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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 14:50
 
 
bêtes 010
 
                                                                                 Marcella
 
                        (Renseignements trouvés sur le Net)
  
                                                                                                                     
Le Border Collie au travail
Le Border Collie est sélectionné à des fins pastorales, depuis plus de deux siècles. On suppose que la race a été fixée à l'aide de sang de Pointer anglais et de Setter Gordon. Par la suite, le terme « Collie » est devenu synonyme de chien de berger. La race est fixée en 1893 par l'étalon Hemp qui est considéré comme son ancêtre. Le Border Collie tire son nom de la région dite « des Borders » (mot signifiant « frontière »), qui sépare l'Écosse de l'Angleterre, berceau de la race. Ce nom a été adopté dès 1915. La Grande-Bretagne n'a reconnu la race qu'en 1976. Les premiers Border Collie sont arrivés en France au début des années 1980.
 
 
 
                                                       Marcella et Sloopy   
 
 
 
Le Border collie n'est pas bêtes 002
le chien de
"Monsieur tout le monde"
et c'est heureux car
nous ne sommes pas
"Monsieur tout le monde".
Ici, la rigueur est de mise, l'approximation bannie,
le chien reconnu
et la réflexion bienvenue.
Tenue correcte exigée.
 
 
 
 
 
Images Border collie

 
 
 
 
Le Border collie est-il
ce surdoué que l'on dit ?

Evidemment oui. Ce chiot de quatre mois
avançant vers des moutons nous le prouve.
Intellectuel ? Sans aucun doute !!!

Par conséquent, à ne pas mettre
en toutes les mains...
 
Le défaut majeur du Border collie ?

A mon avis, la somme de ses aptitudes !!!
 
Mais le Border collie est aussi un chien complexe
doté d'un mental souvent peu fiable et
d'une résistance physique relative.
Laborieux ou génial, il n'a rien d'une formule1,
il est juste impressionnant de générosité.
 
       chiots-border-collies.jpg
 
 
  bêtes 017

Le Border Collie est un chien exceptionnel à tous

   
points de vue.
 
Le plus utilisé des chiens de bergers à travers le
 
 monde règne aussi en maître sur les différentes
 
épreuves de travail au troupeau.
 
Mais aujourd’hui, ses formidables qualités lui
 
permettent également de brillants résultats dans de
 
multiples activités, ludiques ou sportives.
 
                                   Marcella
 
Tous les chiens, de race, croisés ou bâtards, ont chacun leurs propres
qualités, et je sais bien que Marcella n'a rien de supérieur aux autres.
Mais lire ces infomations m'a fait plaisir, et les partager aussi ! 
 
 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 14:51
LE CIEL EST PAR DESSUS LE TOÎT
     
Le ciel est, par‑dessus le toit,Verlaine.png
Si bleu, si calme
Un arbre, par‑dessus le toit,
Berce sa palme.
La cloche, dans le ciel qu'on voit,
Doucement tinte.
Un oiseau sur l'arbre qu'on voit
Chante sa plainte.
Mon Dieu, Mon Dieu, la vie est là,
Simple et tranquille.
Cette paisible rumeur là
Vient de la ville.
‑ Qu'as‑tu fait, ô toi que voilà,
Pleurant sans cesse,
Dis, qu'as‑tu fait, toi que voilà,
De ta jeunesse ?
             
 
                                   Paul VERLAINE.
                                             
                                                  ( 6ème pièce de la partie III in Sagesse, 1881.)
 
 
 
 
 
Paul VERLAINE (1844-1896)
 
ART   POETIQUE                    
                                                                                                         4955157305_ca02c1b1bf.jpg
De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l'Impair
Plus vague et plus soluble dans l'air,
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose.

Il faut aussi que tu n'ailles point
Choisir tes mots sans quelque méprise :
Rien de plus cher que la chanson grise
Où l'Indécis au Précis se joint.

