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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 06:00

 

 

 

 

 

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                                                                       E P I L O G U E

     

 

 

        En rentrant à la maison, l'employé du "Grand Bazar", au lieu de faire

profil bas, le prit de haut, refusant systématiquement de répondre aux

questions de son épouse, et même de l'écouter.

Il se doutait bien, dit-il, que "l'autre Ostrogoth" (Jacques, le mari de

"La Chouineuse") aurait bavé. Il n'en avait cure. Révélait soudain être fou

amoureux de Nadine, qui paraît-il, partageait au centuple ses sentiments.

Rien ne pourrait les arrêter.

D'Hélène, il se foutait, il l'aimait bien, ne lui voulait pas de mal, mais

n'éprouvait plus rien pour elle, surtout pas le moindre désir. Revirement

brutal, puisque la veille encore...bref, entre temps, "La Revêche" avait dû

lui faire jurer fidélité, Hélène n'y voyait pas d'autre explication . . . 

Toutes les phrases qu'elle avait préparées, il ne les entendit pas, vu qu'il

n'eut pas plus pressé que de s'enfermer à double tour dans la chambre d'amis.

La laissant non sans voix, car elle ne se priva pas de le traiter de tous les

noms, ainsi que sa "coéquipière", en hurlant à travers la porte, mais sans

interlocuteur. Car à dater de ce jour, l'employé du "Grand Bazar" se mit

aux abonnés absents. Rentrant chez lui, alors qu'Hélène lui avait demandé

de partir, pour s'enfermer dans la chambre avec son téléphone portable

et son ordinateur.Ce n'était plus le même homme. Lui si poli d'ordinaire,

répondait à sa femme par "tu m'emm..." si elle hasardait une remarque.

Il était transformé, téléguidé peut-être. Elle ne le reconnaissait plus. 

Au "Grand Bazar" le temps suivait son cours, calme et fluide.

Apparemment,rien ne transpirait sur l'affaire. Du moins dans les premiers

temps. 

Jacques, le mari bafoué, gardait contact avec Hélène. Désespéré au début,

il devint peu à peu fou de rage, jeta sa femme dehors, demanda le divorce,

et la garde de la petite dernière, leur seule fille, encore mineure, qui allait

sur ses seize ans. Elle voulait rester avec son père, à l'étonnement

général, et d'abord à celui de Jacques. Assez rétro, il avait toujours

réprouvé ses sorties en boîte de nuit avec sa mère et les Vanessa.

"La Chouineuse" passsait outre, tenant sans doute à faire plaisir à sa fille.

Hélène apprit que les téléchargements illégaux de C.D. (Shakira et Lady

Gaga) faits par son mari lors de ses derniers congés d'été, et qu'il disait

être pour "Les Petites" étaient en fait destinés à la jeune fille. 

L'histoire durait donc  depuis longtemps, au nez et à la barbe de tous.

Au "Grand Bazar", les tourtereaux ne laissaient rien transparaître, la vie

coulait toujours, calme et fluide. Le Directeur n'avait pas jugé bon de

parler du "scandale" avec ses employés, car la clientèle, alléchée par les

rumeurs, affluait . . ."La Revêche" avait pris un appartement en ville, mais

l'employé ne découchait pas, à l'étonnement d'Hélène. Il continuait à

s'enfermer dans la chambre d'amis, dialoguant avec sa Dulcinée par MSN.

Plusieurs fois, Jacques appela Hélène, alors qu'il était ivre, et elle coupait

court, ne comprenant rien à ce qu'il lui disait. Il parlait de la "planque à

billets" de son épouse, qu'il aurait découverte, de vidéos sulfureuses, mais

dans un tel état d'ébriété que son discours ne se suivait pas. Hélène sut

plus tard qu'il s'était mis à boire seulement sur le tard, en apprenant

la liaison  de sa femme   avec "l'employé".

Un soir, Jacques parut au téléphone encore plus perturbé et désespéré que

les autres. Il répétait en sanglotant "La Petite, la Petite". Hélène supposa

que l'une des deux Vanessa lui avait fait des révélations, sur l'ancienneté 

de son cocufiage peut-être. Comme il était très éméché et embrouillé dans

ses explications, elle lui conseilla d'aller se coucher et raccrocha.

Ce fut le lendemain matin que les gendarmes arrivèrent au "Grand Bazar"

et emmenèrent "La Chouineuse" et son collègue. On ne pouvait encore rien

savoir  mais la rumeur courut aussitôt que c'était pour des faits graves.

L'employé du "Grand Bazar" fut relâché après 48H de garde à vue, rentra

chez lui pour s'enfermer dans la chambre d'amis, où il n'y eut pas de

discussion sur MSN ce soir-là.

"La Chouineuse" fut déférée en prison. Lorsque son procès eut lieu, Jacques

n'était déjà plus de ce monde. Il s'était suicidé en se jetant sous un train.

