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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 18:15
 
 
 
 
Water_and_Fire_by_nxlam1801.jpg
 
 
 
 
Quatre éléments, eau, air, terre, feu . . .
 
Donnent-ils un pouvoir magique                         
 
Pour trouver le bonheur à deux
 
Selon les signes astrologiques ? 
 
Méfiance ! L'air attise le feu ! 
 
Mais toute terre a besoin d'eau !
 
De l'eau pour éteindre le feu . . .
 
Et l'air fait des vagues sur l'eau . . .
 
Comment fait-on pour vivre heureux
 
Dans un couple d'air et d'eau ?
 
Est-ce que ça peut péter le feu
 
Un couple mixte feu et eau ?
 
Et pour les amants air et feu
 
Le ton monte-t-il souvent haut ?
 
Pour que les jours soient harmonieux
 
Ne resteraient que terre et eau ?
 
Ce serait oublier qu'à deux
 
On invente un monde plus beau . . .
 
                                                                                 . . .  /   . . .
 
 
 
( Souvenez-vous . . . Le cinquième élément . . . C'est  . . .  L' Amour . . . )
 
 
 
 
                                                                             Cacao, Juillet 2011.
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 18:38

 

 

 

 

 

 

 

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                                         H I S T O I R E     D E     B E L L E - M E R E

 

                     

 

 

Une belle-mère décide de savoir si ses trois gendres l'aiment, ou au moins l´apprécient.

 

 

Se promenant au bord du fleuve avec son premier gendre, elle glisse dans l´eau et commence à

 

 

se noyer. Le gendre, sans hésitation, plonge et la sauve.

 

 

Le lendemain, devant sa maison, il trouve une voiture neuve, une Peugeot 307, avec un mot sur le pare-brise :  

 

 

--  Merci de la part de ta belle-mère qui t´aime.

 

 

Elle exécute le même scénario avec le deuxième gendre.Celui ci plonge et la sauve.

 

 

Lui aussi reçoit une voiture, une Peugeot 307, avec un mot sur le pare-brise :

 

 

--  Merci de la part de ta belle-mère qui t´aime.

 

 

Même scénario avec le troisième gendre. Elle glisse dans l´eau et commence à se noyer. Lui la regarde

 

 

sans bouger en se disant  :  " Depuis le temps que j´attendais ça ! "

 

 

Le lendemain, il voit une Porsche toute neuve devant sa maison avec un petit mot :

 

 

--  Merci de la part de ton beau-père qui t´aime.

 

 

 

 

 

 

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              U N     J E U N E     A G R I C U L T E U R     P L E I N     D ' A V E N I R 

 

 

 

 

Deux amis se rencontrent :

 

 

- Que fait ton fils maintenant ? Il a trouvé du travail ?

 

 

- Il est agriculteur à Paris !

 

 

- Agriculteur à Paris ? Mais tu rêves, ce n’est pas possible !

 

 

 - Si, si, il habite aux Champs-Elysées et il travaille au Champ-de-Mars.

 

 

- Ben, que fait-il ?

 

 

 - Il m'a dit qu'il vendait de l'herbe et qu’il récoltait du blé et de l'oseille !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 19:44
 
 
 
 
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                                                                     Photo Thibaud Mischler
 
 
 
 
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                                Il fallait se rendre à l'évidence ... le sac d'April avait bel et bien
 
disparu, emporté par un ninja volant et invisible. Pour payer les consommations,
 
l'ami Leonardo, d'abord parti pour être invité, mit la main à la poche. Il y trouva
 
quelques sous qui les tirèrent momentanément d'affaire.
 
Bon, que faire maintenant ? Plus de clefs de voiture, plus de ticket de parking,
 
plus de papiers, ni de portables, pour Donatello et April, plus de cartes bleues ...
 
Il faut aller au commissariat, dit Leonardo, porter plainte. Et immédiatement
 
faire opposition pour vos cartes bleues. Appeler les opérateurs de téléphonie
 
aussi. Ne perdez pas de temps !
 