C'est des beaux yeux derrière des voiles,
C'est le grand jour tremblant de midi,
C'est, par un ciel d'automne attiédi,
Le bleu fouillis des claires étoiles !

Car nous voulons la Nuance encor,
Pas la Couleur, rien que la nuance !
Oh ! la nuance seule fiance
Le rêve au rêve et la flûte au cor !

Fuis du plus loin la Pointe assassine,
L'Esprit cruel et le Rire impur,
Qui font pleurer les yeux de l'Azur,
Et tout cet ail de basse cuisine !

Prends l'éloquence et tords-lui son cou !                      
Tu feras bien, en train d'énergie,
De rendre un peu la Rime assagie.
Si l'on n'y veille, elle ira jusqu'où ?                                             3710154170_623ee79c8d.jpg

O qui dira les torts de la Rime ?                                                                           
Quel enfant sourd ou quel nègre fou
Nous a forgé ce bijou d'un sou
Qui sonne creux et faux sous la lime ?

De la musique encore et toujours !
Que ton vers soit la chose envolée
Qu'on sent qui fuit d'une âme en allée
Vers d'autres cieux à d'autres amours.

Que ton vers soit la bonne aventure
Eparse au vent crispé du matin
Qui va fleurant la menthe et le thym...
Et tout le reste est littérature.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 14:52
 
 
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                    Appel  Urgent
       

Celui d'entre vous qui a oublié sa femme chez moi hier soir après le barbecue est prié de venir la chercher au plus vite.
 C'est pas qu'elle gène(!), mais la mienne revient ce soir !!!   
     
                                                              Le fermier

Un fermier décide d’aller au cinéma. La vendeuse de billets lui demande ce qu’il a sur son épaule.
   

Le vieux fermier répond : « C'est mon poulet Chuck, c’est mon ami… Partout où je vais, Chuck
 
vient aussi… »
   

« Je suis désolée mais votre poulet ne peut pas entrer. Les animaux sont défendus dans le
 
cinéma. »
   

Le vieux fermier se cache derrière dans la ruelle et met son poulet dans son pantalon.
 
Il retourne acheter un billet.
   

Il entre dans le cinéma et s’assoit à côté de deux veuves âgées.
   

Le film commence. Et le poulet enfermé a chaud . Alors le vieil homme détache son pantalon,
 
afin qu'il puisse sortir sa tête.
   

La vieille dame, assise à coté, dit à son amie : « Margie... »
   

« Quoi ?» dit Margie
   

« L’homme assis à coté de moi, est pervers. »
   

« Pourquoi tu dis ça ? » demande Margie
  

« Il a défait son pantalon et son outil sort. » chuchote-t-elle
   

« Ne t’en fait pas » dit Margie « A ton âge, tu en as vu d’autres !! »
   
« C’est ce que je pensais aussi !! » dit-elle « Mais là c'est spécial... »
   

« ELLE MANGE MON POPCORN ! ! ! ! ! »   
 
 
 
  Merci à Vikki, une fidèle lectrice, de m'avoir envoyé ces blagues.
 Vous pouvez visiter ses blogs :         link         et         link     
 
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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 17:44
     
 
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C'est pas pour dire, mais la grenadine, je n'y tiens pas.
Je ne sais pas pourquoi... Son goût ne m'a jamais attirée. Pourtant,
elle me  poursuit, sans mobile apparent ! Dans mon enfance, un de mes
grands-pères  m'en servait, je la buvais, pour lui faire plaisir.
Sans conviction, mais  à toute vitesse, pour que ça "passe" plus vite.
Du coup, il supposait que  je l'adorais... et ne manquait pas d'en avoir
toujours "d'avance".
     
L'été, avec ma première petite soeur, nous passions un mois à la campagne,
chez un couple de vieux amis de nos parents, qui nous "gardaient".
Ils avaient la télévision, ce qui nous semblait magique, puisque chez nous il
n'y en avait pas. Nous regardions Zorro avec passion, et nous entraînions
ensuite à "l'épée", avec deux bâtons, sous le grand cèdre de la cour, qui
depuis longtemps a été abattu.
     
