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7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 01:59

 

 

 

 

 

 

 

      POUR RIRE UN PEU AVANT LA FIN  DU CONFINEMENT . . .

 

      SOYONS TOUS PRUDENTS, MÊME APRES LE 11 MAI,  CAR

 

      NOUS NE SOMMES  PAS ENCORE " TIRES D'AFFAIRE " . . . 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MARIA BODIN MET L'AMBIANCE A LA MESSE !

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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 00:04
PETITE HISTOIRE : LES SENTIMENTS (Auteur inconnu)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                        HISTOIRE DES SENTIMENTS
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il était une fois une île, où tous les différents sentiments vivaient :
 
La Richesse, L'Orgueil, La Tristesse, Le Bonheur, Le Savoir, ainsi que
 
tous les autres. L'Amour y compris.
 

Un jour, on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent
 
donc tous leurs bateaux et partirent. 
 
 
 
Seul L'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
 
 
 
Quand l'île fut sur le point de sombrer, L'Amour décida d'appeler à l'aide.
 
La Richesse passait à côté de L'Amour dans un luxueux bateau.
 
L'Amour lui dit :

- Richesse, peux-tu m'emmener ?
 
- Non, car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau.
 
Je n'ai pas de place pour toi.
 
 
 
L'Amour décida alors de demander à L'Orgueil, qui passait aussi
 
dans un magnifique vaisseau :
 
- Orgueil, aide-moi, je t'en prie !

- Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
 
endommager mon bateau !
 
 
 
La Tristesse passant à côté, L'Amour lui demanda :
 
- Tristesse, laisse-moi venir avec toi !
 
- Ooh. . . Amour je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule.
 
 
 
 
Le Bonheur passa aussi à côté de L'Amour, mais il était si heureux
 
qu'il n'entendit même pas L'Amour l'appeler !
 
 
 
Soudain, une voix dit :
 
- Viens, Amour, je te prends avec moi.
 
C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant
 
et plein de joie qu'il oublia de demander son nom au vieillard.
 
Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
 
 
 
L'Amour réalisa combien il lui devait. Il demanda au Savoir :
 
- Qui m'a aidé ?
 
- C'était Le Temps, répondit Le Savoir.
 
- Le Temps ? Mais pourquoi Le Temps m'a-t-il aidé ?
 
 
 
Le savoir, plein de sagesse, sourit et répondit :
 
- C'est parce que seul Le Temps est capable de comprendre combien
 
L'Amour est important dans La Vie.
 
 
 
 

                                                 Auteur inconnu.
 
 
 
 
 
 
 
 
PETITE HISTOIRE : LES SENTIMENTS (Auteur inconnu)
PETITE HISTOIRE : LES SENTIMENTS (Auteur inconnu)
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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 20:58
PLUME DE POETE ET SES DEFIS (N°53 contes, légendes, mythes)

 

 

 

                                              

 

 

Pour lire les autres participations à ce défi 

 

 

http://plume-de-poete.over-blog.com/2020/04/defi-n-53-theme-contes-legendes-mythes.html

 

 

Défi  N° 53 :

 

 

"Les contes de fées, légendes, mythes ont toujours été un bonheur pour les enfants. Mais est-ce toujours vraiment le cas aujourd'hui ? Et quels sont les bienfaits des contes ?

Même si bon nombre d’enfants ne les connaissent que par l’intermédiaire de Walt Disney et de ses adaptations cinématographiques. . . " 

 

 

Les contes, légendes, mythes, parlent à nos coeurs

 

 

D’abord ce sont des récits très simples : ils commencent par des mots magiques que reconnaît l’enfant ...

Ce moment crée une intimité avec le parent et lui donne en même temps un espace de liberté, où il peut rêver et partir.

 

Racontez-moi vos souvenirs, inventez une histoire. . . "

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour respecter le thème choisi par Evy, ai essayé de "remanier"

 

sous forme de conte cette histoire vraie, dont " Le Papi " est

 

 

le personnage central et le conteur . . . 

 

Un jour, peut-être, en lirez vous une autre, car le joyeux drille,

 

mort dans son lit à 95 ans, en a racontées plus d'une . . .