Douce April et Donatello chéri ne réagissaient pas, l'étendue du problème
 
paralysait momentanément leurs cerveaux.
 
La Guardia Civile ... Donatello n'y tenait pas vraiment ... Et comment récupérer
 
la voiture, prouver qu'elle était à lui ?
 
--  Tiens, dit Leonardo, prends mon portable, tu as bien un double des clefs chez
 
toi ! Appelle quelqu'un, qu'il te les apporte, on n'est qu'à 30 km Bayonne après
 
tout.
 
Donatello secoua la tête. De double de clefs, il n'en avait jamais eu.
 
De sa grand-mère, il avait hérité la petite Micra, mais d'autres clefs, on n'en avait
 
jamais retrouvées. Oui, il avait eu l'idée d'en faire faire, il y a quelques années ... L'idée
 
seulement ... La mort dans l'âme, ils se dirigèrent vers la Guardia Civile.
 
On les reçut mieux qu'ils ne l'espéraient. Leonardo avait des papiers, et tous trois
 
parlaient assez bien espagnol. Plainte fut déposée, puis on alla voir le gardien du
 
parking, qui promit de garder un oeil sur la voiture. Le voleur avait les clefs, cela
 
"travaillait" Donatello ! Une si belle petite voiture ! Dans les mains d'un ninja cruel et fou !
 
Leonardo, décidemment content du voyage, paya d'avance une autre journée de parking.
 
Il se faisait tard, on était bien fatigué, les cafés fermaient leurs portes. Il fallait atendre.
 
Délicieuse April avait appelé ses parents, tranquillement endormis au fond du Pays Basque.
 
Puisque Donatello n'en avait pas. Il avait quand même, par solidarité avec elle, réveillé son
 
oncle et sa tante. Bien trop loin pour arriver vite, mais qui l'assurèrent de leur tendresse ...
 
Douce April fut bien aise de serrer ses parents dans ses bras. Donatello chéri, ils le connaissaient
 
déjà. On leur présenta le charmant Leonardo. Et tout ce petit monde reprit le chemin de la bonne
 
ville de Bayonne.
 
Tout à coup, Adorable April s'exclama, la voix nouée d'angoisse :
 
--  Mais Donatello mon amour, comment allons-nous rentrer chez nous ? Les clefs de l'appartement
 
sont dans la voiture ! Et si ce ninja l'a volée, il connaît notre adresse, puisqu'il a nos papiers !
 
Il est peut-être déja chez nous ! C'est horrible !
 
-- Pas de problèmes, dit le papa d'April, vous venez tous trois dormir à la maison, on avisera
 
demain.
 
Mais, alors que Leonardo, dans l'obscurité de la voiture, écarquillait les yeux d'incrédulité, se
 
sentant à moitié "kidnappé", Donatello, d'un geste fier, mit la main dans sa poche. En sortit un
 
petit trousseau brillant, comme ses yeux  . . . et déclara :
 
--  Non, ma douce et tendre April, voici les clefs ! C'est la seule chose que j'avais gardée dans ma
 
poche ! Je n'aime pas laisser les clefs de la maison dans la voiture. Tu sais que je suis très prudent.
 
... Les trois amis dormirent donc dans la bonne ville de Bayonne. Donatello qualifia San Sebastian
 
de "Ville Du Vice". Leonardo, dans un dernier bâillement, lui objecta qu'il confondait sans doute
 
avec Miami ...
 
La voiture, il fallut la faire remorquer. Comme c'était le week-end, la petite virée en Espagne coûta
 
relativement bonbon aux deux étudiants. Des clefs furent refaites. 
 
Et, malgré cette aventure, Douce April et Donatello chéri continuèrent à couler des jours heureux
 
dans leur petit nid d'amour. Avec, parfois, pas rancuniers, quelques escapades en Espagne.
 