Lorsque le monsieur rentrait de son travail, il nous embarquait "promener"
dans le village, disant à sa femme : "Il faut bien qu'elles sortent un peu,
ces petites". Promettant d'être à l'heure pour dîner, il nous emmenait...
au café, où il avait ses habitudes pour l'apéritif, avec ses copains.
Et là, tous les soirs, en entrant, il criait fièrement, sans jamais nous
demander notre avis : " Un Ricard, s'il vous plaît, et deux grenadines pour
les gamines !" Et paf ! On se gobait la grenadine sans moufter.
Malgré tout, depuis, on a toujours aimé les bistrots, et leur ambiance,
faut croire que la grenadine ne nous a pas vraiment traumatisées...
     
Mais, cet après-midi, lorsque Prunie L'Aventurière a débarqué pour une
visite surprise, j'ai été bien ennuyée...
Il faisait chaud, le thé ou le café ne la tentait pas, après notre promenade
avec Marcella et Sloopy. Elle a demandé :
"Tu n'aurais pas, par hasard, quelque chose  de frais, plutôt ?"
     
Comme je ne peux pas conduire, et fais donc fort peu de courses, j'ai
été obligée de lui répondre, d'une voix la plus enjouée possible : 
 "Malheureusement, je n'ai pas de jus de fruits. Seulement de la grenadine,
laissée par le précédent locataire. Mais elle est délicieuse, une excellente
marque ! "
Et, bien sûr, la politesse m'a dicté de trinquer avec elle . . .     
 
 
 
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La grenadine est un sirop de couleur rouge, à l'origine à base de pulpe de grenade. Elle est encore fabriquée

 

ainsi dans es pays méditerranéens (Espagne, Maghreb...), mais en France il s'agit aujourd'hui le plus

 

souvent d'un assemblage de 10 % de jus de fruits rouges et de vanille, ou de leurs extraits, le tout

 

éventuellement avec un peu de jus de citron, seuls quelques producteurs artisanaux restant fidèles à la

 

définition originelle. Les fruits utilisés varient dans leurs proportions selon les marques : framboises, cassis,

 

groseilles, sureau, fraises, citron. Si on utilise des extraits de fruits, on parle de sirops aromatisés à la grenadine.

 
 
 
 
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                                                     Et si j'allais plutôt aux Iles Grenadines . . .
 
 
               Les Grenadines sont un archipel du Sud des Antilles, dans la mer des Caraïbes, situé entre
                    
                     l’île de Saint-Vincent et l’île de la Grenade. Il comprend plus de 600 îles ou îlots.
 
                                      
 
Histoire avec le grand-père, la 1e petite soeur, et la grenadine :
 
                                                       LES GLACONS AUX MOUSTACHES
 
 
 
 
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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:45

 

 

DECOUVREZ UN BLOGUEUR SYMPA :

 

MARC  LEFRANCOIS, ECRIVAIN     (lien vers son blog)     link

 

 

 

L'AUTEUR

 

 

 

Marc Lefrançois présentation          

 

             
                         

Marc Lefrançois est né en 1973 à Angers. Après des études de lettres et une période passée dans l’enseignement, il décide de se consacrer entièrement à l’écriture.

Son premier livre, Angers, au fil de la Maine et du temps, Éditions Petit Pavé, est un recueil de vingt-six nouvelles consacrées à Angers et consiste en une succession de petites chroniques historiques qui décrivent l'évolution de la ville depuis sa naissance jusqu'à la Libération.

Le Botticelli code, paru chez Portaparole, témoigne de son intérêt pour le monde artistique et développe une intrigue originale dans l'univers de la peinture.

