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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 09:47

 

 

 

 

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MUSEE M

 

                             Le musée des hussards 

 

 

 

Le musée a fait peau neuve après plus de dix ans de fermeture et une complète rénovation du bâtiment et des collections, pour réouvrir ses portes au public en avril 2012.  

Le parcours muséographique se déroule sur deux niveaux où se déploient deux des grandes collections du musée : la collection internationale des Hussards et la collection Beaux-arts. Riche de 17 000 objets, ce nouveau Musée offre une vision précise sur l'un des phénomènes militaires les plus insolites et les plus séduisants, aujourd'hui encore lié à un certain imaginaire.

Les nouveaux espaces permettent de découvrir la grande épopée des Hussards de 1545 à 1945. Organisé de manière chronologique, le parcours met en valeur les qualités historiques et esthétiques des uniformes. Ainsi cent trente mannequins et bustes, une collection iconographique de dessins et de peintures et de nombreux équipements spécifiques racontent l'histoire mouvementée des Hussards de trente pays différents. Les nombreux outils d'aide à la visite restituent dans leur contexte historique les objets présentés et ouvrent de nouveaux espaces aux collections et aux connaissances.

 

 

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La ville de Tarbes possède une collection inégalée sur les hussards. Uniformes, armes, tableaux en provenance de régiments européens et de l'armée américaine sont visibles depuis le 18 avril 2012 au Musée International des Hussards situé au cœur du jardin Massey à Tarbes.  

 

 

Créé en 1458 par Matthias Ier de Hongrie, les hussards font partie d'un corps d'armée composé de cavaliers légers. L'origine de leur nom vient de deux mots hongrois "húsz" qui voulait dire "vingt" et "ár" qui signifiait "paye". Pour l'histoire, à partir du Moyen Age chaque village du Royaume Hongrois devait fournir des cavaliers montés et armés au souverain.  Le nombre d'hommes à pourvoir était de un pour vingt parcelles agricoles (parcelle suffisamment importante pour nourrir une famille). 

 

 

 

 

 

 

 

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                                       Le kiosque 

 

 

 

 

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                               Le "piano végétal" 

 

 

 

 

 

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                                     L'Orangerie 

 

 

 

 

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                                                         Les cactées dans l'Orangerie

 

 

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                                Passez une bonne journée du 15 Août ! A bientôt ! 

 

 

 

 

 

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 07:00
 
 
 
JARDIN-MASSEY-3.jpg 
 
 
  ( Sources : Wikipédia et Office du Tourisme de la ville de Tarbes.)
 
 
S'il est un endroit où il fait bon vivre à Tarbes, c'est au Jardin Massey ! Havre de paix et incontestable joyau de la ville, sa vocation historique de principal poumon à oxygène pour les citadins ne s'est jamais démentie.

Ce fameux Jardin Massey ne ressemble à nul autre : une pépinière avec ses nombreuses variétés, sa serre d'exposition pleine de cactus, ses allées majestueuses, sa tour de 40 mètres de style mauresque, ses fleurs qui parfument le paysage raviront les amateurs. L'eau qui court dans tout le parc, les animaux, le musée des hussards, la calèche pour se promener, un cloître avec ses 40 arcades, réservent d'autres surprises...
En toute saison : de l'animation et de la sérénité.
Cette merveille, on la doit au savoir-faire et à  l'inspiration de son principal
instigateur, le célèbre Placide Massey, intendant de la reine Hortense
sous l'Empire en 1808, puis responsable des  plantations sous Louis-Philippe
et Directeur du potager de Versailles.
 

 

 

 
 
 
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Historique

Le jardin Massey a été dessiné et artistiquement composé au XIXe siècle, sous Louis-Philippe, par le botaniste Placide Massey (1777-1853), directeur des pépinières du Trianon et du potager de la Reine à Versailles, natif de Tarbes qui en fit dont à sa ville natale à sa mort en 1853.
Il bénéficie du label « Jardin remarquable » décerné par le Ministère de la Culture.
Le jardin est un lieu tranquille dans la ville de Tarbes. On y trouve beaucoup d'animaux rares et intéressants, de belles fleurs, des arbres datant de 1830, une calèche ainsi que les vestiges d'un cloître qui proviennent de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan, parmi d'autres vieux bâtiments.
Dans le jardin, se trouve le musée Massey. Placide Massey voulait doter sa ville d'un muséum d’histoire naturelle. Il fait construite à cette fin un bâtiment de style oriental, dominé par une tour d'observation sur les Pyrénées, œuvre de l'architecte tarbais Jean-Jacques Latour. À la mort de Massey en 1853, les travaux de construction du muséum furent interrompus et le projet d'un jardin d'hiver fut abandonné. Le musée a été créé à la suite du legs qu'il fit, donnant à la ville de Tarbes une partie de ses propriétés et notamment le jardin et le chantier inachevé du muséum,
Quelques années plus tard, la ville de Tarbes décida de construire une serre (l'orangerie) en remplacement. L'aspect monumental de l'orangerie vient de son dôme demi-sphérique avec clocheton. C'est un bel exemple de constructions métalliques qui étaient en vogue au XIXe siècle. La serre fut réhabilitée en 1980.
Au cours des années, le jardin a bénéficié de multiples protections au titre des monuments historiques: un premier classement le 9 octobre 1890 concernant les restes du cloître de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan remontés dans le jardin, une inscription le 29 octobre 1975 concernant les façades et toitures du musée Massey, une inscription le 2 juin 1992 concernant le jardin lui-même, les statues et le kiosque et un dernier classement le 27 juillet 1995 concernant la serre métallique.