Hélène avait quitté la ville. Les Vanessa étaient au premier rang, avides

d'nformations. L'employé du "Grand Bazar" fut appeleé à témoigner, mais

fut lavé de tous soupçons. Il n'était qu'un amant parmi d'autres, qui avait

fait de petits cadeaux, mais n'avait en rien participé à la prostitution par

sa maman de la jeune fille depuis ses douze ans. Il avait été l'un des rares

à se contenter de la mère. Beaucoup d'hommes de la ville, plutôt en vue et

d'un certain âge, furent condamnés,  plus ou moins lourdement, suivant la

gravité des faits reprochés à chacun.

"La Revêche" est toujours en prison, mais sortira bientôt. Sa fille, donnée

à la garde d'une soeur de Jacques, est maintenant majeure, et vient

d'écrire un livre. Ni elle, ni aucun de ses trois frères ne sont allés voir

leur mère en prison. L'employé est allé lui rendre visite, mais elle a refusé

de sortir de sa cellule pour le rencontrer.

Au "Grand Bazar", la vie oontinue à couler, calme et fluide.

Le Directeur n'a pas vu la nécessité de se séparer de son performant

vendeur-conseil. Il faut dire que beaucoup de gens font de petits achats

au magasin uniquement pour le voir et lui parler. Il est resté le même, 

poli, réservé, distingué et agréable. 

"Les Petites", toujours pétillantes et dynamiques continuent à charmer la

clientèle.

Pour remplacer "La Chouineuse", Le Directeur a engagé un homme. 

Un chômeur de longue durée, approchant la soixantaine, simple et discret,

qui s'est très vite bien entendu avec les Vanessa.

Sur Hélène on sait peu de choses. Certains disent que suite à une grave

dépression elle est soignée dans un établissement psychiatrique. D'autres

qu'elle lutte contre une maladie pernicieuse, refilée par son mari, détectée

trop tard sur elle.

Quelques-uns croient savoir qu'elle est morte. Elle se serait suicidée. Deux

versions circulent : soit elle aurait sauté d'un viaduc, soit elle se serait 

jeté en voiture à pleine vitesse contre un mur  . . . 

Personne n'ose demander de ses nouvelles à l'employé du "Grand Bazar". . .

Qui n'en a d'ailleurs peut-être pas . . .

 

 

 

                                                   F I N.

 

 

( Cette histoire en 6 épisodes est véridique. Je l'ai seulement un peu

  arrangée pour la rendre plus "gaie". . . Merci d'avoir suivi ces aventures

  et merci à toutes et tous pour vos commentaires sympathiques. Je vous

  souhaite un EXCELLENT DIMANCHE. Toutes mes amitiés. Cacao.)

        

 

 

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 06:02

 

 

( Cette histoire n'est pas une fiction. On me l'a racontée. Les évènements décrits se sont effectivement déroulés.

   Les personnages existent tous, évidemment sous d'autres prénoms, le trait a simplement été  grossi, pour

   arriver à une sorte de "pantalonnade". La fin a vraiment été "dramatique", telle qu'elle vous sera narrée demain

   dans le dernier épisode. Espérant que cette  "nouvelle" vous aura plu... Bonne journée, mes amis fidèles ! ) 

 

 

 

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                       La voix au bout du fil était une voix d'homme, assez bourrue,

 très coléreuse, et légèrement avinée.

- Maintenant ça commence à bien faire. Vous allez le tenir, votre mari,

oui ou non ? Si les petites leçons ne lui ont pas suffi, on va voir à prendre

d'autres mesures. Il va s'en rappeler, c'est moi qui vous le dis !

- . . . Quoi ? 

Ne me dites pas que vous n'êtes pas au courant !

- . . . Mais . . . Qui demandez-vous, Monsieur ?

- Vous êtes bien Hélène C....... ?

- Oui, mais je ne comprends pas ce que vous dites. Qui êtes vous ?

- Je suis Jacques L . . . ! Vous m'avez vu à la soirée de Noël l'année

dernière. Le mari de Nadine. Ne faites pas l'innocente ! Vous savez très

bien qui je suis et de quoi je cause. Tout le monde le sait !

Lentement, Hélène essayait de rassembler ses idées.. . . ! Nadine, Nadine

. . . Qui était Nadine ? Elle eut une lueur soudain : Nadine était le prénom

de "La Chouineuse". De quoi parlait ce type ? "La Revêche" ! La Revêche ! ! ! 

Avec son mari !  Absurde ! (Elle se retint de rire.)

- Vous dites n'importe quoi . . . Qui a bien pu vous raconter une bêtise

pareille ? Je rêve ! C'est une blague ! On s'est moqué de vous ! Les gens

sont méchants vous savez ! Calmez-vous, on vous a monté un bateau !

- Un bateau ! Non, mais vous vous foutez de moi ! Et cette fois je les ai

pincés ! Dans mon gîte rural, les saligauds ! Faut pas avoir peur ! On dit

qu'on va au boulot, on prend ses R.T.T, at en voiture Simone !