Un essai publié aux éditions La Part Commune s'adresse plus particulièrement aux amoureux de la littérature: La vie sexuelle des grands écrivains. Le titre légèrement iconoclaste ne cache pas l'admiration de l'auteur pour les grandes figures des lettres... Il en profite pour s'interroger sur le statut de l'artiste et les conditions qui déterminent la création littéraire.

En 2011, il publie chez Petit Pavé, et en collaboration avec Yves Passerat de Silans, une grande saga familiale: Des braises sous la glace.

Son dernier livre, Marcel Proust roi du kung-fu, aux Éditions Portaparole, est un petit roman pensé comme une sorte d'hommage particulier à Marcel Proust. L'histoire est celle d'une étonnante et improbable relation amoureuse entre un pratiquant de taido, fan d'arts martiaux et de Bruce Lee, et une jeune littéraire, passionnée par Marcel Proust.

 

 

 

MARCEL PROUST ROI DU KUNG-FU

 

 

Un petit roman original et drôle. Une histoire d’amour entre une littéraire passionnée de Proust et un fan d’arts martiaux…


Dans toutes les bonnes librairies !!!

 

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« Lorsqu ils s'étaient rencontrés, dix ans plus tôt, rien ne présageait qu'ils allaient tomber follement amoureux l'un de l'autre. Apparemment, tout les séparait. Elle avait la grâce, l'intelligence, la culture, le raffinement. Lui, c'était plutôt la force, la volonté, le culte de l'effort viril. Elle aimait l'art pictural, et lui l'art martial. Elle était passionnée par la culture, et lui par le culturisme. Elle voulait s'essayer à la sculpture et lui voulait sculpter son corps pour ressembler aux héros des bandes dessinées japonaises. Elle lisait Proust, Stendhal, Flaubert et Maupassant. Lui feuilletait les mangas, connaissait par coeur le Bushidô et ne lisait que des romans de cape et d'épée japonais. L'histoire d'un samouraï invincible, La pierre et le sabre d'Eiji Yoshikawa, était son roman préféré. »

 

 

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                                       VISITEZ   SON   BLOG !                                        link

 

 

 

 

 

BOUTIQUE 

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:14
   
                                                    LE BLOG DE SIRENE   :                                link            
 
  LOUP EVY
 
 
                                                                                                                                          4993176560_1506b2955f.jpg
Croyez-vous que les loups les plus dangereux
Soient les vrais loups, gris blancs ou noirs ?
Vous ne le pensez pas, car vous devez savoir
Que les loups humains sont bien plus affreux
Ténébreux et fourbes, prêts à déchirer                            4064879823_c839e4419e.jpg
Ecraser, déchiqueter, boire jusqu'au sang
N'importe lequel de leurs "semblables"
Pour un peu de gloire, une place enviable
Un prestige idiot, une affaire d'argent
De femme ou d'amant, de fesses ou "d'amour" 3766100676_8a46843356.jpg
Dans le poulailler, le vivier des fous
Pire que des renards, plus "forts" que les loups
Ils dévorent, "tuent", cassent jour après jour                                       376591372_4752f3bb5e.jpg
Sans humanité, scrupules ou remords
Ni se demander s'ils peuvent avoir tort
Ils anéantissent tout sur leur passage
Ignorant la vie, les amis, les coeurs
Sûrs de leur droit, immondes antropophages
Oui, c'est de ceux-là qu'il faut avoir peur !  
 
 
                                                                    
                                                                Cacao, Janvier 2012
 
 
 
Voici le lien d'un superbe blog : Le chant des loups par LOUV'OPALE !
 
Une visite s'impose !                              link                                             
 
 
      
 
 
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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 18:21
 
 
 
Une aminaute, Lady Marianne, a eu la gentillesses de m'envoyer ces jolies cartes
 
 postales de sa région, ainsi que ce début d'abécédaire. Je vous les fait partager
 
avec plaisir ! N'hésitez pas à visiter son blog !                         link
 
 
 
 
 
numerisation0001.jpg
                                                                                                       
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                            Meilleurs voeux à toi aussi, chère Lady ! Que 2012 te soit douce
 
                                   ainsi qu'à tous nos aminautes ! Santé à tous !
 
