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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 16:41
 
 
 
 
 
  bêtes 012
 
 
                  Voici le célèbre Maurice. Lui a la chance d'avoir une bonne famille.La petite chatte trouvée
 
                                                          par Eryndel Lùvalan lui ressemble un peu . . .
 
 
 
                          L'Amie Eryndel, auteur du blog "poemes-et-recits.over-blog.com"
 
a trouvé une petite chatte errante. Ayant déjà elle-même plusieurs animaux,
 
elle ne peut la garder. Elle cherche un(e) adoptant(e). Merci pour elle de diffuser
 
l'info à vos contacts. Localisation : Seine-Et-Marne. Voir l'histoire
 
sur son joli blog. Bon week-end à vous ! Amitiés de Cacao.
 
 
 
                                                          Lien du blog :  link           Lien de l'article :  link
 
 
 
 
 
ET TOUJOURS S.O.S. POUR LA JEUNE BORDER-COLLEY, 18 MOIS ENVIRON, SOSIE
DE MARCELLA, QUI ATTEND UN ADOPTANT ATTACHEE A UNE TROP COURTE CORDE, JAMAIS DETACHEE. ON S'EN OCCUPE PEU. ELLE FAIT SES BESOINS AUTOUR D'ELLE ...
Localisation : Nord Dpt 46.
Contacter Cacao dans com ou par mail.
Voici Marcella, dont la petite chienne est le sosie. Elles viennent de chez le même fermier. (Voir articles sur Marcella) 
                                                      bêtes 010
                                                                                  
         
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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 21:44
 
 
 
 
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                                            Enfin Auch ! Et puis on roule, ça tournicote. Pas trop vite !
 
Attention Cacao ! Beaucoup de portions sont limitées à 50 km/h. C'est qu'il y a
 
une bonne raison ! Même si tu es pressée d'arriver, il faut faire avec. Souviens-toi
 
du 1er Novembre dernier, temps glauque et triste, venant du cimetière. Sur cette
 
même route, en sens inverse, petit flash et hop ! Quelques jours après, jolie lettre,
 
faisant plaisir, toi qui en reçois si peu ... 62 km/h, ramenés à 57.
 
C'étaient 50  qu'il fallait jouer, même si le Loto ne va que jusqu'à 49.
 
Tant pis pour toi ma fille.
 
Tu essaies toujours d'être prudente et respectueuse de la loi. Rien à contester.
 
Un point en moins, point barre. Bien fait ! Normal. Il t'en reste 11, ne joue pas
 
avec le feu, le jeu n'en vaut pas la chandelle ! Et gaffe aux feux rouges aussi.
 
Et même orange ! Ne fais pas la maligne. Tu ne gagneras pas à ce petit jeu.
 
Arrivera bien qui arrivera le dernier ...
 
Bon ! Bientôt Rabastens-De-Bigorre ... le panneau ... le voici, le voilà...
 
"Département des Hautes-Pyrénées" ... et la devise actuelle "Les sommets de
 
l'accueil". Bof ! Tu préférais la précédente : "Tout le plaisir est pour vous".
 
Pourquoi ont-ils changé ? Pour prévenir les gens qu'il y a des montagnes, des
 
fois qu'ils seraient aveugles ? Comment liraient-ils la devise alors ?
 
Et les panneaux de limitation de vitesse !
 
Ah! Ah ! Ils sont vraiment fous dans les "Hautes" ...
 
Allez, tu es bien contente ! Tu vas y arriver à T... et à Barb', juste à côté. Chez ta
 
plus petite soeur A. Et son mari M. Et leurs enfants, Le Beau Gosse et Carotte.
 
Peu de monde t'attend maintenant. Autrefois, tu venais par le train. A la gare,
 
ton papa. Quand il ne fut plus là, ta maman, qui se donnait du mal pour conduire.
 
Ne parlons pas de ta première petite soeur (voir article du 25/02/11 "Les glaçons
 
aux moustaches"). Bien avant qu'ils partent, elle avait hissé la grand'voile.
 
Son mari l'a suivie peu d'années après. Elle avait l'âge de Marylin et de Lady Di.
 