Depuis le temps que ça dure ! Et les sorties avec les "Vanessa" ? Et les

petits cadeaux ? Vanessa 2 m'a donné cette robe, elle s'était trompée de

taille, Vanessa 1 m'a offert ce collier, et gna gna gna ! Et la lingerie fine

qu'elle cache sous ses pulls d'hiver, c'était les Vanessa ausssi ? Ce jour-là

j'ai compris. Je l'ai bien secouée, et elle m'a tout avoué. Et  le soir, j'ai

attendu ce porc sur le parking de leur lupanar, pour qu'il sache comment

je m'appelle ! Elle a essayé de m'empêcher de lui mettre une correction !

Elle s'est pris une belle torgnole ! Et l'autre salopard qui me  demandait de

me calmer ! Me calmer, non mais je rêve !

Là elle m'a juré devant lui que c'était fini. Et je les trouve au lit, dans

MON gîte rural ! Pas plus tard que ce matin ! Ah, il a bon dos le boulot !

Allez donc  voir  au "Grand Bazar" s'ils y sont ! Avant, ça se passait chez

les  "Petites".  Elles leur laissaient les clés ! 

(Depuis quelques mois, Hélène le savait, les deux Vanessa avaient pris un

  appartement en colocation. . .)

- Vous avez compris, maintenant, reprit le type ? Vous allez lui dire à ce

salaud qu'il n'y revienne pas ? Je lui ai arrangé le portrait tout à l'heure.

Et avant je lui avais complètement changé le design de son coupé de merde.

Il va avoir du mal à le reconnaître ! Alors, faites-lui la commission ! Qu'il

se le tienne pour dit ! S'il rebouge la moitié d'une oreille, le quart de la

moitié, ça va saigner, je vous le garantis ! Vous m'entendez, ça va saigner !

A bon entendeur,  Salut !  

. . . Clic. . . Le gars avait raccroché . . .

Hélène resta là, sans bouger, le téléphone à la main, pendant de longues

minutes. Incapable d'appréhender la situation.

Puis elle alla se jeter sur son lit. Impossible de pleurer . . . ou même de

penser.   "La Chouineuse" ! "La Chouineuse avec son mari ! Son cerveau ne 

parvenait  pas à intégrer, à digérer cette information. . .

Peu à peu,ses idées se remirent en place. Plusieurs fois les "Petites", le

samedi soir, avaient téléphoné en gloussant pour proposer à son mari de les

rejoindre dans tel ou tel restaurant d'une ville voisine, et d'aller ensuite

en boîte. Dans ces cas-là, il raccrochait, un peu ennuyé, disant qu'elles

avaient bu un coup de trop . . . 

 Les coups de fils anonymes, c'était elles ! Histoire de s'amuser Une sorte

de chantage aussi, manière d'en faire le moins possible au magasin. Il disait

souvent en effet, avec une sorte d'admiration, que c'était "La Chouineuse"

qui se tapait le plus gros de la mise en rayon. Et le fameux jour où elles

cherchaient leur chemin ! Elles devaient venir demander une quelconque

faveur à leur "supérieur". La Nadine avait profité de leur insouciance pour

s'en faire des alliées. Mais comment une gazelle aussi désagréable et peu

appétissante avait-elle réussi à "séduire" son homme, si placide, tellement

réservé ? ? ?

Hélène ne parvenait pas à se l'expliquer . . .

Mais attention . . . Oui, le mari de "La Revêche" avait raison ! Du sang, il

y allait en  avoir !

L'employé du "Grand Bazar" pouvait commencer à compter ses abattis !

Sa régulière, sur les "starting-blocks", l'attendait de pied ferme . . .   

 

 

                                             A     Suivre . . .

 

                                                            ( Epilogue demain )           

 

 

 

 

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                                                    Le nid d'amour des tourtereaux

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 06:10

 

 

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                                                                C O N F U S I O N

 

 

 

    L'employé du "Grand bazar", comme si de rien n'était, avait repris son

travail. Si l'aspect de son nez intriga ses collègues, elles se gardèrent de

lui poser la moindre question. La clientèle des habitués cependant tenta

d'en savoir plus à la vue de son visage tuméfié. Le Directeur, ennuyé de

prime abord, ne fit aucune remarque, se rendant vite compte que l'aspect

temporaire de son vendeur-conseil n'empêchait pas le chaland d'entrer.

Et comme il n'avait que faire du reste . . .

Aux clients qui tentaient une remarque, l'employé,  certes poliment, mais  

d'un ton qui coupait court, parlait d'une chute. Les commentaires dans le

quartier commencèrent à aller bon train. Hélène n'en sut rien. Son travail

l'occupait, et, de nature, elle ne s'intéressait guère à la rumeur publique.

