercher. Sloopy avait une médaille avec son numéro de

 

téléphone. Elle avait aussi, comme sa soeur et son frère, une puce électronique.

 

Il ne fallait pas paniquer : soit elle reviendrait toute seule, soit quelqu'un la

 

trouverait. Cacao mit de l'eau à chauffer pour se faire du thé. 

 

L'orage était sur le village maintenant, il grondait et cognait fort, et les éclairs

 

étaient impressionnants. Pourvu que Sloopy, affolée, ne se jette pas sous une 

 

voiture . . . Dès qu'il ferait moins mauvais, elle repartirait à sa recherche.

 

Le compteur disjoncta. Elle remit la lumière, qui se coupa à nouveau une minute

 

plus tard. Il faisait noir comme en hiver. C'était lugubre.

 

Soudain, le téléphone sonna. Marcella sursauta, dans un faible aboiement. Cacao

 

renversa un peu de thé en se ruant pour répondre. Elle savait pourtant qu'utiliser

 

le téléphone était dangereux pendant un orage !  

 

Au bout du fil, une dame à la voix très jeune, avec un accent qu'elle pensa

 

anglais :

 

--  On a trouvé votre chien !

 

-- Oh ! Merci ! Où êtes-vous ? J'arrive !

 

Il s'avéra que la dame et son mari étaient assez loin. Sloopy avait fait pas mal de

 

chemin, le tout sur une route Nationale très fréquentée.

 

Très gentiment, la jeune femme indiqua où ils se trouvaient, décrivit leur voiture,

 

et accepta d'attendre. Cacao roula aussi vite que le déluge le permettait.

 

Le couple l'attendait patiemment, à l'abri dans la voiture. Les plaques étaient

 

jaunes, elle comprit qu'ils étaient Hollandais.

 

Et, confortablement installée sur leur banquette arrière, à côté d'un très joli chien

 

de race indéterminée (les bâtards sont toujours craquants), Mademoiselle Sloopy

 

se prélassait . . .

 

Seule la dame parlait français. Elle expliqua qu'ils avaient vu un chien marchant

 

au bord de la route sous l'orage, qu'ils avaient fait demi-tour un peu plus loin, et

 

que son mari avait, sans peine, approché Sloopy. L'avait attachée à la laisse

 

de leur propre chien, essuyée et mise à l'abri. Puis, avec son portable, elle

 

avait appelé le numéro gravé sur la médaille. Ils étaient très aimables et

 

calmes, et jurèrent, tandis que Cacao se confondait en remerciements, que

 

l'incident ne les avaient pas retardés le moins du monde . . .

 

Et vous savez quoi ? Au moment de repartir, Mademoiselle Sloopy semblait

 

rechigner à descendre de voiture ! Non à cause de la pluie, qui s'était un peu

 

calmée, mais parce qu'elle n'avait pas envie de quitter le chien, son nouveau

 

copain . . . Que, d'après les Hollandais, elle avait immédiatement adoré . . .  

 

Et qui, semblait-il, le lui rendait bien . . . 

 

 

 

 

 

 

                                                    A       M E R C R E D I     . . .

 

 

 

                                                                                            D A N S        L'  T A X I     . . .

 

 

 

 

 

 

 

                

 

 

 

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 18:39

 

   

 

 

 

 

               bêtes 015

 

 

 

 

 

                                                  Bonjour à tous ! Ici Maurice-Le-Chat !

 

 

 

           Il faut que je vous en raconte une bien bonne ! Il y a quelques jours,

 

cette idiote de Sloopy, une de mes deux petites "soeurs-chiennes", s'est

 

"échappée" ! A cause d'elle, on a mangé à "pas d'heure". Je vous demande

 

un peu ! Tant d'histoires pour cette andouille, qui serait revenue toute seule.

 

Comme si elle ne savait pas où était sa gamelle . . . Et sa pelouse, bien grillée

 

par la canicule en ce moment, pour faire sa sieste . . .