Ce fut moins spectaculaire. Juste un petit "crabe" dans sa chaussure. Un grain
 
de sable. Elle était si jolie ta première petite soeur ... Le Goéland et Winter Snow,
 
leurs enfants, avaient largement perdu au Loto ... Mais ils ont presque gagné la
 
"bataille" de la vie. Ils terminent de brillantes études. Toute la famille est fière
 
d'eux !
 
Plus tard, aussi, ton autre beau-frère, le papa des "Pages Sept et Huit" est allé là
 
où l'on est si bien qu'on n'en revient jamais ... Tu es sûre que c'est vrai en plus. 
 
Tu sais tout cela. Tu en as l'habitude . Tu y penses avec douceur maintenant.
 
Il y a quelques mois, A. t'avait prêté un recueil de nouvelles d'Anna Gavalda.
 
Le titre du livre était celui de l'une d'elles : "Je voudrais que quelqu'un m'attende
 
quelque part ..."
 
Haut les coeurs, Cacao, on t'attend à Barb' ! Demain, tu verras, en prime, ton
 
autre petite soeur, Olivette. Et sa fille, la "célèbre" Page Huit ... Et Cris. Avec son
 
petit garçon. Et ta fidèle amie K.
     
Et peut-être bien d'autres encore ...     
 
 
                                                                         
                                                                                                                            (  A    Suivre . . . )
 
 
 
        
 
 
 
                                                A     D E M A I N   . . .
 
 
                                                                                              D A N S     L ' T R A I N   . . .
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
             Et n'oubliez pas le nouvel album de Winter Snow !  Téléchargement gratuit.               link
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                                                                                                                                                        
 
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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 04:54
 
 
 
 
 
 
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                      Par l'autoroute, Cacao arriva vite à Montauban. Un peu cher, mais
 
 efficace. Elle se tâta : continuer jusqu'à Toulouse ? Cela impliquait de passer
 
 par le périphérique toulousain, toujours très chargé, surtout un vendredi soir,
 
pour rejoindre "La Pyrénéenne". Elle fut sûre de se tromper, de mal comprendre
 
les panneaux, et de se retrouver dans une mauvaise direction. Le Goéland, plus
 
dégourdi qu'elle, et largement, venant la voir, et donc faisant le trajet en sens
 
inverse, avait, à deux reprises, fait erreur. Et réalisé qu'il n'était pas vraiment sur
 
la route de Paris en apercevant les tours de Carcassonne ...
 
Trop compliqué pour elle, les grandes villes, ça l'angoissait d'avance.
 
Elle choisit la Nationale...Montauban-Auch...se sentit immédiatement  soulagée.
 
En profita pour mettre un nouvau C.D.
 
Il faisait beau, peu de monde dans ce Tarn-Et-Garonne, vers les routes du Gers.
 
Où paraît-il "Le bonheur est dans le pré"...
 
En tout cas, la sécheresse, là aussi, commençait à devenir sérieuse.
 
Elle fut vite à Montech, célèbre pour sa "pente d'eau", passa le Canal Des Deux
 
Mers, nom qu'elle adorait, au goùt d'évasion. Trouva les toilettes publiques cette
 
fois en service, à l'inverse du mois de Mars, où elles étaient fermées pour cause 
 
de dégradations ...
 
Vite, se dégourdir un peu les jambes, manger une nonette, rouler une cigarette, 
 
et repartir ... Elle avait fait presque la moitié du chemin ...
 
Lorsqu'elle fit le demi-tour du rond-point, pour prendre "Toutes directions", elle
 
eut la surprise de trouver au milieu, traversant vers le centre, où il n'y avait
 
même pas de fleurs, un beau jeune homme avec des dread-locks.Elle l'évita
 
facilement ...
 
Se demanda pourquoi il avait eu l'idée saugrenue de passer à cet endroit ...
 
Inventa dans sa tête, pour se faire peur, qu'elle l'avait renversé. Vit dans le
 
rétroviseur qu'il n'en était rien. Songea que c'était dommage. Il était si craquant.
 
Elle lui aurait fait du bouche-à bouche pour le réanimer ... Réalisa qu'il avait
 
au minimum trente-cinq ans de moins qu'elle ...
 
Avant de prendre à droite, direction Auch ...       
 
 
                                                                                                                           A   S u i v r e  . . . 
 
 
 
 
 
 
 
                                         A     P L U S      T A R D    .  .  .
 
 
                                                                                               D A N S     L ' S I D E - C A R   . . .
 