 
 
Pour l'heure, il s'agit de la guerre de 14/18, et de l'image que
 
 
s'en faisaient, à l'époque, fin des années 50, début des années 60,
 
 
deux très petites filles, à travers ses récits . . . 
 
 
 
 
 
                                             
 
 
 

 

 

 

 

                           LES   GLACONS   AUX   MOUSTACHES

 
 
 
 
 

 

 
. . . Once upon a time... Il était une fois... Deux petites filles aux cheveux
 
bruns. Ceux de l'aînée, appelée Cacao,  étaient cependant moins noirs que
 
ceux de la cadette.
 
 Car la chevelure de la  plus jeune, appelée Noiraud , brillait d'un extraordinaire
 
et merveilleux noir de jais . . .
 
 
 
. . . Quand Cacao était petite, lui naquit donc d'abord une petite soeur, Noiraud.
 
Elle en fut bien contente et la petite soeur semblait également fort satisfaite
 
d'avoir une grande soeur. Tout allait donc pour le mieux, dans le
 
meilleur des mondes . . . 
 
 
 
 
Ni l'une, ni l'autre n'en connaissait d'autre, de toute façon…
 
En ce temps-là, leur monde était aussi petit qu'elles. Il se composait de papa,
 
maman, papi et mamie.  
 
Plus tard, après qu'on leur eut promis deux petits frères, elles eurent deux jolies
 
petites soeurs aux cheveux clairs, qui furent appelées "Les Petites". . . 
 
Et c'est là qu'elles  devinrent "Les Grandes". Même si elles étaient encore
 
très petites.
 
Quelle histoire étrange et compliquée . . .
  
Pour celle-ci, les filles n'étaient encore que deux. Et la petite soeur n'était
 
qu'un "grand bébé".  Même si elle marchait,  et avait quelques "bonnes dents".
      
 Chaque matin, vers huit heures, le papi descendait de son atelier pour " casser 
 
la  croûte ", ce qui arrangeait bien maman. Pendant qu'il gardait les filles, elle
 
allait à l'épicerie, et  "au pain".
  
Le casse-croûte du papi était presque toujours le même : du pain, du pâté de
 
campagne et du saucisson. Avec, bien sûr, un petit verre de vin. . . 
 
Du Bourgogne, car Le Papi était bourguignon d'origine, malgré son accent de
 
Titi parisien. Accent n'ayant rien d'étonnant : né à Paris,  il y avait passé
 
sa jeunesse. 
 
 
 
 
 
 
. . . Pour son casse-croûte, s'il avait très faim, ce qui arrivait souvent, il mangeait
 
en plus "un peu" de fromage. Cacao n'aimait pas le fromage, et ne tenait pas au
 
saucisson. Alors Le Papi lui faisait des tartines de pain beurré, tandis que la
 
petite soeur, déjà grimpée sur ses genoux, s'empiffrait de saucisson, qu'il lui
 
coupait en très petits morceaux.
 
Chaque jour, il demandait à Noiraud : "T'aimes mieux Papi ou l'saucisson ?"
 
Et chaque jour, elle répondait : "L' saucisson."
 
Cela faisait bien rire Le Papi et Cacao, qui guettaient ensemble cette réponse.
 
 
 
 
. . . Le papi racontait des histoires merveilleuses, que les petites ne se
 
lassaient pas d'écouter.
 
La plupart d'entre elles concernait " La guerre". Depuis longtemps, il les avait 
 
informées qu'il s'agissait de "La Grande". Cacao la trouvait bien intéressante,
 
et supposait que quand il en aurait fini, ce dont elle n'était pas pressée, il leur
 
parlerait de la, ou des, petite(s) guerre(s). Et que ce serait mieux que rien.
 
Le papi racontait très bien. Il en oubliait de couper le saucisson en petits
 
morceaux, et Noiraud manquait souvent de s'étouffer en avalant des
 
rondelles entières.
 
Dans ces cas-là, elle devenait très rouge, émettait de drôles de bruits, qui
 
alertaient Le Papi.
 
Il était obligé de s'interrompre pour lui donner de grandes claques dans le  
 
dos et la secouer un peu. Et de se lever pour leur servir de la grenadine.
 
Il lui disait : "Bois donc un p'tit coup, ça f'ra descendre". Cacao buvait aussi,
 
même si elle n'aimait pas trop la grenadine. Elle préférait l'anthésite, dont
 
papa leur mettait quelques gouttes dans l'eau, mais seulement l'été . . . 
 