 

Et du lard, comme mon autre "soeur-chienne", Marcella-La-Douce, comme ils

 

disent . . .Elle a voulu voir si ailleurs l'herbe était plus verte ! Pas bien loin, je

 

vous le dis ! Car, comme sa soeur, c'est une poule mouillée, toujours dans les

 

jambes de "papa-maman", fayotant à mort, pour se faire bien voir, et appeler

 

"Bon Chien". Dieu me préserve que l'on m'appelle un jour "Bon Chat" !

 

Ces deux gazelles obèses sont incapables d'organiser de palpitantes

 

expéditions nocturnes vers l'entrée de terriers de lapins, où l'on prévoit,

 

d'un instinct sûr et supérieur, des naissances imminentes (et fort intéressantes,

 

foi d'animal cruel ! )

 

Bon, voilà toute l'affaire !

 

Nos parents étaient au boulot. (Il paraît que c'est un "concept" qui sert à

 

acheter des croquettes . . .) MOI, personnellement, je me trouvais sur MA chaise

 

longue, à l'ombre, sur la terrasse.

 

Les deux péronnelles avaient somnolé, tantôt sous le murier-platane, tantôt

 

sous le poirier. Marcella se tenait à peu près, elle sait que j'aime la tranquillité,

 

à mon âge. Cette sotte de Sloopy frétillait de temps en temps à ce qui venait à

 

passer : voiture, tracteur, pékin égaré. Bref, elle est très "people" et s'intéresse

 

à tout ce qui brille. Une vraie concierge, croyez-moi.

 

Et voilà pas que, tout à coup, elle reconnaît la voix, l'allure, ou l'odeur de Patty

 

D'Arbanville, qui se promenait assez loin, sur Le Petit Chemin, avec une copine.

 

Je savais, moi, que Patty prendrait grand soin de ne pas se rapprocher. Depuis

 

l'arrivée de Sloopy, elle a compris que c'était risqué. Au début elle venait faire

 

des papouilles aux deux gazelles, et à moi aussi, soyons justes.

 

Elle agissait comme  du temps où nous étions seuls, Marcella et moi. Cette chère

 

Patty pensait  qu'on s'ennuyait, La Douce et moi, en l'absence de nos "parents". 

 

Marcie, peut-être. Elle aimait bien voir Patty. Moi, je ne m'ennuie jamais, ayant

 

beaucoup à faire. Mon territoire est grand, j'en assure la surveillance. Cela exige

 

des patrouilles régulières, je vous assure. Pas d'immigrés chez moi, c'est une

 

chose que je ne tolère pas. J'accepte quelques amis, mais gare à l'étranger !

 

Non, je ne suis pas borgne, ni blonde, pourquoi demandez-vous ça ?

 

Donc, elle reconnaît de loin la jolie Patty. Elle suppose sans doute qu'elle va lui

 

porter un biscuit, comme elle le fait parfois. Et, en tant que goinfre de première,

 

elle se met à japper de joie, pour attirer son attention.

 

Peine perdue. Je le savais. Je referme un oeil, m'apprêtant à me rendormir.

 

Parce que, depuis qu'un jour elle a fait trois fois le saut de l'ange, en prenant son

 

élan pour sauter le grillage, qui n'est pas si haut que ça, ce n'est pas un record ...

 

bien que, pour cette grosse feignasse de Sloopy...passons...

 

Donc, depuis qu'elle a sauté trois fois pour suivre Patty ...  Qui l'a patiemment

 

ramenée deux fois. En ouvrant et refermant le portail très vite. Veillant à ce que

 

Marcella ne s'échappe pas aussi (comme si la Marcella allait s'échapper...

 

je me marre...) Et en s'énervant un peu la troisième fois. Là, elle a attaché la    

 

petite mère à une longue corde, fixée à un crochet. Cette corde leur sert quand 

 

ils gardent un chien, le temps de retrouver ses propriétaires. Il peut ainsi aller

 

sur la pelouse à sa guise, ou rentrer dans la remise à bois. Où ils ont aménagé

 

une très grande "maison-niche", avec d'épaisses couvertures en rideau pour

 

l'hiver. (Bon, moi on m'a fait un très joli "perchoir" en hauteur, abrité, accessible

 

avec une "échelle". De là, je surveille mon territoire, lorsque je n'ai pas envie

 

de me déplacer.)