. . . Aucun guerrier ninja cruel et fou ne les attendit jamais chez eux à leur retour. On ne retrouva
 
jamais le sac à main de délicieuse April, pas plus que son contenu.
 
On ne sait si Leonardo revint souvent les voir, ni s'il les accompagna les jours où ils passaient
 
la frontière.
 
 
 
 
                               A     P L U S     T A R D    .  .  .
 
 
 
                                                                              D A N S     U N     A U T R E     B A R    .  .  .      
 
 
 
 
 
 
 
 
    thibaud-guitare-interview.jpg      
                                                    Pour écouter l'album de Winter Snow    . . .    link           
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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 21:48
 
 
 
 
                                                                                                   
 
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Par une belle fin d'après midi de Mai,
 
April et Donatello, deux amoureux,
 
étudiants dans la bonne ville de
 
Bayonne, se promenaient sur le front
 
de mer, à Anglet.
 
Avec eux, leur ami Leonardo, venu
 
leur rendre visite. Il faisait beau et
 
doux. On avait envie de voyage  . . .
 
--  Si on allait faire un tour en Espagne, proposa Donatello ?
 
--  Quelle bonne idée, répondirent en choeur April et Leonardo !
 
Aussitôt dit, ausitôt fait ! Les trois amis sautent dans la petite voiture de Donatello, et
 
hop ! En deux temps trois mouvements, les voilà dans la bonne ville de San Sebastian. 
 
--  Où allons-nous nous garer, Donatello chéri, demande April ? Il y a un monde fou
 
sur le bord de mer.
 
--  Ne t'en fais pas, ma douce April, je connais un parking souterrain, très sûr, et pas
 
loin du tout.
 
Les voici donc tous trois au deuxième sous-sol d'un superbe parking. Soigneusement,
 
 Donatello vérifie que la voiture est bien fermée.
 
--  Tiens, ma tendre April, mets donc les clefs et le ticket dans ton sac à main.
 
Je risque de les perdre, si je les mets dans ma poche. Prends mon portefeuille aussi,
 
avec mes papiers, et ma carte bleue. Je ne veux rien laisser dans la voiture. On ne sait
 
jamais . . . Et mon portable . . .   
 
--  Avec plaisir, Donatello adoré, comme tu es prudent ! Avec toi, je me sens toujours
 
en sécurité. 
 
Devisant gaiement, les trois amis se promènent sur le front de mer, admirant la
 
superbe baie de San Sebastian, détaillant les terrasses de cafés, pour trouver celle
 
qui leur conviendrait le mieux.
 
--  Choisis donc, ma délicieuse April, dit Donatello. Je suis sûr de ton bon goût.
 
--  Que tu es gentil, Donatello, mon amour ! Regarde celle-ci, n'est-elle pas romantique ?
 
--  Absolument parfaite, mon coeur ! Asseyons-nous !
 
Comme on était bien ! Les rafraîchissements avaient des couleurs changeantes et 
 
subtiles . . . Dans les bleus-verts-menthe-ciel . . . Comme les yeux d'April.
 
Les glaçons, dans les grands  verres, brillaient de reflets de mer, et l'on entendait les
 
vagues sur le rivage se briser doucement . . .
   
Donatello, yeux à demi-fermés, humait l'air du large, mélé au doux parfum de la
 
délicieuse April.
 
Léonardo suivait au loin les bateaux, l'air heureux . . .
 
Douce April regardait tendrement Donatello, sa main dans la sienne. L'autre remuant
 
avec délicatesse les glaçons dans son verre.
 
Donatello dit plus tard qu'un vrai ninja avait fait le coup. ! Car personne n'avait
 
rien vu, pas même une ombre.
 
Lorsque le garçon vint encaisser les consommations, April, affolée, chercha en vain son
 
sac à main  . .
                              
 
                                                                                                              ( A     Suivre... )
 
 
 
 
 
 
                            A     D E M A I N    .  .  . 
 
 
                                                           A     S A I N T - S E B A S T I E N   .  .  .      
 