 
                                                                                           link
   
 

QU'EST CE QU'UNE CARTE POSTALE ?

 

 

Les collectionneurs, les éditeurs, les historiens ou la Poste en ont donné leur propre définition. Mais il en est          
une, fort simple, qui peut être retenue :
 
" La carte postale est un imprimé sur un support semi-rigide destiné à un usage postal, pour une
correspondance brève à découvert.(1) ".
 
L'objet ainsi défini, il est maintenant possible d'entrer dans son petit monde avec un peu d'histoire, un peu de
technique mais aussi des cartes postales extraites de la collection du Conservatoire Régional de la Carte
Postale.
 
C'est d'ailleurs dans cet esprit que la vitrine du Conservatoire Régional de la Carte Postale le Cartopôle de 
 
Baud démontre que ce banal petit morceau de carton que tout le monde a un jour ou l'autre envoyé ou reçu
est un formidable outil de communication, de convivialité, de recherche scientifique ou d'expression
artistique.
 
La carte postale est l'objet qui dispose du plus grand nombre de points de vente dans le monde. Elle reste un
moyen de communiquer unique que ne saurait remplacer la lettre, le téléphone, le fax ou le mail.
 
La meilleure preuve : ce sont quelques 300 000 000 de cartes postales qui circulent chaque année en France.

(1) On doit cette définition à Albert THINLOT (1914-1992) cartophile reconnu, co-auteur avec Paul-Noël
ARMAND (1921-1989) de l'Historique de la Carte postale illustrée française et du Dictionnaire de la
Cartophilie Francophone. Deux ouvrages de référence en matière de carte postale.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 18:22
 
 
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               A  C  C  I  D  E  N  T
 
 
Une femme et un homme ont une très grave collision.
Les voitures sont totalement détruites. Ils rampent
à l'extérieur de leurs véhicules...
     
La femme dit :
"Regardez nos voitures, il n'en reste   rien et
pourtant nous ne sommes même pas blessés !
C'est un signe ! Dieu voulait que l'on se rencontre !"
 
Flatté, l'homme réplique :
"D'accord avec vous, cela doit être un signe." 
 
"Voyez, dit-elle, un autre signe ! Mon auto est
fichue, mais la bouteille de vin à l'intérieur est
intacte. Dieu a sûrement voulu qu'on la boive pour
célébrer notre chance d'être toujours en vie !"
 
Elle lui donne la bouteille,il l'ouvre, en boit la 
moitié, et la lui tend.
Elle remet le bouchon dessus et la rend à l'homme.
 
Etonné, il demande:
"Vous n'en buvez pas ?"
Impassible, elle répond:
"Non, j'attends la police...  
 
 
 
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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 18:23
 
 
 
