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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 20:10

 

 

 

 

 

 

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                         VOICI     UNE     HISTOIRE     ENVOYEE     PAR     UNE     LECTRICE :

 

 

 

 

 

                         "  T'AS GRANDI AU COURS DES ANNEES 50, 60, 70 ... ?   

 

                                           COMMENT AS-TU PU SURVIVRE ?  "

 

 

 

" Les voitures n'avaient ni ceintures de sécurité, ni appuie-tête, ni air bag, ni GPS.

 

Les lits à barreaux et les jouets étaient peints avec des laques douteuses

 

contenant du plomb et autres poisons.

 

Il n'y avait pas de sécurité enfants sur les portes de voiture, ni sur les prises de

 

courant, encore moins sur les nettoyants chimiques domestiques.

 

Les parents les planquaient, c'est tout.

 

Il n'y avait pas de casque pour faire du vélo.On buvait à même le tuyau

 

d'arrosage et pas des eaux minérales en bouteilles stériles.

 

On osait aller jouer ...

 

Fallait juste rentrer à la maison avant la nuit.

  

 Il n'y avait pas de portables et personne ne savait où on traînait ...

 

Incroyable ...

 

Nous avions école jusqu'à midi et on rentrait manger à la maison à pied.

 

Eraflures, bras cassés, dents briséees, coudes écorchés, personne ne se

 

serait plaint, personne n'avait tort si ce n'était nous-mêmes.

 

On avalait des sucreries, du pain beurré, des boissons riches en sucre ...

 

On ne parlait pas d'obésité, nous étions actifs.

 

On se partageait à quatre une limonade au goulot, nul n'en est mort.

 

Pas de Play Station, Nintendo 64, Face Book, Twitter, Home Cinema, Wifi,

 

ADSL, Triple Play, Ipod, TV 150 chaînes, portables, ordinateurs, "chats" sur

 

Internet ...

 

 

                                        SEULEMENT DES COPAINS ...

 

 

A pied, à vélo, on allait chez les copains, même s'ils habitaient à des kms ...

 

On entrait sans frapper et on allait faire les c ...

 

Si, si ! Dehors, et tout ça sans surveillance ! Pas possible !

 

On jouait au foot avec une seule cage, et si on perdait, pas de frustration ni de

 

"fin du monde".

 

Il y avait bien des élèves un peu en retard qui redoublaient. Baahh ... Personne

 

n'allait chez le psychologue ou le psychopédagogue.

 

On ne parlait pas de problèmes de concentration ou d'hyperactifs.

 

On redoublait simplement l'année et chacun avait sa chance.

 

Nous avions : -- Libertés

 

                         -- Revers

 

                         -- Succès

 

                         -- Devoirs ...

 

                                                          ... Et on apprenait à faire avec.

 

 

 

LA SEULE VRAIE QUESTION : COMMENT AVONS-NOUS FAIT POUR SURVIVRE ? ? ?

 

ET AVANT TOUT :

 

COMMENT AVONS NOUS PU DEVELOPPER NOTRE PERSONNALITE ? ? ?  " 

 

 

 

            

 

 

                  UN GRAND MERCI A VIKKI DE NOUS AVOIR ENVOYE  CE TEXTE !

 

 

 

 

 

                                                 A     BIENTÔT   . . .

 

 

 

 

 

                                                                                 DANS L'HELICO . . . 

                                 

 

     

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commentaires

P


Bonjour, comme ces commentaires sont enrichissants !!! je me régale.....si je puis me permettre d'ajouter un p'tit commentaire : mon grand père disait tjs : pour l'éducation des enfants : "si tu
ne veux pas faire "pleurer" tes enfants pendant leur éducation et tant qu'ils sont petits, c'est toi qui pleureras lorsqu'ils seront grands...." sage dicton qu'il faut traduire par : "ne laisse
pas tes enfants faire ce qu'ils veulent et n'importe comment et n'importe quoi, c'est toi qui commandes et non eux...ils ont besoin d'avoir des limites, sans limites ils sont "perdus", ces
limites qui te paraissent "dures"  sont nécessaires à leur épanouissement ! sinon, lorsqu'ils auront grandi, ils croiront que "tout leur est dû" et se comporteront en ingrats et
c'est toi qui en pâtiras...cela est très vrai, qu'en pensez-vous ?



Répondre
C


Bien dit Patty ! Comme tu as raison ! Merci de ta fidélité. Bisous. A bientôt !



M





 


J’ai publié ce même texte il y a
des mois…


Je le trouve toujours aussi
porteur de réactions.


Passionnants sont les commentaires
que je lis ici.


Ce que j’ai appris de ma vie c’est
que chaque génération ne vit plus comme la précédente.


Les enfants ne jouent surtout pas
de la même façon.


Les parents ne les laissent pas
jouer avec les mêmes jeux qu’eux.


Ils le déplorent (les parents)
mais sont soucieux de la sécurité des enfants qui est en permanence, elle remise en question et je le sais : à juste titre surtout dans nos villes.