Heureusement pour elle, car les hypothèses envisagées, plus extravagantes

les unes que les autres, l'auraient atterrée. On parlait de mafia, de trafic

de drogue, de traite des blanches, bref, on ne savait pas.

Et la vie reprit son cours, calme et fluide, au "Grand Bazar".

Hélène, plusieurs fois rabrouée sur le sujet, ne revint plus sur "l'affaire"

au  cours des discussions avec son mari. Il était redevenu agréable envers

elle  et n'élevait plus la voix. Elle le trouvait cependant assez distant et

soucieux. Il plaisantait moins, ne racontait plus sa journée au magasin,

ni   aucune anecdote amusante sur "les petites". L'histoire du parking le

travaille   encore, pensait-elle. Comme il a dû avoir peur ! Et chaque soir,

lorsqu'il sort du travail à la nuit, il doit y repenser et peut-être craindre

une nouvelle agression... Elle admirait son courage silencieux.

A l'heure habituelle, elle guettait son retour avec angoisse. Mais il rentrait

ponctuellement et en "bon état", sauf quelques soirs, le samedi surtout, où

des erreurs de caisse "épineuses" le retenaient souvent. Mais c'était un

jour chargé. Elle commença à oublier et  reprit tranquillement ses exercices

de gymnastique en l'attendant.

A quelque temps de là, un lundi, jour de repos de son homme, elle croisa en

rentrant du travail, assez près de chez elle, les deux Vanessa en voiture.

Elles ne la virent même pas, l'une gloussant au volant, l'autre se tordant de

rire à ses côtés. S'arrêtant pour dire quelques mots à un couple de voisins

qui se promenait, elle apprit avec étonnement que les deux greluches

venaient  de leur demander où habitait l'employé. Le couple, reconnaissant

Hélène  de loin, avait répondu :

" Tenez, voilà son épouse qui arrive, vous n'avez qu'à la suivre."

Ils dirent leur étonnement d'avoir constaté qu'au contraire les deux filles

faisaient demi-tour.

De retour chez elle, Hélène, un peu déconcertée, raconta la chose à son

mari. Il n'eut l'air ni étonné, ni offusqué, disant simplement qu'elles

préparaient sans doute une blague. Hélène essaya d'imaginer le genre de

tour qu'elles avaient pu trouver, ne trouva pas, et n'y pensa plus.

Le temps continuait à filer, calme et fluide, lorsqu'arrivèrent les étranges

coups de fil, toujours quand elle était seule.

On entendait soit un souffle, soit de petits rires étouffés, puis des sortes

de gémissements et "halètements" relativement "explicites".

Elle eut tôt fait de penser aux "Vanessa" et ne se formalisa pas d'abord :

il faut bien que jeunesse se passe... les "petites" étaient bébêtes, son

mari le lui avait toujours dit. Comme les appels devenaient vraiment trop

fréquents, elle se décida à lui en parler. Bizzarement, il eut l'air de

prendre   à coeur les incidents, ce qui l'étonna ... Il parla même de "Liste

Rouge",  mais n'eut pas le temps de s'en occuper avant LE coup de fil.

Comme d'habitude, Hélène, était seule. Cette fois, l'appel n'avait rien

d'anonyme. C'était une voix d'homme, forte et coléreuse, et ce qu'il lui

dit lui glaça le sang . . .

 

 

 

                                                A     Suivre . . .      

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 20:27
 
 
 
 
 
 
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Histoire vraie :
 
 
Le bébé arrivait trop vite. L' ambulancier qui avait répondu à l'appel. comprit qu'il était trop tard pour rejoindre l'hôpital. Soudain, l'électricité  fut coupée.
La maison était très sombre,  il demanda donc à Kathleen, une petite fille de 3 ans, de tenir une lampe de poche vers sa maman. Il pourrait ainsi mieux voir pour aider à délivrer le bébé ...Avec une grande attention, Kathleen fit ce qu'il lui demandait. Heidi poussait et poussait et, après peu de temps, Connor fut là.
L’ambulancier souleva le bébé nouveau-né par ses petits pieds et lui tapa sur les fesses. Connor se mit à pleurer. L' ambulancier remercia Kathleen pour son aide et lui demanda ce qui l’avait surprise dans ce qu’elle venait de voir.
Les yeux écarquillés, la petite Kathleen réagit rapidement :
" Il a bien mérité sa claque sur les fesses ! Il n’aurait jamais dû
entrer là-dedans ! "
   
 
 
 
 
 
 
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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 00:30

 

D'abord tu as eu un peu de mal

              à sotir du lit.          

 

 

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           Tu as eu une crampe
        

 

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Tu t’es lavé la tête, mais rien à faire, t’avais la couette rebelle.

 

 

 

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Ton nouveau régime n’a pas l’air de marcher.

 

 

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Pendant tes exercices du matin tu t’es étiré un muscle

                                                                                 

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Ton nouveau chapeau t’allait mieux au magasin.