Parce que c'était très rafraîchissant . . .
  
En se levant pour servir la grenadine, le papi regardait vite par la fenêtre si
 
maman n'arrivait pas. Cacao pensait que c'était parce que la petite soeur
 
était encore très rouge.
 
Heureusement, il se rasseyait et continuait son histoire !
 
En général, des soldats montaient au front, et d'autres en descendaient.
 
Cacao ne savait pas trop ce qu'était le front. Elle supposait, le front qu'elle
 
connaissait se trouvant en haut du visage, que celui dont parlait le papi
 
devait être du même genre, quoique plus grand, afin que beaucoup de soldats 
 
puissent y monter et en redescendre. Ce devait être une sorte de très haute
 
montagne, avec une pente vertigineuse, qui expliquait pourquoi l'histoire était
 
si longue.
   
Ce que faisaient ceux qui arrivaient en bas, Cacao le savait : Ils s'en payaient
 
"une bonn' tranche", parce qu'ils étaient en" permission".
  
Ce que faisaient les autres, une fois arrivés en haut, le papi n'en parlait pas.
 
Cacao avait  pensé à le lui demander, mais il était si bien lancé qu'elle avait
 
préféré attendre un moment plus opportun. Le lendemain peut-être, quand la
 
petite soeur s'étoufferai, et qu'il serait obligé de s'interrompre pour aller
 
chercher la grenadine.
 
Elle n'avait pas hâte que maman revienne, même si elle était un peu ennuyée
 
que la petite soeur, après sa grenadine, ait déjà presque fini le verre du Papi.
 
Ca ne l'étouffait pas, elle était seulement de nouveau très rouge. Du coup, elle
 
avait cessé d'avaler du saucisson, et semblait somnoler dans les bras du Papi,
 
qui la berçait.
 
Cacao se dit que c'était tant mieux, que ce midi Noiraud aurait encore faim, et
 
que maman ne dirait pas, la voix un peu inquiète : "Je ne comprends pas, cette
 
petite n'a pas d'appétit, elle picore."
 
Et le papi ne répondrait pas :
 
"T'en fais don' pas, tu vois bien qu'elle profit' quand mêm' ! Elle mang' à sa faim,
 
c'est tout !"
 
Ce jour-là, le papi faisait partie des soldats qui montaient au front. Il disait :
 
"Voyez-vous, y f'sait tell'ment froid qu'même en marchant, on avait les pieds
 
 g'lés ! Et les vieux poilus qu'on croisait, qui descendaient du front d'l'Est, et ben
 
 y z'avaient des glaçons aux moustaches ! " 
 
Cacao n'en croyait pas ses oreilles !  Ce devait être bien joli des glaçons aux
 
moustaches ! Encore plus que des rubans dans les cheveux ! 
 
Elle comprenait que les glaçons ne fondent pas. Papi avait dit qu'il faisait très
 
froid. Mais comment faisaient-ils, ces soldats, se demandait-elle, pour attacher
 
les glaçons à leurs moustaches ?
 
Bah ! Ils avaient dû trouver une solution . . .
 
C'est si fort des soldats !
 
. . . Et puis maman rentrait et, invariablement, disait : " Mais arrêtez donc papi
 
de leur parler de  la guerre, vous allez les faire rêver ! "
 
Cacao ne la comprenait pas. Elle savait que, pour maman, "rêver" signifiait faire
 
de mauvais rêves. Comment pouvait-elle penser que les petites auraient peur
 
d'une chose aussi merveilleuse :
 
Des glaçons aux moustaches !
 
 
 
                                                                                                  Cacao.
 
 
 
 
 
PLUME DE POETE ET SES DEFIS (N°53 contes, légendes, mythes)

     Les "Grandes" aux cheveux bruns, et les "Petites" aux cheveux clairs. . . quelques années plus tard . . .

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 10:27
CHRISTOPHE N'A PAS RESISTE AU COVID 19

 

 

 

 

 

 

 

   Christophe, né Daniel Bevilacqua le 13 octobre 1945

   à Juvisy-Sur-Orge et mort le 16 Mars 2020 à Brest

   est un auteur-compositeur et chanteur français.