Je suis moi aussi un
« rescapé » de ces années d’enfance dans lesquelles j’ai vécu comme le rappelle ce très beau texte et je suis très heureux d’avoir si bien vécu cette enfance là.


J’adore ce texte car il raconte ma
vie d’enfant et je le sais la vie de vous qui comme moi avez passé cette enfance ailleurs que crispés sur les manettes d’une console de jeux…


Mes propres enfants, deux filles,
n’ont jamais eu comme terrain de jeux, la rue, les places, les chantiers, les terrains de sport, les terrains vagues et elles ont 39 et 35 ans…


@mitié de Metz
Cacao.


Bonne journée,
Marc.


 



Répondre
C


Merci de ton commentaire très intéressant, Marc. Tout ce que tu dis est très vrai. Amitiés.



K


J'ai oublié un truc qui me semble trés important à moi qui suis le dernier d'une famille de quatre enfants. Au début des années 60, il n'y avait pas la pilule.Si elle avait existé, je serais pas
en train d'écrire des conneries chez KKO -cqfd.


Avec 3 ami(e)s qui sont eux aussi des petit(e)s dernièr(e)s, on a fondé un soir le club des pas voulus...



Répondre
C


Ma mère avait dit parait-il après ses 2 premiers enfants : on gardera le 3e pour l'accident. Et on a été 4 ... Mais ne t'en fais pas, même non voulus, les enfants étaient aimés quand même. En ce
temps-là, on avait le coeur assez grand. Mais ça ne devait pas être évident, et les parents devaient faire de nombreux sacrifices. 4 enfants dans notre génération, c'était normal,pour nos
camarades de classe c'était à peu près pareil. Minimum 3, maximum 6, avec quelques exceptions ... Je me suis toujours demandée ... pourquoi que 4 ? Ont-ils cessé de faire l'amour soudain ? Qu'en
penses-tu ?



S


é bien j'ai connu ces années là !! au début quand j'alliauis à l'école avec des sabots en bois il fallait porter du bois pour allumer le poêle chacun son tour !! on faisait nous mêmes la
poussiére ;; si on recevait un coup de baguette sur les doigts on en recevait autant en arrivant à la maison si on se plaignait !! maintenant si un enfant arrive chez lui en se plaignant du
maître les parents vont tabasser l'instit .........voilà la belle socité actuelle si vous avez compris vous comprendrez tous le reste qui en découle.................bref ..........;si on en est
ou on en est faut pas chercher bien loin la culpabilité de tout ce qui se passe aujourd'hui.......je ne regrette rien de ces années là au contraire elles m'ont appris à vivre et tout ce qui fait
un être humain digne de ce nom aujourd'hui .....bonne soirée..........bisessss


amitiés


sumadrad



Répondre
C


Je suis pleinement d'accord avec toi, Sumadrad, en tous points. Merci de ce commentaire et de tes nombreuses visites. Bises.



C


Bonjour, Cacao, tout cela est très beau..bien que nostalgique....un petit mot pour Serge qui m'invite à lire son blog et certains articles "pointus" qui parlent d'antan....je le félicite pour ce
blog très riche en éléments très intéressants....oui j'ai adoré...et je sais aussi que la mode des sabots n'a jamais complètement disparu. Perso j'arrive à me "détacher" de la douleur nostalgique
du passé, car je me dis qu'il faut avancer....avec ses souvenirs mais faut pas s'y enliser....amitiés.



Répondre
C


Tu as bien raison. Merci de tes commentaires. Continue à venir nous voir. Bonne nuit !



S


Je réagis un peu aux propos de "coucoujouyeux" : nous sommes souvent nostalgiques de notre jeunesse et cela n'appartient pas à telle ou telle génération. Tu parles des années 40 ou 50... mes
enfants évoquent les années 80, mes petits-enfants évoqueront celles que nous vivons en ce moment. Le grand Meaulnes est de toutes les époques et à chacun sa Guerre des boutons... Lorsqu'on a des
enfants il suffit de les écouter parler pendant les réunions de famille pour le vérifier.


A nous aussi d'organiser notre vie de façon à vivre de grands moments conviviaux. Ma maison sent toujours la terre et le bois brulé, la suie et la cuisine d'antan, les vieux livres et les murs de
granit... mes petites-filles pourront en juger.... Elles voient encore leur Papy marcher avec des sabots de bois car j'en porte toujours lorsqu'il y a de la neige. Pourtant je n'ai que 55 ans
mais je vis encore très à l'ancienne d'un côté et je me définis comme un campagnard ce qui ne m'empêche pas d'avoir deux blogs, de faire des photos numériques, d'avoir un mur Facebook etc.


Mais je comprends ce que tu voulais dire "coucou joyeux" et t'invite à aller sur mon blog du pays gallo où tu trouveras des "paroles d'anciens" qui devraient te plaire...


http://louvigne-du-desert.over-blog.com/



Répondre
C


Commentaire comme toujours pertinent, Serge : on peut vivre dans le présent, sans oublier le passé. Amitiés.



C


et quelques années plus tard, mais toujours dans ces années 70 - 80 : les ballades en moto sans casque et l'amour sans préservatif et l'on est toujours là, en bonne santé et riches des
expériences vécues !