 

Alors, à la troisième fois, quand Patty lui a mis la corde au cou et est partie sans

 

se retourner, malgré les gémissements éhontés de la Sloopy (alors que nous

 

savions pertinemment que "maman" allait rentrer dans moins d'une heure),

 

savez-vous ce qu'elle a fait ? Elle a re-sauté, cette abrutie, et elle est restée

 

pendue au grillage. C'est un voisin qui l'a décrochée. Soi-disant qu'elle aurait pu

 

s'étouffer ... Tu parles...elle aboyait tant et plus, elle avait de l'air dans les

 

poumons !

 

Donc, vous avez compris pourquoi Patty D'Arbanville ne risquait pas de prendre

 

le risque de s'approcher de la bête. Je pouvais dormir tranquille, c'était sûr ! 

 

Et là, juste quand j'allais m'assoupir, voyant que Patty disparaissait déjà au loin, 

 

"l'évènement" est arrivé !

 

Cette imbécile de Sloopy a soudain pris son élan, et hop ! Voilà qu'elle a sauté

 

par-dessus le grillage, et s'est mise à courir comme une dératée sur Le Petit

 

Chemin, dans l'idée, sans doute, de rattrapper sa chère Patty.

 

Seulement, ce que je sais, MOI, parce que je suis au courant des habitudes du

 

quartier, et qu'elle igore, elle, cette nouvelle venue, c'est que Patty gare sa

 

voiture au bout du Petit Chemin, près de la Nationale. Et qu'elle la reprend après

 

sa promenade, pour rentrer chez elle. Elle pouvait donc toujours courir !

 

Patty était loin ! Et je lui souhaitais bon courage, à la Sloopy, sur la Nationale !

 

Car rattrapper Patty ne serait pas une partie de plaisir ! 

 

   

 

                                                                                                                       ( A   SUIVRE . . . )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                      

 

                                        

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 18:32
 
 
 
 
 
 
  Bêtes 11 Juin 011
 
 
 
                           Maurice-Le-Chat, faisant sa sieste au soleil . . .  
 
 
 
 
 
 
 
 
                    
                                             Le Vieil Alphonse et Prunie en avaient la certitude. Tout
 
correspondait ... C'était bien, hélas, le pauvre Maurice qui gisait sur la Nationale.
 
La tête maintenant entièrement détachée du corps. Ils essayèrent d'arrêter
 
les voitures, pour ramasser le chat, et ramener sa dépouille à la malheureuse
 
Cacao, mais ce fut peine perdue. Les gens accéléraient en  klaxonnant, faisant
 
tourner leur index sur la tempe, en les foudroyant de leurs yeux supérieurs.
 
Prunie pensa qu'entre midi et deux heures, lorsqu'elle rentrerait, il y aurait
 
peut-être une accalmie dans la circulation, et qu'elle réussirait à récupérer
 
ce qui resterait de Maurice-Le-Chat.
 
A quoi bon prévenir Cacao, tout se suite ? Le Vieil Alphonse se proposa pour
 
le faire, mais ils convinrent finalement tous deux que ce serait suffisant à midi.
 
Une nouvelle de ce genre pouvait attendre. Et puis la vieille Cacao se ferait
 
à coup sûr écraser en se ruant face aux voitures pour relever son Petit Maurice
 
tant chéri ...  
 
 
" Il avait seize ans, dit Le Vieil Alphonse, il avait fait sa vie. Tout compte fait,
 
c'est une belle mort, rapide, sans souffrance ..."
 
Prunie n'osa pas répondre qu'il n'était peut-être pas mort sur le coup. Qu'il avait
 
pu essayer de se traîner vers le bord de la route, espérant trouver secours chez
 
sa maîtresse. Pour à nouveau être écrasé ...  Dieu savait combien de fois ...
 