 

        Pour mieux connaître sa vie : Wikipédia :

 

 

 

                                         https://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_(chanteur)

 

 

 

 

 

 

              Ses origines italiennes et ses débuts dans la vie . . .

 

CHRISTOPHE N'A PAS RESISTE AU COVID 19

 

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17 décembre 2019 2 17 /12 /décembre /2019 04:34

 

                                  

 

 

 

 

 

 

                     POUR LIRE LES AUTRES PARTICIPATIONS A CE DEFI :

 

 

 

http://plume-de-poete.over-blog.com/2019/12/defis-n-244-theme-voile-de-brume-et-ou-aux-choix-liste-de-mots.html

 

 

 

 

                     DEFI N°244 :  Thème : "VOILE DE BRUME" 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

        V o i l e  d e  B r u m e,  A m o u r  G i v r é

 

 

 

 

 

 Noyé dans les lambeaux de brume, les cristaux de givre et de neige,

cette année-là, elle perdit son amour.

Oh ! Pourtant, elle avait essayé... De toutes ses forces. Sans relâche.

Dit tous ses mots pour le convaincre. Espéré chaque jour. Pensé réussir

souvent. Elle se trompait. L'aimait-il seulement ? Il partit. Loin, si loin.

Et il n'y eut plus que la souffrance et le chagrin.

Au début, elle se dit qu'après, jamais plus elle ne verrait d'hiver aussi froid.

Que c'était un mauvais moment à passer. Qu'lls s'inventeraient d'autres étés.

Là encore, elle était dans l'erreur. Dans tout le temps qui suivit, à travers

les  saisons de tant d'années, en fin de journée, elle guettait.

Oh ! Elle ne s'avouait pas qu'elle guettait.

La douceur de l'air, parfois, lui donnait l'illusion que quelque chose allait se

passer. Quelque chose d'indéfinissable. Un miracle, un retour en arrière,

elle ne savait pas . . .

Mais on ne peut remonter le temps, et rien ne vint.

Cela ne l'empêcha pas de continuer à espérer. Sans raison, puisqu'elle

n'avait plus sa raison.

On le jugeait femme calme et ordinaire. Posée, imperméable aux soucis. 

Elle faisait semblant de vivre. Elle savait très bien faire semblant.

 

 

 

 

                                                                   Cacao.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 10:37

             

 

                                 

                               Milo et Cacao

 

 

 

                     

                                                      Milo un peu plus tard . . .

 

 

 

 

                                       Milo à 14 mois

 

 

                                                             Milo à 16 mois 1/2

 

 

 

 

                                                                 Milo plus grand

 

 

Milo sur le ballon et son petit frère Robin, coupe du monde 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon ! Cacao a 2 nièces et 4 neveux... Et... comme c'est bizarre...

Prunie L'Aventurière aussi... Vous avez dit bizarre...

Est-ce leur seul point commun ? Mystère...

Cacao a, de plus, cinq petits-neveux. Que des garçons, c'est bizarre.

Quoi, Prunie L'Aventurière aussi ? Il y a de ces coïncidences...

Vous avez dit bizarre ? Comme c'est bizarre...

Cela leur fait quand même beaucoup, de fêtes et d'anniversaires à

souhaiter, à elles deux ! Vingt-deux, quarante-quatre ? 

Et beaucoup de Noëls à prévoir chaque année : onze, vingt-deux ? 

A vous de deviner...

En tout cas, pour Cacao, le prochain anniversaire à ne pas oublier est

celui de Milo, son plus "vieux"petit neveu, le premier fils de

La Page Sept.

 

 

http://cacao.over-blog.fr/2018/03/la-page-sept-1.html

 

 

 

http://cacao.over-blog.fr/2018/03/la-page-sept-suite.html

 

 

 

Milo aura cinq ans le 21 Avril. Il ne faut pas que cette vieille

Cacao oublie. Qui sait, Prunie L'Aventurière, qui est plus dynamique,

le lui rappellera peut-être . . .