 

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T’arrêtes pas de perdre des choses.

 

 

 

 

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T’es sortie pour dîner et il a commencé à pleuvoir.

 

 

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Ensuite, le repas s’est avéré difficile à avaler.

 

 

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On dirait que tu te sens un peu coincée.

 

 

 

 

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Finalement, alors que t’es toute seule le soir à la maison, t’as entendu un drôle de bruit.
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Demain ça ira mieux !             

                                                 



 

 

   

         
          Bonne journée !                 
           
         

 

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                     ( DEMAIN, LA SUITE DE "L'EMPLOYE DU GRAND BAZAR" )              
     




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 00:54

 

 

 

                                 APRES L'AGRESSION . . . LES QUESTIONS . . .

 

 

 

 

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                La salle de musculation où s'entraîne notre héros.

 

 

 

 

 

    Hélène, la compagne de l'employé du "Grand Bazar" était épouvantée.

Qu'était-il donc arrivé à son homme ? Elle l'envoya sous la douche, lui

suggérant de se rendre ensuite aux urgences pour faire examiner son nez,

une radio étant plus que nécessaire. Devant son refus obstiné et vraiment

incompréhensible, elle se décida à faire réchauffer le dîner... Manger le 

réconforterait, on parlerait après.

Dans la tête d'Hélène, les idées s'entremêlaient. La police avait-elle été

prévenue ? Combien d'argent avait été volé ? Et l'agresseur ? Ou plutôt

les agresseurs, songea-t-elle...depuis qu'il avait repris la musculation, son

homme, déjà fort, était devenu si costaud... Pour qu'on l'ait mis dans un

tel état, il avait fallu au moins deux ou trois malfrats. Etaient-ils armés ?

Un frisson la parcourut... Revolver ? Couteau ?

Mon Dieu ! Et les petites ! Laquelle des deux était restée "faire la caisse"

ce soir-là ? Vanessa 1 ou Vanessa 2 ? Avait-elle été blessée ? Ou pire

encore ? Comme il lui tardait de savoir !

Mais son homme mangeait en silence, les yeux dans le vague. A l'évidence

il avait été secoué, le soutien d'une cellule psychologique ne serait pas de

trop. Elle ne l'avait jamais vu aussi "à l'ouest", même si depuis quelque

temps elle le trouvait "absent". Le surmenage sans doute.

Le repas s'acheva sur un bon café, et malgré les questions d'Hélène, il ne

décrochait pas un mot... Il finit par condescendre à lui dire que, ce soir,

c'était "La Chouineuse" qui était de corvée de caisse. Elle eut honte de

s'en sentir soulagée, oubliant presque de demander si "La Revêche" avait

été blessée... La réponse fut NON. Hélène constata avec horreur qu'elle le

regrettait presque. Pourquoi de si mauvaises pensées ? Cette fille n'était

pas agréable, mais tout de même...

Enfin, l'employé déclara que, NON, rien n'avait été volé, puisque le

magasin  était déjà FERME. Il s'était fait agresser sur le PARKING, juste

avant de monter dans son coupé.

Oui, c'était un homme. Petit, mais TRAPU, qui en voulait bien sûr à son

portefeuille. 

Il avait fini par avoir le DESSUS  et à le mettre en FUITE.

Le voyou était donc à pied ? OUI.

Il fallait immédiatemment se rendre à la police, porter plainte, donner un

signalement. Pourquoi ne pas l'avoir poursuivi en voiture ? Pourquoi ne

pas  être allé directement à la gendarmerie ???

PARCE QUE. Parce qu'elle disait N'IMPORTE QUOI ! (Là, elle réalisa

qu'il parlait peu, mais très   fort depuis un moment, comme fâché après elle...

Pourquoi donc ? Le choc, bien sûr. Il fallait qu'il évacue...)

NON, il ne déposerait pas plainte. NON et NON. Elle n'y connaissait RIEN.

Les gendarmes ne peuvent RIEN faire dans ces-cas là, tout le monde, sauf

ELLE, le sait. C'est une PERTE DE TEMPS et UNE INEPTIE. D'ailleurs il

préferait aller SE COUCHER... plutôt que de l'écouter raconter... DES

INEPTIES... SANS QUEUE NI TÊTE...

Hélène était abasourdie. C'était la première fois en plus de trente ans qu'il

lui parlait sur ce ton. Elle mit longtemps à le rejoindre dans leur chambre.

Lorsqu'elle se décida enfin à aller dormir, le crâne débordant de questions

sans réponse, il ronflait lourdement, plus fort encore que d'habitude.

Elle ne ferma pas l'oeil de la nuit.

Le lendemain, elle décida de téléphoner à "La Chouineuse" pour savoir si

elle avait vu quelque chose. Il lui avait bien dit que NON, qu'elle était déjà

PARTIE, mais on ne savait jamais...