"En tout cas, c'est tout récent, dit Alphonse. Il aurait été plus amoché sinon ..."
 
Puis il remonta sur son mini-vélo, salua P.L.'A., et repartit vaillamment sur deux
 
cent mètres de ligne droite. Avant, comme prévu, de tendre le bras à gauche, pour
 
aller prendre son café du matin chez Langue De Vipère.
 
Prunie remonta en voiture. Il fallait qu'elle se dépêche, Jeannot serait furieux.
 
Et avec lui, pas question d'invoquer comme excuse le décès de Maurice. Aucune
 
bête ne trouvait grâce aux yeux de ce dangereux chasseur. Depuis qu'il avait
 
menacé de tuer Sloopy, (cf "Sloopy 1" art, du 07/11/10) Prunie n'avait plus aucune
 
illusion à son sujet.
 
Elle démarra, s'apprêtant à mettre son clignotant à gauche, pour suivre Le Vieil
 
Alphonse, et se rendre chez Jeannot.
 
Maurice était mort. Elle essayait d'imprégner son cerveau de cette information.
 
Et n'y arrivait pas. Maurice, ce sacré chasseur !
 
Pas lui ... Impossible ! Il connaissait les dangers de cette route ... Mais s'il suivait
 
une proie ? Un petit lapin par exemple ... Prunie savait que, dans ses heures
 
d'intense cruauté, Maurice-Le-Chat redevenait Maurice-Le-Tigre ...
 
Et, depuis quelque temps, il se faisait un peu sourd ... Alors entendait-il bien le 
 
bruit des moteurs ? ? ?
 
Pourtant ... elle ne tourna pas à gauche... Continuant un peu la route, elle mit son
 
clignotant à droite et se dirigea, un peu trop vite d'ailleurs, pour les autres chats
 
ou poules du voisinage, vers la maison de Cacao. Elle était consciente de sa
     
vitesse, mais son coeur cognait si fort ... Il fallait qu'elle sache ... tout de suite !
 
Lorsqu'elle rentra, à fond les manettes, dans la cour, et freina sec dans un
 
nuage de poussière, Cacao se demanda ce qu'il lui arrivait. Ce n'était guère dans
 
ses habitudes cette précipitation ! Elle toujours si prudente, à cause du chat et
 
des deux chiennes de la maison... "Heureusement, Maurice n'est pas dehors,
 
se dit-elle ... Maintenant qu'il devient un peu sourd et moins rapide, elle aurait pu
 
l'écraser !" Cacao prenait tranquillement son petit déjeuner sur la terrasse,
 
Marcella et Sloopy couchées non loin d'elle. Les chiennes n'avaient pas réagi
 
à l'arrivée de Prunie. Sachant qu'elles n'avaient nul besoin de se déranger.
 
On viendrait les caressser sur place.
 
A l'étonnement général, elle traversa la terrasse en courant, sans "saluer"
 
personne. Se rua dans la maison, fit un rapide tour du rez-de-chaussée ...
 
Pendant lequel, sembla-t-il à Cacao, elle examina chaises et fauteuils ... Avant
 
de se lancer dans l'escalier. Sans même se déchausser, ce qu'elle faisait
 
pourtant toujours, habituée qu'elle était à faire le ménage pour les autres ...
 
Elle est très pressée, se dit Cacao. Elle doit chercher ses lunettes, ses clefs,
 
ou son portable, ou Dieu sait quoi, qu'elle aura oublié hier ...  C'est qu'elle va
 
me réveiller Maurice, qui dort sur le lit de mes neveux, avec sa cavalcade !
 
Mais Prunie était déjà redescendue, l'air radieux. Sans doute avait-elle retrouvé
 
ce qu'elle cherchait ... Pourtant, c'était bizarre, elle n'avait rien dans les mains ...
 
Cacao ne posa pas de question ... cette fille était si étrange, à quoi bon ...
 