 

 

 

 

 

                           Milo (à droite) récemment, avec son cousin Nacim

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 14:44

 

         Aujourd'hui 1er Avril 2019, Cacao prend sa retraite,

             et, non, ce n'est pas un POISSON D'AVRIL !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

          PHOTOS TRUITES :

 

                          M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 09:03

 

         Pour le défi d'Evy N°40   " LES ECRIVAINS "  

 

 

 

 

 

 

 

http://plume-de-poete.over-blog.com/2019/03/defi-n-40-les-ecrivains-d-antan-et-d-aujourd-hui.ou-parler-d-un-livre.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo de présentation du livre par l'auteur :

 

 

http://www.facebook.com/vergeat/videos/1067115196782094/

 

 

 

Quelques opinions sur cet ouvrage :

 

Sur " L'OEIL D'OPI " ( Littérature et Journalisme )

( 22/01/2019 )

 

 

 

https://loeildopi.wixsite.com/loeildopi/acceuil/le-dernier-héros-pierre-vergeat

 

 

 

Sur "Le Monde De Marie " ( 05/02/2019 )

 

 

 

                                                Photo " LE MONDE DE MARIE 

 

http://www.facebook.com/mespassionsmesenvies/photos/a.299470013556835/895995963904234/?type=3&__xts__%5B0%5D=68.ARCZ97ibcChZkg6ehaCPHo5_4WsP8jyrFtnrAFOGfxetqDgGF3-B3CgX8MHY2FoqkXGt61R8qJmksVrYvnR8OPoEeDeqBH1xOdhK5xVwoJYJJSUhe5jsAlXbzEGnoCRNY5pmY4S36xHWzV7C20kEzYxjWoVG1lrlidW0zFPVHGFYKyJTh5DLQjQzkdKOHhND6JregEIf9RkyPLGQ-HTaN5sbix7Ii1xM8vj1aRvuCsZKPZOWt-zxGVZVprRIjPi8MjHDreylg0IwWlIgcEoF7ZsWSsnUPskJgszHj0jn8gOTDjfuZKcO2yhdmND14s3Ny9LgbHUO3G9wzgUkL-O-kCw&__tn__=-R

 

 

 

Avis d'une connaissance qui lit beaucoup :

 

 

" Je trouve ce livre très bien écrit. dès la première page, j'ai été

 

happée par l'histoire, ce qui est très rare. . . " 

 

 

 

 

 

Mon avis (certifié 100% Cacao) :

 

 

Effectivement, c'est vraiment très, très bien écrit, solide, 

inventif, avec d'excellentes métaphores, servant le sens du

texte, et l'histoire en elle-même.

Cela change beaucoup de ce qui est "plébiscité" actuellement

(Musso, Lévy etc...). . . Que, personnellement, je qualifie de

"mignon". . . Parce que ça "passe un moment " et "se laisse lire"...

Avec un ouvrage comme "Le Dernier Héros", on ne joue pas dans la

même catégorie. . .

 

 

 

Procurez-vous ce livre au plus vite, vous ne serez pas déçus. . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 18:22

 

 

 

 

 

 

 

 

                ALERTE MAXIMALE  ! TOUS AUX ABRIS !

 

 

 

                      LES MIGRANTS ATTAQUENT !

 

 

 

                    MESSAGE URGENT DE LA POLICE :

 

 

 

 

Ceci concerne surtout les gens ayant un JARDIN.

 

Soyez vigilants et transmettez pour prévenir vos connaissances !

 

Prenez ceci au SERIEUX . Car de tels CAMBRIOLEURS doivent

 

être pris SUR LE FAIT !

 

Gardez portes et fenêtres fermées.

 

Il s'agit ici d'un duo de professionnels AGUERRIS !

 

De BRIGANDS  de grands chemins ! 

 

Si vous les apercevez , prévenez la POLICE !

 

 

 

                                               Tél : 00 00 00 00 00

 

 

 

( ATTENTION ! NOTEZ BIEN :

                           

 

 

                          N° POLICE NATIONALE : 10 fois zéro. )

 

 

 

 

 

 

chats-courte-echelle.jpg

 

 

 

 

 Et, naturellement, il y a encore un noir parmi eux !

 

 

                       A bon entendeur, salut !

 

 

 

                                    A plus dans l'autobus !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MA PETITE SLOOPY, DE SON VIVANT . . .

 

 

ENCORE DES NOIRES !

 

MAIS NON, REGARDEZ BIEN, ELLES ONT

 

DES POILS BLANCS AUSSI . . . 