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          Aujourd'hui, comme souvent ici autrefois en Janvier, il faisait doux
et le  soleil rayonnait. Je dis autrefois, parce que dans ma jeunesse, j'ai    
longtemps  vécu dans le Piémont Pyrénéen, et je connais ces saisons, où en
Janvier les  roses n'ont toujours pas gelé, où le ciel est pur,et où la
montagne blanche  brille, tout près, au sud.
La différence, c'est qu'actuellement je me trouve à 800 mètres
d'altitude. Qu'il n'y a pas de neige, et que les journées sont douces.
Ce n'est pas tout à fait normal. Décembre a été exceptionnel, et Janvier
commence de même. On nous dit que 2011 a été l'année la plus chaude
depuis longtemps... 2012 sera peut-être différente, nous n'en sommes    
qu'au  début.. . 
Je connais depuis longtemps ce petit village, où je passe, en compagnie
de Maurice, Marcella et Sloopy, une convalescence calme et revigorante.
Mon grand-père (celui des "Glaçons aux moustaches") y possédait    
autrefois une petite résidence secondaire, fruit de son dur travail, et
dont il était très fier. La maison a été vendue depuis longtemps, mais il
me reste dans ce coin les souvenirs de vacances avec "les filles", mes trois
"petites soeurs", dont  l'une manque à l'appel depuis bientôt dix-huit ans,
mais qui "danse" toujours  au soleil près de nous.
Alors, aujourd'hui, j'ai lu. Ou plutôt relu. Dehors, au soleil, à l'abri    
contre le mur de la maison, mes chiennes couchées près de moi, et
Maurice sur mes genoux.
J'ai relu un vieux livre de poche, extrait avec d'autres de  mes bagages :
"La fin de la nuit" de François Mauriac, qui est la "suite",  sans l'être
vraiment, comme le dit Mauriac, de "Thérèse Desqueyroux".
Même s'il est réputé être un  "écrivain de droite", j'aime Mauriac, j'aime
ses atmosphères étouffantes et pleines de non-dits.
Et, tranquille au soleil, j'ai songé que mon accident, même s'il m'empêchait
de faire beaucoup de choses "importantes", en particulier travailler, me
permettait de m'offir des après-midis entiers de lecture. Comme souvent,
autrefois...du temps où j'avais le temps de vivre.
Puis je suis allée marcher avec mes chiennes jusqu'à la nuit tombante,
Décidée à recommencer demain mon farniente, avec  un autre de mes vieux
livres.  
 
 
François MAURIAC (1885-1970)