 
 
 
 
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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 18:56

 

 

 

             En Australie, le mercure indiquait 45°Celcius. Il faisait tellement chaud

 

             cette semaine-là que les koalas demandaient de l'eau aux passants.

                                               

 

 

 

 koala et vélos

 

 

 

 

 

koala-vuvant-avec-cycliste.jpg

 

 

 

 

 

 

 Un koala est entré dans une maison afin de se protéger de la chaleur et de se

     

mettre à l'abri du soleil.

 

Voici ce qui est arrivé quand le propriétaire de la maison lui a donné à boire.  

 

 

 

 

 

koala-bassine.jpg

 

 

 

 

 

 

 

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Tant qu'un humain n'a pas aimé un animal, une partie de son âme reste endormie.

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 21:15
 
 
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EN  CE  DEBUT  DE  VACANCES  SCOLAIRES ,  VOICI  QUELQUES  PERLES  RECUES  PAR  LES 
 
                                           PROFESSEURS  COMME  MOTS  D'EXCUSE   .   .   .
        
                             
 
 
 
 
 
 
             
 
 
 
          Monsieur,
 
 
Veuillez escusé l'absence de Cédric hier mais ces mon ex mari qui l'avez
 
ce week end et il est parti chez les parents à son espesse de copine en
 
Bretagne. Ce feignant il a pas eu le courage de me le rendre dimanche soir
 
il la gardé à dormir chez lui mais ne vous en faite pas j'ai téléphoné à mon
 
avocat et ça va chaufé pour son matricule car lécole ses important.
 
 
                                                                        .  .  .   /   .   .   .
 
 
           Madame,
 
 
Ne gronder pas Mélanie pour la rature sur son devoir : c'est moi qui est mis
 
12 au lieu de 10 parce que vous vous êtes tromper, mais ne vous en faite pas,
 
sa arrive à tout le monde.
 
Salutations distingués.
 
 
                                                                     .   .   .   /   .   .   .  
 
           
Madame,
 
 
Veuiller escusé mon fils qui en se moman a pa le tant de faire ses devoirs
 
passque je suis encore enceinte passque mon ex mari est revenu me voire
 
et sa na pas loupé pourtan sétait juste une fois. Du cou je vomi tout le tant
 
et Franck pleure à la maison passque je cri et il doit socupé de ses frères et
 
seurs mais moi je ne peus pas.
                 
 
                                                                             .   .   .   /   .   .   .
 
 
          Monsieur,
 
     
Excuser moi pour ce matin une petite panne de reveille. Qu voulez-vous,
 
c'est la vie. Merci d'avance.
 
 
           Monsieur,
 
     
Excuse moi pour samedi matin. Encore une petite panne de reveil.
 
 Excuser moi encore. Pardon pardon.
 
 
          Pardon Monsieur,

 

Escuser moi pour ce matin. Car le petit frère à été malade toute la nuit et il a chié partou.

 
 
Merci d'avance.
 
 
                                                                         .   .   .   /   .   .   .
 
   
          Monsieur,
 
 
Je m'escuse pour le retar à Tony, mais on a fait la fête hier avec la victoire de l'OM. vous
 
 qui aimé le foot vous devez comprendre. Sur ce bon courage pour se matin.
 
 Moi je retourne me couché.
 
 
                                                                        .   .   .   /   .   .   .
 
 
 
 
 
                                           BONNES  VACANCES  A  TOUS  LES  ENFANTS 
 
                                                    ET  A  LEURS  PROFESSEURS   !   !   !  
2 bébés malicieux
 
 
    
          
                                        
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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 21:21

 

 

 

 

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                                                                    F E M M E          D E M O N

 

 

 

 

 

Femme démon                                                  

 

Dans les heures de passion                     femme-fumee.png

                                                                                       

La tentation                                                     

 

Qui vous donne le frisson

 

Ange ou démon

 

Elle murmure votre prénom

 

Puis sans raison

 

S'en va comme un papillon

 

Femme démon

 

Sortilège sans évasion                   femme-demon-rouge.jpg

 

Trouble profond   

 

Envoûtement, feu, prison   

 

Ange ou démon 

 

Sorcière, fée ou illusion 

 

Torture sans nom

 

Plaisir, haine, délectation  

 

Femme démon

 

Nous fait perdre la raison

 

Mais c'est si bon

 

C'est enfer et damnation !