"La Chouineuse" sembla dérangée par son coup de fil et, étonnament, finit

par répondre que OUI, elle avait vu quelque chose. Un homme plutôt grand

et mince, qui s'était enfui dans un 4/4 noir... Après coup, Hélène ne se

souvint plus exactement si c'était l'homme, ou le véhicule, qui était noir.

Les explications de "La Chouineuse" étaient assez embrouillées. Elle aussi

avait dû être choquée. Hélène s'en voulut un peu de l'avoir appelée, mais

se dit que son témoignage pourrait être utile. Car, elle l'espérait, son

homme n'en resterait pas là, reviendrait à la raison, et demanderait

justice.

Ce qui la laissait perplexe, c'était la différence entre les deux versions.

Bon, l'homme avait sans doute garé son 4/4 plus loin, son mari ne l'avait

pas vu. Mais où se trouvait donc alors "La Revêche" pour avoir à la fois

vu toute la scène de bagarre, et la fuite en voiture de l'agresseur ?

Elle devait venir de quitter le parking... Mais alors, elle aurait vu le drame

dans son rétroviseur ???     

Aucun des deux n'avait précisé non plus si elle était revenue ensuite porter

assistance à son collègue... Pourquoi, elle, n'avait-elle pas appelé les

secours ? Parce qu'il lui avait demandé de n'en rien faire, évidemment ! Vu

"QUE CELA NE SERVAIT A RIEN, QUE LA POLICE AVAIT D'AUTRES

PRIORITES QUE DE S'OCCUPER DE PETITES AFFAIRES DE CE GENRE

QUI ARRIVAIENT TOUS LES JOURS ET MÊME DIX FOIS PAR JOUR !"

IL le lui avait assez seriné la veille au soir, il avait dû dire la même

chose à "LA REVÊCHE". Hélène espéra juste qu'il l'avait fait sur un autre

ton... Oui. Sûrement... Son homme n'était pas fou. Il savait ce qu'étaient

politesse et considération envers une collègue, femme de   surcroît...même

si "La Chouineuse" semblait un peu "hommasse" dans son   allure générale.

Elle fut sûre, soudain, que la dame, de toute façon, ne se serait pas

laissé "corner" dans les oreilles sans protester vertement !

C'était une maîtresse-femme après tout . . .

 

 

 

 

                                                                                                               A      SUIVRE . . .

   

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 17:49

 

 

 

 

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" Petit Jésus, s'il te plaît, je te prie pour que tu envoies des vêtements à

 

toutes les pauvres dames qui sont dans l'ordinateur de mon Papa, AMEN.

 

                 Et de mon Papi aussi ! ! !  RE-AMEN. " 

 

 

 

 

 


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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 17:50

 

 

 

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                            A l'ombre des jeunes filles en fleurs . . .

 

 

 

 

 

 

                             De tout temps, "Le Grand Bazar" avait fermé à 18h30.

Le directeur jugeait qu'il était inutile de dépenser de l'électricité pour

illuminer enseignes, vitrines et boutique jusqu'à 19h. La clientèle, à ce

moment-là, se dirigeait vers les magasins d'alimentation, cela ne valait

pas la peine de rester ouvert.

A 18h30 pile, sauf s'il restait par hasard un client égaré entre les rayons,

qu'il se hâtait de faire "fuir", l'employé fermait les portes, baissait les

lumières, et "faisait" scrupuleusement la caisse avec, à tour de rôle, l'une

ou l'autre de ces dames, Vanessa 1, Vanessa 2, ou "La Revêche" (appelée

aussi, souvenez-vous, "La Chouineuse" par les "petites"). Les deux autres

s'en allaient, sans demander leur reste, à 18h30 pétantes.

L'employé avait tôt fait de régler l'affaire : espèces, chèques, cartes bleues,

vérification du fond de caisse, et hop ! Tout dans le coffre du bureau.

Sa coéquipière du jour était déjà loin lorsqu'il branchait l'alarme, éteignait

les dernières lumières, ne laissant que des veilleuses, fermait la porte de

derrière, et sautait dans sa voiture.

En général, il rentrait chez lui vers 18h45/18h50, sauf s'il s'arrêtait pour

quelques commissions, ou jouer son loto. Il lui arrivait alors parfois de

"traîner" un peu à discuter avec le buraliste ou un client de connaissance.

De temps à autre, donc, il arivait chez lui seulement vers 19h, voire 19h15,

particulièrement aux beaux jours, où l'on est plus enclin, n'est-ce pas, à 

"laisser filer". Durant l'été qui venait de se terminer, il avait d'ailleurs

souvent bavardé le soir avec le buraliste, qui lui parlait de ses problèmes

de couple. Cet homme, fort bavard et dépressif, l'ennuyait en le retardant

parfois jusqu'à 19h30.        