 
 
 
 
   
   
                                    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 23:00
 
 
 
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                                       Comme parfois le Vendredi soir, rarement, Cacao partait
 
en week-end. Il faisait très beau, et l'on annonçait de la grosse chaleur... 
 
Afin de gagner du temps en sortant du travail, elle sauta dans la voiture
 
sans repasser chez elle. L'ami Actarus avait promis : il s'occuperait, bien,
 
de Maurice, Marcella et Sloopy. Aucun souci, avait-il dit...
 
Non, il n'oublierait pas de renouveler l'eau. Dedans et dehors. Et plutôt deux fois
 
qu'une. Oui, il était très conscient qu'il faisait chaud ! Bref, il savait ce qu'il avait
 
à faire...
 
Comme d'habitude... Combien de fois il avait gardé les bêtes ! Aucune raison
 
de s'inquiéter... Pourtant, évidemment, comme toujours, elle partait avec
 
un léger pincement au coeur, mêlé d'une vague et sourde inquiétude. De la
 
culpabilité, quoi... En même temps, elle était contente. De souffler un peu.
 
D'aller la-bas. Voir les "Petites". Et ses nièces, et ses neveux :
 
La Page Huit, Carotte, La Page Sept, Le Goéland, Winter Snow, et Le Beau Gosse.
 
Les copains aussi. Son amie K. et quelques autres...     
 
Oui, il nourrirait aussi Petit Noiraud, sur la charrette, le soir, dans la noyeraie !
 
Son Vrai Chien ? Oui, il n'oublierait pas ! Tous les matins, juré-craché !
 
Il lui fit remarquer, narquois, qu'il n'y aurait que deux matins, puisqu'elle rentrait
 
le dimanche soir. Qu'il n'avait guère de chance de perdre la mémoire en si peu
 
de temps...
 
Tout était donc en ordre. Depuis une semaine, elle avait fait "sa liste". Vérifié,
 
en chargeant la voiture, qu'elle n'avait rien oublié. Rayé en suivant. Elle était
 
si malhabile face aux "contingences matérielles" qu'elle préférait "s'organiser".
 
A chaque voyage, elle pensait qu'elle devrait tout simplement garder "sa liste".
 
Car c'était toujours la même. A peu de chose près...Mais c'était tellement bien
 
de la refaire ! De "prévoir", réfléchir à l'avance. Elle était solitaire ... Le temps 
     
était son luxe ... Quand tout était chargé, elle choisissait quelques C.D. pour le
 
voyage. Manière de parachever son oeuvre...
 
Un goût de vacances et de liberté ...
 
Aussi, lorsqu'elle sauta dans la voiture, ce fut le coeur léger qu'elle fonça vers
 
l'entrée de l'autoroute, direction "Montauban-Toulouse" ...
 
                                                                                          
                                                                             
                                                                                          ( A Suivre . . . )
 
  
      
 
                                          A     L A     R E V O Y U R E . . .
 
 
 
                                                                                D A N S     L A     V O I T U R E . . .
 
 
 
 
 
 
(P.S.  : Si vous souhaitez comprendre qui sont les personnages de cette histoire, reportez-vous aux articles
 
            portant leurs noms en titre...Ou mieux ! Relisez le blog depuis le début ... Mais non, Cacao, a bon
            
            coeur ! Ne vous infligez pas cette torture ! Vous suivrez quand même, elle en est sûre ...
           
            Ou à peu près ...)  
 
 
 
 
 
 
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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 22:57

 

     

 

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 UNE LARME  . . .

 

Ce n'est pas toujours triste une larme

 

Larme de joie ou d'émotion

 

De tendresse ou de compassion

 

De plaisir ou de gratitude

 

Ce n'est pas toujours triste une larme.

 

Larme de vin ou de liqueur

 

Larme d'amour et de bonheur

 

Larme de rosée sur la fleur

 

Ce n'est pas toujours triste une larme. 

 

Une larme . . .

 

C'est souvent très triste une larme 

 

Parfois ça devient un ruisseau 

 

Un cascade, une rivière

 

Un torrent, un long sanglot 

 

C'est souvent très triste une larme.

 

Au bord d'une mer de chagrin

 

Larmé salée au goût amer

 

Vague mauvaise vague méchante

 

C'est souvent très triste une larme.