Elle n'eut, de toute façon, pas le temps de placer un mot. Prunie, remontait
 
déjà dans sa voiture, criant, tout en faisant un "demi-tour contact" :
 
" A plus, je t'expliquerai ce soir ! "
 
C'est ça, pensa Cacao en mettant un peu de miel, sur sa tartine, à plus tard dans
 
l'car ... Elle est mal lunée parce qu'elle va travailler chez Jeannot ...  guère en
 
avance d'ailleurs ... ça m'étonne d'elle ...
 
Jeannot fut infect toute la matinée. Prunie n'en eut cure. Elle fit le travail de
 
son mieux, et il y en avait pas mal ...
 
Elle se sentait à la fois intensément soulagée pour Maurice, et triste pour ce
 
chat, qu'elle n'avait jamais vu dans le secteur. Dont elle ne pourrait donc pas
 
prévenir les propriétaires. S'ils le cherchaient, tout de même, il valait mieux
 
qu'ils sachent ...
 
Se promettant de mener l'enquête, elle attendit avec stoïcisme, mais aussi
 
impatience, que la matinée se tire.
 
Car elle voulait tenter de ramasser le peu qu'il resterait de l'animal, pour, soit le
 
rendre à quelqu'un, soit l'enterrer. 
 
Elle tint pourtant le coup jusqu'à midi trente, au lieu de midi, son heure de sortie
 
habituelle, afin de rattrapper son retard, et de ne rien devoir à Jeannot.
 
En le quittant, puisqu'elle l'empêchait, soi-disant, de manger à l'heure, alors    
 
qu'elle briquait la salle de bains, et de regarder les jeux à la télé, moment où il
 
aimait être tranquille pour se concentrer, elle eut l'impression qu'on entendait
 
moins de voitures circuler en bas.
 
Quand  elle repassa devant chez Langue De Vipère, elle constata, amusée, que
 
le mini-vélo d'Alphonse était toujours appuyé contre le portillon.
 
Sans doute, de fil en aiguille l'avait-elle invité à déjeuner ...
 
Elle salua Emilienne, qui sortait de son poulailler, un canard mort pendant, tête
 
en bas, de sa main grassouillette, et croisa Lulu et Gigi Les Vamps, en grande
 
conversation avec le nouveau jeune facteur.
 
Lorsqu'elle arriva enfin sur la Nationale, à midi trente-sept, il ne restait plus
 
que de la bouillie de chat.  
 
       
 
 
 
     
 
                                               A     LA     REVOYURE     . . .
 
 
                                                                                       DANS     MA     VOITURE     . . .
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 18:30

 

 

 

5132500913_2b8c494be4.jpg

 

 

 

 

      

 

                             Ce lundi matin, d'assez bonne heure, Prunie L'Aventurière partait

 

comme d'habitude au travail. Sur Le Petit Chemin qui menait à la Nationale, elle

 

vit pédaler au loin Le Vieil Alphonse sur son mini-vélo.

 

Il semblait tout guilleret. Evidemment, se dit-elle, comme il est retraité de la

 

"Perception", il se fiche pas mal que l'on soit Lundi ... (cf art. du 29/03/11

 

"Alphonse   et son mini-vélo".) 

 

Prunie eut du mal à le rejoindre, il pédalait ferme le bougre ! Elle se doutait de

 

l'endroit où il se rendait, tous mollets dehors ... Depuis quelque temps, on lui

 

prêtait une idylle avec Langue De Vipère. (Vous la connaissez, c'est la maîtresse

 

du chat Félix. Elle déteste Jeannot, et son canapé crème est toujours immaculé.)

 

P.L'A. ne rattrappa Alphonse qu'au stop de la Nationale. Depuis deux minutes, il

 

tendait son bras à droite, indiquant, comme Prunie l'avait pensé, qu'il suivrait la

 

grande route sur environ deux cents mètres, avant de tendre le bras à gauche,

 

pour prendre le "rampaillou" assez raide qui menait ches L.D.V, chez Emilienne,

 

chez Lulu et Gigi Les Vamps ... Malheureusement, aussi chez Jeannot, où  

 

Prunie allait travailler. Espérant qu'il n'avait pas mis trop de désordre dans la

 

maison durant le week-end. Et, accessoirement, pas tué son gendre (qui, comme

 

vous ne l'avez pas oublié, est aussi son voisin), ou Mamour, le chat adoré adopté

 

par le-dit gendre.