 

      

 

                                                         Cacao, Juillet 2011.

                                                                                                     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 18:44
 
 
 
 
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    Comme il fait très chaud, je vous propose de vous tremper dans l'eau fraîche
 
  et . . . bien claire ! Cette petite documentation historique nous est envoyée
 
  par une amie, la "célèbre" Patty D'Arbanville. Merci à elle ! Bonne baignade ! 
 
      
 
 
 
                                         U N     P E U      D ' H I S T O I R E    .   .   .   D ' E A U   .   .   .        
 
 
 
 
 
                   Bon, il vaut mieux encore vivre à notre époque pour trouver un peu d'eau claire   .   .   .
 
 
 
 
L' INFO CULTURE DU JOUR .... La prochaine fois que vous vous lavez les mains, et que vous trouvez
 
 la température de l'eau pas vraiment agréable, ayez une pensée émue pour nos ancêtres...
 
 Voici quelques faits des années 1500 :
 
 La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu'ils prenaient leur bain annuel en Mai, et se trouvaient
 
 donc encore dans un état de fraîcheur raisonnable en Juin. Mais évidemment, à cette époque, on
 
commençait déjà à sentirr légèremen mauvaist, et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit
 
peu son odeur corporelle en portant un bouquet. C'est à cette époque qu'est née la coutume du bouquet
 
de la mariée.
 
Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d'eau très chaude. Le maître de maison jouissait du
 
privilège d'étrenner l'eau propre; suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité,
 
puis les femmes, et enfin les enfants. Les bébés fermaient la marche.
 
A ce stade, l'eau était devenue si sale qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un... D'où l'expression :
 
« Jeter le bébé avec l'eau du bain » !
 
En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille, sans charpente de bois. C'était le seul endroit
 
où les animaux pouvaient se tenir au chaud. C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux
 
(souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit. Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant, et il arrivait
 
que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit. D'où l'expression anglaise :
 
« It's raining cats and dogs ».
 
Pour la même raison, aucun obstacle n'empêchait les objets ou les bestioles de tomber dans la maison.
 
C'était un vrai problème dans les chambres à coucher, où les bestioles et déjections de toute sorte
 
s'entendaient à gâter la literie. C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers afin de tendre
 
par-dessus une toile qui offrait un semblant de protection. Ainsi est né l'usage du ciel de lit.
 
A cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron perpétuellement suspendu au-dessus du feu.
 
Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait des ingrédients au contenu du chaudron.
 
On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande. On mangeait ce pot-au-feu le soir et laissait
 
les restes dans le chaudron. Celui-ci se refroidissait pendant la nuit, et le cycle recommençait le lendemain.
 
De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps dans le chaudron...
 
Les plus fortunés pouvaient s'offrir des assiettes en étain. Mais les aliments à haut taux d'acidité avaient pour
 
effet de faire migrer des particules de plomb dans la nourriture, ce qui menait souvent à un empoisonnement
 
par le plomb (saturnisme) et il n'était pas rare qu'on en meure.
 
'était surtout fréquent avec les tomates, ce qui explique que celles-ci aient été considérées pendant près
 
de 400 ans comme toxiques. Le pain était divisé selon le statut social. Les ouvriers en recevaient le fond
 
carbonisé, la famille mangeait la mie, et les hôtes recevaient la croûte supérieure, bien croquante.
 
Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb. Cette combinaison mettait fréquemment
 
les buveurs dans le coma pour plusieurs jours! Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n'était pas rare
 
qu'on entreprenne de lui faire sa toilette funèbre. Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine,
 
où la famille s'assemblait pour boire un coup en attendant que l'olibrius revienne à la conscience.
 
D'où l'habitude de la veillée mortuaire.
 
La Grande-Bretagne est en fait petite, et à cette époque, la population ne trouvait plus de place pour
 
enterrer ses morts. Du coup, on déterra des cercueils, et on les vida de leurs ossements, qui furent stockés
 
dans des bâtiments ad hoc, afin de pouvoir réutiliser les tombes. Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces
 
cercueils, on s'aperçut que 4 % d'entre eux portaient des traces de griffures dans le fond, ce qui signifiait
 
qu'on avait enterré là quelqu'un de vivant. Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler une cordelette au poignet
 
du défunt, reliée à une clochette à la surface du cimetière. Et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les
 
cimetières avec mission de prêter l'oreille. C'est ainsi que naquit là l'expression « sauvé par la clochette ».
 
 
 
 
                                                Qui a donc dit que l'Histoire était ennuyeuse  ?
 
 
 
 
 
 
 
                            A     U N     A U T R E     S O I R   .  . 
 
 
 
 
                                                                         D A N S     L A     B A I G N O I R E   .  .  ..
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 18:55
 
 
                           
 
            . . . Hello, la jeunesse ! Toujours fidèle au poste ? Vous avez du courage !
 
Enfin le dernier épisode ! Hier après-midi, la vieille Cacao s'est endormie, à cause
 
de la chaleur  . . . Résultat, elle n'a rien écrit . . . C'est bien triste d'aussi mal
 
vieillir . . .
 
 
 
                                                                                  . . .   /   . . .
 
 
 
 
                          Le samedi soir, après une première journée bien remplie, on parla
 
de choses légères. C'était la saison des Galas de Danse . . . Des amies, des filles
 
d'amies, étaient à l'honneur. On admira les photos des danseuses orientales . . .
 
Avant une petite nuit de sommeil . . .
 
Et le Dimanche matin, de bonne heure, on recommença . . . Sans La Page Huit,
 
venue aider la veille, et légitimement partie à la plage.
 
L'Atlantique est si près . . . Cacao se souvenait d'autrefois, l'été, le week-end,
 
la côte landaise ou basque  . . . Un plaisir perdu . . . 
 
Plus tard peut-être . . . Ou dans une autre vie . . . Donc, on recommença.
 
Sans Cris, qui avait déjà fait largement sa part . . .  K. était partie vers la fraîcheur    
de la montagne, laissant sa maison "ouverte". Seuls restaient dans la fournaise
 
les trois filles, et le mari de la plus "petite".
                                                    
"Promenades" à la déchèterie, ouverte le dimanche matin, essais de "rangement"
                                                                      
                                                                            nettoyage, balayage, réflexions
    véronique danse 
  sur les "chantiers" à venir . . .
 
  Du boulot, il y en avait encore,
 
  et pas qu'un peu ! En gros, la vie
 
  de trois ménages à "trier", et ce,
 
   comme déjà dit, sur un million
 
   d'années . . . Ce qui permet de
 
   "retrouver" des objets oubliés.
 
   Et des souvenirs enfouis . . .
 
  Le cuisinier en chef, pour se
 
  rafraîchir après ses séjours sur
 
  le "tarmac" de la décharge, partit
 
  en éclaireur allumer le barbecue.
 
  Les filles se décidèrent enfin à
 
                         La charmante fille de K.                              fermer boutique, et le rejoignirent.
 
L'après-midi serait "open". Ce serait bien mérité . . . Cacao devait partir vers 16 H.
 
Il fallait bien retourner travailler . . . Et puis Maurice, Marcella et Sloopy devaient
 
être sur les charbons ardents (un peu comme le beau-frère d'ailleurs . . . ) 
 
Surprise ! La Page Huit, qu'elle croyait à la plage, arriva pour déjeuner.
 