 

 

 

 

          

 

 

                                                                                              MA DOUCE MARCELLA, DE SON VIVANT . . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                           AVEC MON MAURICE-LE-CHAT . . . DE SON VIVANT . . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 18:59

 

 

               Pour "Plume De poète et ses défis "

 

 

 

http://plume-de-poete.over-blog.com/2019/03/defi-n-205-theme-une-perle.html

 

 

 

               Thème de la semaine : UNE PERLE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                     Elle vendait sur les marchés des articles  "fantaisie". Toutes sortes

 

d'accessoires, de bijoux de pacotille. Elle en fabriquait aussi, des créations en

 

perles, petites, grosses, de toutes les couleurs. Elle aimait surtout faire des colliers.

 

Les perles noires lui plaisaient beaucoup. Elle trouvait que c'était très chic, un

 

collier de perles noires. Elle remarqua vite que, si toutes les couleurs trouvaient

 

preneurs, le noir ne marchait pas. Même en les soldant, les clientes disaient :

 

" Non, merci, pas de perles noires, ça porte malheur ".

 

Lorsqu'elle réussit malgré tout à vendre le dernier collier noir, elle décida de ne

 

plus en fabriquer. Il ne lui restait guère en stock que de quoi en faire un, mais ça

 

ne valait pas la peine.  

 

Un beau jour, une cliente, l'air hautain et distingué, examinait les colliers. . .

 

Certains, très originaux et compliqués,  avaient demandé beaucoup de travail.

 

Elle était comblée que la dame apprécie.

 

--  Ils sont très jolis vos colliers, mais j'en aurais voulu un en perles noires. 

 

     De grosses perles.

 

--  Pas de problème, Madame, si vous pouvez patienter jusqu'à la semaine

 

    prochaine, je vous en prépare un. Choisissez votre modèle.

 

Ainsi fut fait, et elle mit toute son habileté à assembler un superbe collier,

 

sa plus belle pièce à ce jour lui sembla  -t-il. Elle utilisa ses perles jusqu'à la

 

dernière. Toute la matinée, elle espéra que la cliente ne lui ferait pas faux-bond.

 

Enfin, elle la vit arriver et, toute fière, exhiba sa création.

 

--  Magnifique ! dit la dame. Cela me plait beaucoup ! Oui, oui, oui, impeccable 

 

    Oh ! Mais... Attendez ! Il y a des reflets. Ces perles ne sont pas noires, "noir" !

 

    . . . Non, décidemment, ce collier, je ne le prends pas."

 

Et elle s'en alla.

 

Devant l'étalage, une autre cliente admirait de loin le collier. Elle s'approcha :

 

--  Je suis ravie que la dame ne le veuille pas. Moi, je vous l'achète. Je le trouve

 

     vraiment splendide !  L'affaire fut conclue.

 

Mais au moment où elle ajustait le fermoir au cou de la cliente, la précédente

 

revint :

 

--  J'ai réfléchi. Finalement je vais le prendre.

 

--  Trop tard... Je viens de le vendre à Madame.

 

-- Mais vous n'avez pas le droit, je vais porter plainte ! Je le veux tout de suite !

 

L'acheteuse se rebiffa, elle l'avait payé après tout. Le ton monta entre les deux

 

femmes, qui en vinrent aux mains. La dame si distinguée finit par arracher le

 

collier du cou de l'autre. Les fils cassèrent. Les perles noires  s'enfuirent et

 

roulèrent de tous côtés.                                                                                                              

Le placier, voyant la scène, arriva en courant pour les séparer. Mais il glissa

 

sur les grosses perles, et s'étala. . . Sous les rires du public.

 

Fou de rage, il s'en prit à la marchande, et lui intima l'ordre de ne plus jamais

 

remettre les pieds dans "son" marché. Ce qu'elle fit. . . A son grand regret. . .

 

Car le marché de cette ville rapportait bien. En général. . .

 

. . . Elle se souvint. . .  On lui avait dit que les perles noires portaient malheur. . .

 

Elle n'avait pas voulu y croire. . .

 

 

 

 

                                                                                                            Cacao.

 

 

 

 

 

 

LES PERLES NOIRES PORTENT MALHEUR  (Défi n°205 )
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