 

Une larme . . .

 

Pour soulager un peu nos peines

 

Que l'océan prenne nos larmes

 

Dissolve, noie notre souffrance 

 

Pour nous faire renaître à la vie.

 

 

 

 

 

 

                                                                                Cacao, Juin 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 22:09
      
 
 
 
 
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                --  Cacao, dit Prunie L'aventurière, je vais te
 
      raconter une petite anecdote rigolote, qui m'est
 
     arrivée lorsque je travaillais encore chez les "Obélix".
    
     Tu te souviens sans doute que la mamie, suite à un
 
     A.V.C., était "légèrement" perturbée... C'est elle qui
 
     hurlait "LE FOUR ! LE FOUR !" dès que je
 
     m'approchais de la gazinière. Et le papi, grand
 
     chasseur, "juste un peu" porté sur la bouteille, passait
 
     ses semaines à nettoyer son fusil dans la véranda, où
   
 
     
il ne fallait à aucun prix le déranger. (cf. articles des 18 et 19/02/2011 "Obélix" 1 et 2)
 
Tu vois de qui je veux parler ?
 
--  Evidemment ! Le couple infernal, les "Affreux, sales et méchants !'
 
-- Comme tu dis ! En ce temps-là, ma vie valait tous les films italiens, sauf que c'était moins
 
drôle finalement !
 
--  Raconte, j'en meurs d'envie ! Qu'est-ce qu'elle avait encore inventé Obélix ?
     
--  Son imbécile de mari l'avait bien aidée ! Il la savait "handicapée", pourtant il gobait toutes
 
ses âneries ! Il est mort maintenant. Personne ne l'a regretté, surtout pas les occupants des
 
deux voitures qu'il a "éraflées" en traversant la Nationale avec sa fourgonnette, sans tenir
 
compte du stop, pour suivre ses potes, les 80 chasseurs, pas moins éméchés que lui ...
 
Alors, à mon arrivée, Lou Papinou m'attendait sur sa terrasse, oeil torve, joue rouge.
 
--  Oui, je l'imagine bien ! Il boîtait non ?
 
--   Bien sûr ! Depuis qu'il était tombé dans un trou, en poursuivant un sanglier. Ou son
 
beau-frère, je ne sais plus... Le matin dont je te parle, il avait l'air, en même temps, furieux
 
après moi, et ravi de la méchanceté qu'il préparait..
 
--  Ce qui n'est pas facile à réaliser !
 
--  Ces sortes de gaziers y arrivent très bien. Ce n'est pas un rôle de composition pour eux.
 
--  Oui, je vois le genre.
 
--  Sans Bonjour, ni Bonsoir, il m'entreprend immédiatement, de son habituel ton avenant :
 
"Ma femme m'a empêché de dormir toute la nuit ! "
 
--  Dis donc, coupa Cacao, tu n'y peux rien... quand on est amoureux...
 
-- "Elle dit que vous lui avez volé sa louche."    icon_redface.gif
 
-- Sa LOUCHE ? ? ?    icon_rolleyes.gif
 
--  "Oui ! Celle de la SOUPE !" (Sans doute qu'il en a une autre, pour un usage spécial, servir
 
la sangria par exemple.)
 
-- Qu'est-ce que vous me racontez ? Voler sa LOUCHE ! Elle est bien bonne ! C'est vrai que
 
c'est facile à mettre discrètement dans la poche ! Vous voulez parler de votre louche en alu ?
 
-- "La LOUCHE quoi ! Celle de la SOUPE !"   icon_redface.gif
 
--  Ne vous énervez pas, j'ai compris. Je dis ça parce qu'en général je préfère voler les louches
 
en argent. Mais quand il n'y en a pas, je me rabats sur l'alu ...
 
-- "En plus vous vous foutez de moi ! Méfiez-vous, ça va pas se passer comme ça ! Soit vous
 
la rapportez sans faire d'histoire, soit je téléphone à votre responsable, pour qu'elle m'envoie
 
quelqu'un d'autre. Je veux pas de voleurs chez moi ! "
 
--  Quel taré ! Et alors, qu'est-ce que tu as fait ?--
 
--  Ce que je fais toujours quand il me cherche des poils sur les oeufs. Je l'ai planté là, et suis
 
 rentrée dans la maison. J'ai fait mon travail à toute vitesse, mais le plus "impeccable"
 
 possible, le lit, le ménage, le repassage. La routine quoi ... Et j'ai vérifié dans chaque pièce
 
 si la mamie n'y avait pas planqué la louche, particulièrement dans les endroits les plus
 
insolites, car c'était ainsi, d'habitude, que je retrouvais la plupart des objets "volés". 
 