C'était Carotte qui s'était levée tôt pour aller voir la mer. La Page Huit avait une
 
fête la veille . . . Comme souvent, Cacao n'avait rien compris . . .
 
Le charmant beau-frère lui prépara puisqu'elle devait conduire, un "apéritif"
 
sage, dont elle ignorait l'existence : un diabolo-pêche ! Bien frais, délicieux !
 
Il s'avisa soudain (et fut le premier) qu'elle boîtait. Son pied gauche était
 
rouge et enflé, et elle se demandait depuis la veille comment elle allait réussir
 
à conduire pour rentrer. Oui, dit La Page Huit, on a bien rigolé hier, avec maman,
 
quand elle a raté les deux seules marches du rez-de-chaussée ! Attention, sans
 
lâcher son carton. Et elle n'est  pas tombée. Elle a dit : "même pas mal."
 
L'obligeant beau-frère, malgré ses grillades à surveiller, avait déjà apporté une
 
bassine remplie d'eau et de glaçons. Quel plaisir ! Cacao, momentanément
 
soulagée, déjeuna de bon appétit. Tout fut parfait. L'on fit cuire la super-tarte
 
maison, aux cerises-Patty D'Arbanville et aux poires-Cacao . . .  apportées
 
en bocaux . . . Olivette proposa de la déguster pour goûter, juste avant le départ.
 
Et puis, hop ! En voiture ! Chaleur terrible, pas de clim'. Ce n'est pas écolo ! Le
 
beau-frère, plein de ressources, plaça sur le siège passager plusieurs bouteilles,
 
d'eau qu'il avait depuis longtemps "prévues" dans le congélateur. Il dit que cela
 
baissait de cinq degrés la température de l'habitacle. Et ce fut vrai . . . au début.
 
Epique fut le retour, la petite voiture chargée à bloc.
                   mathilde danse                                            
Les C.D. défilèrent.
 
Pas pour l'empêcher
 
de s'endormir . . . son
 
pied y suffisait. Juste
 
pour égayer le trajet.
 
Deux fois, elle s'arrêta
 
sur une aire de repos.
 
Pour tremper son pied
 
gauche sous l'eau fraîche.
 
Là où les autres gens 
 
préféraient, eux, se laver
 
les mains . . .
 
Dans la dernière partie du
                                                                        La Page Neuf, fiancée de La Page Sept (cf.article)
                                                                                                
voyage, elle décida de passer tous les ronds-points en 4e, pour ne plus avoir à
 
débrayer, et surtout, bizarrement, à embrayer . . .
 
Elle savait que son gros orteil était cassé. Elle avait de l'expérience.
 
Quelques années plus tôt, à l'automne, elle avait réussi à s'en casser trois.
 
A l'autre pied. Avant de se fracturer la jambe quelques jours avant Noêl.
 
Que d'aventures ! Rien à envier à Prunie L'Aventurière !
 
Question orteils, il n'y a rien à faire. 
 
La meilleure technique est de les ficeler ensemble avec du sparadrad, pour les
 
immobiliser. Ainsi, ils se ressoudent, et l'on peut marcher et travailler "à l'aise".
 
Lorsqu'elle arriva, Marcella et Sloopy, bien gardées par Actarus, lui firent une 
 
fête terrible ! Leurs aboiements de joie s'entendirent jusqu'au bout du village.
 
Patty D'Arbanville, de chez elle, sut ainsi que tout allait bien.
 
Monsieur Maurice daigna même descendre de "SA" chaise longue, queue dressée,
 
pour saluer sa "maman".
 
Lorsque Cacao enleva les bouteilles du siège passager, l'eau était si brûlante
 
qu'on aurait pu faire du thé . . .
 
Elle les mit de côté, pour arroser les fleurs le lendemain . . .
 
La vie reprenait son cours tranquille . . .   
 
  
 
 
 
 
                                                                                               F   I   N   .  .  .  
 