Élu en 1933 au fauteuil 22

Grand-croix de la Légion d'honneur

Prédécesseur : Eugène BRIEUX
Successeur : Julien GREEN
Romancier, essayiste, critique littéraire et chroniqueur
Biographie
Né à Bordeaux, le 11 octobre 1885.
Issu d’une famille bourgeoise, catholique et conservatrice, François Mauriac devait rester sa vie durant profondément attaché à ses racines bordelaises, ainsi qu’il apparaîtra dans la plupart de ses romans.
Après des études secondaires dans sa ville natale, il prépara à la faculté une licence de lettres, puis quitta Bordeaux en 1907 pour tenter à Paris le concours de l’École des Chartes. Entré à l’École l’année suivante, il ne devait y faire qu’un bref séjour et démissionner dès 1909 pour se consacrer uniquement à la littérature.
Les maîtres de son adolescence furent Maurras et Barrès. Son premier recueil de vers : Les Mains jointes (1909), salué par Barrès précisément, fut suivi d’un autre recueil, Adieu à l’adolescence (1911), et de deux romans : L’Enfant chargé de chaînes (1913), La Robe prétexte (1914).
Envoyé à Salonique en 1914, François Mauriac, réformé pour raison de santé, ne participa guère aux combats. Les années d’après guerre allaient être pour lui celles de la gloire littéraire. Donnant la pleine mesure de son talent romanesque, il publia coup sur coup plusieurs de ses œuvres majeures, Le Baiser au lépreux (1922), Le Fleuve de feu (1923), Génitrix (1923), Le Désert de l’amour (1925), Thérèse Desqueyroux (1927), Le Nœud de vipères (1932), Le Mystère Frontenac (1933).
Satires cruelles du pharisianisme bourgeois, ses romans sont avant tout l’œuvre d’un « catholique qui écrit » comme il se plaisait à se définir lui-même. C’est le combat en chaque homme entre Dieu et Mammon, pour reprendre le titre de l’un de ses essais, que Mauriac décrit, sondant les abîmes du mal et cherchant à percer les mystères de la Rédemption.
Au faîte de sa gloire, François Mauriac allait modifier, au milieu des années 1930, son regard sur le monde ; délaissant quelque peu la littérature, il allait s’engager dans le combat politique. S’éloignant progressivement des positions conservatrices de sa jeunesse, il entreprit de dénoncer la menace fasciste, condamnant l’intervention italienne en Éthiopie, puis le bombardement de Guernica par les nationalistes espagnols en 1937.
Lorsque éclata la Seconde Guerre mondiale, François Mauriac avait définitivement choisi son camp : il appartint sous l’Occupation à la résistance intellectuelle, condamnant l’« excès de prosternations humiliées qui [tenaient]lieu de politique aux hommes de Vichy » ; il participa au premier numéro des Lettres françaises clandestines, en 1942, et publia, en 1943, toujours clandestinement, sous le pseudonyme de Forez, Le Cahier noir.
À soixante ans, le Mauriac d’après-guerre se fit surtout écrivain politique. De 1952 à sa mort, chroniqueur au Figaro, auquel il collaborait depuis 1934, puis à L’Express, il devait livrer chaque semaine, dans son « Bloc-notes », d’une plume souvent polémique, sa critique des hommes et des événements. En 1952, il condamna la répression de l’insurrection marocaine et apporta à la cause de la décolonisation toute l’autorité du prix Nobel de Littérature, qu’il venait de recevoir, en acceptant de prendre la présidence du comité France-Maghreb.
Enfin, après avoir soutenu la politique de Pierre Mendès-France, François Mauriac, dans les dix dernières années de sa vie, devait trouver en la personne du général de Gaulle l’homme d’État conforme à ses vœux, incarnant les valeurs pour lesquelles avait combattu ce « chrétien écartelé ».
Lauréat du grand prix du roman de l’Académie française en 1926, président de la Société des Gens de lettres en 1932, François Mauriac fut élu à l’Académie française le 1er juin 1933, par 28 voix au premier tour, à la succession d’Eugène Brieux. Cette « élection de maréchal » survenait alors que le romancier, gravement malade, venait d’être opéré d’un cancer des cordes vocales.
Sa réception sous la Coupole, le 16 novembre 1933 compte parmi les moments marquants de l’histoire de l’Académie. François Mauriac eut à subir les subtiles perfidies dont André Chaumeix émailla son discours de réception. Cet auvergnat, conservateur et hédoniste, goûtait peu en effet la noirceur de l’œuvre mauriacienne : « Vous êtes le grand maître de l’amertume... À vous lire, monsieur, j’ai cru que vous alliez troubler l’harmonieuse image que je garde de votre région... J’ai failli prendre la Gironde pour un fleuve de feu, et la Guyenne pour un nœud de vipères... »
François Mauriac fut fait Grand-croix de la Légion d’honneur, par le général de Gaulle. Il décéda la même année que celui-ci.
Mort le 1er septembre 1970.
 
 
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 18:24
 
 
 
 
                     Voici, trouvé sur le Net, ce que dit son propriétaire :
 
 
La dernière meunière de la vallée de Campan a cessé son activité au milieu des années 60,
C'était ma grand-mère.
La mise au ralenti puis l'arrêt total du moulin est dû à plusieurs facteurs, notamment au fait que EDF a
racheté les droits d'eau en 1955 en proposant en échange un compteur électrique triphasé et 3 kw/heure
gratuits à vie.
Le second facteur a été l'installation d'un concasseur et d'un blutoir électriques fabriqués à l'époque par la
société "LAW", basée à Senlis, dans l'Oise .Ce moulin-broyeur consommait 2,5 Kw et avait un rendement
exceptionnel qui variait de 80 à 300 Kg/heure suivant les produits traités et la finesse du broyage.
Le troisième facteur et non des moindres est lié au fait que ces populations de montagne ont cessé leurs                
autarciques et se sont ouvertes vers l'extérieur grâce notamment à la création de lignes d'autobus vers
la ville de Bagnères de Bigorre.
 