 

Au fameux stop, Alphonse salua bien bas P.L'A., qui lui rendit son salut, tandis

 

que défilait l'habituelle cohorte de voitures et camions. Profitant d'un créneau,

 

Le Vieil Alphonse s'engagea, et Prunie le suivit. Ni l'un ni l'autre n'allèrent loin.

 

Alphonse gara immédiatement sa machine infernale, et ses mollets velus, sur le

 

trottoir, et Prunie l'y rejoignit sur deux roues, en équilibre sur la route, allumant

 

ses feux de détresse. Elle venait de manquer de ré-écraser un chat tigré,  dont

 

la tête était déjà presque séparée du corps. Il avait des oreilles pointues, une

 

épaisse fourrure rayée, beige, marron clair et marron foncé ... Prunie fut sûre,

 

immédiatement, que ses yeux étaient verts ... Car c'était Maurice. A n'en pas 

 

douter. Le Vieil Alphonse en fut d'accord. Il avait d'ailleurs pensé la même chose

 

avant d'entendre Prunie crier : "Mon Dieu, mais c'est Maurice ! "  

 

 

 

 

                                                                                                                          ( A    Suivre  . . . )

 

 

 

 

                                              A     D E M A I N  . . .

 

                                                                                   D A N S      L ' T R A I N  . . .

 

 

 

 

 

 

  

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 18:01

 

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     Lorsque la foudre est tombée, exactement en même temps que l'énorme coup de tonnerre,

 

comme une grosse explosion, Maurice-Le-Chat n'a pas bougé de sa chaise dans la cuisine.

 

 Avec dédain, il a regardé du coin de l'oeil ses deux petites "soeurs" Marcella et Sloopy qui,

 

sans la moindre plainte, ou le plus petit aboiement, se sont dirigées vers leurs paniers, dans

 

la salle à manger. Pour n'en pas bouger pendant une bonne heure, la tête entre les pattes. 

 

Toutes deux étaient couchées sur le carrelage, devant la porte-fenêtre ouverte de la cuisine,

 

 lorsque "l'évènement" arriva..

 

Cacao était assise à la table de la cuisine, ravie de cete pluie, que la nature et l'agriculture

 

attendaient depuis deux longs mois.

 

L'ami Actarus se tenait debout près de la table. Entre eux, une prise murale, où rien n'était

 

branché.

 

Et, par les deux trous de la prise, en un éclair, c'est le moment de le dire, ils ont vu sortir,

 

et s'enfuir par la porte ouverte, deux fines lignes de feu parallèles.

 

Tout alla bien ensuite.  Pas de dégâts chez eux, hormis la ligne téléphonique, pas encore

 

rétablie. Ce ne fut pas le cas, hélas, chez plusieurs de leurs voisins.L'un d'entre eux, chauffé

 

par géothermie, eut la mauvaise surprise de voir son carrelage se soulever, avec carrément

 

un cratère au point "d'impact".

 

Ainsi va la nature, la vie, la bonne fortune, ou l'infortune ...

 

Et vous savez quoi ? La  "Dame aux renards" n'eut aucun ennui, même pas de téléphone.

 

Elle en est très fière ! D'ailleurs elle a encore "sévi". . . Vous saurez bientôt comment.

 

Cacao vous souhaite à tous un excellent week-end de Pentecôte et vous embrasse.

 

 

 

                                         A     Plus     Tard   . . .

 

 

                                                            Dans     L'car   . . .

 

 

P.S. Article envoyé de chez l'amie Patty d'Arbanville, que je remercie.

 

        ( Pour la méchante "Dame aux renards", cf article "Les renards",   01/03/ 2011)  

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 18:54

 

 

 

 

           bêtes 012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                            C H E R S    A M I S ,

 

 

 

DEPUIS DEUX JOURS, SUITE A DES ORAGES, NOUS SOMMES SANS

 

LIGNE TELEPHONIQUE,  ET DONC SANS INTERNET.