J'oublie de te dire qu'en arrivant, j'avais trouvé la mémé tout sourire et enchantée de me voir.
 
Parce que "notre" premier travail, deux matins par semaine, était d'éplucher les légumes et
 
de faire la soupe. La mamie "m'aidait". C'était très bon pour rééduquer sa main.
 
A midi, lorsqu'on "faisait le vermicelle", comme elle disait, c'est moi qui dosait (il valait
 
mieux), mais c'est elle qui touillait. Elle adorait touiller...
 
Avec ce qui lui tombait sous la main. Une fois, c'était avec l'allume gaz, la soupe n'en a été
 
que meilleure. Un jour, elle y a fait tomber un morceau de savon de Marseille, qui séchait sur
 
 l'étagère, au-dessus.
 
Lorsque j'ai voulu jeter la mixture, elle a hurlé, pour changer : "LA SOUPE ! LA SOUPE !" 
 
Le vieux est sorti de la véranda, le fusil et le chiffon à la main, elle lui a dit que je voulais
 
jeter la SOUPE. Il m'a immédiatement ordonné de la mettre sur la table, ajoutant que je n'étais
 
pas en avance pour servir le repas ... Ils ont mangé d'excellent appétit, fait "chabrot" , elle une
 
fois, lui trois. Parce qu'en général, il mettait environ un volume de potage pour dix de pinard,
 
ce qui l'obligeait à se servir plusieurs fois en disant : " Fameuse aujourd'hui, la soupe !"
 
--  Et alors, cette louche ? Tu l'as retrouvée ?
   
--  Pas le jour même. Le lendemain. Dans la buanderie, en allant mettre une lessive à tourner.
 
Je n'ai même pas dit "Eureka" ! Je l'ai simplement mis sur la table à midi, à côté de la
 
soupière, et personne n'a réagi. Il se sont servis sans dire un mot. Ils regardaient un jeu à la
 
télé. Et au fait, la LOUCHE, tu sais où je l'ai trouvée exactement ?
 
--  Non ! Dis pour voir !
   
--  Dans le panier à linge. Sous le linge sale ! 
 
 
           
 
     
                           A     LA     PROCHAINE     LOUCHE   . . .
 
 
                                                                               SUR     MON     BATEAU - MOUCHE   . . .  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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ppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppp
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 05:45
 
 
 
 
 
 
                                                    P R E P A R E Z -  V O U S   
 
                       E T    P R O F I T E Z -   E N      B I E N  ! ! !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 caroline danse résille musique orangée
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                        Au premier plan, sur la photo de droite, Carotte, qui a maintenant 17 ans.
 
                                              (cf.article du 27/03/2011 "Carotte et sa signature")                  
 
 
 
 
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                                               A     BIENTÔT   . . .
                                                
                                                                                      D A N S     L E     M E T R O   . . .                        
        
 
 
 
 
 
 
2 bébés malicieux
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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 22:25

robe 003   

 

 

Ce Dimanche, Cacao a passé

 

l'après-midi chez des amis

 

éleveurs de chèvres. Leurs

 

"cabécous" sont délicieux, et

 

réputés dans la région !

 

Quel dommage, Cacao n'aime

 

pas le fromage de chèvre  ! Mais son ami  Actarus, si ! ! ! Les amis lui en ont

 

offert, ce qui a agéablement parfumé la voiture au retour . . .  

 

Voici un petit chevreau né il y a peu. Il sort à sa guise, passant entre les

 

 barreaux de l'enclos, mais rentre tout seul et assez vite pour têter sa maman ! 

 

  

 

 

    robe-004.jpg

 

 

                                                                                                              

 

     robe 002

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       Et n'oubliez pas ! Mardi 21 Juin c'est la Fête de la Musique ! Promenez-vous

 

     dans les rues, et écoutez les musiciens. Ou jouez vous-mêmes si vous savez !