Comme à l'accoutumée, chaque soir, sa compagne l'attendait, repas prêt et couvert mis, car ils avaient l'habitude, si le temps le permettait, de faire

une  promenade avant dîner. Ils étaient de retour juste avant 20h, pour

suivre le Journal  Télévisé et se mettre à table. Leur vie était simple et 

bien réglée.

Lorsque le temps était mauvais, il ressortait quand même, faire un jogging,

car, enfermé toute la journée, il avait besoin de prendre l'air. Elle en

profitait pour dérouler un petit tapis et faire des exercices de gymnastique,

en écoutant de la musique.

Lui-même, assez sportif dans sa jeunesse, s'était inscrit depuis peu dans

une salle de muculation.

Il s'y rendait le lundi, jour de fermeture du "Grand Bazar".

Quant à son épouse elle travaillait, ayant, elle, son samedi. Ils n'avaient 

donc en  commun que le dimanche, mais s'en accommodaient.

Ce jour-là, ils allaient marcher dans la nature, ramasser des champignons

en saison, cueillir des jonquilles sauvages au printemps...bref, ils prenaient

le temps de vivre . . .      

L'automne s'étirait, et il finit par faire noir vers 18h . . . L'employé du

"Grand Bazar", comme beaucoup d'autres, rentrait chez lui "à la nuit".

Arriva un soir où il tarda vraiment. Sa compagne, légèrement inquiète,

sans  plus, appela le magasin, où il n'y eut pas de réponse. Il était en route.

Si une erreur de caisse épineuse l'avait retenu, comme cela arrivait parfois,

il lui  aurait téléphoné, ainsi qu'il le faisait toujours dans ces cas-là. 

La femme du buraliste était revenue en fin d'été, il était donc peu probable

que ce dernier lui "tienne la jambe" pour se faire plaindre.

Sauf, bien sûr, si l'épouse avait de nouveau fait sa valise, ce qui était encore possible.

La compagne sortit son tapis de gymnastique et commença ses exercices,

sans la moindre envie de mettre de la musique cependant.

A 19h40, elle s'efforça de ne pas penser à un accident de voiture.

A 19h50, n'y tenant plus,  elle enfila une veste et se dirigea vers sa voiture,

pour faire le chemin "à l'envers" jusqu'au "Grand Bazar".

Elle venait de mettre le contact lorsque son mari arriva. Soulagée, elle

descendit, et se dirigea vers lui.

Ce n'est qu'à la lumière, en entrant dans la maison, qu'elle vit, avec

horreur et stupéfaction, son homme avec un oeil à-demi fermé, par ce qui

allait devenir un magnifique cocard. Son blouson était couvert de sang,

son nez, probablement cassé, et qu'il tenait dans son mouchoir, saignait

encore légèrement. On voyait que ses mains étaient amochées, sans doute

par les coups de poings qu'il avait donnés pour se défendre.

Car, à l'évidence, il s'était fait attaquer.

Tout de suite, elle pensa à la caisse . . .

 

 

                                                               

                                                                              A    Suivre . . .    

    

 

 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 17:51

  

 

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                L'employé du grand bazar avait passé la cinquantaine. Il portait

encore beau, malgré ses cheveux plus blanchissants que grisonnants, avec

son faux air de Clint Eastwood, du temps où ce dernier avait le même âge.

Depuis une dizaine d'années, il travaillait au "Grand Bazar", en tant que    

vendeur-conseil,faute d'avoir trouvé mieux, après un licenciement au

"mauvais âge" pour un reclassement plus adapté.

Il parlait peu, on le sentait vaguement "déclassé", et décalé, au milieu des

autres employés, mais il semblait en avoir pris son parti.

Très grand, assez distingué, cultivé, il cachait son désintérêt pour sa tâche

sous une réserve et une froideur, qui passaient auprès de ses collègues et

de ses supérieurs pour un sérieux et une concentration de bon aloi.

Depuis plus de trente ans, il vivait en bonne harmonie avec une compagne,

assez discrète, et dont il parlait peu.

On la disait intelligente et vive, légèrement déjantée, et possédant un

grand coeur. Elle était encore assez jolie, brune et fine, d'une élégance

simple, et d'un abord agréable.

Le couple n'avait pas eu d'enfant. D'un commun accord, ils avaient pensé la

vie trop difficile pour la donner à ceux qui n'avaient rien demandé.

Le temps passait, calme et fluide, au "Grand Bazar" et dans la vie privée

de l'employé modèle.

Arriva un jour au magasin une jeune apprentie d'une quinzaine d'années,

qui  suivait parallèlement des cours en alternance. Le vendeur la prit sous

son  aile, heureux d'avoir à aider une jeune personne, gaie, charmante, et

un  peu délurée. Puis la caissière principale, fut enceinte, et on la remplaça,

le temps de son congé-maternité, par une autre jeune fille, d'environ vingt

ans. Les deux jeunes portaient bizarrement le même prénom, Vanessa.