 

JE VOUS ADRESSE CE PETIT MESSAGE DE CHEZ UNE AMIE.

 

NE VOULANT PAS MONOPOLISER SON ORDINATEUR , JE SERAI TRES

 

RAPIDE.

 

DES QUE POSSIBLE , JE PASSERAI VOUS VOIR A NOUVEAU SUR VOS

 

BLOGS ET PUBLIERAI UN NOUVEL ARTICLE.

 

A BIENTÔT CHERS AMIS , JE SUIS IMPATIENTE DE REDIALOGUER

 

AVEC VOUS ! EN ATTENDANT , RECEVEZ TOUTES MES AMITIES . . .

 

ET DE GROSSES BISES  ! ! !                                                         

                                                             

                                                                                

                                                                             

 

                                                                            CACAO.         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ARTICLES A VENIR  : Prunie L'Aventurière a eu très peur  . . .

 

                                         : Sloopy s'est échappée  . . .  

 

                                         : etc . . . etc . . .   

 

                                            

 

    

 

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 23:06

 

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  Saviez-vous

 

    que la vie

 

 d'une femme

 

   est un vrai

 

 conte de fées ?

 

     Pourquoi?

 

  Lisez donc ! ! !

 

 

 

 

 

 

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Fée le ménage

 

Fée la vaisselle

 

Fée à manger

 

Fée les courses

 

    Et Fée pas

 

      "chier".

 

      Aux armes

 

      les fées ! ! !

 

 

 

 

 

 

 

        Merci à Olivette de ce joli conte de fées envoyé par S.M.S

 

                          de son Dimanche de travail.

 

 

                     

 

                      A    Mardi    . . .

 

                                              Dans    mon    Audi    . . .

 

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 23:08

 

     

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                                                                                                                                   link              

 

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           En Mars dernier, Cacao a eu la surprise et le plaisir

 

         de trouver en commentaire sur son blog un poème

        

         sur elle, écrit par Stef, un ami blogueur . . . 

 

                                   (777-collines-des-anges Le blog d'Apocalypse-desire)3823558436_c05047295e.jpg

 

                                   Bien que très flattée, elle n'osait pas s'en vanter . . . 

 

                                   Mais ce dimanche, elle a envie de vous le montrer .

 

                                   Encore GRAND MERCI à Stef, pour ce doux poème, 

 

                                   qui l'a beaucoup touchée . . .                                                                               4027662548_f86f94ab93.jpg

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    Un poème de Stef , du blog "Apocalypse Desire"  ...

 

   Merci à cet ami virtuel de grand talent et d'extrême sensibilité.

 

   N'hésitez pas à visiter son blog, ses poèmes sont très beaux, parfois

 

   torturés (pas toujours), et surtout très originaux.   

 

                                                                                                                               link

 

 

 

  Un poème pour Cacao !     

 

 

 

 

Elle avait sans doute et pour tout                                                    4420031774_a56c5e44ca.jpg

 

qu'un surnom si "clic"

 

que ses aventures vous en mettaient une "clac".

 

Douce féline aux charmes calins

 

et aux protections si félines,

 

que je devine la suite des évènements.

 

Je ne sais rien d'elle,                                                                             

 

mais tant ses charmes de décrits défilent,

                                                                                                                     5043892896_38febfa406.jpg

que je ressens le sens des mots sans peines ni

 

remords.

 

A toi Cacao, je dédis un écrit, une phrase

 

sans doute perso, mais pas idiot.

 

A chaque tour, je me sens libre, éclairé

 

d'une image oubliée, d'un retour à mes sources.

 

Comme le funambule,perché mais sans sa perche,

 

je regarde en bas, je tombe,

 

et je me relève sans avoir peur,

 

peur d'exister, de dire merci.

 

 

 

                                                                       appocalypse désire. 03/2011. Stef 

.

 

 

 

 

 

                                                              A     Lundi . . .

 

                                                                                       Dans     L'Taxi . . . 

 

 

 

 

 

 

 

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