 
 
 
 
                            Bêtes 11 Juin 019                                            
                           
 
 
 
 
 
 
 
  
 
    
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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 18:54
 
 
  caro-danse-robe-longue.jpg
 
 
 
                                        Carotte, 17 ans, dans son spectacle de danse
 
 
 
 
  Bon ! C'est pas le tout, Cacao, d'admirer les photos du Gala de Danse de ta
 
nièce Carotte (cf. art. du 27/03/11 "Carotte et sa signature") ! Tu es venue pour
 
travailler ! Aider tes soeurs et ton beau-frère à vider un peu cette grande maison.
 
Et le vieux "garage bleu", à côté de l'ancien atelier de votre papa.
 
Ce samedi 25 et ce dimanche 26 Juin 2011, ça tombe "super" bien : il fait une
 
chaleur de tous les diables.
 
Le feu de l'enfer ?  Mais non, on va bien s'amuser quand même !
 
Et l'on "s'amusa" bien ... On souleva, traîna, chargea, d'innombrables "choses" . . .
 
Jolies, moches, utiles, inutiles, à garder, à jeter, à vendre, à donner . . . Bref, on
 
finit très sales, très satisfaits, et "un peu" fatigués. 
 
Le samedi midi, on mangea en vitesse à la terrasse d'une pizzeria, avec la fidèle
 
Cris, qui éleva Le Goéland et Winter Snow. Elle avait amené son petit garçon de
 
bientôt cinq ans, qui porte le même prénom que notre papa. Vint avec nous l'amie
 
K., toujours d'excellent soutien moral . . . et pratique . . . (depuis longtemps, on a
 
tous la permission d'aller chez elle, se laver les mains, se rafraîchir, utiliser les
 
toilettes etc...) Même si elle n'y est pas !
 
Depuis qu'on est S.D.F. dans le "célèbre" impasse . . . Puisqu'on a  reloué les
 
appartements. Pour pouvoir paye les impôts fonciers, et les assurances.
 
(On peut dire un ou une impasse. Nous on dit "un". Car être dans
 
une impasse, ça veut dire être dans l'ennui. Ce n'est jamais le cas dans "notre"
 
impasse.)
 
 Non, ce n'est pas "Penny Lane", celui des Beatles, c'est celui de K.  Oui, car Il lui
 
appartient. C'est très "privé" ce coin ! Ses parents et les nôtres étaient voisins.
 
Notre grand-père, celui de l'article "Les glaçons aux moustaches", avait acheté
 
un terrain à bâtir à son arrière grand-mère. Il y a cent millions d'années.
 
Peu avant la naissance de Cacao. Et de K. d'ailleurs, qui naquit onze mois
 
plus tard . . .
 
Quelle histoire passionnante pensez-vous  dans votre jolie petite tête !
 
--   Bof ! Pas vraiment, Cacao ! Vivement la fin de ce pseudo "road-movie" . . .
 
C'est loin d'être Thelma et Louise, on te le dit ma pauvre fille. Et c'est vraiment
 
parce qu'on t'aime bien (et qu'on a un peu pitié) qu'on reviendra demain suivre le 
 
cinquième épisode de ce voyage "désopilant". Enfin . . . si tu as le courage de
 
l'écrire . . . on sait aussi que tu es feignante . . .  
 
--  Mais oui, malgré la chaleur, j'essaierai de trouver le courage. Et surtout le    
 
temps . . .
 
                              Alors  . . .   A  Suivre . . . et  donc . . .
 
     
             
                       A    D E M A I N   . . .
 
                                
                                                     D A N S    L ' T R A I N   . . .    
 
  
 
 
 
 
 
 
   (Comme sur Deezer on ne trouve pas Les Beatles, je vous mets "Penny Lane" = Impasse Penny
   
   en "bossa" par Maria Augusta . . . après tout . . .  ça fera été . . .  et exotique ! Même si je préfère,
   en principe, mettre "l'original")
 
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