Le testament de Placide Massey

« Je donne à la commune de Tarbes, ma ville natale, tous les immeubles que je possède sur son territoire et consistant en jardin d'ornement, pépinière, maisons, prairies, le jardin d'ornement pour servir de promenade ; la pépinière pour continuer la culture d'arbres fruitiers, les maisons et prairies pour employer leurs produits à l'entretien du jardin d'ornement et de la pépinière.
Comme les produits ne peuvent pas être suffisants pour l'entretien du jardin d'ornement à cause du jardin d'hiver que j'y fais construire, je donne en outre, à la commune de Tarbes, soixante actions du chemin du nord qui produiront environ deux mille francs par an. » 
 
 
 
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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 08:38
 
 
( Théophile Gautier est né à Tarbes, où je vis maintenant. Baudelaire
lui a dédié "Les fleurs du mal". On a donné son   nom à un lycée, où 
 d'ailleurs d'autres hommes de lettres ont été élèves, comme  Jules
Laforgue, et Isidore Ducasse, comte de Lautréamont. )
  
 
 
 
 
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Quand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuage
Dans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage,
J’aime à m’écouter vivre, et, libre de soucis,9460967230_62e71cbb59.jpg
Loin des chemins poudreux, à demeurer assis
Sur un moelleux tapis de fougère et de mousse,
Au bord des bois touffus où la chaleur s’émousse.
Là, pour tuer le temps, j’observe la fourmi
Qui, pensant au retour de l’hiver ennemi,
Pour son grenier dérobe un grain d’orge à la gerbe,
Le puceron qui grimpe et se pende au brin d’herbe,
La chenille traînant ses anneaux veloutés,
La limace baveuse aux sillons argentés,2606314595_1a252728d7.jpg
Et le frais papillon qui de fleurs en fleurs vole.
Ensuite je regarde, amusement frivole,                    
La lumière brisant dans chacun de mes cils,
Palissade opposée à ses rayons subtils,
Les sept couleurs du prisme, ou le duvet qui flotte
En l’air, comme sur l’onde un vaisseau sans pilote ;
Et lorsque je suis las je me laisse endormir,
Au murmure de l’eau qu’un caillou fait gémir,2176352671_a2d2c664e9.jpg
Ou j’écoute chanter près de moi la fauvette,
Et là-haut dans l’azur gazouiller l’alouette.
 
 
                     Théophile Gautier, Premières Poésies
 
 
 
 
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                                                                       Théophile Gautier
 
 
(Biographie trouvée sur Wikipédia)
 
 
 
 
 