Répondre
C


Exactement ! Tu as tout compris ! On avait moins peur de la vie, de la mort et de l'avenir. Tout était plus simple. Mais rien ne nous empêche à l'heure actuelle de "simplifier" un peu .
Bises et à bientôt !



C


La nostalgie est un sentiment paradoxal.


Ellel nous fait renouer avec les petits plaisirs qui viennent chatouiller les souvenirs, les agiter et comme des bulles joyeuses nous les faire éclater sur notre langue.


Et nous ne pouvons pas faire autrement que de les raconter.


Car tout est là. raconter et partager un morceau d'histoire que nous pensions le notre, unique et que l'on découvre multiple. 


Et c'est encore meilleur.


je me suis reconnu en lisant ce texte.


C'est la solitude qui rend la nostalgie triste et éprouvante.


Un souvenir ne devrait jamais exister seul.


Chervalin



Répondre
C


Comme c'est bien dit ! Merci beaucoup et à bientôt !



S


Hello belles Cacao et Prunie!


merci pour ce partage, un texte o combien opportun en ces temps de pure incohérence, plaignons nos petites tetes blondes qui n'ont pas connu ces temps bénis..



Répondre
C


Oui Sylvia ce qui est important à retenir ce sont les moments d'insouciance, d'amitié et de simplicité, qui font souvent défaut dans les comportements humains actuels.Amitiés.



C


Bonjour, je suis nouvelle sur le site, il y a longtemps que j'ai envie de m'exprimer, voici l'occasion venue : "comment a-t-on pu survivre ?" mais très bien, moi je regrette les veillées d'antan
avec des amis, une partie de "belote" autour d'un verre de cidre, et on était heureux......Maintenant on "s'éclate" en boîte, on boit un verre (pas de cidre), on conduit pour le retour, et
après cela finit malheureusement mal assez souventes fois.....j'extrapole, j'en conviens,mais il ya a une pointe de nostalgie en moi lorsque je repense au temps passé....


Par exemple, vous allez rire, mais maintenant on ne chausse plus que des N...ou autres marques prestigieuses, mes chaussures à moi (et oui, je date de Napoléon) c'étaient des sabots de bois, avec
à l'intérieur des "feutres" pour le confort et puis lorsqu'on entrait, on quittait les sabots et voilà..je me souviens même, sur le chemin de l'école (pas de ramassage scolaire)on partait
par petits groupes, on s'amusait lorsqu'il avait neigé, à laisser partir un sabot dans une pente, chacun son tour, pour voir lequel avait été plus loin ...puis chacun rejoignait son sabot
lancé loin, à cloche-pied pour le récupérer, bien souvent le feutre se mouillait puis on le faisait sécher au coin du poêle au fond de la classe. Ce fameux poêle : l'instit nous le faisait
"alimenter" chacun son tour, on allait chercher le bois sous le préau...Bon,j'arrête car vous allez me prendre pour une antiquité, qui a tout de même "survécu.



Répondre
C


Merci beaucoup coucoujoyeux pour cet intéressant commentaire qui décrit bien la vie à une époque pas si lointaine. Mais non, on ne pense pas que tu es une antiquité. On te trouve une grande
capacité de réflexion et de répartie, qui n'est pas donnée à tous, même aux plus jeunes. Merci de ta visite. Amicalement.



S


Tout cela semble vrai mais il faut regarder de plus près : sur les routes, avec deux fois moins de circulation, il y avait quatre fois plus de morts. pareil pour les accidents domestiques et les
enfants laissés sur le bord de la vie... Et l'espérance de vie ! Faut quand même faire les calculs.


Il n'y a qu'une chose que je retiens : c'est le bonheur beaucoup moins assujetti à cette époque au bien-être matériel. Une famille qui sortait à vélo à quatre km le dimanche était-elle moins
heureuse que la même qui va en Mercédes au restaurant !



Répondre
C


Tu as raison, Sege comme toujours ! Mais comme tu dis on profitais mieux de choses simples. Les échanges étaient plus humains, on écrivait des lettres, on entendait de vraies voix au téléphone,
etc ... C'était juste un moment de souvenir, il ne faut pas vivre dans le passé. Quant à l'espérance de vie, certes on vit plus vieux, mais souvent "dans quel état" ! ... Jouer les prolongations
n'est pas toujours évident...



K


Terribles ces lointaines années : à la télé il n'y avait que du noir et blanc, des présidents qui faisaient peur (De Gaulle me terrorisait quand j'étais gamin et Pompidou avait un air de boucher
sadique) et le PIRE quand les présidents mourraient c'était la tEte d'enterrement des speakerines. Bref: la préhistoire. Mais il y avait la Crème Mont Blanc, et quelques autres douceurs aussi.



Répondre
C


Et oui, il y avait tout ça ... Et dire que pour changer il nous avaient mis Giscard, avec son p'tit accordéon ...



T


Un temps qui paraît loin mais que dans sa simplicité on a bien apprécié


Douce journée


Bisous


timilo



Répondre
C


Merci beaucoup ! A bientôt !