 
 
 
 
 
 
Je me souviens avec émotion des quelques fois où j'ai accompagné ma grand-mère aveugle, de sa maison jusqu'au moulin, distant d'une centaine de mètres seulement. Je ressens encore très précisément l'odeur et la douceur de la farine que je faisais s'écouler entre mes doigts d'enfant... Le souvenir le plus récent d'une activité au moulin, c'est à mon père, que je le dois.... Est-ce lié au fait qu'il était employé à la centrale hydroélectrique d'Artigues, qu'il adorait utiliser le concasseur électrique pour broyer le maïs qu'il distribuait ensuite avec parcimonie à ses quelques agneaux et brebis... ?                
 
 
 

Les animaux avaient en charge l'entretien du pré aux abords immédiats du moulin. Ils nettoyaient aussi la

langue de terre qui se trouve entre le canal d'amenée et l'Adour que l'on appelle en patois : "eth brasset".

Tous les soirs, mon père enfermait son petit cheptel dans une grange faite de bric et de broc, appuyée
sur la façade ouest du moulin. Lorsque l'association a été créée, en janvier 2006, il ne reste plus de
brebis dans les environs, et le bureau décide d'éliminer cette grange pour redonner son authenticité
au moulin.
 
 
 
 
sablage1-moulin.jpg 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
          
 
Ce grand nettoyage fait, nous démolissons le vieux
 toit pourri et changeons entièrement la charpente
 et la couverture d'ardoises.
 Plusieurs entreprises se succèdent pour effectuer
les travaux de rénovation.
José Alves de Oliveira et son entreprise prennent
 en charge les maçonneries. Les façadiers de Robert
 Mazotti mettent à nu les vieux murs, creusent  
les joints de chaux, nettoient le granit en 2 jours,
 et sablent l'ensemble. 
 
Bernard Garibal et ses charpentiers procèdent
à la restauration ou à la fabrication de
toutes les pièces liées à la meunerie,aux écluses
 ou aux roues à aubes.
Stéphane Cibat maçonne le canal d'amenée tandis
 que Jean Luc Guillaud aménage l'intérieur
du bâtiment et fabrique les menuiseries à partir
 des sapins de Payolle.
     
 
ET NOUS . . . LES "TOURISTES" . . .
 
Avec Marcella et Sloopy, juste sous notre maison, nous descendons vers
 
le moulin. Ce n'est pas pour rien que notre nouveau logis s'appelle :
 
"La Maison Du Moulin" ! Nos photos sont mauvaises, car prises d'une main
 
(tremblante ?), et, surtout, avec un vulgaire téléphone portable ! Mais
 
Maurice et les filles les trouvent quand même "jolies", et souhaitent vous
 
montrer leur environnement actuel à la montagne. Alors, merci pour votre
 
indulgence, et excellent week-end à toutes et tous ! 
     
 
 
 
  maison---moulin-007-copie-1.jpg
 
 
 
 
 
  maison---moulin-008.jpg
 
 
        
 
 
 MOULIN--6-JANV-2012-004.jpg
 
 
 
 
 
 MOULIN--6-JANV-2012-007.jpg
 
 
 
 
 MOULIN--6-JANV-2012-006-copie-1.jpg
 
   

Voici de bien meilleures photos, trouvées sur le Net ! Pas de comparaison ! 

 

 

 
 
 
travaux moulin
                                     
 
    
travaux moulin
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Situé sur la haute vallée de l’Adour, dans la commune de Campan, au pied du Pic du Midi de Bigorre, entre les Cols d’Aspin et du Tourmalet, ce petit moulin de montagne, actionné par la force de l’eau, possède deux roues à aubes qui font tourner chacune une meule de silex. Ce petit joyau de notre patrimoine rural, déjà bien en place en 1807, puisque représenté sur le cadastre napoléonien, est restauré pendant l’été 2006 avec pour objectif premier la mouture de céréales issues de l’agriculture biologique : maïs, blé, orge, millet, épeautre, mais aussi l’ouverture au grand public pour des visites touristiques et pédagogiques.
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                      mendagne@gmail.com
 
                                            www.moulindemendagne.com
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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