 
Théophile Gautier, né à Tarbes le 30 août 1811 et mort à Neuilly-sur-Seine le 23 octobre 1872, est un poète, romancier et critique d'art français.
Né à Tarbes, Théophile Gautier est cependant parisien dès sa première enfance. Il fait la connaissance du futur Nerval au Collège Charlemagne et s'intéresse très jeune à la poésie. En 1829 il rencontre Victor Hugo qu'il reconnaît pour son maître et participe activement au mouvement romantique comme lors de la fameuse bataille d'Hernani, le 25 février 1830. Il évoquera avec humour cette période en 1833 dans Les Jeunes-France.
Il publie en 1831-1832 ses premières poésies qui passent inaperçues mais il se distingue de ses amis romantiques par ses préoccupations formalistes fustigeant les visions moralistes ou utilitaires de la littérature dans la célèbre préface à son roman épistolaire Mademoiselle de Maupin (1835). Il écrit aussi ses premières nouvelles comme La Cafetière (1831), dans une veine fantastique qu'il approfondira dans d'autres œuvres (Le Roman de la momie, 1858).
En 1836, à la demande de Balzac, il donne des nouvelles et des critiques d'art au journal La Chronique de Paris. Il collabore ensuite intensément à d'autres journaux, en particulier La Presse d'Émile de Girardin : certains de ces textes seront regroupés plus tard en volumes (Les Grotesques, Souvenirs littéraires…). Il publie aussi des poèmes (La Comédie de la Mort, 1838) et s'essaie au théâtre (Une larme du diable, 1839). En mai 1845, il accomplit un grand voyage au-delà des Pyrénées dont il rapporte un carnet d'impressions (Voyage en Espagne) et de nouveaux poèmes (España, 1845). D'autres voyages en Algérie, en Italie, en Grèce, en Égypte, nourriront aussi diverses publications.
En 1852, paraît Émaux et Camées, recueil de vers qu'il enrichit jusqu'en 1872 et qui fait de son auteur un chef d'école : Baudelaire dédie Les Fleurs du mal au « poète impeccable » et Théodore de Banville salue le défenseur de « l'art pour l'art », précurseur des Parnassiens à la recherche du beau contre les épanchements lyriques des romantiques et valorisant le travail de la forme (« Sculpte, lime, cisèle » écrit Gautier dans son poème L’Art, dernier pèce de Émaux et Camées, édition de 1872).
Il continue à publier des articles ou des poèmes mais aussi une biographie d'Honoré de Balzac ou des œuvres de fiction comme son roman de cape et d'épée Le Capitaine Fracasse (1863). Il est nommé bibliothécaire de la princesse Mathilde et fréquente les salons littéraires du Second Empire mais aussi le milieu de l'art, s’intéressant aux musiciens (il écrit sur Berlioz, Gounod, Wagner… et élabore le livret du ballet Giselle) comme aux peintres (Eugène Delacroix, Édouard Manet, Gustave Doré…).
Il meurt en 1872 laissant l'image d'un témoin de la vie littéraire et artistique de son temps dont les conceptions artistiques ont compté et dont l'œuvre diverse est toujours reconnue. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 00:09

 

 


                  Encore frissonnant

 

 

 

Sous la peau des ténèbres,

 

Tous les matins je dois

 

Recomposer un homme

 

Avec tout ce mélange

 

De mes jours précédents

 

Et le peu qui me reste

 

De mes jours à venir.

 

Me voici tout entier,

 

Je vais vers la fenêtre.

 

Lumière de ce jour,

 

Je viens du fond des temps,

 

Respecte avec douceur

 

Mes minutes obscures,

 

Épargne encore un peu

 

Ce que j’ai de nocturne,

 

D’étoilé en dedans

 

Et de prêt à mourir

 

Sous le soleil montant

 

Qui ne sait que grandir.

 

 

 

 

                                                                      Jules Supervielle (1884-1960)

     

 

Illustration: Henry Cousinou

 

 

 

        

Jules Supervielle (16 Janvier 1884-17 Mai 1960), poète et écrivain français né en Uruguay.

 

Il s'est toujours tenu à l'écart des Surréalistes qui régnaient sur la première moitié du XXe siècle (rappelons que

 

le Manifeste d'André Breton date de1924). Désireux de proposer une poésie plus humaine et de renouer avec

 

le monde, il rejetait l'écriture automatique et la dictature de l'inconscient, sans pour autant renier les acquis de la

 

poésie moderne depuis Baudelaire, Rimbaud et Appolinaire, ainsi que certaines innovations fondamentales 

 

du surréalisme.

 

Attentif à l'univers qui l'entourait, comme aux fantômes de son monde intérieur, il a été l'un des premiers à

 

préconiser cette vigilance, ce contrôle que les générations suivantes, s'éloignant du mouvement surréaliste, ont

 

mis à l'honneur. Il a anticipé les mouvements des années 1945-50, dominés par les puissantes personnalités

 

de René Char, Henri Michaux, Saint-John Perse ou Francis Ponge,  puis - après la parenthèse avant-gardiste

 

des années 1960-70 - ceux des poètes désireux de créer un nouveau lyrisme et d'introduire une certaine forme

 

de sacré ou, tout au moins, une approche plus modeste des mystères de l'univers, sans remise en cause

 

radicale du langage :Yves Bonnefoy, Edmond Jabès, Jacques Dupin, Eugène Guillevic, Jean Grosjean, André

 

Frénaud, André du Bouchet, Jean Follain, etc...

 

Ses admirateurs ou successeurs spirituels se nomment René-Guy Cadou, Alain Bosquet, Lionel Ray, Claude

 

Roy, Philippe Jaccottet, Jacques Réda...  

 

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