Elles s'entendirent immédiatement très bien, sortirent ensemble chaque

week-end, arrivant le lundi un peu en retard, le regard battu et les idées

peu claires, sous l'oeil réprobateur du directeur, et celui, bienveillant, de 

l'employé, qui écoutait patiemment le récit de leurs histoires "compliquées" 

d'amour et d'amitié.

"Il faut bien que jeunesse se passe" disait-il parfois avec indulgence à sa

compagne,  qui l'approuvait en déclarant :

"Bien sûr, qu'elles en profitent, nous aussi on a été jeune !

Je ne comprends pas ces vieux grigous qui ont oublié ce que cela veut dire !"  

Et le temps coulait, calme et fluide, au "Grand Bazar".

Parfois, d'une succursale voisine, venait pour un remplacement (les

"petites" manquaient souvent), une grande bringue, assez revêche, plutôt 

taciturne, d'environ quarante- cinq ans, et que les clients n'aimaient

guère. Elle était quelconque, pas vraiment laide, manquant seulement

d'élégance et de charme.

Son allure un peu   masculine dans sa démarche, ou assise derrière la caisse,

était démentie par un popotin imposant et  dee hanches enrobées dès qu'elle

se levait.

La dame avait eu quatre enfants,  et, un peu molle et indolente de nature, 

avait négligé le sport qui aurait pu la remodeler. Elle passait son temps à

se plaindre (les petites l'appelaient "la chouineuse"), et personne n'avait

l'air intéressé par ses perpétuelles jérémiades.

Ce petit monde, ensemble, ou à tour de rôle, s'acquittait somme toute

assez bien de sa tâche, et le directeur ne se plaignait pas trop.

Le chiffre  d'affaires, malgré la crise, se maintenait. Les "petites" étaient

fort avenantes, le vendeur sérieux et d'excellent conseil, et la "revêche"

acceptable, car pas souvent là.

Alors me direz-vous, pourquoi se passa-t-il au "Grand Bazar" d'étranges

évènements, qui finirent plutôt mal ?

Pourquoi soudain les petits copains des deux jeunes filles, l'époux de la 

"revêche", et même la compagne du faux Clint Eastwood entrèrent-ils

en scène ? Pourquoi y eut-il des rumeurs, des cris, des larmes, et du

sang ? Vous le saurez si vous continuez à suivre les aventures de notre

"héros", l'employé du "Grand Bazar" . . .

 

 

 

                                                                                                                    A    SUIVRE . . .

 

 

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 17:52

 

 

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Un matin, un paysan Basque aperçoit sa poule sur le terrain de son voisin Béarnais...
Elle pond son œuf et le Béarnais le ramasse.
Le Basque sort de sa maison en vitesse et demande au Béarnais de lui redonner l'œuf. Celui-ci refuse car, dit-il, l'œuf a été pondu sur sa propriété et lui appartient donc.
Les deux hommes argumentent pendant un bon moment, jusqu'à ce que le Basque propose une solution:
- Alloua écoute.. .. Nous, au pays Basque, quant on a un litige qu'on peut ne pas régler, et qu'on n'a pas de juge pour trancher, on utilise la méthode des "couilles dures".
- Hil de pute mais c'est quoi ça?!? demande le Béarnais.
- Puta dios, mais c'est facile. Je de donne un coup de pied dans les c..... et je calcule combien de temps ça te prend pour te relever. Ensuite, tu me donnes un coup de pied dans les c..... et tu calcules combien de temps ça me prend pour me relever. Celui qui s'est relevé le plus vite a gagné.
Le Béarnais accepte.
Le Basque s'en va mettre ses chaussures de sécurité, prend son élan en courant et donne un énorme coup de pied dans les parties du Béarnais.
Le pauvre gars tombe par terre et hurle de douleur. . Il lui faut plus de trente minutes pour se relever.
Lorsqu'il finit par y réussir, il dit:
- A mon tour maintenant..
Le Basque répond:
- Non, c'est bon. Tu peux l'garder ton œuf.
         
 

Moralité --- Faut pas les faire ch... au pays Basque !

 

 

 

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                   Ah ! Le Pays Basque . . .

 

         Mer, montagne, campagne . . .

 

                         A visiter . . .

         

 

 

 

 

 

 

 

 

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  Le château d'Henri IV à Pau (Béarn)

 

  "Le bon roi Henri" qui voulait que les

 

  Français mettent "la poule au pot"

 

  tous les dimanches...

 

  Une poule basque ou béarnaise ? 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Né à Pau le 14 décembre 1553, assassiné à Paris par Ravaillac le 14 mai 1610, Henri de Navarre roi de France

 

de 1589 à 1610 sous le nom d’Henri IV et de Navarre de 1572 à 1610, est le fils d’Antoine de Bourbon

 

et de Jeanne III d'Albret, reine de Navarre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

           Merci à Vikki de m'avoir envoyé cette blague .... Si vous voulez visiter ses blogs, cliquez sur :         

 

                                                                          link        et        link                      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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