BONJOUR ! JE SUIS JEANNOT !
JE VAIS TRES BIEN sauf que j'ai souvent des soucis avec
MES LUNETTES...
POURQUOI


VOUS ME
CECI EST UNE HISTOIRE VRAIE ( VRAIE DE VRAIE )
N.B. La rédaction est à améliorer, Cacao s'y emploiera, mais pour l'instant elle vous l"envoie comme ça car c'est du boulot et le temps lui manque.Elle s'excuse par avance pour la forme, le
fond etant déjà "passionnant"...
Pas le temps non plus pour l'instant de corriger les fautes d'orthographe.
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Un automne, Jeannot partit tout guilleret aux champignons, après son petit café
bien arrosé et ses ordres à Prunie l'Aventurière sur le travail à faire en son absence.
Chemin faisant, dans le bois humide, il glissa malencontreusement, se vautra dans la
boue, et, dans la bataille, perdit ses lunettes. N'y voyant plus grand-chose, il ne put les retrouver, malgré ses nombreux efforts et ses glissades supplémentaires.
Vexé comme un pou, il rentra chez lui au radar, traversa le salon, que la pauvre P.L'A.
venait de laver, avec ses bottes crottées, et s'affala tout gluant sur son fauteuil de velours beige clair où instantanément se décalqua son avenante silhouette.
Quelques minutes plus tard, remis de ses émotions par le petit verre que son obligeante
employée lui avait servi à sa demande pour le remonter un peu, il retraversa le salon que P.L'A. venait juste de relaver, et, sans se changer, se rua faire le tour du voisinage, afin
de prévenir les foules que :
SI PAR HASARD QUELQU'UN ALLAIT AUX CHAMPIGNONS DANS LE BOIS QU'IL NE VOULAIT PAS NOMMER, CE COIN FERTILE EN CEPES ETANT SON SECRET , ET QUE CE QUELQU'UN TROUVAIT DES LUNETTES
TOUTES NEUVES, ELLES ETAIENT A LUi. EN CONSEQUENCE IL AVAIT INTERET A LES LUI RAPPORTER DANS LES PLUS BREFS DELAIS.
Bien qu'il parla un peu fort, plusieurs personnes lui offrirent néanmoins un petit verre pour le
remonter, ce qui le mena deux heures plus tard chez Langue De Vipère, une habitante de son hameau, où justement P.L'A qui y continuait sa journée de labeur venait de laver le carrelage.
C'est ainsi qu'elle put le soir meme répéter le discours de Jeannot à Cacao, et l'informer que Langue De Vipère, prise de terreur, l' avait heureusement éconduit avant qu'il ne décalque sa
superbe silhouette sur le canapé de velours blanc crème de la gente dame ( qui fut la seule à ne pas lui offrir le petit verre pour le remonter, bien mérité pourtant , déshydraté comme il
l'était à force de hurler à travres tout le quartier.)
Les jours suivants, notre héros essaya de lire la rubrique nécrologique avec les lunettes de sa défunte
épouse, mais elles ne lui convenaient pas. Il finit par avouer l'anecdote à sa fille, qui le fit conduire chez l'ophtalmo par son gendre (celui-ci ayant beaucoup de temps libre du fait qu'il
était...ce que vous savez).
Dans la salle d'attente bondée de l'ophtalmo, Jeannot eu trop chaud et enleva le beau blouson tout neuf que sa fille lui avait acheté au marché la semaine précédente. Son tour venu, à
cause de son gendre qui ne lui y fit pas penser, il oublia son perfecto dans la salle d'attente. Il s'en souvint une heure plus tard, en sortant du "Bar des amis" où il
venait d'inviter son gendre pour le remercier de l'avoir transporté.
Immédiatemment, il intima à ce dernier l'ordre de le ramener chez l'ophtalmo, où il fit un scandale parce que son blouson avait disparu. La secrétaire refusant de lui donner les noms et
adresses des patients présents à la meme heure que lui, sous prétexte du secret médical, il se vengea en retournant dans la salle d'attente traiter de voleurs, de menteurs et de malpolis
les personnes arrivées à l'heure où son gendre remettait la tournée au "Bar des amis" cinq kilomètres plus loin. Son gendre lui fit remarquer, en vain, qu'aucune de ces
personnes n'avait un blouson, sur elle ou dans sa poche, essaya de le calmer et de l'entrainer dehors.Jeannot tenta illico de l'assommer, manqua son coup de peu, mais réussit quand
meme à lui envoyer, comme il le relata tout fier. plus tard, à P.L'.A. :
" UN BON COUP DE PIED BIEN PLACE, OUI, OUI, C'EST COMME JE VOUS LE DIS
BIEN FAIT POUR CE GRAND FEIGNANT..."
Malgré tout, sa fille, pas rancunière, lui fit faire ses nouvelles lunettes, qui lui allèrent à merveille,
moins cependant que celles perdues dans le bois...
L'hiver arriva...Jeannot ralluma son joli poele à bois, qu'il chargeait facilement par le haut lorsque la
buche n'était pas plus grosse que le trou. Dans le cas contraire il s'énervait un peu, la jetait au milieu de la pièce en critiquant SON GRAND CON DE GENDRE qui n'avait pas le compas
dans l'oeil quand il fendait du bois...
Il continua ses lectures de rubriques nécrologiques bien au chaud dans son fauteuil avec ses magnifiques
lunettes. Au bout d'un moment, commençant à avoir un peu froid, il se levai, afin, en alternance, de rajouter une buche, ou de se servir un petit remontant pour se réchauffer, dans le but
louable d'économiser du bois pour sauver la planète.
Et... un "beau" jour... ce qui devait arriver arriva...Il avait sans doute mal respecté l'alternance...ou s'était
assoupi trop longtemps...
Toujours est-il que, juste avant "Des chiffres et des lettres",( il était réglé comme une horloge à se réveiller
pour son émission favorite ) il s'aperçut que son poele menacait de s'éteindre...
Tenant d'une main la grosse buche qui lui permettrait de tenir jusqu'à la fin de "Questions pour un champion", voire des "Actualités Régionales", et de l'autre le tisonnier apte
à raviver CE GRAND CON DE FEU QUI S'ETEINT EN UN RIEN DE TEMPS PARCE QUE CE BOIS NE VAUT RIEN, il souleva le couvercle rond du poele. pencha la tete presqu'à l'intérieur du
foyer, et ...avant qu'il ait pu constater de visu que les braises étaient toujours fort rougeoyantes...comme il n'avait plus de main pour les retenir...les
lunettes glissèrent... glissérent... et tombèrent dans le feu encore vigoureux...
A JAMAIS DANS LE TRAMWAY....
( Mais si, la suite va venir, car cette histoire de lunettes est loin d'etre finie...Il y aura bien des rebondissements encore !! Alors soyez vigilants !! )
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