 

     Pourvu que le beau temps soit au rendez-vous,  chez vous, et partout ! 

 

 

 

 

 

 

                                        A       D E M A I N . . .

 

                        

                                                             S U R       L E       P E T I T       C H E M I N   . . .  

 

 

                                            

 

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 01:51
       
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              
   
                               
   
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                                                   Le Romarin, Fleur Du Souvenir . . .
 
                                  " There's rosemary, that's for remembrance . . ."
 
                                    ( W.Shakespeare, Hamlet, Acte IV. )
                                                                                                                                                                                                                                                                           
 
    
                               
Tous les papas
 
Que leurs enfants soient jeunes ou vieux
 
Tous les papas
 
Tous nos papas sont merveilleux
 
Quand ils sont là
 
Ils nous promènent dans le ciel bleu
 
S'ils sont là-bas
 
Ils nous envoient leur ciel tout bleu
 
Tous les papas
 
Que leurs enfants prient Diable ou Dieu
 
Tous les papas
 
Tous nos papas sont merveilleux . . .
 
                                                        Cacao, 19 Juin 2011.
 
 
 
(Dédié en particulier à Anne-Laure, Arnaud, Jonathan et Thibaud
ma nièce et mes neveux en souvenir de leurs papas partis si tôt ...
à Caroline et Emmanuel, ma nièce et mon neveu pour leur papa
chéri ... et à Cécile, Anne, Christiane, Annie et Nicole pour nos
papas là-bas ...)
 
 
 
Comme cadeau à tous les papas,  les beaux vers que l'Ami Poète
 
Sumadrad a eu la gentillesse de m'envoyer pour guider mon
 
 inspiration un peu défaillante . . . Grand merci à lui !          link
 
                                                                             
    3550491463_3eb092054c.jpg
 
 
 
 Ce matin le soleil brille de mille feux
 
Il a pris dans l'aurore la couleur de tes yeux
 
Pour toi il a cueilli des myriades de fleurs
 
Ton amour embaume du plus beau des bonheurs
 
Je te serre dans mes bras très fort sur mon coeur
 
Tu es le plus bel homme que j'aime
 
Bonne fête papa je t'aime !
 
                                                     Sumadrad, Juin 2011 
 
 
 
         B O N N E    F Ë T E     A     T O U S     L E S    P A P A S   !
E T   B O N   D I M A N C H E   A   T O U S   M E S   L E C T E U R S  !
 
 
     
Pour ceux qui auront le temps et l'envie de les lire, quelques renseignements
 
sur le romarin . . .

                                                                           

 

 

 

 

Le romarin résiste aux hivers les plus

 

rigoureux et ses branches restent vertes

 

longtemps après avoir été coupées, c'est

 

pourquoi on a pu y voir un symbole

 

d'éternité, l'herbe du souvenir, de la

 

mémoire dont il renforce la fidélité et la

 

qualité.

 

 Shakespeare évoque dans Roméo et

 

Juliette la coutume qui consistait à jeter

 

un brin de romarin sur le cercueil au

 

moment où on le descendait dans la

 

tombe. Dans Hamlet, il fait dire à

 

Ophélie: " Voici du romarin, c'est pour le

 

souvenir. "

 

Le romarin apparaît comme un symbole

 

lié à une promesse de renaissance, de

 

rajeunissement et parfois même de

 

Résurrection de la chair.

 

 Saviez-vous que les Touaregs après un

 

dur voyage, prennent trois jours durant

 

du romarin pour renaître à la vie "?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     
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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 10:30

 

 

 

 

 

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               Tu sais, Cacao, dit Prunie

 

   L'Aventurière, je suis de plus

 

   en plus découragée par mon

 

   travail . . . J'ai décidé sur le

 

   tard de me lancer dans cette

 

   activité "d'aide à domicile" à

 

 

cause de ce mot : "aide". Pensant être utile, et adoucir un peu la

 

vie des gens dans les embêtements. J'avais réalisé combien cet

 

humble "métier" avait de l'importance, avant la mort de ma soeur

 

et de mon papa, qui tous deux avaient reçu non seulement aide

 

dans leurs gestes quotidiens, mais aussi soutien moral extérieur

 

à la famille, leur procurant une bouffée d'oxygène et d'ouverture

 

sur la vie, eux qui ne pouvaient plus sortir. Et bien, vois-tu, en ce

 

moment, j'ai l'impression que mon rôle est complètement dévoyé.

 

-- Pourquoi donc, demanda Cacao ?

 

-- Parce que les bénéficiaires de l'A.P.A (allocation personnalisée

 

d'autonomie) utilisent à d'autres  fins que celles prévues les

 

deniers du Conseil Général.

 

-- Que veux-tu dire par-là ?

 

-- Je te donne un exemple : depuis trois ans, je travaille pour un

 

vieux monsieur marchant avec un déambulateur, suite à deux

 

opérations des hanches qui ont mal tourné. En principe, je suis

 

chargée de m'occuper de lui et de son bien être : le faire marcher,

 

le promener en voiture, l'emmener chez le médecin ou faire des

 

courses, rendre sa chambre agréable et sa vie plus facile.

 

Et bien, vois-tu, j'ai souvent à peine le temps de seulement lui

 

parler !

 

-- Comment ça ? Tu y vas pourtant plusieurs heures par semaine  !

 

-- Oui, mais le problème, c'est que son dragon d'épouse, qui se

 

fiche de lui comme de l'an quarante, et lui mène une vie infernale,

 

m'utilise pour bien d'autres choses que je ne suis absolument pas

 

censée faire . . . De fil en aiguille, elle en invente toujours plus.

 

Je dois faire tout le gros ménage, nettoyer les congélateurs, les

 

trente ans de graisse cuite collée sur la gazinière et la hotte de la

 

souillarde où elle fait ses conserves de canard, arracher l'herbe

 

des allées, briquer les cuivres, râtisser les feuilles mortes chaque

 

automne, bref, elle me considère comme sa bonniche personnelle.

 

-- Mais pourquoi ne protestes-tu pas ?

 

-- Pour deux raisons : d'abord parce que ce n'est pas loin . . . Tu

 

sais qu'on nous donne très peu de frais de déplacement. Comme

 

ma voiture ne marche pas encore aux courants d'air, j'évite de

 

trop rouler. Et puis, vois-tu, cette sorcière est très copine avec

 

ma chef de secteur . . . alors si j'en parle, ça me retombera sur

 

le nez, et on m'enverra jerker à vingt kilomètres  . . . où ce sera

 

peut-être  encore pire  . . .

 

-- C'est sans doute une bonne femme qui a l'habitude d'être

 

servie !

 

-- Pas du tout ! Ce sont des gens très modestes. Elle était ouvrière

 

d'usine.

 

-- Alors, je ne comprends pas, elle sait pourtant ce que travailler

 

dur veut dire . . .

 

-- Et bien, je vais t'étonner ! L'expérience m'a appris que ce sont

 

souvent ces gens-là qui t'exploitent le plus, et sont le plus infects

 

avec toi !

 

-- Mais pourquoi ?

 

-- Sans doute parce qu'une fois à la retraite, ils trouvent plaisir

 

à se venger sur aussi subalternes qu'eux des couleuvres qu'ils

 

ont avalées au cours de leur vie professionnelle ! Sais-tu que la

 

phrase favorite de cette grosse vache, lorsque j'ai des velléités

 

de rébellion, est :

 

" Evidemment, si vous ne voulez pas travailler ..."

 

Figure-toi que depuis quelque temps, elle me fait nettoyer les

 

joints du carrelage de la douche à la brosse à dents, alors que

 

lui ne s'en sert jamais, vu son handicap, et qu'elle, elle se lave

 

quand elle y pense . . .

 

-- A la brosse à dents !

 

-- C'est comme je te le dis ! Et idem par-terre dans toute la

 

maison, où les joints sont encrassés depuis des lustres.

 

Elle a décidé que j'allais tout "resuivre", c'est son expression,

 

petit à petit, pièce par pièce . . . Tu comprends pourquoi j'ai

 

si mal au dos ! 

 

-- Et le pauvre mari ? 

 

-- Oh ! lui, il ne dit rien. Que veux-tu qu'il dise ! Il a besoin d'elle

 

dans son état. Et puis c'est un homme doux et faible. Il s'est

 

fait humilier toute sa vie, il ne va pas réagir maintenant . . .

 

 

 

 

 

 

                                 A     B I E N T Ö T   . . .

 

                                                                              S U R     M O N     VELO   . . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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